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Tainica mpărăţie a Domnului cu poporul ales; nvăţăturile Sale, n duhul ascultării

Oh, Mes enfants, n’oubliez pas, le signe de la sainte croix c’est le symbole de la victoire. La croix n’est pas un morceau de bois fait à humilier, comme les sectes le proclament. La croix est une arme à craindre contre le diable. Ne prêtez pas vos oreilles à la médisance des sectes, pour vous moquez de la croix, mais adorez-la, car Mon sang l’a consacrée. C’est Ma passion sur cette croix qui a apporté ton salut, âme chrétienne. Voyez, vous, Mes travailleurs, les guides de Mon peuple, que la sainte croix que vous avez mis à sa place, vous a faits invisibles pour vos ennemis et les Miens. C’est ainsi qu’elle vous protégera aussi pour être invisibles, sur votre chemin de retour.


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… Elle pleure, Ma Mère, parce que tu pries la tête découverte. Malheur à la femme qui se coupe ses cheveux! car le diable a fait son nid dedans. Pourquoi déshonorez-vous votre tête? Car déshonorée sera devant Dieu la femme à nu-tête. Qu’elle se rase ses cheveux, afin d’avoir honte d’aller ainsi.


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… Voilà ce que Je vous dis: sortez de ce monde, de ses infamies, c`est-à-dire: fierté, ivresse, débauche, mensonge. Sortez du Babylon de ce monde. Oh, voilà, un ange a jeté une pierre dans la mer et, de la manière qu’elle s’en va, c’est de la même manière que ce babélisme sera jeté au feu.


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… — Oh, les fils, voilà ce que Je vous demande: croyez-vous au jeûne, à l’église, à la prière, aux saints mystères, à la croix, en croyez-vous?

— Oui, Seigneur!

— Alors, pourquoi ne les utilisez-vous pas ? Utilisez-les, Mes enfants.

Voilà ce que Je vous demande: croyez-vous au le bistrot, aux incantations, aux sorcelleries, à la débauche, et aux autres infamies de satan? En croyez-vous?

— Non, Seigneur!

Alors, pourquoi les faites-vous ? Pourquoi y allez-vous? Voilà ce que Je vous dis: Je suis allé dans un salon de danse et J’ai trouvé un démon en dormant, il n’avait pas de travail avec personne, car tous étaient les siens. Je suis allé dans une église et de la porte à l’autel était une multitude de démons avec tous les infamies: inimitié, fierté, ivresse, pensées de débauche, tabac. J’ai trouvé le prêtre même en fumant dans l’autel. Mais vous, les enfants, ne jugez pas, car il y a qui le faire.


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Oh, les frères, que de tristesse il y a dans le ciel à cause de ces vilaines faites que vous faites ! Vous M’injuriez Moi et les choses saintes. Oh, les frères, multipliez les bons faits. Chez vous, Je n’ai pas trouvé de bons faits. Mon visage, où est-il? C’est qui Satan est devenu son maître. La terre s’est remplie de méchancetés. Voilà, J’ai annoncé que c’est le feu qui arrive et vous, pourquoi dites-vous qu’il ne vient pas?


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… Oh, les frères, vous avez oublié la voie de l’église. Oh, les frères, pourquoi faites-vous cela, Mes enfants? Voilà, les églises sont vides, mais les tavernes sont pleines. Ouvrez vos cœurs! Glorifiez Dieu! Chantez et glorifiez-Le, de tout votre être!


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… Ne quitte pas la prière de minuit, car elle va te sauver de la colère qui viendra.


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Oh, Mes enfants, n’espérez pas plus des docteurs, que de Dieu. C’est Moi que J’ai laissé les docteurs, et les guérisons c’est de Moi qu’elles viennent. Vous avez trop d’espoir dans les docteurs et vous avez oublié Dieu, car vous vous êtes écartés de Lui. Oh, les frères, le jeûne et la prière, ce sont le remède, pas selon vos dires que le jeûne tuent les hommes. Le jeûne n’a jamais tué personne, bien au contraire, il l’a guérit. Ne voyez vous pas que mêmes les docteurs de la terre vous recommandent une diète spéciale, et vous leur obéissent et ils vous guérissent? Mais le Docteur céleste, comment ne pourrait-Il pas vous guérir¸ chair et esprit?


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Voilà, Je suis venu pour la troisième fois. Maintenant Je suis en Esprit, et Je suis descendu en plusieurs endroits pour vous exhorter à une vie pure et sainte, car tout est prêt de la fin, et la mort vous prends tel que vous l’êtes, sur la voie large, avec toutes les méchancetés: manque de foi, discorde, haine, colère, orgueil, débauche, pire qu’ont peut trouver chez les païens.

Oh, les enfants, laissez le tabac, car celui-ci vient du diable. Oh, les fils, Moi, J’ai semé du blé et le diable a semé du tabac. Voilà, il M’a dépassé, car beaucoup de gens donneraient le pain pour le tabac. Fais attention, car de l’enfer tu ne sors plus, si tu y entres avec tous ce que tu fais, car il n’y a personne à te sortir.


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Voilà, Moi, Je suis descendu. Ouvre ton cœur, pour que Mes paroles puissent y entrer, pour pouvoir te parler. Je suis venu, et Je suis blessé et soufrant, car du ciel jusqu’à la terre Je suis frappé par tous vos mauvais faits.

Voilà, Mon Royaume est une pharmacie avec du tout, de tout ce que vous avez besoin: de la sagesse, de la paix, de la foi, de l’espoir, de l’amour, de la santé, du pouvoir pour résister à toute tempête, car Je vous donne seulement, si vous M’en demandez. En voilà du tout, mais faut que vous demandiez. La pharmacie est fermée, car vos demandes ne sont pas accompagnées de prières insistantes et brûlantes, et vous ne demandez pas avec de la foi. Oh, vous avez perdu l’amour, celui qui couvre tout. Vous êtes restés seulement avec la haine et la méchanceté.


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Voilà, les enfants, Je suis descendu chez vous pour vous exhorter, pour vous faire savoir d’où êtes-vous tombés, par quels faits avez-vous fermés les portes de la cité.

Oh, quand Je me présente au Père dans le ciel, Il Me demande ce que font les enfants sur la terre. Moi, Je réponds: «Bien» mais Moi, Je pleure et Je suis tout affligé par tant de mauvaises choses. Oh, combien de fois Je vous ai parlé et Je vous ai exhorté vers tous ce que le Père aime. Vous dites que vous êtes fâché parce que Moi, Je ne vous parle pas, mais à Mon tour, combien de fois M’arrive-t-il de partir tout triste de chez vous! Je descends de Ma gloire et Je rentre endolori, car J’y trouve manque de foi, discorde, indifférence, et d’autres, qui ne doivent pas exister chez les chrétiens; Voilà, Je vais descendre encore chez vous, si vous avez de la foi et de l’amour.

… Voilà quelle sorte de foi il y a entre vous: des critiques et du jugement seulement. Satan a étendu toute sorte d’épreuves, par lesquelles il puisse vous ensorceler: le mensonge, la médisance, la méchanceté, la fierté, l’arrogance et tant d’autres. Il y en a quelques uns dont vous vous êtes purifiés, mais il y en a encore beaucoup à faire. Travaillez pour vous en purifier. Luttez sans ménager votre vie, car il n’y a plus trop de temps.


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— Oh, Seigneur, de quoi allons-nous nous nourrir aux jours de jeûne, de quels vivres?

— Oh, les fils, si vous voulez et si vous pouvez, voilà votre nourriture : un morceau du pain et de l’eau, au couchant du soleil. Voilà aussi une autre alternative: vous allez manger des plats sans graisse, et tout vers le soir, car le jour est grand, et la volonté doit être grande aussi.

— Seigneur, comment allons nous procéder pour la communion?

— Demandez la sainte communion, de vous la donner à trois semaines et à deux semaines, puisqu’ils n’accepteront pas vous en donner de plus. Je vous en donnerais tous les jours. J’ai crié dans les églises aux serviteurs.


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Soie humble, Mon peuple, pour ne pas perdre Dieu, car voilà qu’ils se révoltent ceux pleins de vanité! Humiliez-vous beaucoup puisque le diable est sur la terre, c’est l’antéchrist, et son audace va jusqu’au ciel pour détruire tout ce qu’il trouve sur la voie, mais il ne peut pas dévier du chemin ceux qui sont humbles.

Oh, mes enfants, ne regardez pas le soleil pour penser que la journée est assez longue et il vous reste encore du temps pour la repentance, pour vous préparer, puisque vous ne savez pas ni le jour ni l’heure de votre appel.

Oh, Mes enfants repentez-vous, car votre récompense est si grande! Oh, si vos yeux voyaient tout, vous ne mangeriez plus, vous ne boiriez plus, et vous iriez lutter pour votre vie, pour les places d’en haut, de la maison de Mon Père, où Il attend chacun de vous, mais sachez-le, vous êtes peu, très peu.


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Voilà, lorsque Mon vase, a été enfermée avec une femme hérétique, qui lui a demandé pourquoi elle jeûne, Mon vase n’a pas pu répondre. Demandez à Mon vase, sur la conversation qu’elle a eu avec les femmes hérétiques. Et après cette conversation, une femme hérétique a rêvé qu’elle marchait sur un pont au-dessus d’une abime profonde, et arrivée au milieu du pont, elle est tombée, et alors il est apparu un homme habillé d‘un long vêtement noir, qui l’a prise dans ses bras et lui a demandée: «Pourquoi ne jeûne-tu pas?». Et il a dit encore que si elle jeûnait elle ne tomberait pas, et il lui a dit qu’aux cieux on ne peut pas accéder avec toutes les choses du monde. Elle a dit qu’elle jeûne un jour par an, et il lui a répondu: «C’est comme le pharisien a jeûné». Après cette conversation, elle a promis de jeûner tout comme Mon vase.


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…Voilà Ma voie. Le premier portillon c’est de renoncer aux désirs de ton corps, c`est-à-dire de ne plus débaucher, de ne plus mentir, de ne plus voler, de ne plus tuer, de jeûner et de prier. Le deuxième portillon, Mon enfant, c’est la croix que Je t’ai donnée, la croix de la crucifixion. Regarde-la, pour voir si ton visage est bon ou mauvais. Le troisième portillon est la coupe, qui est pleine; bois Mon enfant, pour recevoir du pouvoir de Dieu, car c’est pour vous qu’elle est donnée, pas pour ceux à cœur souillé. Vous, les fils, écoutez-Moi, vous êtes passés par les deux portillons, mais pas encore par le troisième, c`est-à-dire la coupe, laquelle Je vous exhorte de la prendre chaque jour.


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Souvenez-vous de tous vos péchés grands et petits, afin que le diable puisse garder honte. Confessez aujourd’hui même, autant que vous avez à qui, puisqu’il est écrit qu’il n’y aura plus de prophétie, pas de prêtrise, pas d’Ecriture. N’ayez pas honte de confesser ton péché à ton confesseur, puisqu’il est lié à Dieu de ne pas faire connaître à personne ton péché. Confessez, oh, les fils, confessez, puisque le prêtre es laissé entre Dieu et le peuple, et s’il a tort, Dieu S’en soucie.


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Vous devez avoir l’amour apostolique, mais il faut que vous l’appreniez pour l’avoir, oh, les fils.


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Oh, on a besoin d’amour apostolique et de beaucoup d’esprit d’humilité, beaucoup d’esprit de douceur. L’homme doit montrer sa mauvaise nature, pas celle bonne, s’il va sur la voie de l’humilité d’esprit avec sa vie vers le ciel. Ceux qui vont vers le ciel sont ceux qui apprennent en allant et en apprenant des saints, qui se sont donnés comme exemples d’amour apostolique , se séparant des choses de la terre et en luttant pour celles des cieux. Oh, quelles sont les choses du ciel?


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Oh, peuple de Ma parole celle d’aujourd’hui, pourquoi peux-tu rester avec Moi et croire ainsi? Si tu étais toi et ton prochain seulement, réunis en Mon nom, oh, les fils, si ce n’était pas toujours Moi le troisième pour animer l’amour et la foi et la fraternité entre les frères, oh, tu ne pourrais pas rester uniquement le Mien, et tu t’en irais d’auprès de Moi, mais Ma crèche de parole garde la force de ta foi, de ton espoir de ton sacrifice, et pour le sacrifice tu reçois du payement, tu reçois de la foi par grâce. C’est toi et ton frère, mais c’est Moi aussi, et Je suis Celui Qui vous garde les Miens, et c’est près de Moi que Je vous garde. Oh, quel mal se sont-ils fait ceux qui sont partis! Ils sont partis faute de raison, c’est pour cela qu’ils sont partis d’auprès de vous et d’auprès de Moi et d’auprès du lieu de Ma source de parole, et il n’y a plus personne à les aider, à les protéger là où ils sont, mais seulement votre amour envers Moi et envers les hommes, votre charité seulement est restée pour faire mémoire de leur nom devant Moi, sur la table de chez vous, fils intermédiaires par la prière devant Moi. Mais leur état n’est pas bon, les fils, car ceux qui Me quittent, Me quittent, et ils ne peuvent se disculper pour cela.

Oh, rappelle-toi, Mon peuple, de ma mère la Vierge, qui avait dit aux convives de la noce de Cana de faire tout ce que J’allais leur dire de faire et d’accomplir. Faites tout aussi, faites tout ce que Je vous dis de faire et d’accomplir, et c’est ainsi que vous allez Me retenir avec vous, et c’est ainsi que vous allez rester auprès de Moi, et Moi auprès de vous, et le monde ne va pas nous séparer.

Je vous ai demandé: pourquoi le monde ne peut-il être avec Moi? Mais celui qui aime l’esprit du monde et ses faits, oh, comment pourrait-il être avec Moi? Tout aussi, celui qui aime Mon Esprit et Son œuvre sur la terre, comment pourrait-il rester sans Moi, s’il a choisi d’aimer ainsi? Oh, vous pourrez rester avec Moi et Moi avec vous si seulement vous faites toujours tout ce que Je vous dirai de faire, les fils, et autrement il ne peut rester avec Moi celui qui veut être le Mien. C’est pour cela que Je vous ai appris et que Je vous dis encore et encore de faire attention au devoir de l’obéissance, puisque pour ceux qui n’obéissent pas c’est le péché qui suit, les fils, c’est la séparation de Dieu qui suit, par le péché, les fils. Oh, s’ils apprenaient bien cela tous ceux qui se proposent de croire dans Ma parole d’aujourd’hui et d’être les Miens par l’accomplissement total de cette parole dans leur vie!

Oh, ne péchez pas, vous, ceux qui vous vous êtes choisis et vous voulez être les Miens, et Moi le vôtre. Voilà ce que Je vous dis: S’il y a parmi vous de ceux qui, pour leur justice et position pèsent et mettent sous la coulpe ceux par lesquels Je porte le fardeau de l’œuvre de Ma venue en parole sur la terre, pour Me préparer ainsi le jour de la gloire, oh, s’il y a parmi vous de ceux qui frappent autour d’eux des âmes, dont la foi et l’amour pour Mon œuvre et ceux qui la portent peuvent souffrir, si vous êtes habitués à vous disculper en jetant autour de vous des paroles de mécontentement sur ceux qui vous dirigent et vous élèvent minutieusement, oh, guérissez-vous et allez guérir ensuite ceux que vous avez abattus par vos mécontentements versés sur eux, puisque l’homme glisse facilement vers la haine, car l’homme a besoin d’amour, non pas de haine. Prenez garde car si la haine apparaît dans l’homme et elle grandit en lui, elle tue en deux côtés ensuite, et même en trois côtés si elle est nourrie, si les cœurs faibles ne peuvent la repousser afin qu’elle parte, afin qu’elle ne fasse pas son nid pour y demeurer, pour la chute des faibles.


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Avant tout, dans Ma parole Je vous conseille tous, en ce jour d’enseignement sur vous, ceux rassemblés à Ma parole pleine de pitié, et Je vous dis: ne vous enivrez pas de vin, mais d’amour de Dieu, les fils. Il n’a pas l’amour de Dieu celui qui boit du vin, entre ceux qui s’appellent des chrétiens. Pas ceux qui ont du vin dans la maison, pas ceux-là sont ceux qui boivent du vin, s’ils étaient de ceux qui pèchent en faisant du vin un péché pour eux, oh, le vin n’existerait plus dans leur maison. Ceux qui font du vin un péché sont ceux qui aiment le vin et ils sont tenté par lui, et ils grisent leur tête et leur raison en buvant du vin, qu’ils cherchent ouvertement et en cachette, ou avec ceux qui boivent aux lieux où on boit.

Oh, fils chrétien, ne bois pas de vin avec le diable, avec lequel tu te caches poussé par lui, ou avec lequel tu te montres en buvant, mais bois-le avec le Seigneur, comme les Pâques nouvelles, et que de cette manière se réjouisse ton cœur, avec le vin nouveau, avec les Pâques du Seigneur, car c’est le Seigneur qui est la nourriture et la boisson les plus chères, les plus saintes, les plus vivifiantes, les plus saines et qui donnent de la joie au cœur affligé, tel qu’il est écrit.

Oh, prenez soin, les fils, car c’est le vin qui M’a anéanti le genre humain sauvé du déluge, car il l’a de nouveau mené à la chute, après que Noé soit sorti du navire avec les siens et qu’il ait planté de la vigne, après avoir fait du vin et s’en être grisé, il a maudit de sa bouche, et sa malédiction s’est accomplie. Le vin a fait naître peuple sur la terre de la débauche, au temps de Loth, celui que J’ai sauvé du feu, et il a dû que Je vienne du ciel et Me sacrifier, pour sauver de quelque sorte celui né du péché.

Oh, le vin est fort, il est le plus fort lorsque l’homme fait de lui ce que n’est pas de Dieu que l’homme fasse avec le vin. Oh, les fils, Je viens Moi-Même, vous apprendre l’enseignement sur l’amour de Dieu et du désir saint, et vous aurez de la consolation, les fils. Attention à ne pas pécher, car celui qui n’a pas le cœur blessé pour le Seigneur, c’est le péché qui va le blesser, et cette blessure et mortelle. Oh, voilà combien de veille doit-on avoir contre cet ennemi: le péché.


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Oh, prenez exemple de fidélité, de désir saint et d’amour, prenez-en de ceux qui l’ont, prenez et apprenez, les fils, car un poète que J’aime a écrit une fois une parabole et il a dit pour ceux qui n’aiment pas le Seigneur, les mots que voici:

…. «Sachant que dans le monde certains chiens souvent sont morts de nostalgie, quand, par malheur, ils ont perdu leur maître, moi, je pense à ces chiens-là : quel exemple d’amour profond, que nous n’avons pas encore prouvé face à notre céleste Maître. De son maître qu’est-ce qu’il reçoit chaque jour comme nourriture un pauvre chien? Une boulette de polenta froide, et rarement de sèches croûtes de pain. Mais combien de rares friandises et combien de consolations toujours, pendant sa vie, tout homme reçoit du Bon Dieu! Et j’ai honte devant tous les chiens qui sont morts tel que je l’ai dit, car, en qualité d’homme, je ne puisse encore m’élever si haut».


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Jean–Baptiste est glorifié entre les saints au jour de son assemblée, car il a vécu sa vie seulement pour le Seigneur sur la terre et il a été Mon travailleur, celui qui a témoigné de Moi, Mon disciple, puisque le Père s’est servi de lui pour les œuvres de Dieu sur la terre.


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D’une extrémité à l’autre de la terre les hommes sont comblé de l’envie du péché, mais que le peuple de Ta parole soit plein de Dieu, plein de Toi, Seigneur, que chaque fils de ce parole Te montre en témoignant de Toi dans lui-même, avec Ton visage, avec Ton amour entre eux seulement pour ceux du ciel, Seigneur. Voilà les dons que j’ai pour Ton peuple d’aujourd’hui dans mon jour d’assemblée entre les saints, et pour Toi, honneur et louange, Seigneur, groupe par groupe, nous Tes saints, Amen.


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Oh, Mon peuple d’aujourd’hui, c’est un jour de parole avec toi, pour ta croissance, pour la stabilité de ta foi, pour l’expérience de vie, et pour le partage de Ma parole avec toi, pour que les hommes comprennent que ce n’est pas la même chose la vie de l’homme et Ma vie dans l’homme. Quand l’homme se tient avec Moi et en Moi avec son œuvre, quand Moi, Je Me tiens avec lui dans Mon œuvre et Je lui donne quelqu’emploi pour Moi et pour Ma marche parmi les hommes, alors il vit pour Moi, et Moi pour lui, tout en faisant Ma volonté, mais lorsqu’il se tient de côté, même s’il essaie de ne pas transgresser Mes commandements dans sa chair, alors il ne vit pas pour le Seigneur, oh, non, mais il vit sa vie. Celui–là n’a plus sa part à la table de Ma noce, à laquelle on est tous appelés pour être ensuite les élus et ensuite Mes fidèles pour Mes nombreux ouvrages, et voilà, beaucoup d’appelés, peu d’élus pour Moi, parce que l’homme se choisit toujours soi-même lorsqu’il essaie de choisir, le pauvre, et Moi à ma table Je reste avec ceux qui restent avec Moi à Mon travail, et ceux appelés qui restent avec leur vie, ceux-là ne viennent pas, car ils ont leurs affaires, pas celles de Dieu, tel qu’il est écrit.

Oh, qu’il est petit le nombre de ceux qui se séparent de leurs affaires pour qu’ils se donnent à Moi et à Mon travail, et qui restent pour Moi ensuite, qu’ils sont peu! Elle est très riche Ma table, mais ceux appelés ont leurs affaires, ils ont leur vie et ils la vivent comme bon leur semble, ils n’ont pas de temps pour Mon travail avec l’homme. J’ai beaucoup de travail sur la terre, et qu’ils sont peu ceux qui viennent pour M’aider, qu’ils sont peu! Il ne sait pas l’homme quelle difficile réponse il doit donner à Dieu lorsqu’il sera interrogé sur son travail, sur ce qu’il a fait sur la terre et ce qu’il a travaillé en son temps.


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Oh, combien de soin ont pour se laver, se parer richement ceux qui se rencontrent pour pécher entre eux! Un chrétien qui connaît Dieu ne se prépare si minutieusement, ne se prépare beaucoup à l’extérieur, il ne lave pas sa vie lorsqu’il vient s’unir avec le Seigneur, avec l’Esprit et avec Son Corps. Il est écrit pour l’homme de s’examiner lui-même, de se laver bien, et ainsi préparé qu’il vienne, car les choses intérieures de l’homme, celles qui ne se voient pas sont les plus sales, les plus souillées, celles qui souillent l’homme, mais le diable est découvert lorsqu’il se met sur le blanc, il se voit et il ne peut se cacher avec sa mouche. Lorsque les esprits volants du diable invisible se mettent sur le cœur pur, celui-là ne cache pas la mouche ennemie, mais la pousse à la lumière pour qu’elle soit jugée.


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Les paroles haineuses entre les hommes sont la preuve de l’inclination vers le péché de l’homme. C’est l’homme pécheur seulement qui est capable de cela. Oh, celui qui voit au moins une fois le Seigneur et il a la chance d’avoir le cœur humble à cet instant-là, celui-là se remplit ensuite de la crainte de Dieu, et il ne s’enchante plus d’une autre pensée ou conduite d’où Il puisse S’absenter le Seigneur, Celui humble, le Seigneur à cœur doux, mais cet homme se tient avec peur toujours dans le Seigneur, en faisant seulement Sa volonté à tout instant, en aimant et en veillant. Mais celui qui ne voit jamais le Seigneur mais seulement il Le croit et il Le sent par toutes Ses paroles, tout comme il Le verrait toujours, un tel homme peut aussi vivre dans l’esprit de la crainte de Dieu à tout instant, il le peut grâce à son amour de Dieu reçu en cadeau par sa foi.

Elles n’ont rien de commun avec l’esprit de l’humilité sainte et de la crainte de Dieu la conduite inconvenante de l’homme, la force de la parole prononcée avec autorité et les nerfs prouvés dans son sang et son langage ensuite. Tous les mécontentements qui font éclater l’homme d’une manière inconvenable, n’ont rien en commun avec l’esprit de la crainte de Dieu.


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Oh, peuple de Ma parole, écrivons dans le livre pour apprendre comment porter la croix.


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Oh, il y a beaucoup d’impuissance sur la terre chez les hommes. Il y a toutes sortes de maladies sur les hommes, mais la plus impitoyable de toutes est celle que l’homme supporte sans rien faire à cause de l’insouciance envers son âme, la maladie de l’incroyance, une maladie des hommes, car l’homme qui n’a pas la foi ou qui perd sa foi est plus à pleurer que l’animal dont le maître c’est l’homme.

Elle pleurait Ma parole, Il pleurait Mon Esprit par les prophètes et Il disait de Mon peuple Israël: «Le bœuf connaît son maître et l’âne l’étable de son maître, mais Israël ne Me connaît plus, Mon peuple ne Me comprend pas, car il a quitté le Seigneur, il L’a nié et Lui a tourné le dos, puisque leur tête est malade, et le cœur aussi, de la tête aux pieds il n’y a rien de sain». J’ai appelé Mon peuple au nom d’Israël. Peuple qui voit Dieu, c’est ainsi que Je l’ai nommé, mais il s’est laissé vers l’incrédulité et il en est devenu malade, et Je lui ai dit que les animaux n’ont pas cette maladie, et voilà, l’incrédulité est une maladie des hommes.

L’homme qui ne mange pas de Dieu, il n’a pas Dieu en lui. J’ai dit à l’homme qu’il ne doit pas se nourrir seulement du pain, mais avec toute parole qui sort de la bouche de Dieu, et il a choisi de ne pas manger de Dieu, de ne pas se faire Dieu par la grâce et s’asseoir à table avec le Seigneur, mais il a choisi de rester malade.

Oh, Mon peuple, oh, les fils, Je vous ai toujours conseillé de rester sur la croix et Je vous ai exhorté de ne pas couper de la croix, les fils. Comment l’homme peut-il couper de la croix? Il le fait toujours, mais il ne se rend pas compte de cela. Oh, les fils, c’est seulement le coupable qui est sous la croix. Celui qui coupe de la croix c’est celui qui ne connaît et ne reconnaît pas sa faute, mais il veut toujours s’en affranchir, il dit qu’il n’a pas de faute, et cela est devenu une habitude pour l’homme. Alors il coupe de la croix au nom de la justice, dit-il, et il le dit dans le désir d’être connu de juste, pour la honte d’être injuste, et un tel homme a honte de porter la croix et il ne ressemble pas au Seigneur, celui Qui n’a jamais dit à personne qu’Il n’était pas coupable, qu’Il n’avait jamais commis ce qu’on Lui reprochait par ceux qui L’auraient ensuite mis sous la croix, et sur la croix ensuite.

Je Me suis laissé sous la croix, et sur la croix ensuite, pour montrer à l’homme comment Me ressembler avec sa vie, surtout parce-que l’homme est coupable, lui. Toi, homme, tu ne devrais jamais te cacher de ta faute quand quelqu’un voit ta faute ou te parle d’elle. Tu n’es qu’un homme et tu te débarrasses de la coulpe, et Moi J’ai été Dieu et pourtant J’ai assumé la coulpe, Je ne M’en suis pas débarrassé devant personne, mais J’ai porté tout ce qui est venu vers Moi pour être porté et supporté, J’ai pu assumer la coulpe imposée, et par la patience J’ai vaincu la mort celle pour la coulpe, bien que Je fusse Celui sans faute, puisque J’étais du ciel, pas de ce monde, et Je n’avais rien de lui, ni lui en Moi.

Voilà, l’homme n’a pas d’humilité, il a de l’orgueil, il est très infatué de lui-même devant un autre homme, c’est pour cela qu’il ne reconnaît pas sa faute, et il a pris l’habitude de faire ainsi toujours et toujours. Oh, si l’homme voulait être comme Moi, il se réjouirait dans l’humilité et il chercherait d’être porteur de coulpe et d’être humilié par elle. Oh, c’est seulement pour Dieu l’humilité et la soumission, car pour que l’homme ne soit pas malade d’incrédulité, il devrait aimer lui aussi de porter la coulpe et de croire en Dieu, parce qu’il est coupable devant Lui, et il devrait avoir besoin de médecin pour son manque de foi, pour le manque d’humilité, par lequel il ne reconnaît pas sa faute, comme quelqu’un qui a honte d’être coupable. Mais l’homme est coupable à tout instant et en tout, et s’il ne mange pas de Dieu il ne guérit pas, il n’est pas purifié de sa coulpe, et il faut que l’homme sache de Dieu toutes ces choses et ne pas s’habituer de couper de sa croix, car la croix est un grand mystère, et l’homme doit embrasser la terre et le ciel, car le ciel touche la terre, et la terre touche le ciel par le corps de l’homme, qui porte âme vive et mouvement entre la terre et le ciel.

Oh, Mon peuple, oh, fils de Ma parole pour vous, cherchez toujours de vivre en douceur. Menez une vie douce, les fils. Vie douce et celle pleine d’humilité dans le cœur et dans l’action, dans la parole et la conduite, dans la compagnie du Seigneur sur la terre, et vie amère est celle troublée, semée de pressions, oppressive, dépourvue de la présence de Dieu entre les hommes, et tout cela vient du manque d’humilité et de tendresse du cœur de l’homme qui ne porte pas sa croix, action qui ne le laisserait pas se cacher et se débarrasser de la coulpe par la parole de sa bouche.

Oh, ne coupez pas de la croix, les fils! Dans vos douleurs ne cherchez pas de consolation, mais seulement de la patience et l’amour de Dieu, car voilà ce qui se passe avec ceux qui cherchent de consolation au temps des épreuves de la vie! Les consolations provoquent à l’homme le désir de joies non constructives, de la pitié nuisible d’une partie et de l’autre, l’éloignement de Dieu ensuite et puis l’envie du péché. Dans les douleurs et les épreuves petites ou grandes, prenez seulement de Moi patience, sagesse, prudence à travers les douleurs, car ce sont les douleurs qui bâtissent l’homme, non pas les consolations, et Je vous apprends tout cela pour qu’ils entendent aussi tous les hommes de la terre Mon enseignement pour vous, et qu’ils en prennent, les fils, et qu’ils sachent que les douleurs, non pas les consolations apportent à l’homme des joies, et plus que cela, les consolations corrompent l’homme, et les douleurs le rendent sage. Les consolations mènent l’homme à oublier Dieu, elles le font glisser vers les faiblesses et s’en laisser trompé, même aux temps des épreuves, et alors il perd sa raison celui qui cherche des consolations pour les douleurs. Mais Moi, le Seigneur, Je laisse alors l’homme à la main des consolations qu’il cherche, et Je M’éloigne avec Mon aide, tout comme l’homme s’éloigne de Dieu et se rapproche de l’homme au temps de tentation.

Oh, gens de la terre, malades ou non de la maladie de l’incrédulité, maladie des hommes seulement, voilà ce que Je vous dis Moi, le Seigneur, en jour de fête pour Ma croix: Je vous dis que Dieu supporte patiemment et que l’homme ne le fait pas, et il faudrait que l’homme supporte, pas Dieu, car Dieu supporte celui qui ne supporte pas, Il le supporte longuement. Oh, pourquoi l’homme ne support-il pas ? Et s’il ne supporte pas, qu’est-ce qu’il fait? Voilà, l’homme ne porte pas sa coulpe et la patience pour elle. Il ne reconnaît pas sa faute devant les autres parce qu’il ne veut supporter sa coulpe, et ce n’est pas correct de procéder ainsi, de faire injustice à Dieu, Le laissant supporter le poids de sa faute. Comment cela se fait que le Seigneur supporte à la place de l’homme? Oh, Il souffre le Seigneur les railleries du diable, Il souffre toujours la joie du diable contre Lui et l’homme, puisque le diable vainc toujours l’homme et il va ensuite au Seigneur pour Lui montrer ce que l’homme fait, et pour prendre la part qui lui revient de la lutte contre l’homme, car l’homme se laisse vaincu et ensuite il a honte de reconnaître ce qu’il a fait, bien plus il se justifie toujours et il s’y est habitué, il a pris l’habitude de ne pas reconnaître sa faute, de l’excuser toujours, et de ne pas se l’approprier devant ses semblables, mais Moi Je n’ai pas eu cette conduite, Moi Je ne Me suis pas débarrassé, Je n’ai pas dit: Je n’ai pas fait cela.

Oh, gens de la terre, apprenez de Moi, car Je Me suis tenu sous la coulpe, et Je n’ai pas dit: Je ne suis pas coupable. Bien plus, Je Me suis laissé sous la coulpe à la place des coupables. Oh, apprenez le pouvoir de la croix, et vous allez guérir de l’incroyance, car l’incroyance c’est une idée, et elle disparaît tout comme l’homme incrédule, mais la foi c’est du pouvoir, c’est la croix portée, elle est celle qui procure à l’homme le salut et la victoire pour la vie et pour l’éternité ensuite.

Oh, Mon peuple, peuple avec la croix comme ton Seigneur, incline-toi comme un coupable, le fils, incline-toi toujours, car Moi aussi Je Me suis incliné. Oh, incline-toi et tiens-toi ainsi devant la coulpe, car il n’y a pas d’homme plus élevé que celui agenouillé, que celui qui porte la croix. L’homme est coupable, et la croix et son poids c’est de porter et de purifier ses péchés et l’humiliation volontaire, celle qui délivre l’homme de sa coulpe.

Oh, les fils, soyez humbles un face à l’autre! Soyez-le toujours et menez une vie douce par l’humilité, car celui qui n’en a pas, il est séparé du Seigneur, mais vous êtes Mon peuple, les fils, et Je viens à vous et Je vous nourris du ciel, et Je vous donne parole de Ma bouche pour que vous soyez vivants, pour que vous existiez, les fils.

Le fait de porter la croix sainte c’est Mon enseignement d’aujourd’hui. Qu’ils en apprennent tous ceux qui veulent venir après Moi, et qu’ils soient comme Moi et comme vous, oh, les fils. Amen.


***

Oh, les fils, conduisez vous comme les fils. Apprenez de cette parabole de ne pas vous conduire comme les serviteurs, pour que votre cœur ne sois pas comme celui du frère aîné de cette parabole, celui qui a osé montrer son cœur et dire avec amertume à son père: «depuis de tant d’années je te sers sans transgresser ton ordre et tu ne m’as jamais donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis, mais pour ce fils qui s’est séparé, tu as tué le veau gras». Oh, quel manque de douceur à ce fils, qui se sentais comme un serviteur sous ordre, mais auquel revenait tout le bien de son père, après être devenu le seul héritier, car pour le fils rentré comme mercenaire, il n’est rien resté de la fortune, mais il est rentré humblement pour devenir mercenaire de son père et de son frère aîné, mais la joie pour sa rentrée devait être pour son père, joie que seulement le cœur de père puisse connaître, mais frère pour frère est trop faible, quant il s’agit de droits.

Oh, il y a beaucoup à apprendre de cet exemple de sagesse, car Dieu est très doux, et Il veut qu’ils prennent de cet esprit tous ceux qui Le croient et L’aiment comme des fils, pas comme des serviteurs, puisqu’une sorte de conduite ont les fils, et toute autre les serviteurs.

Oh, fils élevés d’en haut par Ma parole sur vous, oh, apprenez de ces leçons, les fils. Les fils sont doux et chauds, tendres et aimables envers les parents et les frères, et les serviteurs sont froids, ils sont pour être payées et ils se conduisent comme sous le pouvoir du maître, et les maîtres ne sont pas aimés, car c’est ainsi que l’homme sait se conduire. Mais les fils savent ce que c’est le père et le cœur de père et ils respectent leur père et le consolent avec de la douceur et de la chaleur, douceur plein de la tendresse du cœur, tout comme les données de la nature de leur père pour eux, pour les fils. Oh, conduisez vous comme les fils tout le temps, en tout moment, car les employés sont froids, et l’homme a besoin de charité, de miséricorde, de chaleur de la part de son père, et si son comportement envers son père est froid, alors celui-là n’a pas ce qu’un père a, il n’a pas de chaleur il n’a pas de charité. Dans la parabole mentionnée aujourd’hui on voit le manque d’amour et la froideur envers le père du fils aîné, qui se sentait serviteur sous ordre face à son père, et s’est montré cœur sans charité, sans douceur pour le père et pour le frère échoué.

Oh, les fils, se sentir serviteur et pas fils du Seigneur, cela se voit de la conduite de l’homme, de la manière qu’il reçoit la veille sur lui. Le fils désobéissant de l’exemple d’aujourd’hui se sentait fils, mais celui obéissant parlait comme un serviteur, pas comme un fils, pas comme un frère. L’aîné se conduit comme un serviteur, mais avec des mécontentements de fils, et le cadet et en faute, il est venu comme un fils fautif chez son père, mais content d’être mercenaire, à condition qu’il soit de nouveau auprès de son père, et voilà quel bon et grand enseignement garde Mon Evangile, citée aujourd’hui par l’ordre de l’église. Oh, si l’homme apprenait à reconnaître le Seigneur comme père pour lui, il serait enfant de Dieu, et les enfants sont veillés, et malheur à eux s’ils ne seraient pas surveillés et s’ils s’habitueraient ainsi ensuite! Et les grandes personnes sont ceux qui ne sont plus surveillés, et malheur à eux pour cela, car ils s’habituent comme ça ensuite, et ils ne sentent plus d’affection pour le Seigneur, pour le Père, et voilà, et tout homme doit se demander quelle est sa position face au mystère de fils de Dieu, et de toute cette œuvre et ce sentiment.


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C’est pourquoi Je t’exhorte peuple de Ma parole, et Je t’enseigne de ne pas te séparer de Mon Esprit, et de la prière devant Moi, de ne pas t’en séparer ni lorsque tu pries, ni au temps du travail de la peine pour Ma gloire avec toi, ni quand tu manges, ni quand tu marches, ni pendant ton repos, oh, que tu ne te sépare pas de la prière, et tu seras comme le feu, tu seras comme Elie, le fils du feu saint, lui qui se porte en char de feu entre le ciel et la terre, car c’est ainsi qu’il existe et qu’il ne meure pas, et qu’il brûle de son feu les infamies de la terre.


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Les fils, les fils, servez vous beaucoup, beaucoup de votre cœur et pensée, de votre bouche, pour Mon nom et pour l’esprit du témoignage, amenez-Moi entre les frères, pour qu’elles soient sanctifiées toutes ces choses-là à tout instant, car malheur à ceux qui font autre chose avec leurs pensées et avec leur cœur et avec leur bouche! Que sur vos lèvres soit toujours présent votre amour de Dieu, affirmé avec la parole, celle qui est de la nourriture pour le cœur, les fils, et sanctification sur la terre. Gardez-Moi dans votre pensée tout le temps, car Mon joug est léger, c’est ainsi que J’ai dit lorsque Je suis venu sur la terre aux hommes. Faites que J’aie de doux logis dans votre cœur, car J’ai dit à l’homme: «Fils, donne Moi ton cœur!»

Oh, les fils, les fils, sanctifiez la terre, sanctifiez les airs et toute parole pleine de Dieu entre vous, car c’est Dieu qui devrait être l’amour de l’âme de l’homme, de son esprit et de son cœur, et celui qui ne prouve pas de tel amour, celui-là n’aime pas le Seigneur, et il est écrit que: «Celui qui n’aime pas Dieu, qu’il soit anathème!». C’est ainsi qu’il a dit Mon grand apôtre il y a deux mille ans, oh, et qu’il est gros ce mot prononcé pour tout homme, car l’homme s’attire tout seul l’anathème, puisqu’il va avec le monde et son esprit, et il ne cherche pas d’être avec les fils de Dieu et avec Ses prophètes, et le diable ne fait que gagner à la suite de celui éloigné de Ma voie avec l’homme sur la terre.

Oh, les fils, soyez tout yeux, tout oreilles pour l’amour de Dieu en vous et entre vous. Parlez celles d’en haut, pas celles d’en bas, dans vos soucis, avec votre bouche. Oh, parlez pour le Seigneur avec les mots de votre bouche, car autrement votre bouche passe devant et vous parlez avec elle seulement des choses d’en bas, celles de tous les jours, celles travaillés avec la main et c’est tout, et que ce conseil comprend tous ceux qui se nourrissent avec cette parole divine, puisque Ma parole c’est l’enseignement de la vie éternelle, car J’aimerais, Je désire tant d’avoir sur la terre des saints et des prophètes, des apôtres et des disciples, pour que Je puisse travailler par endroits avec ceux du ciel sur la terre, et quiconque entend cet enseignement, Moi, le Seigneur, Je le prie d’entre les saints, Je le prie de l’accomplir. Amen.


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Les fils, les fils, encore et encore J’inscris en ce jour grande parole, qui doit être accomplie à grande obéissance par tous ceux qui sont Mon peuple de la proximité, et par tous les chrétiens qui viennent menés par le désir saint à la source dans les fêtes à Mon appel, s’ils veulent rester avec Moi sur cette voie jusqu’au bout. Oh, c’est le sujet des rencontres les uns avec les autres en Mon nom que Je veux leur parler, car cela c’est autre chose que ce que cherchent les chrétiens qui se rencontrent ici, et ensuite les uns avec les autre à leurs maisons pour eux-mêmes, pas pour Dieu. Oh, on n’organise pas de rencontres à la maison, mais on fait en esprit d’église leur rencontre en Mon nom, et si cette rencontre est autrement, elle n’est pas en Mon nom, mais c’est de la folâtrerie qui se transforme en péché plus grande qu’elle, car Moi, le Seigneur, Je regarde du ciel et Je vois, et c’est pour cela que Je descends Ma parole et J’enseigne par elle, parce qu’il ne sied pas que ceux qui veulent venir voir et suivre le Seigneur cherchent Le tromper, mais si cela arrive alors des douleurs viennent sur Moi, et elles viennent sur eux aussi. Quand tu trompes le Seigneur pendant ton temps, où d’un autre lieu, dans ton autre disposition de toute la journée, c’est une chose, mais quand tu Le trompes après avoir commencé d’aller avec cette parole et vers ce lieu, cela devient le plus grave péché qu’il pourrait commettre celui qui décide pour lui-même de marcher avec Moi, sur la voie de Ma parole d’aujourd’hui. Oh, qui pourrait encore croire en celui qui trompe le Seigneur et s’intéresse de lui-même ensuite? Comment pourrait-il avoir encore la pureté du cœur celui qui frappe le Seigneur, en le quittant après Sa venue pour être avec Lui?


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l’incrédulité de l’homme le sépare de Moi, et il prend sa vie dans ses propres mains, il s’éloigne de Moi avec elle, celui faible, si faible ensuite et toujours plus faible. Mais Moi, Je reste avec ceux qui restent près de Moi et Je prends soin d’eux, et quand ils dorment et se reposent Je Me porte parmi eux sans plus Me couvrir. Je passe par la bergerie, par toute la cité avec les armées célestes, Nous y allons découverts et Nous observons la cité dominée par Dieu, et Nous veillons beaucoup car le loup vient aux moutons quand elles se reposent, il vient pour attaquer, mais Mes anges veillent, et le loup ne peut agir sur ce qui est le Mien quand les moutons dorment, puisque J’ai enseigné aux Miens à se lever du lit et se tenir avec Moi à minuit et veiller avec Moi pour eux, et le loup voit cela et il arrache ses cheveux de désespoir, et heureux le serviteur qui veille pour lui et pour son Maitre, car le sommeil ne l’alourdit pas, mais il se lève le serviteur fidèle et il chante au milieu de la nuit: «Il est Saint le Seigneur», et le loup s’enfuit quand il entend cela, il s’enfuit de celui qui a du zèle pour son Seigneur. Oh, c’est ainsi qu’il a été Elie, et sa prière inclinait le ciel et Dieu au-dessus de la terre, car c’est du grand zèle qu’il mettait dans sa prière ce disciple, et il portait de grande douleur pour son Seigneur et pour l’éloignement de Dieu des hommes, et des chefs des hommes, qui érigeaient des idoles et engageaient leurs prêtres à des services idolâtres, c’est pourquoi une grande douleur envahissait Mon prophète ces jours-là, et aujourd’hui il fait de même entre Mes saints, car celui qui a souffert sur la terre pour Moi, il ne peut être autrement entre ceux du ciel, mais c’est toujours pour le Seigneur qu’il vit, lui et son éternité.


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Oh, les fils, les gens de la terre ont leurs joies. Ils ne peuvent vivre sans le péché, oh, ils ne peuvent sans cette menteuse consolation et sa joie, puisque l’enfer est sur la terre, les fils, il est là où on péché contre l’amour de Dieu dans les hommes, et il n’y pas d’autre enfer, mais ceux que les hommes disent être l’enfer, celui qui suit après la vie dans la chair, là-bas il n’y a que le payement pour les choses travaillées par l’homme de façon diabolique sur la terre. Mais vous, vous ne pouvez pas vivre sans le Seigneur, sans Moi, les fils, vous courrez après Moi, cherchant la joie avec Moi, chez Celui si endolori à cause de l’homme pécheur, et voilà, le paradis est sur la terre, là où il y a de l’amour et de la lutte contre l’amour du péché dans les hommes, et il n’y pas d’autre paradis, et ceux que les gens disent que c’est le paradis qui vient après la vie dans la chair, là bas il n’y a que le bonheur pour lequel luttent les fils de l’amour, le payement pour les choses travaillées par l’homme de façon céleste sur la terre.


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Je vous enseigne la voie de la croix. C’est la voie de l’obéissance cette voie, les fils, car c’est à Moi que vous devez obéir. Tous les hommes n’ont pas à qui obéir, et c’est pourquoi ils n’obéissent pas et ils n’ont pas le devoir de l’obéissance, et vous, si vous avez cette grâce, soyez tout yeux, tout oreilles de ne pas tomber d’elle, de ne pas vous séparer du travail de l’obéissance, mais d’obéir à l’esprit de la découverte qui travaille entre vous de Ma part, puisqu’un jour Je vais vous annoncer un ordre que vous devez accomplir avec obéissance rapide et fidèle, et si vous n’étiez pas habitués à obéir à Ma parole, vous seriez perdus en ce jour-là, Je resterais sans vous après tant d’attente pour Moi et pour vous. A cause de cela soyez obéissants, et pour l’obéissance on a besoin de foi et de soumission, les fils, on a besoin d’amour, car l’obéissance sans amour n’amène ni bénédiction, ni récompense pour l’obéissant, parce que Dieu est amour, et c’est seulement l’amour qui monte chez Lui et il y reste. Regardez Mon obéissance d’il y a deux mille ans, car J’ai obéi même pour la souffrance sur la croix, afin d’accomplir la volonté du Père, et racheter l’homme perdu par le péché. Je Me suis donc fait exemple vivant pour ceux qui M’obéissent avec amour, tout comme J’ai obéi, car J’ai obéi et J’ai accompli le devoir de l’obéissance, et quand Ma parole vient chez vous, après Mon regard entre vous et en vous et pour vous, oh, accomplissez précisément Ma parole sur vous, puisque l’homme, le pauvre, est habitué de ne pas obéir, et surtout de cacher des autres avec sa désobéissance, et il est difficile pour ceux qui n’obéissent pas, en se cachant pour la désobéissance, car ceux–ci n’ont plus ensuite la volonté et le pouvoir de confesser leur désobéissance et ils restent non purifiés, non guéris de la désobéissance et ils s’attirent de la souffrance, et leur esprit reçoit de l’inquiétude et de la pression ensuite, et le fruit de la désobéissance devient grande impuissance pour celui qui n’obéit pas, et ensuite il s’en va d’auprès de Moi le désobéissant, et il travaille les siennes, il ne porte plus de Dieu et pour Dieu, car le payement de la désobéissance c’est la séparation du désobéissant de Dieu.


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J’ai au ciel une nouvelle écrite, fraîchement venue de la terre, annonçant la mise à l’épreuve de la vérité de Ma parole d’aujourd’hui par un group de chrétiens, qui ont choisi pour eux d’être saints, mais s’ils se nourrissent toujours des faits de leur sainteté et les claironnent toujours entre eux et autour d’eux jusqu’au ciel pour être glorifiés, oh, que ferais-Moi de leur présomption ? Ils se croient des saints ayant le droit d’observer de près Ma descente, et Moi, le Seigneur, à leur demande envoyée vers le ciel par Mes portes d’ici, Je leur ai dit cela: Celui qui a des oreilles à entendre, qu’ils entendent Dieu lorsqu’Il vient et Il parle au-dessus de la terre. Mais si leurs oreilles saintes n’entendent pas, à qui serait la faute qu’ils n’entendent pas le Seigneur au temps de Son parler?

Elle M’a choqué cette nouvelle venue au ciel, et J’exhorte avec pitié paternelle tous ceux qui travaillent à leur sainteté, Je les exhorte d’être humbles de cœur et de ne pas tendre la main selon leur vouloir et savoir, puisqu’à celui qui s’incline, c’est Moi-Même Qui va à sa rencontre, Qui va au devant de lui pour lui en donner. C’est Moi Celui Qui voyage de Dieu à l’homme, et Je n’ai pas dit à l’homme qu’il monte lui au ciel, car c’est Moi Celui Qui vient, parce qu’il est écrit que Je vienne, et J’attends que l’homme viens vers la foi, et c’est ainsi qu’elle doit être sa venue vers Moi avec son désir, pour qu’il comprenne ensuite l’œuvre de Ma parole. Oh, qu’est- ce que Samuel avait de plus face au prêtre sous la main duquel il se tenait soumis avec l’obéissance? Mais il avait des oreilles à entendre, et le prêtre sanctifié avait la foi de recevoir du Seigneur par le petit Samuel, et d’accomplir justement la parole entendue.

Et maintenant voilà, J’explique la voie de Ma parole lorsqu’elle vient sur la terre, et Je dis: Le porte-parole n’est pas plus grand que celui qui reçoit la parole venue pour son savoir, et plus grand sur l’un et sur l’autre est Celui dont la bouche est la source de la parole du ciel, pour être partagée par le porte-parole, celui qui a des oreilles à entendre. Amen.


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Et vous, ceux qui M’avez trouvé ici avec Mon travail, oh, venez à la source, venez toutes les fois que Me laisse avec festin saint, en attendant avec du saint désir que Je Me mette à table avec vous, que Je M’y réjouisse, les fils, et que tout aussi vous, vous réjouissiez avec Moi. Oh, n’oubliez pas, oh, n’oubliez pas qu’aller sans guide sur la voie c’est du danger. Celui sans conseiller arrive surement à la chute, ou le pire peut arriver la perte de la raison, puisque le désespoir vient à celui qui voit ses pas enlisés parmi des épines de toute sorte. Je vous embrasse par la ronde des anges et Je vous serre à Mon sein. Oh, aimez la sainteté, les fils. Je vais vous enseigner plus clairement un jour, plus profondément ce mystère, car il y a peu de connaissance aux chrétiens sur cette œuvre sainte entre l’homme et Dieu.

Et vous disciples de la source, tenez-vous sous Ma parole qui travaille avec vous des mystères et des œuvres sur la terre. Vous, qui connaissez l’amour, soyez des étrangers les uns aux autres afin que Mon amour puisse agir entre vous. C’est ce mystère que Je veux apprendre à ceux qui viennent à Ma source de parole, pour qu’ils sachent comment l’homme doit-il aimer Dieu. Bientôt, très bientôt Je laisserai cette lettre sur votre table et J’expliquerai le mystère de ceux qui aiment le Seigneur, la vraie vie et le vrai visage des fils de Dieu. Amen.


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Oh, les fils, que le conseil paternel du prélat Spiridon reste avec vous et que vous le mettiez en œuvre, les fils, car voilà, Je lui donne la place pour parler maintenant pour Mon église de Nouvelle Jérusalem et la conseiller, et qu’elle soit mise dans Mon livre d’aujourd’hui sa parole.

Bénie soit ton entrée dans Mon livre, Mon serviteur fidèle! Moi, le Seigneur Jésus–Christ, Je te donne la place pour travailler. Amen.


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Apprenez la charité et gardez ensuite son œuvre, les fils. Elle est contente avec ce qu’elle a, et il a une grande richesse celui qui est content. Celui qui s’arroge le droit d’être mécontent, celui-là est le plus pauvre entre les hommes, et il est comblé du péché de la présomption et de ses petits, ceux qui travaillent dans sa raison et sa chair, et voilà, il est pauvre l’homme mécontent.

Oh, les fils, voilà ce que Je vous enseigne: Ne soyez jamais mécontents, les fils, car ceux qui deviennent mécontents perdent peu à peu l’amour et la fidélité de leur présence avec Moi, et ils cherchent Me culpabiliser. Mais vous, faites que vous soyez les uns pour les autres richesses et don venu de Dieu, et gardez ce que vous avez, afin que personne ne puisse vous arracher ce don. Oh, qu’est-ce qu’il lui reste à celui qui se perd de ses frères, des biens du Seigneur sur la terre? Un tel homme reste avec les fils des hommes, pour lesquels ils changent leurs frères et les fils des hommes se font les uns aux autres des désillusions seulement, des amours qui ne durent pas, mais ils périssent comme une vision.


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Je parle à Ton peuple et je l’instruis tout comme Toi, Seigneur, à aimer je l’enseigne et apprendre la charité je lui conseille, car la charité doit être apprise en travaillant pour elle et avec elle, et elle doit être prouvée entre les frères, et beaucoup conseillée, car il faut que l’homme soit semblable à Dieu lorsqu’il a la charité comme œuvre.

Oh, fils du Christ la Parole, apprenez à aimer. Ne vous trompez pas en pensant que vous avez la charité ou que vous savez aimer. Soyez humbles, soyez humbles, ayez beaucoup d’humilité. Soyez soumis, car l’amour s’incline, et donnez cette leçon d’aujourd’hui à tous les fidèles, pour qu’ils apprennent eux aussi que l’amour dans l’homme ne cherche pas, oh, il ne cherche d’incriminer personne et rien. Celui qui aime n’accuse pas, et celui qui n’aime pas accuse, et il tombe ensuite et il fait ainsi la preuve du manque d’amour envers les frères.


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Oh, les fils, apprenez la charité. On voit celui qui a de la charité par toute son œuvre pleine de soumission et de patience, de sacrifice et de vie de Dieu, allant des uns aux autres entre ceux qui aiment. Celui qui a de la charité est celui qui se rend compte de ses péchés, se considérant plus pécheur que les autres, qui se tient humble, jouissant de la bienveillance des autres, et celui qui n’a pas l’amour voit toujours le pou des autres, mais il ignore la tique gonflée, qui suce son sang, enfoncée dans sa chair, et tout cela à cause du mépris envers les frères et au manque de l’amour, par lequel il est puni, et qui le conduit à l’infidélité, à l’égarement de la raison ensuite.

Oh, habituez-vous d’être doux et aimants même avec les malfaisants, pour qu’ils voient le fait de l’amour et son œuvre et la joie venue de leur part, et qu’ils souhaitent recevoir eux aussi le bonheur ressenti par le cœur de celui qui travaille l’amour de tout son être.

Oh, ce n’est pas pour le péché, mais pour la foi qu’ils viennent et qu’ils restent ceux qui se tiennent auprès du Seigneur et ils demeurent avec Lui à jamais, et ce mystère appartient à ceux qui sont propres de cœur et de foi, et qui pensent aimablement de ceux qui font des fautes, en se disant que la faute de leurs frères se trouve en eux-mêmes, pas dans leurs frères, car c’est ainsi qu’il se présente le cœur de ceux qui aiment et ne cherchent pas de coupables.


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Oh, il y en a beaucoup de foi malade dans beaucoup d’hommes, et elle ne peut être n’importe comment rétablie. Toi, celui qui as, ou tu dis que tu as la foi, prends soin, oh, prends soin de remercier comme à un médecin envoyé vers toi par le Seigneur, de remercier à celui qui t’a traité injustement, puisque celui qui est humble et doux il va bien, n’importe comment et n’importe où, même s’il était dans l’enfer. Oh, si tu es diffamé et tu pries le Seigneur pour ceux qui te diffame, alors le Seigneur montre clairement la vérité à ceux qui s’égarent, car plus nous nous inclinons, plus nous nous voyons plus indignes, plus disposés à l’inclination, plus fidèles et plus aimants, plus prieurs et plus prêts de crier à l’aide le Seigneur. Oh, fils, priez et dites en toute humilité criant vers le Seigneur: «Incline, oh, Seigneur, les cieux, descends et viens nous sauver et viens!». Amen.


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Oh, qu’il est bon que l’homme soit soumis, les fils! Je vous apprends la soumission, Je vous l’apprends par Ma propre obéissance et soumission, oh, les fils, car Je suis venu petit Enfant né sur la terre, et Je Me suis soumis à la loi du peuple Israël, et J’ai été présenté pour la circoncision dans la chair, pour en prouver clairement que J’ai été aussi pleinement homme, si Je suis venu pour être Dieu et Homme sur la terre. L’enfant va à l’école pour apprendre, pour s’instruire, mais s’il n’utilise pas ses connaissances, il se révèle homme sans instruction. Celui qui apprend de Dieu est celui qui prouve ensuite par son œuvre sa ressemblance avec son Seigneur et Maître, dans lequel il s’est bâti celui qui a appris. Oh, c’est ainsi que l’homme s’édifie en Dieu, et c’est pour cela que Je suis venu en parole sur la terre maintenant, et Je montre la voie céleste, pour que l’homme la trouve.


***

Oh, fils de Dieu, faites le signe de la croix sur vous, sur toutes vos choses, signez-vous toujours. Faites le signe de la croix sur le ciel et sur la terre et sur vous. Faites le signe de la croix sur les eaux et sur les arbres, sur la nuit et sur le jour, sur les airs. Oh, signez-vous toujours, fils fidèles. Faites le signe de la croix sur les hommes, sur les bons et sur les méchants. Signez les animaux afin qu’ils aient le signe de la croix sur eux. Faites le signe de la croix sur tout ce que vous travaillez, ou ce que vous touchez, sur tout ce que vous portez, sur tout ce que vous mettez à la bouche pour manger ou pour boire. Oh, signez vos pensées et sur celles qui vous viennent dans la mémoire, de peur qu’elles puissent être le diable, sans que vous le sachiez, puisque moi, j’ai beaucoup chassé le diable et je l’ai menacé avec cette arme laissée à nous, les chrétiens, par le Seigneur, pour qu’elle nous défende, car devant la croix le diable fond comme la cire, face au feu. Oh, faites le signe de la croix sur les tentations et sur les mauvais désirs. Ne laissez pas votre main droite sans travail pour le signe de la croix, car le vrai soldat pendant la lutte est celui qui ne laisse pas de la main son arme, pas même un instant, et les chrétiens sont toujours en lutte, parce que le diable guette chaque pas des fils de Dieu, pour les surprendre en faute et leur enlever le pouvoir venu de Dieu, pouvoir que l’homme laisse beaucoup s’affaiblir par ses fautes.

Que tous les fils des hommes prennent de ce conseil, et qu’ils luttent eux aussi pour devenir fils de Dieu, qui ont la croix sur leur front, le sceau du Dieu Vivant, pour laquelle les diables sont en pleurs et s’efforcent de l’effacer.


***

Oh, les fils, il faut que vous ayez de l’habit saint, et celui-ci va se sanctifier par la vie sainte, par un grand amour envers le Seigneur, car c’est le Seigneur Qui est votre vie, c’est Lui la vie des hommes, sur la terre et dans les cieux.


***

Et vous, fils qui Me partagez, donnez-Moi aux hommes, soyez Mes parrains pour ceux qui prennent de vous Dieu la Parole, pour que les hommes soient nés de la parole de Dieu, et qu’ils revêtent la chemise du baptême et en prendre soin jusqu’au jour de la gloire, car Ma gloire viendra sans faute sur la terre, la gloire du Seigneur, et tout homme va se taire, va s’incliner et demander de la miséricorde, les fils. Oh, prononcez des paroles saintes sur tout, sur toutes les choses. De la terre jusqu’aux cieux, qu’elle travaille Ma parole, et votre parole sainte, pour la naissance de nouveau du monde, et tous les airs se réjouiront, et toutes leurs lois, mais il faut que vous aidiez à Ma victoire, les fils.


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Oh, les fils, en ce jour de fête Je vous rappelle de l’habit de la naissance d’en haut, dont vous devez tenir compte, puisqu’il faut que vous ressembliez à ceux du ciel, car tous ceux-là ont des chemises, les fils, et comment pourrait-il être autrement dans les cieux, car voilà qu’il est laid l’homme sur la terre! L’homme se porte déshabillé sur la terre. Oh, c’est seulement le diable qui fait cela. Il ne faut pas que les hommes ressemblent aux diables, mais il n’y a pas qui leur dire que Moi, le Seigneur, Moi et Mes saints, Nous avons des chemises de lin, et c’est ainsi que Nous Nous portons entre le ciel et la terre, et Moi, Je Me suis montré à vous en chemise toute plis, toute gloire, toute une gloire, et vous, prenez-Moi et montrez aux hommes Ma chemise, les fils, pour qu’ils aient honte de leur nudité.

Les fils, les fils, J’ai promis de vous raconter une belle histoire pour savoir aimer les parures du Seigneur et comprendre ce qui est beau et ce qui n’est pas beau entre la terre et les cieux. J’avais Ma chemise comme parure pour Mon corps sur la terre, et Je ne l’ai jamais laissée défaite, sauf au moment où l’homme, aveuglé d’orgueil M’a voulu crucifié et outragé, Me déshabillant de Ma chemise, et il n’a pas eu d’autre occasion de Me voir sans Ma chemise.

Oh, il y a sur la terre des hommes qui se nomment et sont nommés grands, et ils exposent devant les hommes des modèles de corps découverts et ils sont fiers du travail de leurs mains et de leur raison.

Oh, voilà ce que la raison de ces hommes leur apprend et comment tourmentent-ils à d’autres aussi leurs idées? Oh, non, les fils, c’est du vilain cette œuvre-là. Elle n’est pas agréable à Dieu la raison d’un tel homme, et le travail de ses mains non plus.

Voilà ce que Je vous dis: Prenez une fleur à la main, une fleur fort belle par son aspect, et enlevez lui la parure qui montre sa qualité de fleur, c`est-à-dire enlevez-lui sa chemisette, sa petite robe, ses petites pétales. Quelle fleur peut-on encore nommer fleur, après l’avoir dévêtue de sa parure, et son corps est resté sans gloire, sans beauté? Peut-on encore la nommer fleur?

Oh, c’est la même chose avec l’homme qui ne porte pas sa chemise, la parure qui le rend beau. A-t-il encore l’aspect d’un homme, où c’est autre chose que l’on voit? Oh, Moi, Je ne Me suis jamais tenue sans chemise, mais toujours habillé, bien plus, Je portais ceinture, si c’était le cas.

Voilà donc, l’homme sans chemise est sans parure, il ressemble au diable, car le diable n’a pas de chemise, mais seulement sa peau, lorsque l’homme le découvre et l’appelle diable. Voilà, le corps de l’homme a toujours besoin de chemise devant le Seigneur et devant les hommes, mais l’âme, elle aussi en a besoin, car les saints et les anges ont tous des chemises de lin, tous, tel qu’ils sont dans Ma venue avec eux, tous comme Moi. La terre, les fils, porte elle aussi de robe, le ciel de même, car autrement on verrait tout, par manque de chemise.


***

Vous fils et filles du peuple de la parole de Dieu, malheur à vous si vous n’obéissez pas entièrement à la parole du Seigneur, pour la sainteté et pour la fidélité avec de la patience jusqu’à la fin! Ouvrez vos yeux et vos oreilles pour accomplir tout l’enseignement du Seigneur pour vous, car il vient du ciel beaucoup de conseil pour vous, obéissez jour et nuit au Seigneur, puisqu’Il n’a plus d’espoir dans la foi des hommes. Travaillez tout par obéissance complète, car le diable poursuit ceux qui aiment le Seigneur pour les pousser vers la désobéissance, vers l’impatience et vers la dissimulation ensuite, et vers l’esprit du jugement, et voilà, ceux qui jugent sont ceux jugés, et on voit qu’ils sont ainsi. Oh, soyez pleins de veille, vous, fils et filles de la parole sainte! Pas de moment sans veille pour l’esprit de la vie en vous. Aimez la peine sainte, aimez l’humilité et la dévotion entière, tenez-vous près du conseil et n’osez pas de vous tenir ou de travailler sans conseil. Oh, il n’y a que la mort sur toute la terre. Donnez au Seigneur de la puissance sur vous et pour vous. C’est ainsi que je vous conseille par l’esprit de témoignage.


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Oh, soyez les biens venus à la fête, fils voyageurs vers le Seigneur! Prenez de la direction, les fils, prenez-en des uns aux autres comme de Dieu, pour avoir la vie avec de la veille et de l’obéissance, et voilà ce que Je vous dis: Il n’est pas chrétien selon la vérité, que celui qui se tient sous la direction avec tout son amour, animé de doux plaisir pour elle, et ceux qui n’ont pas de direction sur eux, ne peuvent pas être comptés parmi ceux qui font parti de Mon armée sur la terre. Appréciez donc les moments où vous êtes auprès des fils de Ma parole, auprès de ceux qui vivent sous Ma direction comme à l’armée, ne désertant pas au temps de la marche avec le Seigneur, car beaucoup de ceux qui ont trahi et sont partis vers les plaisirs du monde, ils voudront venir et dire: «Oh, Père, j’ai terriblement péché contre moi-même puisque j’ai pris ma vie et mes pas de Tes mains pour me conduire moi-même sur la voie, et je regrette maintenant d’être sans maître sur la terre, sans parents, ni frères des tiens, et toujours avec le monde du dehors, oh, Seigneur».

Oh, ils n’aiment pas le service militaire pas même entre les gens du monde, les soldats appelés au service militaire pour leur pays, la plus grande œuvre des fils d’une cité, mais ils aiment vivre en paix dans le pays, et voilà, ils veulent être libres, que le temps du service passe et que la liberté vienne, pour agir selon leurs vœux, mais il y en a d’autres qui restent enrôlés pour toute la vie et ils aiment la vie sous la direction et sous l’obéissance, car ceux qui donnent la direction sont ceux qui veillent la bonne marche de la cité, et au temps de guerre, ils ont devant eux celui qui est instruit, et ils vainquent, en obéissant à la parole de leurs chefs, mais de celui qui n’a pas de conseil pour les jours de sa vie, oh, que puisse sortir d’un tel homme libre, que seulement la même chose qui est sortie des fils errant, qui a voulu vivre en liberté sa vie, jusqu’à ce qu’il l’a dissipée totalement, et parmi les étrangers du Seigneur, et voilà, malheur à ceux sans guide du ciel sur les pas de leur vie, car ils tombent toujours à la main de satan, celui qui hait les hommes.

Oh, on a toujours besoin de grande veille car une chute peut arriver à tout instant, et cela parce que le péché se faufile sous l’esprit de l’innocence et sous le plaisir, auquel l’homme ne peut s’opposer, à cause de sa chute de Dieu, car le péché se découvre devant l’homme, pour qu’il le commette, et il est puissant, il a la force de l’abattre, c’est pourquoi habillez-vous, les fils, avec la puissance contre le péché, et veillez tout le temps pour ne pas tomber dans le péché, ou pour ne pas être occasion de péché à ceux de votre entourage, et tenez-vous contre le plaisir du péché, et pour cela, vous avez besoin d’une raison travailleuse, sereine, sans nuages, comme le bleu du ciel sans nuages, les fils.

Oh, Je Me tiens sur la voie avec vous et Je vous exhorte et Je vous enseigne sur le bien et sur le mal, tout comme Je le faisais avec Mes disciples, car c’est à grande peine que Je trouve des fils pour Moi, des fils habiles, et J’essaie toujours à apprendre l’homme comment mettre le pas sur Ma voie et le rendre utile. Au moment où quelqu’un veut former une troupe de danseurs, celui-là cherche beaucoup pour trouver ceux qui doivent pouvoir mettre tous à la fois le pas, ou changer les pas, ou le saut, ou la pirouette, et, il leur confectionne des vêtements pareils à tous, il cherche qu’ils se ressemblent tous entre eux, et ensuite il commence le travail, après quoi il se présente avec eux devant les hommes.

Lorsque quelqu’un veut représenter l’exemple de la vie d’un personnage qui a vécu il y a longtemps, il cherche un homme qui rappelle par son visage la figure de celui duquel on veut faire souvenir. Oh, c’est la même chose avec le peuple chrétien, il doit ressembler à Celui dont le nom il porte, et il y a là à travailler à la vie de l’homme, montrer comment on peut être chrétien selon la vérité.

Oh, qu’elle est grande ta joie, Ma mère, quand tu Me vois au jour de ta fête en enseignant celui qui cherche Dieu avec son amour, et la raison doit être assagie, Ma mère. Ils se réjouissent Mes disciples aussi, ils se réjouissent d’auprès de toi lorsqu’ils voient qu’elle est la vie de Mon église de ce temps et combien on a travaillé à la stature de ses fils, toujours, toujours, Ma mère, car de leur époque cela n’était pas possible, oh, Ma mère. Oh, quelle fête puisse être plus grande dans les cieux et sur la terre que la leçon de saint conseil pour Mon église, Ma mère?

Oh, venez, venez à Mon appel, venez quand Je vous appelle, venez et prenez de l’enseignement, oh, les fils! Dans le livre de Ma parole de ces jours on trouve tout le conseil pour la vie de chrétien agréable à Moi, et pas n’importe comment chrétien. C’est avec douceur que Je vous parle, c’est avec douceur que Je vous regarde, et J’aimerais que vous soyez doux pour Moi et pour les saints, et c’est pourquoi Je vous donne toujours du conseil et de la stimulation. Mon pays roumain est dépourvu de beau peuple avec sa vie pour Moi, et le père connaît Ma grande tristesse pour Mon pays d’aujourd’hui, puisque sans la foi et ses faits, sans le jeûne et la prière, elle ne dure pas une cité selon Ma volonté, mais, il s’affaiblit le soin pour elle, car la garde d’une cité est formée des saints qui s’y trouvent, ceux du ciel et ceux de la terre d’entre ses fils.

Oh, fils voyageurs vers la source de parole avec le pas et avec votre saint désir, oh, il est doux ici pendant les fêtes. C’est avec peine qu’on prépare l’accueil à la fête et on partage de la consolation ensuite. Oh, si Je ne vous enseignais pas tant, avec tant de beauté et consolation, il ne vous serait pas utile le pas jusqu’ici, et Moi, Je serais endolori pour le péché qui se trouve dans l’homme, et que Je frappe souvent dans son hardiesse sur l’homme, lorsque Ma voix se fait entendue d’ici, voix qui exhorte l’homme à la sainteté.

Il est tout blessé Mon Esprit à cause de l’homme qui ne veut pas avec Dieu, mais Je suis tout une joie puisque Je fais Ma venue et Je Me partage avec elle au-dessus de la terre. Oh, annoncez-Moi, fils annonceurs de Ma venue, et dites à ceux à qui vous pouvez le dire, dites-leur que Je suis venu pour guérir d’incrédulité et le manque de reconnaissance de celui qui dit qu’il est chrétien. Allumez-vous feu du feu et partagez le feu de l’amour des uns aux autres, et Moi, le Seigneur, Je vais vous remercier, les fils. Regardez comme Je travaille Moi, et prenez de Moi et annoncez le Seigneur et soyez le miroir où on voit Ma belle image, avec esprit de Pasteur, quand Je souffle et Je partage.


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J’inscris parole sainte dans Mon livre pour ceux qui viennent vers la cité de parole dans les fêtes, et Je dois absolument laisser de l’enseignement fort, puisque pas tous ceux qui viennent, ou vont venir dorénavant, oh, pas tous sont sages envers Moi et envers vous et la place de Ma gloire ici, et Je dois leur apprendre de ne pas venir n’importe comment alors que Moi, le Seigneur, Je sonne et Je les rassemble à la table, pour leur donner de Moi, car voilà elles viennent souvent des rencontres à la source, les fils, et vous peinez et préparez et servez ceux qui viennent et Je leur apprends maintenant comment remercier Dieu chaque fois et avec combien de piété ils doivent regarder vers ce lieu et vers vous, ceux établis par Moi pour veiller ici.

Vous, ceux que le désir saint porte et vous vous rassemblez auprès de Moi ici à la source, dans Mes jours de fête et ceux de Mes saints, oh, vous devez croître votre amour, mais ne le faites pas seuls, car vous avez besoin de Mon enseignement sur vous pour savoir ensuite qu’en ce lieu on vient avec de la timidité sainte, et à la fin des rencontres on part avec l’esprit plein de contentement, d’amour saint et avec beaucoup de vie en vous. Il y a parmi ceux qui s’approchent et viennent, il y en a entre eux des gens qui n’ont pas de bons regards, de bonne lecture, de l’amour et des parlers comme il sied, et Moi, le Seigneur, c’est pour cela que Je sonne et Je les rassemble et Je les enseigne, pour que Mon conseil s’attache à eux.

Oh, tout est pur pour ceux qui sont purs, c’est cela que vous devez apprendre, et tout va se purifier : le regard, la lecture, l’amour, la parole, et tout. J’ai dit qu’ici on vient comme à Dieu, et celui qui va retenir ce que J’ai dit, celui-là va accomplir ainsi, mais ceux qui viennent doivent savoir comment Dieu est-Il, et comment l’homme est-il.

Oh, ce n’est pas comme dans n’importe quel lieu de la terre qu’ils doivent être et venir ici ceux qui viennent et se présentent au Seigneur, oh, non, voilà, pas tous de ceux qui viennent, pas tous savent, surtout ceux qui viennent pour la première fois, et ils ne savent pas qu’on ne vient pas ici avec des cadeaux, puisqu’ici il existe un ordre fixé par Moi et on doit préserver cet ordre. C’est Moi Celui Qui Me donne un cadeau, et il ne faut pas qu’il M’offre des cadeaux celui auquel Je Me donne en cadeau, avec toute Ma parole, pleine d’enseignement et de salut. L’homme qui cherche le Seigneur est habitué à porter des dons aux églises, aux monastères, mais ici cela n’est pas possible, car on travaille du dedans seulement, et pas du dehors pour l’ordre qui règne sur toutes les choses ici. Moi, le Seigneur, J’ai conseillé à ceux qui veillent ici et Je leur ai toujours dit de garder leurs mains propres de tout, de tout ce qui n’est pas avec Mon savoir pour les choses d’ici.

Vous qui venez, oh, apprenez comment venir! N’apportez pas de dons! Ceux qui travaillent ici doivent rester les mains propres, et c’est Moi, le Seigneur, Qui a tout établi de ce qui se trouve ici. Oh, on ne peut avoir ici de ramassis de partout. C’est seulement sur ceux qui se sont purifiés complètement que Moi, le Seigneur, Je M’appuie pour tout ce que J’ai ici.

C’est avec grande veille que Je garde cet établissement et tout ce qu’on travaille ici, et J’ai pris comme appui ceux que Je connais bien et de près et Je les enseigne come au temps des premiers chrétiens, même plus encore, et l’esprit du monde doit être loin de tout ce qui se trouve et se travaille ici.

Ceux qui viennent à la table d’ici doivent quitter leur habitudes et façon de parler, car Moi, Je prends soin de l’esprit et des oreilles de ceux d’ici, qui se tiennent attentives à Moi, et à celles d’en haut, et le langage personnel, oh, il n’est pas bon qu’il cherche de place ici dans les fêtes avec réunion à la source, mais c’est seulement avec de la joie pleine de modestie sainte qu’il faut passer le temps ici.

J’ai regardé et J’ai vu le comportement de quelques uns, qui parlaient beaucoup et à haute voix, de toute sorte de sujets en deux, J’ai vu du va-et-vient sans raison et manque de gêne sainte. J’ai vu de l’inattention et de l’agitation. Tous ceux qui viennent doivent apprendre que ce lieu est le mystère de Dieu, sur la terre et Sa lumière sur les hommes et Son Esprit connaisseur de l’homme, même si ceux qui vivent ici ont une conduite si chaleureuse, si naturelle, face à ceux qui viennent à la source. Ceux qui se mettent en route pour venir ici dans les fêtes doivent porter des vêtements chrétiens, décents, pour ne pas provoquer de trouble entre ceux qui s’assemblent à la table de parole.

La table de la parole de Dieu est comme un pain, que Moi, le Seigneur, Je romps et Je partage, et ceux qui viennent à Ma table n’ont rien à partager, puisque c’est Moi Celui Qui a, Celui Qui partage, et c’est ainsi en ce lieu, on prend de la table, on n’apporte pas pour mettre sur la table, et c’est ainsi qu’il faut se conduire ceux qui viennent ici, à Ma table de parole.

Oh, il ne faut pas envoyer des lettres vers Mon lieu d’ici, car ce qui est écrit reste écrit, et ceux qui vivent ici doivent prendre seulement du ciel, et seulement ce que Moi, Je leur donne à prendre de la terre. Celui qui veut envoyer quelques chose vers ce lieu, parlé ou écrit, oh, il ne sait pas si c’est bon ou avec faute envers Moi ce qu’il écrit ou il parle, et c’est pourquoi Moi, le Seigneur, Je le conseille d’avoir de la gêne sainte envers Ma cité d’ici. Ceux qui n’apprennent pas d’ici à connaître Dieu venu en parole pour conseiller l’homme, un tel homme peut apporter des médisances, du mépris, l’esprit de jugement, et même des douleurs sur ceux qui veillent ici. Et que peut-on faire avec ceux-ci qui n’apprennent pas ce que c’est ce lieu et Mon mystère qui s’y trouve?

Et, en fin, J’apprendrais à tous qui viennent à la source de parole, et Je voudrais qu’ils puissent apprendre à manger de la nourriture préparée, telle que J’ai donnée à l’homme à manger dans l’Eden. C’est le jeûne de la venue du Seigneur le nom de cette sorte de nourriture, et cela signifie de la pureté d’esprit et de la chair cette occupation, et J’ai toujours conseillé ceux qui aiment et qui croient à Ma venue, Je leur ai dit de se tenir en sainteté auprès de Moi, et pour cela qu’ils embrassent Ma volonté sur eux et devenir des moines avec leur vie entière : nourriture propre, corps propre, vêtements décents, esprit doux et humble, patience, foi et beaucoup d’amour en même temps que tout cela, puisque Dieu c’est l’amour, et même si Je suis venu pour les pécheurs, pour les aider en vue de leur salut, Moi, Je ne suis pas le Dieu des pécheurs, mais Celui de ceux qui M’aiment.


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Oh, il Me fait mal celui qui ne se soucie pas de Dieu, ni de lui-même et il marche de côté, il n’avance pas vers la table de noces, et le monde rend coupable et retient celui qui se montre faible. Oh, c’est un jour d’examen des pas de la vie, et Je parle à ceux de Ma table secrète, et surtout à ceux qui marchent de côté et Je leur dis que le temps du jeûne exige beaucoup de choses pour qu’il apporte de la puissance et de l’aide sainte dans la vie de ceux qui jeûnent, en cherchant vers le Seigneur par leur abstinence et leur foi pour elle. Au temps du jeûne l’abstinence doit être complète, les fils, car l’homme doit plus jeûner des attaques de sa nature et de ses mauvaises habitudes, et sa raison doit jeûner des choses étrangères à Dieu, et aussi son cœur doit jeûner tout comme ses yeux, qui mènent vers le cœur toutes les choses qui le séparent du Seigneur. Oh, et il faut aussi que le chrétien jeûne de méchanceté, d’impatience, de désespoir, d’insouciance envers l’âme, de désobéissance, les fils, de dissipation, de colère, de mensonge, de dissimulations, d’orgueil et de beaucoup d’autres actions diaboliques, envie, diffamation, parole vaines, manque de charité, et les fils de Dieu doivent jeûner du monde, du monde, oh, les fils.


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Oh, les fils, les fils, vous qui êtes les Miens, mais aussi vous qui voulez être dans la voie avec Dieu, voilà Mes conseils saints, des conseils pour les saints, les fils! Tout d’abord Je vous conseille et Je vous exhorte de ne pas prendre conseil du diable, lorsque vous avez quelque chose à faire, quand vous voulez résoudre un problème qui se présente à vous; Oh, et comment pourrait-on savoir, ou accomplir cela? Ceux qui sont faibles par rapport à l’obéissance et à la veille ne peuvent pas facilement vaincre leur volonté et ils n’échappent pas au piège du diable, s’ils ne sont pas habitués à l’enseignement chrétien et à son obéissance, celle qui veille sur le chrétien tout le temps. Mais ceux qui sont aimants et obéissants sont familiarisés avec l’obéissance, avec la vie à bénédiction en tout et pour tout, et avec la veille pour l’obéissance, et ils savent ceux-ci accomplir cette veille, puisqu’ils ne prennent pas conseil d’eux-mêmes, s’ils sont fils de Dieu. Oh, il arrive souvent de pouvoir apprendre par le travail-même que tu fais, c’est lui qui t’apprend comment t’y prendre, mais si à ce moment un conseil qui vient pour toi, celui-ci est spécialement envoyé, il vient vers toi pour te conseiller de ne pas prendre une décision de toi-même, si éventuellement tu en es habitué, c`est-à-dire de prendre de toi-même. Mais si tu as près de toi, ou dans la proximité quelqu’un de Ma part, et tu essais le convaincre de faire lui aussi comme toi, lui qui est formé par Ma grâce tout le temps pour ceux qui se tiennent sous Ma direction, oh, qu’est-ce que tu peux encore choisir et comprendre pour ta stature, celle de chaque instant devant Moi? Oh, prends de Dieu si tu ne veux prendre conseil du diable ou de toi-même, si tu veux, le fils, et tout ce que vient vers toi, c’est de Dieu que vient, sache-le, puisque c’est ainsi que le Seigneur travaille lorsque tu veux être guidé par Lui, et c’est Lui Qui t’envoie le guide, si seulement tu le veux. Celui qui se reconnaît chrétien, mais il protège de toutes ses forces et de tout part sa propre volonté face à ceux dont il fait partie, oh, quelle sorte de croix peut-on voir qu’il porte celui-ci, du moment que la croix que J’ai donnée à l’homme qui Me suit c’est le renoncement à soi, le sacrifice de la volonté propre au bénéfice de la volonté de Dieu sur lui?

Le dévouement et le sacrifice pour le dévouement, oh, cela signifie obéissance, cela signifie vaincre sa volonté, cela signifie l’œuvre, le travail, la loi que J’ai donné à l’homme dans l’Eden, comme son travail, et ne pas rester les bras croisés. Oh, il n’y a pas d’instant à perdre pour le chrétien, car il y a beaucoup, beaucoup à travailler, pour chaque instant il y a du travail et la veille pour lui, mais si l’homme prend conseil du diable, oh, peut-il encore se situer sous le nom de chrétien, sous le nom du Christ? Le nom de chrétien vient de Mon nom: le Christ, et ceux qui appartiennent au Christ sont ceux qui Lui obéissent, puisqu’à la Création de toutes les choses, viables et invisibles, toute chose a reçu le loi du travail, que tout travaille, et voilà, l’herbe pousse, les ruisseaux coulent, le soleil réchauffe, les arbres verdissent, fleurissent et donnent des fruits, le vent souffle légèrement et fait du bien, ou il souffle fort et il bouleverse tout, quand il faut, et ainsi de suite, les fleurs fleurissent et couvrent les montagnes, les collines, les champs, la terre travaille et donne aux hommes et aux animaux de la nourriture en abondance, résultat de son travail, et la pluie vient du ciel et abreuve la terre et ses vivants, oh, et tout , tout travaille et rien et personne ne reste sans travail, car mêmes les pierres travaillent et prennent de Dieu de différentes couleurs, et le bois s’offre comme abri et nourriture pour tous les êtres qui l’habitent et voilà, le travail est la loi sainte pour toutes les choses de Dieu, et toutes ces choses, Dieu les a soumisses à l’homme, dans lequel devrait habiter l’amour céleste, celui qui est la nourriture pour l’âme et le jeûne en ce qui concerne le diable, puisque l’homme est le lieu de repos du Seigneur, et c’est dans l’amour de l’homme que Je trouve Mon repos, mais si lui, il n’a pas dans son cœur Mon repos, c’est parce qu’il n’a pas l’amour dedans.

Oh, fils obéissants, ne cherchez pas de repos dans vos activités liées à votre formation de Dieu, car la formation de l’homme est continue jusqu’à la fin, pour la beauté de l’âme dans le corps, puisque vous êtes chrétiens. Oh, ayez soin surtout des armes avec lesquelles vous luttez comme les anges: l’humilité toujours et en tout, la prière sainte, les lectures saintes en commun, les actions saintes pour l’âme et pour les frères, et l’action sainte est celle qui se présente à toi, par celle que tu cherches et tu te choisis à ton plaisir, et si tu le fais, tu es coupable et tu n’arrives pas qu’avec cette faute devant le Seigneur par ton action et, en plus, tu tombes aussi dans l’égarement qui vient pour n’avoir pas vaincu ta volonté, c`est-à-dire que tu tombes sous le conseil du diable.

Et voilà, les fils, Je présente une question ici, aux portes et Je dis: Qu’est-ce que les femmes peuvent faire quand elles veulent se rencontrer et se rassembler, oh, qu’est-ce qu’elles peuvent faire que de médire, diffamer, se lamenter, se justifier, chercher des consolations et de la justice, parles de leurs préconceptions, de leurs souhaits, de leurs volontés, en détournant ainsi la volonté qui se présente à elles pour la travailler en vue de leur salut? Et J’ai fait savoir tout cela pour celles qui se croient des chrétiennes de l’œuvre de Ma parole.

Oh, ce n’est pas bien, pas bien, les fils et les filles, ce n’est pas bien d’aller de maison en maison. C’est ainsi que J’ai dit à Mes disciples il y a deux mille ans, de ne jamais chercher de faire la volonté des hommes avides de bien et non pas de Christ, pour ne pas tomber au gré de ceux qui suivent leurs volontés et peuvent les y attirer eux aussi.

Oh, pendant le jeûne ne pars pas, chrétien, ne vas pas dans d’autres maisons pour y rester. Garde ta maison et donne-toi la peine de travailler le repentir et arrête ta bouche de pécher et ton cœur de l’esprit de jugement, de l’esprit de femme, et maîtrise le souhait de la justice pour ta part, car toutes ces choses-là sont des péchés, et cela en temps que tu déclares que tu t’abstiens de manger gras pendant le jeûne. Oh, voilà, Je regarde ceux qui viennent et suivent l’œuvre de Ma parole au temps des fêtes, et J’observe qu’ils ne savent pas ce que c’est le temps du jeûne, où on ne mange pas beaucoup ou n’importe quoi, et, de plus, on doit arrêter les péchés de la raison, ceux du cœur et ceux du désir, et on jeûne de la méchanceté, de la colère, de l’orgueil, de la diffamation, des plaintes gênantes, de l’impudeur, de l’audace malséante, toutes celles-là étant des péchés mortels, pour lesquels l’église n’a pas la permission de prier pour ceux qui les ont en charge. Oh, et on jeûne aussi du monde, les fils, de la sortie dans le monde, de la compagnie du monde, de la conversation avec lui et son esprit, c`est-à-dire on jeûne du diable, le maître et le visage laid du monde dépouillé, dépourvu de la beauté d’en haut, et voilà, l’homme ne peut jeûner de diable et de ses œuvres, s’ils ne sait pas que toutes ces choses-là sont des péchés, et on a besoin de jeûne pour elles, jeûne comme celui d’aliments, et même de plus.

Oh, vous ceux qui savez ce que c’est le jeûne dans son entier, oh, les fils, ne vous arrêtez pas de glorifier le Seigneur tout le temps et Lui chanter, car tous les anges, toutes les armées et puissances célestes, tous les saints chantent au Seigneur, toute la nature Lui chante dans des langues et des chants mystérieux, et vous, ne soyez pas paresseux, ne prenez pas de repos en glorifiant Dieu, car Moi, le Seigneur, Je souhaite que vous soyez tous là où Je le suis, si vous ne vous distinguez pas les uns des autres sur la terre, par ce que vous devez vivre et porter devant Moi, choses fraternellement travaillées.

Oh, vous devez donner des fruits, les présenter devant Moi, car voilà un saint conseil venant des saints et qui dit que la paresse, le souci pour beaucoup de choses, le souhait de dominer, les vaines paroles, ce sont ceux dont vous devez jeûner longuement et tout le temps, vous qui savez ce que c’est le vrai jeûne chrétien, auquel il faut ajouter l’œuvre de la purification de l’esprit, l’humilité de la pensée, l’esprit de la patience et de la charité, le repentir pour les fautes et la non-incrimination du prochain, et tout cela avec des temps de louange et de la prière vers le Seigneur, tout que les saints le faisaient; puisque tu ne peux pas dire et avec de la vérité le dire: «Je crois en cette œuvre parce que c’est ainsi que je le veux». Et voilà, c’est cela que prouvent ceux qui essaient d’aller travailler Ma parole sans bien savoir ce que cela signifie et ce que le Seigneur attend de ceux qui croient à Ma venue, parole maintenant sur la terre. On doit tout d’abord apprendre et savoir ce que l’on fait, et seulement ensuite passer au fait, et si on procède autrement, on le fait n’importe comment, comme on veut, et ceux qui ne vont pas bien dans la voie de cette œuvre et sous son nom, oh, ceux-là font mal à Mon nom, tournent en dérision Ma venue, sa marche et son enseignent et tout Mon petit troupeau, et c’est ainsi qu’ils font mal à Dieu et ils ne Le suivent pas du tout, car lorsqu’on ne trouvait pas de faute pour accuser la Seigneur et Ses saints, le monde et ses maîtres mettaient à leur front le péché le plus laid, le péché de la débouche, celui des menteurs face à Dieu et fils du diable.

Et voilà, Je vous enseigne encore: Oh, les fils, les fils, si vous ne pouvez pas donner de fruit et vous montrer le fruit de l’œuvre de Ma parole, fruit accompli et mûr vous-mêmes, et plus encore d’amener d’autres aussi comme fruit pour Dieu, selon Ma volonté, non pas selon la vôtre, pour en gagner le payement, du moins ne renversez pas d’auprès du Seigneur ceux qui viennent Lui donner leur vie et en prendre d’en haut. Oh, toi celui qui t’occupes à faire des chemins vers d’autre maisons avec des médisances, avec tes faiblesses et tu racontes à un frère ou à une sœur dans le Seigneur les péchés de quelqu’un ou même tes péchés, tu as affaibli sa foi, son accomplissement et ensuite la charité de ceux à qui tu partages ta parole et ton souci pour les péchés des autres, et voilà, pas seulement que tu ne donnes pas de fruit de la vigne, mais tu empoisonnes le sarment en voie d’être greffé sur le cep et de pousser ensuite de Dieu, et Moi, Je dis et Je dis encore pour ceux qui ne sont pas sages, Je leur dis: n’allez pas de maison en maison, car Moi, le Seigneur, Je ne l’ai pas permis ni aux apôtres, d’autant plus aux simples chrétiens du troupeau qui suit le Seigneur. Oh, surtout ne courrez pas les rues au temps du jeûne, restez à la maison dans le repentir et la prière spécifique au jeûne, n’allez pas de-ci de-là, et surtout sans vous annoncer, sans être envoyés, car qui pourrait vous permettre ces voyages et dire de vous faire bien par cela? Si Je ne t’envoie pas à la vendange ou au travail, Je ne t’envoie pas parce que tu ne t’y connais pas, et si tu y vas en Mon nom, tu tournes en dérision Mon nom et tu pèches, toi celui qui prends à ton compte et tu n’es pas capable de faire les choses du Seigneur pour Sa gloire, car pour amener quelqu’un au Seigneur, cela signifie de pouvoir le faire aimer le Seigneur et suivre Sa volonté vers la sainteté, et non pas te suivre toi, celui qui prends tout seul le travail, bien que tu n’y sois pas envoyé et tu ne t’y connaisses pas.

Oh, Je vous dis tout cela maintenant, car voilà, il M’arrive de recevoir des douleurs et de la honte de la part de ceux qui essayent de s’approcher et de croire qu’ils sont des chrétiens de cette œuvre, mais non, ils ne le sont pas, puisque seulement ceux qui prennent conseil de Moi, et du travail et de l’obéissance pour ceux-là, c’est seulement sur eux que Je M’appuie et Je leur accorde de connaître le Seigneur et de comprendre Ses mystères et leur œuvre et c’est seulement ainsi qu’il peut être admis au festin de noce, celui qui entre avec le Seigneur à table.

Toute Ma parole d’aujourd’hui, tout l’enseignement mis dans le live en ce dimanche de la croix, de la moitié du carême, tout c’est pour ceux qui obéissent à tout l’ordre et à la loi entière et véritable du temps du jeûne, jeûne de tout qui est diabolique, mondain, humain, terrestre, face à face avec l’homme chrétien. Les chrétiens qui accomplissent tout le nécessaire pour la marche avec la croix sont les fils de Dieu, et ceux qui n’accomplissent pas, qui ne portent pas de croix sont les fils des hommes, et une voie de milieu n’existe pas, même s’il y en a beaucoup qui y croient et agissent, mais il n’est pas possible d’être fils de Dieu en servant à satan aussi avec sa vie, en restant dans son monde avec ton esprit.


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Voilà, les fils, il y en a des joies et des joies. La joie de celui qui ressemble au Seigneur est une joie sans péché, elle ne mène pas au péché, elle n’est pas bon marché, elle a du poids, elle est pleine du pouvoir des mystères d’en haut, telle qu’elle a été la joie de la Vierge, qui s’est inclinée lorsque l’ange l’a saluée et lui a annoncé qu’elle sera porteuse de Dieu, et elle s’est réjouie en glorifiant le Seigneur, son Rédempteur, Qui a baissé Ses regards sur son humilité.

Et une autre sorte de joie est celle de l’homme qui n’a pas le Seigneur avec lui, c’est une joie coupable envers le Seigneur et le mystère de la vie de l’homme, car la joie de ceux sans Dieu est le péché, les fils, le péché de tout genre, et même si tous les gens sont à la recherche d’une telle joie, Moi le Seigneur, Je leur dis que le péché n’est pas une consolation, ni une joie ne peut-il pas être, d’aucune façon, mais c’est une chute, chaque fois, pour l’homme qui ne tient pas compte de l’être et de l’œil de Dieu, et qui donne main libre et force sur lui au diable, lequel l’attaque pour le rendre impur par le péché, et Moi, Je suis venu sur la terre il y a deux mille ans afin d’être blâmé et diffamé pour ceux qui ont péché et pèchent encore, avec ou sans leur volonté, et qui ne donnent pas place et pouvoir en eux au Seigneur, ils sont faibles de veille et n’ont pas reçu de formation pour l’âme, la chair et l’esprit, toutes ces choses-là étant saintes au Seigneur, toutes dans le service de la grandeur céleste, comme celle des fils aimés de Dieu, et ceux qui plaisent au Seigneur sont ceux dans lesquels Il se repose avec Sa sainteté et Ses œuvres saintes en eux et par eux.

J’ai appris à Mes disciples quelle sorte de joie peuvent-ils avoir en eux, et Je leur ai dit: «Ne vous réjouissez pas que les mauvais esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous du fait que vos noms sont inscrits dans les cieux». Oh, voilà donc quelle doit être la substance de votre joie, fils élevés avec le mystère et le pouvoir de Ma parole, qui vient et vous nourrit, vous et beaucoup d’autres, qu’elle change de pécheurs en saints, par Sa puissance!

Oh, attention à vous, ceux dont le Seigneur fait mémoire dans ce livre, faites attention de ne pas effacer vos noms du livre du ciel, le livre de Ma parole en votre temps, Mes fils. Certains d’entre vous c’est Moi que J’ai toujours et toujours écrit, il y en a d’autres qui se sont écrit eux-mêmes, et voilà il y a de ceux qui ont demandé que leur nom soit effacé de ce livre et ils ont obtenu ce qu’ils ont demandé, et il y a aussi ceux qui se sont effacés par leur manque de stature, par l’inconstance envers le Seigneur, et ils se sont dirigés vers le monde, ils ont perdu la crainte de la réponse à donnée, et plus que ça, ils ont trouvé bon de vous combler d’insultes.

Ils ont eu tort ceux qui vous ont méprisés, vous ont jugés et insultés entre eux et devant le monde, les fils, et l’oreille qui a reçu les insultes destinées à vous est coupable, tel qu’il est écrit, car la haine du diable attire à la culpabilité les inconstants, et ils entrent avec les détournés de la voie, et ils choisissent de faire cela. Mais vous réjouissez-vous, gardant l’espoir pour vous et l’humilité, mais aussi le pardon pour eux, s’ils regrettent sincèrement et s’ils viennent au repentir pour leur esprit du jugement, esprit par lequel l’homme tombe, les fils, il tombe dans le jugement, tel qu’il est écrit.

Oh, les fils, ne faites pas comme ceux qui sont trompés par leur propre raison et vue et puis par l’opinion qu’ils se forment, celle qui amène vers leur jugement ensuite. Je vous dis à vous et Je le dis à eux aussi, en jour de fête de joie céleste et comblé de puissance par la parole, et Je dis: Oh, ne vous laissez pas conduits ou poussés par le diable afin de penser selon que vous voyez et entendez. Vous êtes en danger de vous tromper, de ne pas bien voir, ou de ne pas bien entendre, car le diable a de nombreuses sortes d’obstacles qu’il emploie pour ceux qui sont à la recherche du Seigneur, et il veut se moquer d’eux, et les faire se perdre honteusement, mais eux, ils doivent s’humilier et chercher la miséricorde du Seigneur pour eux et leurs frères dans le Seigneur, et point du tout juger, oh, non, les fils, car ceux jugés ce sont eux-mêmes, lorsqu’ils jugent, et le mal est en eux au moment où ils arrivent à juger, donc il vaut mieux s’humilier pour le Seigneur, Celui Qui est bon pour les bons et pour les mauvais aussi, et Qui a à Sa main la balance juste, les fils, et Qui a un regard miséricordieux, qui voit dans le cœur de l’homme, et Il défend ceux qui sont fidèles, même s’ils ont une raison plus faible, mais s’ils sont constants dans leur foi, ils sont veillés par Lui.


***

Oh, les fils, les mains de la terre et de toute la création sont seulement les mains de l’homme. Lui seul a des mains, lui seul peut servir et soigner, il peut laver, coudre, tisser, il peut travailler et servir à tout ce qui n’a pas de mains. Les mains de l’homme sont celles qui servent à la réalisation de tant de merveilles, tant de beautés, tant d’amour, les fils. Oh, c’est pour cela que l’homme est reconnu empereur sur les créatures, partout entre la terre et le ciel. Les mains de l’homme sont créatrices, comme les mains de Dieu, car elles font ce que Dieu doit faire, ce qu’il y a à faire, et la terre nourrit l’homme à l’aide des mains de l’homme, tel qu’il est écrit.


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Oh, les fils, que le travail de vos mains soit toujours fait de tout cœur et avec générosité, jours et nuits, puisque le Seigneur a besoin des mains de l’homme, et toute la création a besoin de l’homme. Rien et personne ne peut panser une blessure sauf les mains de l’homme, celles qui peuvent arrêter le sang d’une plaie profonde, qui peuvent extraire une épine enfoncée dans la chair, oh, et toute la création, tous les êtres reconnaissent l’homme comme empereur, et il y en a certains qui s’approchent de lui et font du service sous ses mains, et d’autres fuient la main humaine et ont peur, ils ont peur de l’homme, car Moi, le Seigneur, J’ai fait l’homme selon Mon image, avec des mains Je l’ai fait, tout comme Dieu, et il est créateur comme Dieu, car il a des mains et il en travaille beaucoup et merveilleusement, et voilà elle sert beaucoup la main de l’homme sur la terre, et ses mains sont les mains du Seigneur.


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Oh, rien de plus complet, de plus vrai pour guérir l’homme que le repentir. C’est cela que Je vous dis Moi, le Seigneur, en jour de fête de guérison, fils rassemblés à l’eau sainte et à la parole, celle qui nourrit votre croissance et votre constance ensuite, si seulement vous aimez l’humilité, tel que Je l’ai aimée et travaillée pour être votre Maître, car un vrai maître est celui qui montre, sur lui-même, comment vous devrez être si vous venez à l’apprentissage. Ceux qui n’ont pas voulu apprendre de Moi il y a deux mille ans, oh, ils n’ont rien appris, mais ils ont seulement épié, tenté, insulté, dénigré, ils se sont enhardis et ont enchaîné Ma parole et Ma marche, pourtant ceux qui ont voulu apprendre ont appris et ils sont restés vivants pour l’éternité, car Ma grâce leur a donné naissance d’en haut, les a vêtus dans le Christ et leur a offert un cœur nouveau, de la vie sainte, de l’amour qui ne meurt pas, les fils.

Oh, ils n’ont pas joui de ces saints et éternels dons tous ceux qui ont entendu, qui sont venus et qui ont bu de la source de parole de ce temps, car voilà la confirmation de Mes dires d’il y a deux mille ans, à savoir qu’il y a beaucoup de ceux qui sont appelés, mais peu de choisis, et moins encore de ceux qui restent fidèles jusqu’à la fin. Oh, il ne veut pas l’homme qu’il ne soit plus faible et qu’il puisse avec Dieu, mais le Diable a beaucoup de droits sur l’homme, il l’accompagne et avec lui l’homme devient capable et il peut, même lorsqu’il veut être avec Dieu, mais cela ne va pas, le service à deux maîtres, et au moment où le diable trouve l’homme, oh, il ne le lâche plus facilement, si ce n’est pas qu’un grand repentir de l’homme, un grand et saint réveil, aussi saint qu’il ne puisse plus le perdre, qu’il ne puisse plus vivre sans lui, car sans un repentir complet et continu, l’homme meurt toujours, même lorsqu’il souhaite sa résurrection et le Seigneur comme son salut.


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Oh, le plus grand soin, le plus efficace de tous c’est de ne pas croire que le Seigneur soit loin de vous, les fils. Oh, les fils, tenez-Moi près de vous, ressentez toujours Ma présence. C’est seulement ainsi que vous allez faire toujours les choses à Mon plaisir, celles qui Me gardent près de vous, et vous allez éviter de vous cacher avec les choses, qui ne conviennent pas à la vie dans la lumière du chrétien. Lorsque l’homme tient le Seigneur loin de lui, il peut commettre le mal contre sa propre âme, c`est-à-dire que le Seigneur ne le voit pas. Oh, louez le Seigneur, les fils! Lorsque vous Le louez, vous vous louez avec Lui et Satan entend et faiblit et s’en va, car il voit avec qui vous vous louez.

Oh, si l’homme savait ce que le péché lui procure, il ne pécherait plus. Le péché amène la souffrance, les fils, mais la pression sur le péché amène le repentir. Lorsque vous savez que l’homme attire la souffrance par le péché, oh, voilà la guérison en cadeau offerte: le repentir, les fils, et vous, comme des fils du Christ, veillez qu’il n’arrive pas entre vous la discorde, que vous ne soyez pas acharnés deux contre trois, et trois contre deux, et pour cette lutte sainte contre la dissension on a besoin d’une raison douée d’intelligence d’en haut, d’une habilité spéciale, et cela n’est pas possible n’importe comment, puisque l’homme est partial, le pauvre, il choisit ce qui lui est favorable, oh, et on ne travaille pas ainsi sur la voie de la croix avec le Christ, mais avec renoncement de soi doit aller celui qui va avec le Seigneur et à la suite de Seigneur.

La raison, le fils, doit être donné pour une nouvelle création, avec du renoncement de soi, telle que Moi, le Seigneur, J’ai donné au chrétien pour s’en servir à sa marche à Ma suite, et au moment où il est gagné par le désir d’aller sur Mes pas, sur les voies de Mon œuvre avec l’homme, à ce moment arrive la discorde, celle que J’ai prévue dans la voie de l’homme, celui qui choisit la voie de la croix, celle de l’amour envers Dieu et elle est écrit Ma parole qui dit: «S’il y a cinq dans une maison, ils seront divisés, deux contre trois, et trois contre deux», et la sainte lutte commence pour ceux chargés de l’amour de Dieu, et la vraie fidélité ce sont seulement les vrais chrétiens qui l’ont, guidés selon la vie et l’esprit du Christ, non pas selon leur raison, oh, pas du tout, les fils, et ceux-ci ne sont capables de faire quelque mal, ou tromperie, ou trahison, pas même à leur ennemi, puisqu’ils ont leur cœur et l’action purs, la parole et le sentiment pleins du Christ, ils demeurent dans la lumière avec tout ce qu’ils font et ils n’ont rien à cacher, bien au contraire, ils donnent de la force à d’autres aussi, pour qu’ils puissent avec Dieu et comme Dieu, ils ne pèchent aucunement, ils n’ont pas à faire avec le mensonge, la dissimulation, la méchanceté, mais, par contre, jour après jour ils travaillent seulement la vie, qui mène vers la rédemption, pour eux et pour ceux qui les entourent, car autrement il n’y a pas de chance de victoire jusqu’à la fin, oh, les fils.

Je vous apprends la guérison, la marche sainte Je vous apprends, et la marche avec de la lumière sur la voie ne vous fait pas honte, pour vous cacher avec elle, et Moi, le Seigneur, Je vous veille toujours et toujours, oh, et que vous êtes heureux lorsque vous venez ici, pour Moi, les fils ! Mais combien Je suis heureux, Moi, le Seigneur, vous ne le savez pas, c’est seulement Moi Qui le sais, Moi et ceux du ciel, qui Me voient comme Je compte vos pas, comment Je cherche dans vos cœurs, pour voir si vous avez de l’amour, du désir saint, de la fidélité, de la foi édifiante, les fils, si elle ne baisse pas, ou si vous avez des instants dans lesquels vous oubliez de Moi, de Ma présence continue auprès de vous, oh, et c’est pour cela que Je viens toujours et vous rassemble près de la parole de Ma bouche, pour apprendre ce qui est bon et ce qui est mal, pour que vous fassiez le bien, les fils, pour ne pas être jugés, les fils.

Et voilà, ce n’est pas bon pour Mon chrétien de prononcer parole de jugement sur les faits des frères de la même voie que lui, puisque Moi, J’ai des yeux et de l’attention pour tous, les fils, Moi, et pas l’homme. Oh, pas même de ses propres actes ne doit pas parler l’homme n’importe comment et n’importe à qui, mais seulement au Seigneur, ou à celui qui hait le péché, serviteur fort d’âme envers Dieu et les hommes, car l’homme est faible, il incline vers la faiblesse, et on ne trouve plus de ceux qui puissent le purifier et lui prononcer la rémission de la part de Dieu, c’est pourquoi il serait mieux pour l’homme qu’il ne pèche plus, qu’il ne se range plus du côté du diable, celui dissimulé et malfaiteur en cachette contre l’homme, puisque c’est seulement avec le péché que l’homme se cache, oh, et c’est la déroute qui intervient alors et sort à la lumière ensuite, et voilà qu’il vaut mieux pour l’homme de marcher dans la lumière, pas dans l’obscurité, oh, non les fils, non.

Je vous donne parole de guérison en ce jour et Je vous apprends, et vous appliquez sur vous Mon enseignement. Oh, les fils, n’épiez-pas, ne soyez pas mécontents, rouspéteurs, méfiants, oh, ne péchez pas ainsi, les fils! N’oubliez pas la parole sage qui dit que le voleur fait un seul péché, celui du vol, mais les soupçonneux en font plusieurs, autant qu’ils veulent soupçonner, et s’ils ne trouvent pas le voleur, ils restent dans ces péchés et ne peuvent plus s’en repentir et voilà, c’est ainsi qu’on comment le péché du soupçon, c’est dans l’habitude de l’homme, il n’est pas accoutumé d’être sage, de faire se taire sa raison, ou chercher en lui-même la faute, non pas aux autres, pour les choses dont il est endommagé, car lui aussi il a et il commet tant de péchés, le pauvre, pour lesquels il est puni par le voleur qui l’attaque, et l’homme n’a pas de justification lorsqu’il est mécontent et soupçonneux, lorsqu’il se fait juge.

Oh, les fils, les fils, le mal s’apprend de l’un à l’autre plus facilement que le bien, et voilà, ils apprennent de l’un à l’autre la dissimulation ceux qui se cachent, et il arrive ensuite le doute, l’incrédulité, il arrive leur chute de la barque, oh, et il n’a plus honte celui qui tombe en dehors, mais il a honte de la possibilité d’être découvert avec ses choses cachées, par lesquelles il rend incroyant celui qui se cache de Dieu et des hommes, et ensuite il devient serpent près de la route, serpent venimeux qui mord le pied du cheval pour renverser le chevalier, tel qu’il est écrit de celui qui empoisonne en chemin le voyageur faible de marche et non instruit, pour la veille sur son âme, et qui est facilement abattu de la voie.


***

Oh, vous a-t-il cherché, ou vous est-il sorti en chemin le serpent, ou bien c’est vous qui lui êtes allés au devant et il vous a mordu et versé en vous son venin. Oh, les fils, Je veux vous guérir, mais comment M’y prendre encore? Comment le ferais-Je? Voilà, une abeille vous pique, elle laisse son venin et son aiguille dans votre chair, et elle ne sait pas qu’elle mourra elle aussi par sa morsure venimeuse, tout comme de serpent qui mord et verse son venin dans sa victime. Oh, les fils, le venin est entré puisqu’il a été cherché, puisque c’est vous-mêmes qui lui avez ouvert le chemin.

Ils sont curieux les chrétiens et ensuite ils reçoivent le payement de ce péché, en voyant comment on meurt par la morsure venimeuse survenue au bord de la route. Oh, si cella leur ferait quelque bien l’action de ceux qui partagent des morsures venimeuses, en piquant les mordus avec la médisance, la diffamation des frères, pour séparer d’autres aussi, les séparer des frères, de la marche avec le Seigneur, tel qu’ils l’ont fait pour eux-mêmes! L’intention de ceux qui mordent est de faire mourir d’autres aussi, tout comme eux, et vous ne vous rendez compte pour pouvoir éviter le mal qui guette en route. Mais Je viens Moi, les fils, Je viens et vous apprends comment vous guérir avant qu’on vous partage la morsure venimeuse.

Oh, guérissez votre cœur du venin qui s’y trouve, les fils! Oh, guérissez-vous des faiblesses, de l’envie, de la méchanceté, du mensonge, de la suspicion, de l’instigation et de beaucoup d’autres qui vous accusent, pour qu’ensuite vienne la punition de ces péchés, le serpent qui va devant vous avec sa morsure venimeuse, les fils.

Oh, ne soyez pas mécontents, ne soyez pas irascibles, ne soyez pas orgueilleux, ne soyez pas méfiants, les fils. Ces choses-là amènent la discorde entre vous, et Moi, Je suis la source de guérison et Je suis maintenant avec Ma mère la Vierge ici, en jour de mémoire sainte, à table avec vous.


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Oh, Mon fils, si tu n’as pas de souffrance, si tu n’as pas d’épreuves et des tentations à passer, sacrifice toujours chaud, une vie ardente, toujours vécue pour les semblables, temps sans repos pour être utile avec ton travail, oh, tu tombes si tu ne travailles pas ainsi et tu arrives à la chute de la grâce, tu te procures des pièges inattendues, des chutes de la bénédiction, celle pour le travaille de la sagesse de la vie, puisque l’homme est faible et se laisse abattu par des paroles forgées de toutes pièces, par des pensés envoyés, par des fautes ensuite, à cause de ceux qui sèment la discorde, et son cœur se refroidit, se cache, après avoir commis la dissimulation, il n’essaie plus s’incliner, se réveiller pour voir le mal qui bat vers lui, car le cœur froid n’est pas ainsi sans raison, mais il l’est parce qu’il a été frappé, attiré de coté, mené vers le doute ensuite, et vers l’insouciance d’âme, et malheur à l’âme froide qui pleure, incomprise, en secret, sans aide de la part de son porteur!

Oh, vous, les fils qui aimez le Seigneur et venez pour Lui ici, oh, soyez comme les saints, pas comme les hommes. Les saints demeuraient avec le Seigneur, avec les anges, ils avouaient leurs pensés, leurs mauvaises actions, ils savaient éloigner à temps satan, ils ne le ménageaient pas, ils ne le gardaient pas en eux, ou devant eux, oh, et c’est seulement ainsi qu’ils vainquaient, et se travaillaient l’immortalité, et leur âme recevait du repos toutes les fois qu’ils étaient vainqueurs sur le satan, pour elle.


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Oh, voilà ce que Je vous dis: Entre vous et eux, ceux qui croient à Ma venue chez vous en ce temps, ceux-ci doivent savoir que la manière dont ils se conduisent envers Moi et devant Moi, lorsqu’ils croient et ils vivent et ils agissent, en secret ou ouvertement, cette manière de se positionner et de se conduire, Je la prends d’eux, entre Moi et eux, et aussi la fidélité ou l’infidélité, et Je leur dis cela maintenant, comme mystère de sagesse, et heureux seront ceux qui ont eu le don de comprendre cette sagesse, contenue par la parole de Ma descente ici en parole.

Oh, Je vous dis à vous, ceux qui vous vous rassemblez devant Moi aux jours de fête, et vous vous présentez au Seigneur ici. Je vous dis, les fils, grand mystère de sagesse, à savoir que par la façon de vous conduire envers ceux qui Me portent vers vous, c’est la conduite envers Moi que vous prouver, donc par la conduite entre vous et eux, ceux qui Me donnent à vous, lorsque Je Me donne à eux, afin qu’ils vous donnent le Seigneur.

Oh, tel que vous vous placez à chaque instant dans leurs cœurs, tout ainsi à chaque instant vous êtes placés en Moi, ainsi et pas autrement.


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Oh, les fils, voilà, c’est un grand secret que vous apprenez maintenant. J’ai dit à ceux qui essayent de Me suivre: qu’ils ne regardent pas en arrière s’ils viennent après Moi, oh, qu’ils ne le fassent pas, afin qu’ils ne pleurent pas beaucoup ensuite, sans consolation, s’ils se perdent de Moi, J’ai dit qu’il n’est pas digne de Moi celui qui partage encore son amour, après qu’il soit venu et qu’il ait frappé pour entrer et aller à Ma suite.

Oh, fils, toi qui viens et qui tombes ensuite de la promesse par laquelle tu t’es donné à Moi, voilà, tu n’es pas digne de Moi, si tu viens et tu n’aimes pas, tu ne demeures pas sur place, et de plus tu espères que tu seras auprès de Moi dans les cieux, là où Je serai avec ceux qui Me suivent jusqu’à la fin. Oh, si sur la terre tu n’as pas été capable d’être et de rester auprès de Moi, comme celui qui est digne de Moi par l’amour dans la fidélité, crois-tu que dans le ciel tu sois digne d’être auprès de Moi et avec Moi, si ton amour n’a pas été entièrement pour Moi sur la terre? Oh, être dans le ciel auprès de Moi, cela est un mérite gagné sur la terre, c’est une dignité gardée avec de la fidélité et avec le tout de ta part pour Moi. J’ai dit que dans la maison de Mon Père il y a beaucoup de places, et J’ai dit que je prépare la place pour ceux qui sont dignes de Moi, de sorte que là où Je serai Moi, qu’ils le soient eux aussi. Mais que personne n’oublie que tout, même l’enfer, tout est sous la maîtrise de Mon Père, ainsi que la place que chaque homme mérite selon la conduite de sa vie sur la terre. Et voilà, le Père l’a dit maintenant, encore et encore: «Heureux ceux qui voudront et Lui obéiront, mais jusqu’à la fin».


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Maintenant Je parle avec vous, ceux qui mettent Ma parole dans le livre, pour qu’Il soit sur la terre le Seigneur, oh, les fils. Oh, celui qui s’éloigne de vous, s’éloigne de Moi aussi, mais tout d’abord c’est envers Moi qu’il devient indifférent, et par la désobéissance il s’éloigne, sachez-le, et ensuite il s’éloigne et devient indifférent envers vous aussi, petit à petit. Oh, sans Ma grâce personne ne peut M’aimer et demeurer avec Moi jusqu’à la fin, et la grâce se procure par un amour constant, et si on la perd, la grâce, c’est le remords qui vient, les fils.


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Oh, comment pourrait-il l’homme prouver qu’il est chrétien, qu’il est dans le Christ, s’il n’est pas et ne travaille pas comme le Christ ? Oh, voilà, fils de la source, il faut que l’homme sache d’où doit-il apprendre Dieu, pour qu’il Le connaisse ensuite, s’il est digne de Dieu. Il est écrit que: «Si quelqu’un veut accomplir la volonté de Dieu, oh, celui-là connaîtra ensuite le Seigneur et Sa parole sainte, et le Seigneur va l’écouter».

Oh, les fils, les fils, voilà, d’une telle volonté agréable à Dieu de la part de l’homme, oh, c’est de là que l’homme va connaître Dieu,


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Oh, celui qui ne fait pas ses devoirs et celui qui n’obéit pas à Dieu, et ne fait pas Sa volonté pour réaliser la stature sainte entre les frères, stature convenable à un fils soumis à la volonté de Dieu, qui est l’amour d’en haut. Voilà donc, l’obéissance va avec celui qui fait ses devoirs et qui devient instruit ensuite, et il prend sa raison du livre, de Dieu, pas de soi-même, les fils.


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En ce jour de fête de Saint-Esprit Je vous réunis dans Ma parole, fils venus à Ma source de parole. Et Je vous dis, observez-vous de n’avoir pas d’orgueil, pas d’esprit de jugement ou de mépris envers les semblables et des mécontentements, les fils. Vous ne pouvez pas faire tout seuls cette obéissance et ce choix entièrement de Ma part, les fils. Moi, Je suis doux et humble de cœur. Soyez-le vous aussi, soyez comme Moi, les fils. Mettez-vous sous grande observation. Lorsque le mauvais esprit voit cela, il affaiblit considérablement ses œuvres avec lesquelles il occupe la raison de l’homme, afin que le Seigneur n’ait plus de place avec les Siennes en ceux qui se rangent de Sa part. J’ai ici aux portes des surveillants et des conseillers comme Moi. Ils peuvent vous observer et ils savent de Moi la stature de ceux qui obéissent ou n’obéissent pas à Dieu de l’amour, si seulement ils pourraient avoir accès devant vous pour l’examen, car voilà, toutes les fois que vous venez à la source, Moi, Je passe par eux vers vous et Je vous enrichis d’en haut la volonté et la vue et votre désir saint de Me ressembler, car celui qui ne cherche pas la ressemblance avec Moi, celui-là ressemble au monde, et voie de milieu n’existe pas, les fils et Je M’incline à vous prier de croire ce que Je vous dis.

Oh, les fils, ne cherchez pas d’interpréter les paroles de ceux qui se tiennent devant vous de Ma part, pour pouvoir ensuite porter du jugement sur eux, pour vous-mêmes. C’est ainsi qu’ils M’ont fait ceux qui ont interprété la parole de Ma bouche-disaient-ils- et ils sont tombés dans le jugement en Me condamnant, et J’ai dit alors: «Maintenant le maître de ce monde a été jugé».

Oh, J’ai dit et Je le dis à tous: ne jugez pas pour ne pas tomber dans le jugement, c’est ainsi que Je t’ai dit et que Je le dis toujours. Mais comment cela se passe-t-il? Oh, voilà comment: Au moment où l’homme trouve l’occasion de juger quelqu’un, au même moment il est tombé sous le jugement, car oubliant combien de châtiment il se procure pour ses propres faits, il se lève encore sur un autre, le pauvre, et il se révèle coupable, car seulement les coupables jugent ceux qui sont jugés par eux, et ils tombent aussi sous le jugement de leurs actes, ils tombent de Dieu, Auquel ils se substituent, pour qu’ils jugent eux-mêmes à Sa place.

Oh, fils réunis à table ici, il n’existe pas de plus grande consolation pour vous que votre guérison des faits qui vous accusent devant Dieu. Ne vous diffamez pas les uns les autres en médisant de ceux d’entre vous dont vous êtes mécontents. C’est de la diffamation de ta part envers ton frère si tu cherches à lui parler des fautes des autres, ou lui montrer tes mécontentements.

Oh, ne diffamez pas et vous ne serez pas diffamés! Observez-vous de n’avoir pas d’orgueil, les fils! Il vous amène à la diffamation des frères devant d’autres frères. Oh, examinez la santé de votre amour de Dieu, et guérissez-le quand il souffre sans pouvoir.

Oh, combien aimerais-Je vous enseigner et vous conseiller selon chaque état, les fils! C’est le Saint-Esprit en œuvre d’amours saint sur vous, et le voilà comment et combien Il travaille en planant par-dessus tout, comme à la création du monde, les fils. Il sait tout, selon qu’il est écrit, et Il remplit tout le monde et rien ne Lui échappe, pas même le plus obscure chuchotement, et tout arrive au Seigneur pour l’examen et le triage ensuite.

Je vous remplis de la sagesse du Saint-Esprit et J’attends de vous le Saint-Esprit, les fils;


***

— Oh, Ma Verginica, l’obéissance amène seulement de l’harmonie céleste entre les frères, entre ceux du même esprit que Nous. Il y en a beaucoup qui croient qu’il est trop difficile d’obéir, c’est pourquoi il y a du manque d’obéissance, Ma Verginica, mais celui qui veut voir des signes et des merveilles, qu’il obéisse celui-là, et il va voir le fruit de l’obéissance à côté du fruit de la foi, car la foi naît l’obéissance dans le cœur et la raison de ceux qui se confient à Dieu pour être Son peuple.


***

sur la voie de la croix il faut avoir des devoirs, plus de désirs, et tout doit être travaillé en se renonçant toujours, puisque J’ai dit qu’il ne reste pas avec Moi celui qui ne renonce pas à soi-même, et il vaut mieux qu’il ne vienne pas, car s’il vient et il reste un temps et puis il part, oh, il aura à répondre ici, non pas ailleurs, il se présentera devant Moi celui qui a été à cette table et n’a pas gardé son amour.

Oh, Ma trompette, oh, Verginica, celui qui choisit de suivre l’amour de Dieu, celui-ci a besoin de croix, car J’ai dit: «Qu’il prenne sa croix celui qui veut Me suivre!», oh, et pourquoi cela? Puisqu’autrement il gambade en cherchant les plaisirs l’homme, et il s’enfonce dans le péché, et ce n’est pas ainsi la vie pour laquelle Dieu a créé l’homme, et voilà de quelle douleur J’ai dû payer Moi, le Seigneur, la déviation de l’homme du chemin de la vie, et cela ne le fait pas souffrir de M’avoir destiné aux douleurs!

Oh, l’homme veut avoir du tout et il n’aime pas porter la croix. C’est pour cela que J’ai été condamné à la croix, et Je ne trouve pas de pitié de la part de l’homme, oh, Ma trompette. C’est ton jour de fête entre les saints, et nous nous parlons pour nous apaiser, Ma chère, nous écrivons le livre de ce jour et on va entendre Ma parole avec toi, notre travail ensemble en ce jour saint.


***

Oh, quel dommage que le chrétien ne garde pas sa stature! Il n’y a pas de pire sur la terre, que ce mal sur l’homme. Oh, on ne peut oublier les douleurs de la croix, Seigneur. Elles se sont transformées en fleurs et nous accompagnent dans les cieux, pour s’en souvenir.

Oh, les fils qui amenez le Seigneur en livre sur la terre, lorsqu’Il parle pour que vous L’entendiez, oh, aimez la douleur, les fils! Oh, tous les hommes cherchent d’échapper aux douleurs, d’échapper à la croix, oh, mais qu’est-ce qu’ils vont faire au moment où ils verront qu’on leur demande le fruit de la patience? Sans couronne on ne peut pas entrer dans l’empire d’en haut, celui des saints, et se sont seulement les douleurs qui tressent cette couronne. Les douleurs sont des fleurs. Oh, qui sait soigner ces fleurs, ces jardins célestes?

Oh, les fils, lorsque vous voyez qu’on vous médise, cherchez de vous comporter ainsi que personne de vos alentours ne puisse croire à ce qu’ils disent de vous, ceux qui n’ont pas appris de parler de bien, mais seulement de mal, oh, les fils. Mais vous, arrosez ces fleurs et faites en des couronnes pour le ciel, car les douleurs sont des fleurs. Oh, ceux qui vous médisent font cela parce qu’ils n’ont pas appris à parler de bien, parce qu’ils ne se sont pas habitués avec l’amour, les fils. Et vous, demandez avec des larmes, demandez au Seigneur d’accorder du temps pour le repentir à ceux qui médisent et se laissent entrainés par ce diable nuisible pour la raison et l’âme.

Je parle aux médisants et je leur rappelle que le Seigneur a dit: «Aimez vos ennemis et faites du bien à ceux qui vous haïssent». Je vous rappelle cela maintenant pour leur dire qu’ils haïssent ceux qui les aiment et qui leur font du bien pour la part de Dieu avec eux et pour eux. Voilà donc, pas question d’amour, mais bien au contraire, de la haine envers ceux qui aiment ceux qui haïssent et médisent.

Oh, vous, chrétiens qui entendez du Seigneur la parole de la vie sur vous, oh, apprenez comment vous pouvez être chrétiens, apprenez cela, car voilà, vous ne savez pas travailler comme ça. Oh, fils mécontent, ne cherche pas tirer de ta part le résultat de l’examen de quelque dispute survenue entre vous. Si tu procèdes ainsi, tu ne comprends pas encore ce que c’est un chrétien. Oh, qu’est ce que le Seigneur pourrait faire avec ceux qui se frappent les uns les autres, avec ceux qui se disculpent sans connaître l’amour?

Oh, les fils, les fils, les mécontents arrivent à guetter la vie de leurs frères et commettre des péchés et des persécutions par la médisance, car voilà, ceux qui sont partis ont choisi d’être médisants, péché par lequel le diable travaille sur ceux qui quittent le Seigneur. Oh, ne vous faites pas instruments du diable si vous ne pouvez pas rester jusqu’au bout sur la voie de la venue du Seigneur avec cette parole sur la terre.

Et vous, ceux qui n’avez pas réussi de rester sagement et avec obéissance pour une vie sainte, en sachant ce que le Seigneur veut de ceux qui entendent Sa voix, partagée lorsqu’Il vient, oh, ne venez plus, les fils, auprès de la source de parole, si vous ne vous libérez pas du péché. Oh, voilà déjà tant d’années depuis que le Seigneur vous a partagé Sa parole, mais vous n’avez pas voulu la vie sainte pour vous, mais vous avez choisi faire autrement votre vie, avec désobéissance envers le Seigneur, fils désobéissants. Oh, pleurez, puisque vous en avez pourquoi! Pleurez pour le pardon, pleurez pour le repentir, car le Seigneur vient, Il vient toujours, et Il vous trouve séparés de Lui pour vos désirs coupables, par lesquels vous tachez le front du Seigneur.

Oh, heureux ceux qui reconnaissent leurs fautes en demandant pardon au Seigneur, comme les chrétiens qui sont attentifs aux pas de leur vie, car le chrétien se purifie par la prière, après avoir passé encore un jour et un autre des jours de sa vie, et il dit au Seigneur ce qu’il a fait du mal, ou pas de mal, il se confie au Seigneur en vue de la veille, en demandant Son pardon.

Je ne veux fâcher personne, oh, je ne le veux pas, mais je vous en prie, apprenez d’être chrétiens, être obéissants, avoir de l’obéissance dans la parole et la conduite, le tout en humilité sainte les uns envers les autres. Oh, suivez l’amour qui ne tombe pas, qui ne vous fait pas tomber, et cherchez d’avoir un conseiller car autrement vous allez faire des fautes encore et encore, s’il n’y a pas celui qui réveille, et recevez le frère qui vous réveille.

Le diable veut se servir du chrétien pour lui-même, pour pouvoir culpabiliser ensuite celui qui croit à la venue du Seigneur. Oh, humiliez-vous tout le temps pour la correction de vos fautes et restez ainsi, humiliés, car si vous allez voir que vous ne travaillez pas comme ça, vous allez vous laisser davantage du côté du diable, les fils. Oh, mais comment allez-vous échapper aux mauvaises habitudes fixées en vous? Vous allez réussir par beaucoup de persévérance et par l’humiliation, par la veille fraternelle l’un sur l’autre, par l’humilité, les fils, du moment que l’homme n’est pas méritoire, car il est pécheur.


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Oh, disciples bien-aimés, Nous nous arrêtons ici, à table de parole et elle s’appelle A la maison Ma cité de fils et de beautés visibles et invisibles, les fils, tel que vous le voyez maintenant, comme témoins d’en haut. Nous sommes sur les nuages et c’est ainsi que nous venons à table ici, car Notre position est céleste, sur les nuages et sur de la gloire mystérieuse, et Je précise cela pour la joie, pour la vie céleste avec Nous de ceux qui nous reçoivent ici maintenant avec Notre travail céleste.


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Voilà, Je vous donne parole de votre fête, entre ceux du ciel et ceux de la terre les Nôtres ici. Oh, paix à vous, paix à vous en votre jour de fête, après deux mille ans depuis Mon parcours avec vous dans le pays d’Israël, oh, les fils!

— Oh, doux Maître, douce parole, notre douce joie d’alors et présente, oh, Seigneur, Tu Te consoles en nous parlant aussi tendrement. Oh, Seigneur Maître, tout comme le Père et compatissant envers les fils, Tu as eu de la compassion pour nous et Tu nous as choisi pour être les Tiens et Te craindre, afin de nous nous assagir et nous séparer du monde, Seigneur. Ceux qui ne se séparent pas du monde pour Toi, ceux-là n’ont pas la crainte de Dieu et ne restent pas auprès de Toi jusqu’à la fin, car le monde et sa compagnie les rendent sales toujours, et avec Toi et auprès de Toi on ne peut rester et vivre n’importe comment, si ce n’est d’une façon favorable pour Toi et selon Ton Etre, Seigneur. Celui qui ne haït pour Ton nom tout ce qu’il a eu et qu’il a aimé, oh, celui-là ne peut T’aimer seulement Toi ensuite, c’est ainsi que Tu l’as dit, et ça se voit aujourd’hui aussi entre ceux qui essaient de Te suivre, se tournant ensuite comme Sarah de Loth, endurcissant leur cœur petit à petit, jusqu’à ce qu’ils arrivent à s’arrêter sur la voie et ne plus Te suivre, Seigneur, ils n’avancent plus ceux qui ne sont pas dignes de Toi, mais ils se retournent honteusement en arrière, ayant ou pas honte, après s’être montrés menteurs à l’égard de Toi avec leur cœur.

Mais maintenant, Seigneur, nous voulons parler avec ceux du peuple de Ta parole pour nous associer pleinement avec eux en notre jour de fête et les aider à comprendre profondément la réponse qu’ils auront à donner, s’ils ont choisi la marche sainte avec Toi, Ta venue, celle qui demande à l’homme de la fidélité, mais pas seulement pour quelque temps, oh, Seigneur.

Voilà, maintenant, au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, avec le Seigneur auprès de nous, nous vous parlons comme Ses disciples, comme successeurs de Son œuvre entre les hommes, oh, fils de Sa parole en votre temps, maintenant. Nous nous étonnons toute fois de la bonté de la parole de Son enseignement sur vous, vous qui êtes à présent fidèles à Sa venue d’aujourd’hui. Nous vous conseillons chaleureusement de ne pas regarder en arrière si vous avez choisi le Seigneur de voie et de vie et de libération de toute difficulté et péché. Oh, ne choisissez pas la lâcheté. Soyez plein de zèle, frères bien-aimés, exigez de vous-même de la fidélité et soyez honnêtes envers le Seigneur, Celui Qui pardonne, aide et aime de tout cœur en attendant.

Oh, il y en a beaucoup de ceux qui sont venus et de ceux qui sont partis de cette glorieuse voie de la venue du Seigneur en parole sur la terre depuis le temps de Sa trompette, Verginica, et Jusqu’aujourd’hui, temps où les saints du ciel se sont étonnés et émerveillés et s’émerveillent encore de la grandeur du Seigneur dans cette venue sur la terre. Voilà, recevez frères bien-aimés, notre compagnie et prenez dans vos cœurs ce que nous vous donnons, à savoir le fait que sur la terre il y a une plus forte et plus grande œuvre et mystère de l’infamie que jamais, et vous, n’oubliez pas le Seigneur, Celui Qui a dit dès Son temps avec nous, à propos du temps de la fin, qu’à la suite de la multiplication de l’infamie, l’amour de beaucoup de cœurs va se refroidir. Nous sommes témoins du moment où le Seigneur vous a conseillé par la parole en ce temps et Il vous a dit de ne pas chercher la face de l’infamie sur la terre, par laquelle il pourrait arriver que votre amour refroidisse et que vous quittiez le Seigneur, le Rédempteur. Oh, on n’a pas suffisamment tenu compte de ce conseil, puisque beaucoup de ceux qui connaissent la venue du Seigneur ici n’ont pas obéi et accompli l’ordre de se retirer de la face de l’infamie et de ses armes destructives, ils n’ont pas fermé la porte vers le laid visage de la débauche de la terre, car il est tellement difficile à décoller cette glu du cœur de celui qui est désobéissant à Dieu, lorsqu’Il lui montre le danger, pour qu’il l’évite le chrétien, celui qui a choisi la pureté avec le Seigneur pour le Seigneur, afin qu’Il puisse rester avec lui sur la voie, car elles sont saintes les voies du Seigneur entre la terre et le ciel.

C’est un grand jour de grand réveil ce jour et nous répétons encore et encore la parole du Seigneur: Celui qui ne hait pas pour le Seigneur mère et père, frères et sœurs, femme et enfants, fortune et habitudes et toute sorte d’occupations, un tel homme ne peut être avec le Seigneur, il ne reste pas fidèle envers Lui, puisqu’il ne peut se partager en deux, mais seulement celui qui offre son amour entier peut demeurer auprès du Seigneur.

Nous vous embrassons comme des enfants et nous vous exhortons à la fidélité, puisqu’elle sera grande la honte et nombreuses seront les larmes dans les cœurs sur les joues de ceux qui sont venus et ont quitté ensuite le Seigneur et Sa voie d’aujourd’hui, après avoir essayé de se donner à Lui. «Oh, l’amour de beaucoup d’hommes se refroidira» c’est ainsi qu’Il a dit le Seigneur. Et comment cela va se passer? Voilà, le chrétien retourne en arrière, aux choses qu’il a quittées pour aller ensuite avec le Seigneur. Lorsque le Seigneur voit que le chrétien n’a plus de fidélité, ni de crainte, quand le Seigneur le voit en jouant à la tombée en arrière, oh, la tristesse L’envahit et la honte devant le diable aussi, et dans cette grande douleur, Il quitte le menteur, Il ne l’aide plus et alors elle s’accomplit la vraie parole qui dit qu’au moment où Dieu voit que l’homme est en train de se perdre de Lui, Il lui prend la raison. Oh, c’est ce qui est arrivé à ceux qui ont quitté cette barque, la marche avec le Seigneur sur les vagues de l’infamie, qui augmentent en heurtant et en attirant vers elle ceux qui sont faibles et infidèles envers l’engagement fait au Seigneur, de Le suivre avec leur amour, celui qui s’est montré ensuite nul et menteur toute fois.

Oh, frères bien-aimés, à part l’amour de Dieu, tout autre genre d’amour c’est du péché et mène au péché et à la mort. Quand vous vous rendez compte que vous déraillez du chemin demandé par le Seigneur pour rester les Siens, oh, arrêtez l’égarement de l’instant, écoutez et comprenez les signales du Seigneur, de peur que le Seigneur ne prenne votre raison et vous laisse de décider vous-mêmes contre votre vie avec Lui et pour Lui. Oh, si vous l’avez fait, alors faites que pas même le coucou sache rien de vous, ni de votre logement avec le Seigneur, et soyez sages et loin du monde, afin que le monde vous oublie, qu’il ne vous reconnaisse pas, et cela arriverait seulement si vous fuirez du monde et le monde, pour habiter avec le Seigneur et vivre en Lui, pas dans le monde, oh, fils du Seigneur, car l’amitié avec le monde signifie inimitié envers Dieu, c’est ainsi qu’il est écrit. Oh, rappelez-vous de L’Israël qui disait: «Nous ne chanterons pas les cantiques du Seigneur et de Sion sur une terre étrangère, et si nous n’y obéissions pas, que notre langue s’attache à notre palais, afin que le Seigneur ne nous laisse pas pécher contre Lui, en nous mêlant au monde et à ses voies».

Le Seigneur donnait de l’enseignement aux chrétiens et Il leur disait: «Oh, les fils, ne recevez pas dans vos maisons vos parents incroyants, puisqu’il est possible que ton parent vienne d’une femme, d’une taverne et qu’il souille ta maison bénie, ton pouvoir, ta propreté, comme celle de ta maison». Et Il disait encore le Seigneur: «Ne cherchez pas de rester seuls dans la maison, la femme et son mari, pour que vous ne soyez pas attirés l’un vers l’autre, vers la faiblesse, vers la désobéissance envers le Seigneur, Celui Qui est saint».

Oh, que les parents soient tout le temps avec leurs enfants, et de même , que les enfants soient tout le temps avec leurs parents, pour pouvoir vous protéger du péché les uns les autres, les fils, et qu’il était beau l’enseignement du Seigneur pour ceux qui venaient à la source de cette parole sainte, au long de plus de soixante ans de parole. Oh, si les chrétiens avaient obéi au Seigneur durant tout ce temps, est-ce qu’ils seraient encore tombés autant de ceux qui s’étaient levés pour venir et appartenir au Seigneur?

Oh, combien de choses aimerions-nous rappeler et exhorter à vous, ceux qui travaillez aujourd’hui avec le Seigneur, mais c’est le Seigneur Qui est notre Maître et le vôtre, fils guidés par Lui. Et, Toi, Seigneur, donne-leur de la raison, pour en avoir, pour en travailler et la garder, de sorte qu’ils ne la perdent pour la désobéissance, arrivant ainsi à Te perdre Toi, par leur propre raison, qui ne travaillerait plus pour leur salut. Oh, parle Toi, Seigneur, et que nous nous réjouissions de Ta parole, car Tu es la Parole, et nous, Seigneur, nous sommes Ton fruit. Amen.

— C’est Moi, Moi et Mes disciples avec lesquels J’ai marché il y a deux mille ans, fils d’aujourd’hui de Ma parole.

Oui, c’est vrai, les fils. L’homme perd tout d’abord sa raison et seulement ensuite il quitte le Seigneur et ses frères. C’est pour cela que Je vous ai dit que seule la raison collective est bonne, car celle individuelle c’est de la présomption, c’est la chute qui sépare l’homme de Dieu et des frères, et voilà ceux qui sont tombés par leur propre raison ont aidé à l’affaiblissement d’autres frères, et ceux qui sont restés sont ceux qui aident la marche de l’œuvre de Dieu, la fidélité des frères et ils appartiennent au Christ.

Oh, fils hésitant par ta raison, toi qui fais des projets et toujours des projets pour tuer ton temps et ne pas le passer avec Dieu, oh, voilà ce que Je te dis, Moi, le Seigneur! Tu ne peux de toute façon être avec le Christ et Lui appartenir si tu n’as pas quelqu’un de capable de Sa part, à qui tu dois soumettre ton être et tout ce que tu as, quelqu’un qui sache de près tes choses, visibles et invisibles, pour pouvoir guider tout le temps tes pas et la vie avec le Seigneur, car autrement l’homme se permet de tout, lorsqu’il ne rend compte à personne de son travail sur la terre, et malheur à celui qui a la vie dans ses propres mains, à sa libre volonté, avec celles intérieures et celles extérieures de lui et de sa maison, car un tel homme n’appartient aucunement au Seigneur, le Seigneur ne le connaît pas par le témoignage de quelqu’un sur lui, sur sa vie vue de près.


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J’apprenais à vire à Mes disciples et Je leur disais: «Réjouissez-vous toujours!»? C’est la même chose que Je vous dis à vous aussi, les fils, passez le temps en vivant des sentiments saints, ceux qui amènent les plus vrais joies, car il y a eu une fois sur la terre quelqu’un qui a dit qu’un peuple qui ne se réjouit plus est un peuple qui ne vit plus.

Oh, les fils, c’est d’une très grande raison qu’ils ont besoin les chrétiens pour savoir le mystère de la vie avec le Seigneur, les sentiments saints, les plus doux moments de l’homme, les plus célestes, les fils. La tristesse après Dieu c’est un doux sentiment pour celui qui le porte dans son âme, puisqu’elle signifie la vie avec le Seigneur, les fils, c’est l’aspiration vers le Seigneur, et cela signifie la joie. Le Seigneur signifie la vie, Il signifie la vérité, et Je veux en ce jour éclaircir le mystère de Jésus avec les disciples et que le peuple de la parole sache ce que cela signifie d’être Mon disciple, celui qui se veut fils de ce peuple maintenant et jusqu’à la fin.


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J’ai conseillé Mon peuple de se réjouir dans la pauvreté, avec le peu de tout, de peur qu’il puisse être attiré vers le monde et aller avec le monde, chercher dans le monde de l’occupation et beaucoup de choses nécessaires à la vie de la chair. Oh, celui qui laisse la pauvreté et le peu de tout, celui-là n’aime plus le Seigneur, et il est gagné peu à peu par l’esprit et le visage du monde et il délaisse ensuite la marche sur la voie avec le Seigneur et, aujourd’hui il enlève la chemise chrétienne, demain le voile ou le béret pour la piété, ensuite il laisse la peur de Dieu et il cherche avoir de tout comme le monde, il quitte le Seigneur, et seulement des blessures, des douleurs et de la tristesse restent après lui.

Oh, chrétien, fais ainsi que ni le coucou ne sache de toi et de ta maison, voilà Mon conseil pour toi depuis toujours, et maintenant Je t’ai montré tes fautes qui te font tomber, car l’oiseau nommé le coucou est un oiseau connu, un mauvais exemple, c’est l’exemple du monde et de l’esprit du monde et de la chair du monde, car il n’a pas de maison, il va laisser ses œufs dans les nids d’autres oiseaux, dont ils jettent des œufs pour y mettre les leurs, et au moment où les poussins sortent des œufs, ils jettent dehors les poussins légitimes du nid, et en grandissant, ils chassent du nid la mère adoptive, celle qui les élève. Oh, voilà, c’est ce qui M’est arrivé à Moi, le Seigneur, puisqu’ils sont venus des cœurs ayant l’amour de soi, pour être eux aussi dans Mon peuple, et ils M’ont jeté des enfants du nid et ils les ont emportés d’auprès de Moi, les menant vers le monde sans raison, car ils ont été comme les prédateurs, ils font comme le coucou qui endommage le nid et la couvée d’autres oiseaux, mais J’ai dit: fais que ni le coucou ne sache de toi et de ta maison et de tes voies avec le Seigneur, oh, chrétien, qui as pour Moi de l’amour et de la fidélité, car autrement tu tombes du nid, et tu n’as plus de protection, puisque le monde ne te protège pas quand te vas vers lui, mais il te déshabille de toute ta parure sainte et te porte vers la ruine peu à peu, et il Me laisse sans toi, sans Mes poussins, sans ceux élevés par Moi et nourris du ciel avec de la nourriture propre, sainte et douce pour l’âme, car ensuite tu cherches peu à peu de ressembler au monde et Mes anges ne peuvent plus t’aider sur la voie qui peut égarer, oh, et tu Me fais soupirer et tu Me donnes de la douleur et des larmes, fils sans fidélité jusqu’à la fin.

Faites attention, les fils, à l’exemple que Je vous ai donné, puisque J’ai perdu beaucoup de poussins, après les avoir nourris du ciel, et le monde les a gagnés pour lui. Je vois beaucoup des chrétiens travaillant pour eux dans le monde, mais le corps est petit et passager, et c’est dommage d’écouter la chair seulement, c’est un péché, oh, et Je vois beaucoup sous ce péché, Je les vois dans le monde, et le monde a un langage tout grossier, une vie toute mauvaise, il se complaît dans de lourds péchés et amène tout l’enfer sur la terre, et les chrétiens nourris du ciel partent et se laissent enchantés des choses du monde, de l’œuvre des hommes et ils prennent des hommes, comme si les hommes et leurs créatures seraient plus sages et meilleurs que Dieu, oh, et c’est ainsi qu’il méprisent le Seigneur et Sa création, c’est ainsi qu’ils font les chrétiens aussi avec le Seigneur, ils le font comme le monde et ils prennent du monde et non pas de la loi de l’Eden, pour la travailler elle aussi, et Moi, le Seigneur, Je ne peux voir cela et ne pas en avoir mal profondément, mal venu des chrétiens-mêmes. Qu’est ce que tu vas faire, oh, chrétien, celui qui Me remplit de tant de mal tous les jours, en portant ta chair par le monde, en l’écoutant et en prenant de lui? Oh, ne Me dis pas que tu es un géant et que le monde ne te vainc pas, du moment que Moi, le Seigneur, Je te vois vaincu par lui, par ses choses, après lesquelles tu cours, et ensuite tu ne peux plus comme le Seigneur, et tu ne peux plus rien faire de beau, et ton oreille et ton cœur et ton âme, ton être s’enchantent en profondeur, et J’ai si mal de voir Mon travail perdu, après t’avoir nourri pour que tu sois le Mien, et voilà que tu t’en vas d’auprès de Moi, tu t’en vas vers le monde et tu t’y installes. Oh, tu n’as pas aimé la vie comme en Eden et voilà, tu aimes la vie comme dans le monde, monde qui fuit du travail, et qui t’y pousse toi aussi, pour ne plus travailler le paradis, pour ne plus le garder propre, tel qu’il est écrit pour l’homme.


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Oh, fils chrétiens, ne viens pas au Seigneur pour une raison ou quelque désir de ta part, oh, ne fais pas ainsi, car tu Me quitteras, si tu ne vois pas tes vœux accomplis. Ne viens pas même pour le bénéfice de ton salut, car c’est toujours de l’amour de soi, et Moi J’ai demandé à l’homme de se renoncer pour aller sur sa voie avec Moi. Viens seulement puisque le Seigneur, est Créateur et Dieu pour toi et pour tous. Viens pour l’amour de Lui, si seulement tu l’as cet amour, car si tu veux le construire selon ton savoir et vouloir, oh, tu ne vas pas bien, mais prie le Seigneur de demeurer toujours en toi, et ne pas te laisser seul dans ton âme, oh, et aie pitié de Moi, afin que Je t’écrive dans mon livre, dans le livre de la vie de l’Agneau, fils chrétien, car Je donne Ma vie à ceux qui M’aiment avec de la pitié.


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Oh, voilà ce qui arrive à l’homme, les fils, il est toujours pris de vertige, autant qu’il puisse se sentir au-dessus de Dieu, dont les vœux il transgresse toujours par la volonté de soi, et c’est l’illusion de soi que s’appelle ce péché-là. Et tout comme le vin monte à la tête de l’homme quand il en boit, de même il arrive avec l’illusion de soi, la présomption et le manque d’humilité, qui montent à la tête et donnent du vertige à l’homme, et voilà pourquoi J’ai décidé, Moi, le Seigneur, que l’homme ait un conseiller, pour lui obéir entièrement, car autrement l’illusion de soi va lui monter à la tête, et ce péché apprend l’homme à se cacher en soi, d’être son propre Dieu, se réserver pour lui-même et ne pas se laisser connu dans l’intimité de son âme.

Oh, les fils, les fils, lorsque l’homme vient se donner au Seigneur, voilà, il ne sait pas qu’il ne doit plus garder des siens, de ses vœux, de sa façon de voir les choses, de ses habitudes, il ne sait pas se purifier pour le Seigneur de tout ce qui le sépare de Lui. Si tu viens te soumettre au Seigneur, alors change-toi, oh, chrétien. Tu ne peux être guidé et maintenu dans la lumière si tu ne quittes pas l’habitude de ne te laisser pas connu avec toutes tes choses, puisque le Seigneur ne force pas l’âme de l’homme si celui–ci se réserve des pensées, des sentiments, du travail et des parole personnelles, et c’est ainsi qu’il se tient devant le Seigneur. Oh, devant le Seigneur on doit se tenir droit, ou pas du tout, puisqu’à moitié ce n’est pas possible, tel que l’homme est habitué à faire entre lui et Dieu, Celui Qui voit tout, et voilà pourquoi Je n’ai plus de saints sur la terre, ni d’harmonie entre l’homme et Moi, telle que Je l’ai eue entre Moi et les trois disciples, avec lesquels Je suis monté à part sur la montagne et Je leur ai montré Mon visage céleste, resplendissant de sa lumière. Ces trois disciples n’avaient plus entre Moi et eux quelque chose qu’ils se réservent, même quelque chose de très petit, et ils étaient ouverts totalement envers Moi, et Je regardais si facilement en eux, du moment qu’ils ne gardaient rien qui les sépare de Moi, et tout était dans la lumière entre eux et Moi, tel qu’ils ont pu se rendre dignes de voir un instant la gloire du Seigneur, moment suffisant à ceux purs de cœurs pour témoigner du Seigneur ensuite, alors et le long des temps, que Je suis venu du ciel, que Je suis le Fils du Père et que Je le suis depuis l’éternité, puisque l’Esprit a pu S’installer en eux et Se découvrir à eux, et pas seulement la vue de Mon visage dans la gloire du Père, et la voix du Père, Qui leur a parlé des airs Me proclamant comme Son Fils, Celui en Qui le Père a bien voulu.

Oh, fils du peuple de Ma parole, Je ne peux rester maintenant avec vous en parole pour vous en donner de plus, puisque maintenant ils n’ont pas de forces ceux qui Me soutiennent, quand ils ont des souffrances à porter. Je vous annonce pourtant que Je parlerai dans dix jours, lorsque J’aurai ici sous la tente le peuple réuni pour la fête de Ma mère la Vierge. Mais maintenant, les fils, Je mets dans le livre parole écrite et Je vous dis:

Qu’elle soit bénie la préparation du jour de la fête et la voie vers la cité de Ma parole de ceux qui prendront le chemin pour venir à Dieu!

Qu’elle soit bénie l’harmonie et la paix de vous et d’entre vous, ceux qui préparez ici l’emplacement, pour l’arrivée solennelle de ceux du ciel et de ceux de la terre ici, avec la fête!

Oh, les fils, les fils, la paix se réalise par l’harmonie entre vous, et l’harmonie naît de l’amour, celui d’en haut, celui pour le Seigneur. Le bon comportement et l’harmonie, cela vient de l’amour, et celui qui ne les a pas dans sa conduite envers le Seigneur et les frères, celui-là n’a pas d’amour, il n’a pas l’ordre du ciel sur sa raison et son cœur ensuite. Je vous conseille donc d’agir en faveur de la paix entre vous, et Je vais vous regarder, les fils.

Oh, celui qui n’apprend pas, il ne peut rien faire. Celui qui n’aime pas son maître, celui-là est hypocrite en amour, quand il veut montrer qu’il aime. Lamour n’est pas d’hypocrisie, les fils. L’amour c’est Dieu, tel qu’il est écrit, si seulement l’homme veuille se rendre agréable à Dieu, et à Lui seulement.


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Mettez au travail la vue de la foi, pour pouvoir vous réjouir de la grandeur de celles qui viennent du ciel, puisque les ancêtres avec lesquels Je viens portent des chemises blanches, ils ont des vêtements saints, car ceux du ciel ont des chemises de lin et ils sont Ma gloire. Vous allez dire: «Cela veut dire quoi, ils ont des chemises ceux du ciel?». Oh, mais comment ne pas avoir? Cela signifierait qu’ils soient nus sans chemises, sans Ma gloire. Moi aussi, le Seigneur, J’ai une chemise, et c’est ainsi qu’elles ont toutes les armées de saints, c’est des chemisettes de lin qu’ils portent.

Oh, voilà ce que Je vous dis encore: Ceux des cieux ont le signe de la soumission sur leurs têtes, car c’est Moi l’Empereur entre eux. Sait-il encore aujourd’hui l’homme de la terre comment se présenter devant Dieu l’Empereur? Le bonnet est le signe des bénis, des soumis, ayant sur eux le Seigneur l’Empereur. Pourquoi les soldats ont-ils des bonnets, les grands comme les petits? C’est parce qu’ils sont sous la soumission. Oh, mais l’homme, il est libre, le pauvre, et tous ils agissent à leur guise sur la terre, tous à nus-têtes, femmes, hommes, enfants, maîtres et serviteurs, personne n’a plus le signe de la soumission, personne n’a plus de Dieu, et ils se présentent tous devant Dieu la tête découverte, oh, et comment ne pas venir la fin du monde, comment serait-il autrement, du moment que c’est cela qu’ils demandent tous? Au temps des ancêtres c’était seulement ceux qui perdaient par la mort quelqu’un de leur famille, qui allaient la tête découverte, et alors ils se rasaient leur barbe et leur tête, et les autres reconnaissent ce signe. Mais aujourd’hui tous montrent le Signe de la mort, et personne ne sait plus le mystère de la tête couverte pour la soumission, et les anges mêmes se montrent à petit ruban blanc sur la tête, signalant leur soumission envers le Seigneur, leur Empereur, mais en ce temps, à l’approche de la fin de toutes et du début de toutes, ciel nouveau et terre nouvelle, tel qu’il est écrit d’être et de se montrer, oh, tous se présentent indépendants, insoumis, et presque personne ne sait plus que c’est seulement l’esprit de satan qui montre l’homme séparé de Dieu sur la terre, et plus que ça il cherche apprendre à l’homme de croire et de dire qu’il n’y a pas de Dieu, et tous ceux qui croient cela et le disent sont les fous, tel qu’il est écrit.


***

Oh, paix à toi, peuple nourri du ciel! Des ailes de chérubins devraient avoir ceux tellement nourris et doués par le Saint-Esprit, le Consolateur, par les mystères descendus d’en haut sur ceux nourris de lait venu du ciel.

Oh, les fils, les fils, celui qui veut être quelque chose, qu’il ne cherche pas autre chose que le Saint-Esprit, Celui Qui donne de la vie et toutes les bonnes choses et de la consolation et du pouvoir et de la purification et de la sagesse, et ensuite un visage, les fils, mais que personne ne dise qu’il ne veut rien, qu’il ne veut être quelque chose, puisqu’au moins de purification chacun a besoin, et cela par le Saint-Esprit, les fils.


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Lorsque tu vois un frère entouré de brouillard, oh, ne cherche pas d’estomper le brouillard par lequel il ne se distingue plus, mais cherche seulement de redoubler en toi l’éclat du royaume des cieux, le pouvoir du Seigneur, Celui doux et humble de cœur, Mon visage qui réchauffe tout autour et en partage, oh, et le brouillard se dissipe par la chaleur d’auprès d’elle et le soleil apparaît et le nuage s’en va, et voilà de nouveau l’esprit de la vie qui console et ressuscite, et cela c’est l’œuvre de la fraternité, oh, et quel grand accueil doivent avoir les frères l’un de l’autre, car malheur à celui qui est seul, lorsqu’il peut avoir de petits frères, et Ma bénédiction qu’ils ont sur eux.


***

Oh, voilà en quoi consiste la sagesse de Dieu dans l’homme! Il ne peut pas avoir le renoncement à soi celui qui n’est pas comme Moi, doux et humble de cœur. Il ne peut avoir la croix et le pouvoir de Me suivre celui qui n’a pas la sagesse de Dieu en lui, à savoir la douceur et l’humilité du cœur, les fils. Ce n’est pas l’image et le visage du Christ l’homme qui n’a pas dans le cœur, sur le visage et dans sa conduite la douceur et l’humilité du cœur, cette croix douce à porter, et c’est seulement ceux qui les ont qui peuvent aller avec Dieu pour la vie du siècle à venir, et qu’elles sont nombreuses les choses à ranger selon ce miroir, pour que l’homme Me connaisse dans cette œuvre de parole, avec laquelle Je viens sur la terre, afin de montrer l’image de Mon royaume, l’homme avec Dieu sur la voie, homme ayant Mon visage sur le sien, et Mon visage est celui de l’intérieur de l’homme, qui se révèle à l’extérieur et se fait miroir, dans lequel on peut voir et connaître et suivre Dieu.


***

Oh, si celui qui M’est fidèle doit choisir une voie, un but, voilà, qu’elle soit la vie du siècle à venir, la cherchant ensuite toujours et toujours, ayant compris qu’il faut la distinguer durant sa lutte pour elle toujours et toujours, car il n’y a pas d’autre temps pour elle, mais il faut que l’homme ne laisse pas cette voie pour le moment choisi à son gré, dans sa vie de lutte, au temps de la connaissance, de la science celle pour la volonté de Dieu en l’homme.

Il est grand le mystère du miroir. C’est l’homme dans lequel il faut qu’on voit le Seigneur avec Son visage, pour la résurrection de beaucoup de gens, et par le jugement de ceux qui s’opposent, dans lesquels Dieu ne peut pas être vu et suivi pour Son royaume dans l’homme.


***

Oh, apprenez, apprenez à allumer la lumière toutes les fois que les ténèbres luttent contre vous, puisqu’il ne faut pas culpabiliser les ténèbres, mais il vaut mieux allumer le cierge lorsque la lumière tombe, et ne pas accuser l’obscurité.

Oh, les fils, les fils, allumez le Saint-Esprit! Sans Lui, sans Moi vous ne pouvez rien faire, c’est ainsi que J’ai dit, et J’ai dit encore que tout ce que vous allez demander au Père en Mon nom, Moi, J’accomplirai, si seulement vous allumez le cierge, si seulement vous demandez, et Moi, J’y ferai attention.

Oh, quand tu es en faute, n’y reste pas, prie le Seigneur de te lever, mais prends garde de ce que tu as à faire ensuite, à savoir de pleurer au Saint-Esprit, qu’Il vienne prendre place dans ton cœur par ta foi, et ne fais pas autre chose au moment où la lumière disparait à l’improviste, et la lumière c’est le Saint-Esprit, et elle s’enfuit quand vient l’obscurité, mais cette lumière attend de tendre ta main après elle et de l’appeler pour s’approcher.

Oh, les fils, c’est un grand enseignement que Je vous donne. Tout ce que vous pouvez comprendre, c’est seulement par l’amour que vous pourrez le faire. Vous ne pourrez rien sans l’amour, vous ne comprendrez rien, et le renoncement à soi vous remplira de sa connaissance et d’amour ensuite, et tous ceux-ci on les voit comme dans le miroir, les fils, lorsqu’ils travaillent. Je parle avec vous sur ce mystère et Je parle clairement, car le visage de l’homme c’est le miroir qui le montre, tel qu’il est à l’intérieur, et voilà, chacun choisit lui-même le miroir par lequel ceux de son entourage le regardent et le voient avec son intérieur. Si le miroir te montre dans l’obscurité et tu ne resplendis plus avec le cœur et le visage, oh, du moins ne culpabilise plus rien et personne, ne frappe plus dans l’obscurité qui t’entoure, mais plutôt allume le cierge, appelle le Saint-Esprit pour prendre place en toi, pour Se faire lumière en toi, car Il vient si tu L’appelles, Il vient et Il te purifie, car c’est pour cela qu’Il vient, mais c’est pour cela qu’il faut que tu L’appelles, pas pour autre chose, et une fois qu’Il est présent en toi, tu ne sens plus le besoin d’aller vers tes prochains accuser l’obscurité et ce qui ne te convient pas, et tu vas te laisser illuminé et purifié et renouvelé, et c’est seulement ainsi que ton visage va changer et va partager l’amour, la lumière, le fils, car c’est un péché de punir ceux d’autour de toi avec les choses qui ne sont pas lumière en toi, oh, et c’est comme ça que tu vas te laisser gagné du côté de l’amour, et vous allez Me ressembler, Mes fils, à Celui Qui est doux et humble de cœur, tel que Je vous ai dit que Je vous parlerai encore sur ce grand mystère, votre beauté, celle du cœur et de sa lumière, l’amour qui se trouve en vous, les fils.

Oh, Il a tant aimé le monde Mon Père, qu’Il M’a donné pour venir homme sur la terre et sauver l’homme du châtiment, et encore, Moi, J’ai tant aimé les Miens et tous par leurs intermédiaires, que J’ai envoyé le Saint-Esprit le Consolateur pour purifier tout homme, qui cherche vers sa lumière. Voilà donc c’est seulement par la douceur et l’humilité du cœur, seulement par celles-ci que celui qui les possède puisse allumer le cierge lorsque l’obscurité essaie de le mener à culpabiliser un autre, et le visage de l’homme se remplit de la lumière intérieure, car celui qui a l’amour de la lumière, celui-là est doux et humble de cœur, tout comme Moi, les fils.


***

Oh, apprenez bien, et cherchez de ne pas avoir embrouillé le chemin de la prière vers le Seigneur. Soumettez-vous quand c’est votre tour à vous soumettre. Humiliez-vous lorsque cette épreuve vient sur votre cœur, pas sur votre raison, car la raison est toujours contraire à Dieu et à l’homme et ne le laisse pas d’être libre d’être beau, du moment que lorsqu’elle travaille, elle est presque toujours l’ennemi de l’homme et du Seigneur dans l’homme, puisqu‘elle n’a pas de maître, elle est seule, elle fait ce qu’il lui plaît, elle devient infatuée et elle passe au cœur son travail, et la prière n’a pas libre chemin vers le Seigneur, car J’ai appris à l’homme d’être libre de l’esprit de soi et d’autres esprits, et Je lui ai dit de ne pas s’approcher du Seigneur s’il y a quelque problème qui lui rendre dur le cœur, pour garder en mémoire le mal , la colère, le mépris envers quelqu’un qu’il a de travers dans son cœur, et alors il est fermé le chemin de ta prière vers le seigneur, et voilà, il faut que tu veilles, le fils.

Oh, quand tu te considère lésé dans tes droits, humilié, méprisé, sans patience ou sans amour pour la patience, voilà ce que Je t’apprends: Oh, prends garde à la sagesse du salut, le fils. Il est possible qu’alors le Seigneur veuille effacer de tes nombreux péchés, car David, le fidèle disait: «Efface, Seigneur, mon péché, car il est constamment devant moi, entre moi et Toi toujours, et Je le connais, mais, Toi, détourne Ta face de mes fautes et efface-les, ne me rejette pas et crée en moi un cœur pur, ne m’enlève pas Ton Esprit Saint, et rends-moi la joie du salut».

Oh, les fils, au temps de l’épreuve de ton humilité ne te mets pas sur la chaise de la justice, car c’est le droit du Seigneur, c’est Lui Qui apprécie, c’est Lui Qui connaît la justice ou l’injustice dont tu es mécontent. L’empereur David avait toujours ses péchés devant lui et c’était ainsi qu’il gardait l’esprit de l’humilité, cette grande justice, que l’homme éloigne toujours de lui, puisqu’il ne sait pas comme Dieu et comme ceux qui sont comme Dieu, et celui qui est comme Dieu, celui-là connaît Dieu, et il ne cherche pas son intérêt, et il travaille comme Dieu.

Oh, les fils, les fils, prenez garde de ne pas vous débattre pour votre justice, de ne pas être mécontents, puisque vous, en commençant des problèmes d’entre vous, sans vous rendre compte, vous pouvez diriger le jugement sur ceux dont Je M’aide pour venir chez vous, pour venir sur la terre, et ceux-ci se tiennent de Mon côté, du côté de la justice de tout. Ils savent, eux, que tout ce qui vient sur l’homme n’importe d’où et n’importe comment, tout cela arrive à Mon savoir, pour éliminer quelques unes des fautes multipliées par le manque de vigilance, pendant que l’homme ne porte pas pleinement sa croix, le renoncement à soi devant toute épreuve qui vient vers lui pour prouver s’il a la croix, la crucifixion comme Dieu, pour avoir ensuite la résurrection comme Dieu, et il est bon que vous disiez alors: J’ai toujours vu le Seigneur devant Moi, car Il est à ma droite pour que je ne chancelle pas.

Oh, il est difficile sans Dieu, les fils, et vous le constatez chaque fois que vous avez le cœur gros, chaque fois que votre amour faiblit, c’est pourquoi Je vous exhorte à ne pas restreindre Ma place en vous, en votre cœur et en votre raison ensuite, et prenez exemple des saints qui faisaient des miracles avec l’humilité de leur cœur. Celui qui est doux et humble de cœur a les anges de Dieu près de lui, car il leur convient un tel cœur et pouvoir, et les anges vont à Dieu avec les belles choses du cœur doux et humble.

Et ayez le cœur sans tache, les fils. Oh, comme faire cela? En toute circonstance et événement cherchez de comprendre ce qui est à la volonté de votre cœur, et ce qui est le droit du Seigneur, puisque vous ne voyez pas comme Dieu le voit, et cela est seulement pour ceux qui sont comme Dieu pour la justice de tout.


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Je vous ai dit il y a trois jours, qu’encore un jour ayant passé, nous nous motterons de nouveau dans le livre pour nourrir ceux qui se nourrissent de Ma source de parole. Oh, si Je ne vous parlais pas, vous aurais-Je encore comme fruit de Ma parole, aurais-Je encore de la joie? Oh, les fils, c’est vous Ma joie, et nous disons à tout le peuple de Ma parole que le discours d’entre les frères est le fruit de leur prière vers Moi, c’est la preuve que vous travaillez tous la prière, qui vous apporte la réponse de Dieu, et celle-ci a comme fruit de fruit le don de la prophétie, et David, lorsqu’il envoyait sa prière vers Dieu, il la mêlait à la prophétie, car elle est le fruit de la prière, oh, c’est pour cela qu’elle vient sur la terre la prophétie et son accomplissement, et elle vient de l’état de l’homme parlant avec Moi, et elle vient de l’humilité de l’homme, qui s’incline au Seigneur par la prière d’amour, de pardon, d’appellation du Saint-Esprit au travail avec l’homme, dans l’esprit de la prophétie et voilà, il est loin de Dieu l’homme, les fils, loin avec la prière, loin, car David disait: «Je me suis levé et voilà, je suis encore avec Toi, Seigneur».

Oh, ils sont tourmentés, les hommes. Ils n’obéissent pas à Dieu les hommes. Elle est toute une souffrance leur vie, celle de ceux qui n’obéissent pas, car le diable torture à sa volonté ceux qui sont séparés de Dieu avec leur vie. Mais vous cherchez toujours d’être unis avec Moi par votre parler avec Moi, et ensuite, les fils, osez vaincre et être vainqueurs, et vainquez le monde et le diable, tel que Je l’ai fait, car ceux–ci sont les ennemis qui se trouvent entre vous et Moi, mais vous, soyez les fils de votre discours avec Dieu, pour ne pas donner de lieu et du temps au diable, qui prend l’homme de Mes bras, et sans Moi avec vous et en vous, vous arriverez ensuite à devenir mécontents, c’est-à-dire privés de Dieu, comme ceux qui se plaignent les uns aux autres sur leurs mécontentements, oh, les fils, mais ceux-ci les uns et les autres feront mieux d’apprendre par cœur de se garder l’un l’autre de ce péché horrible, car la justice de toutes choses n’est pas à la porté de n’importe qui , non, les fils, et il est dangereux que l’homme se mette sur la chaise de la justice, car c’est le lieu du Seigneur sur cette chaise, puisque le Seigneur ne voit pas comme l’homme, ne se plaint pas, comme l’homme. Le Seigneur pleure seulement, mais Il ne Se plaint pas, Il ne Se mécontente pas pour Se plaindre.

Oh, l’amour de Dieu reconnaît Dieu dans l’homme-même et dans son prochain, et il ne tente pas Dieu pour l’homme. Que personne donc d’entre vous n’exhorte au mépris envers les frères devant quelqu’un auquel il se plaindrait contre d’autres frères, quand cela lui viendrait dans l’esprit, et soyez tout amour, les fils.

Oh, ne vous accommodez pas trop avec l’homme, car entre homme et homme il arrive des séparations pour beaucoup de motifs, Je vous l’ai dit déjà. Mais vous, habituez-vous toujours plus avec le Seigneur tout près, car entre l’homme et Dieu, ne vient pas la séparation, et l’homme ne peut plus demeurer sans Dieu, ni durant sa vie sur la terre. Tout ce pouvoir vient de l’esprit de la douceur, douceur comme la Mienne, qui ne passe pas, qui ne diminue pas, et c’est elle la vraie vie, le vrai amour de la vie de l’homme, l’œuvre de l’amour d’entre les hommes, et il est grand, et il ne tombe pas. Oh, habituez-vous avec les choses qui demeurent, avec les sentiments qui demeurent et qui ne finissent pas, et qui ne terminent pas l’homme, tout comme ils ne finissent pas.

Je t’ai enseigné Mon peuple, d’être toujours préparé pour Dieu et de travailler pour Lui comme si tu n’aurais de fin, et d’être prêt à tout instant pour ta présentation devant Lui, s’Il vient pour t’appeler. C’est pour cela que Je t’ai conseillé comment vivre chaque jour, comment te lever, comment travailler et comment te reposer ensuite pour le jour suivant, et faire ainsi sans arrêt, jour par jour. Mais si tu ne fais pas tel que Je t’ai dit de le faire chaque jour en toute obéissance, oh, alors cela signifie que c’est la crainte de Dieu qu’il te manque, crainte d’où vient la sagesse de la vie, c’est –à-dire l’obéissance, les fils, car c’est elle qui te garde le Mien, tout comme elle aurait pu garder Adam, pour qu’il ne périsse pas de la Main de Dieu, et voilà, que personne ne dise qu’il est à Dieu, s’il ne Lui obéit pas, s’il fait comme Adam dans l’Eden, désobéissance envers la parole de Dieu.

Oh, il suffit à l’homme Ma volonté, mais s’il agit selon sa volonté, pas comme Moi, il ne M’a plus comme son Dieu, mais ce qu’il a c’est seulement soi-même, et il n’est plus un homme conseillé, oh, c’est seulement celui qui est conseillé par Dieu qui appartient à Dieu, qui Lui est utile, mais Moi, le Seigneur, Je n’ai pas de bénéfice de la part de l’homme, car il n’est pas habitué à obéir, il n’est pas habitué avec Dieu, puisque celui qui n’obéit pas à Dieu, il n’a pas Dieu de père. Les enfants seulement obéissent à leur père, mais s’ils perdent l’obéissance, ils perdent aussi le père.

Oh, J’ai bâti l’homme et Je lui ai donné âme vive et Je l’ai mis ensuite dans le jardin d’Eden, dans l’obéissance Je l’ai mis, et voilà un autre nom pour le paradis de l’homme: c’est l’obéissance ce nom, les fils, et si l’homme n’obéit plus à Dieu, il n’a plus le paradis, il s’en va dans la désobéissance, le pauvre, comme l’un de ceux qui n’ont plus de père à lui obéir. Restez donc dans l’Eden, restez dans l’obéissance, les fils, car Je dois découvrir sur la terre le mystère du paradis et le jardin ensuite, et voilà, Je n’ai pas avec qui accomplir cela, et le temps est venus, les fils.

Oh, priez sans cesse car c’est ainsi qu’il vient l’esprit de la prophétie, c’est l’Esprit-Saint Qui vient par la prière, Il vient avec de grands accomplissements, les fils, Il vient et réveille de plus en plus l’harmonie et son sentiment entre les frères, oh, et ils vont pleurer beaucoup de gens qui ont rejeté ce mot, lorsqu’ils l’ont entendu et ils n’ont pas voulu le comprendre et en croire, pour leur intérêt.


***

Oh, les fils, les fils, aurait-il été possible que Je ne trouve pas la foi pour venir? Oh, cela aurait été possible si Je ne mettais pas la foi en vous pour Ma venue d’aujourd’hui. Mais Je vous ai accordé un grand don: la foi, celle qui M’a amené pour accomplir ce que J’avais dit alors: que Je viendrai à celui qui croit et je ferai Ma demeure chez lui, et Je dinerai avec lui et Je Me montrerai à lui, et c’est cela que J’ai accompli avec vous, et c’est seulement ce qui est écrit dans les Ecritures que J’accomplis, par la foi que j’ai mise en vous, oh, et il n’y a plus de foi sur la terre dans les hommes, pour qu’ils croient comme vous eux aussi, et pour Me recevoir comme vous eux aussi, puisque la foi ne s’avère pas comme foi, si elle n’amène pas le Seigneur sur la terre, les fils, et c’est cela que signifie l’église de Jésus-Christ, église selon la vérité, car autrement l’église est une institution, sous ce nom. Et voilà arrivé, plus que jamais, le temps que tout homme distingue Ma vraie église d’avec celle qui a seulement le nom d’église sur elle. Oh, au milieu de Mon église il y a l’esprit de la prophétie, c’est ainsi qu’elle a commencé il y a deux mille ans, lorsque Mon apôtre avait dit pour Mon église: «Aspirez aux dons spirituels, mais surtout aspirez à celui de la prophétie, de bâtir l’église du Christ sur sa pierre!».


***

Oh, que la paix et le calme soit toujours avec vous, en tout, les fils! Et maintenant partagez Dieu à ceux qui viennent à Sa source de Parole, car Moi, Je leur enseigne en ce jour de fête de l’Epiphanie et Je leur dis de veiller par toute la force de leur esprit, pour ne pas mettre en danger le sacrement du baptême, tel qu’ils le font tous les hommes, s’ils oublient leurs devoirs chrétiens venus avec le baptême, qui consacre l’homme à Dieu. Oh, les fils, ils détruisent totalement l’habit du baptême d’un petit enfant ceux qui rentrent de l’église, car ils se prosternent aux idoles: à l’ivresse, à la débauche, aux joies du monde, aux expressions malséantes, oh, les fils, et qu’est-ce qu’il en reste du sacrement du baptême, celui si négligé par l’homme? Mais vous, les fils, Je vous exhorte à la veille, puisqu’il faut bien comprendre le mystère de la consécration de celui qui est amené devant Dieu pour le baptême, au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Et ce que Je vous dis maintenant, il n’y a pas qui l’apprendre au monde, pour que tous les baptisés sachent quels sont leurs devoirs afin qu’ils puissent appartenir à Dieu ensuite, et ne pas tomber.


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Oh, les fils, les fils, qu’elle ne vous manque pas l’humilité entre vous et Moi, et surtout celle entre vous et vous, comme fils de Dieu, car l’humilité est un grand don, puisque c’est l’amour qui travaille et qui naît l’humilité, celle qui est l’action de l’amour, les fils. L’esprit contraire à Dieu et à l’homme essaie toujours de durcir le cœur de l’homme et ses sentiments et le rendre laid, laid de cœur et de personne aussi, mais le chrétien est celui qui veille, qui se prépare toujours pour son Seigneur, pour Lui ressembler, pour l’humilité, les fils, car c’est elle qui montre que l’homme a l’amour et la paix de l’amour, et toutes Mes paroles naissent de Mon regard vers la terre, vers vous, les fils, du moment que Je suis votre Maître et Je veille sur vous avec le regard et la parole.

Oh, évitez même le plus petit péché, les fils, et vous aller vous sauver de son châtiment. Mettez l’esprit de l’âme et le corps sur la voie de la prière, lorsque le mauvais esprit tourne autour de vous et il s’efforce de vous abattre de l’esprit de la vie. Je suis prêt à entendre que vous M’appelez pour vous éclairer, vous rafraîchir ensuite par de nouveaux pouvoirs, et tout cela si seulement vous M’appelez aux temps de votre séparation de Moi, car vous savez Ma volonté, elle doit être accomplie, pour ne pas arriver au mal, comme Adam, qui a perdu Dieu, et Moi, Je viens à votre aide aux temps des épreuves, si vous M’appelez, les fils.

Oh, apprenez à dire comme Moi: «Que Ma volonté ne se fasse pas, mais la Tienne, Seigneur!».


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Hier J’ai parlé aux eaux et elles M’ont entendu et ont reçu Ma parole et son œuvre, elles se sont inclinés et ont travaillé, mais aujourd’hui Je parle aux cœurs pour leur apprendre l’inclination et l’œuvre de Ma parole sur eux, et celui qui ne s’incline c’est l’homme qui sort de sous l’influence de l’œuvre de Ma parole, pour ne pas l’accomplir, en temps que ceux qui s’inclinent ne regardent pas de côté pour voir si les autres accomplissent ou non la parole du Seigneur, mais ils regardent vers Moi avec pitié, pour accomplir Ma volonté, et que Je l’inscrive comme vase du cœur pur envers soi, envers son prochain et envers Dieu, et cette grande œuvre n’est plus visible au chrétien, et ils disent tous que ça va comme ça aussi, mais autre chose c’est que le Seigneur s’exprime sur la marche du chrétien, puisqu’il y a quelques uns qui tombent, mais ils se relèvent par la vérité et par la veille ensuite, et il y en a d’autres qui se tiennent seulement sous l’œuvre du manque de sagesse du cœur envers eux-mêmes, envers les frères et envers Dieu, oh, et J’ai dit qu’on ne peut pas entrer ni du ciel ni de la terre, dans le cœur qui se cache avec ses faits, du moment qu’il ne se tient pas dans la lumière celui qui choisit de se cacher.


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Oh, les fils, les fils, Nous Nous inclinons pour descendre, afin d’être avec ceux qui s’inclinent. Nous nous inclinons, car l’inclination signifie amour, oh, et de combien de travail de l’amour on a besoin pour que le chrétien s’y accommode et le pratique ensuite. Lorsque sur la terre il y a quelqu’un qui veut gagner la première place dans une compétition entre plusieurs concurrents, il travaille beaucoup, il a un conseiller qui veille sur son travail en vue de la compétition à laquelle il s’inscrit. Oh, le chrétien aussi a grand, grand besoin de travail, de conseil, de veille, pour qu’il puisse ensuite atteindre l’œuvre du pouvoir de l’amour.

Ils se demandent de la marge ceux restés avec Moi sur la voie de l’amour ici, ils se demandent pourquoi ceux partis de Mon petit bateau sont tombés de lui. Moi, Je leur réponds pourquoi et Je leur dis que c’est à cause de l’infidélité qu’ils ont fait cela, et l’indifférence à laquelle arrive celui séparé de Mon bras avec vous, c’est le fruit de l’incrédulité, du manque d’amour, puisque l’amour ne tombe jamais, les fils, il existe toujours et toujours et il passe dans le ciel avec lui, celui qui l’a de surveillant sur sa vie avec Dieu.

Oh, les fils, les fils, celui qui veut toujours appartenir à l’amour, il cherche toujours et toujours l’apprentissage de l’amour et il cherche ardemment, et J’ai dit il y a deux mille ans sur ce désir ardent, J’ai dit que c’est du feu que J’étais venu à jeter sur la terre, et combien J’aimerais qu’il s’allume! Et voilà, le cœur qui tient Mon amour est tout un feu, et ce feu garde dans la pureté l’homme et le lieu réservé en lui pour Dieu et pour les frères. Oh, celui qui n’a pas ce feu en lui, inextinguible ce feu, celui-là se refroidit, le feu s’éteint, et le feu qui s’éteint par le manque de veille, ce feu là ne s’allume plus, les fils, et lorsque l’hiver des épreuves approche, oh, que peut-il encore faire face à lui, celui qui n’a pas gardé le feu allumé et la chaleur convenable à Dieu et aux frères?

Oh, les fils, l’homme chrétien ne peut suffisamment comprendre combien il est difficile pour lui de se garder chrétien utile à sa rédemption. J’observe les chrétiens et Je vois ce qu’ils font. Ils imitent les uns les autres seulement à ce qui n’appartient pas à la pureté du cœur envers Dieu et les frères et à lui-même, mais imiter ce qui est agréable à Dieu dans les autres, qui suivent avec crainte le Seigneur, se relevant toujours de leurs fautes, oh, cela ne se voit pas dans le travail de la veille, du moins celle de l’un pour l’autre, et voilà pourquoi Je ne peux pas Me former un peuple plus nombreux, au cœur plus pur, plus capable à aider Dieu sur la terre.

Oh, il a tant besoin de baptême l’homme toujours, et toujours, de tant de relèvement, de tant de connaissance sur salut de son âme, de tant de tout cela, et d’autres encore, les fils, et de s’en enrichir chaque jour de plus! Et on peut tout réaliser par l’inclination, les fils.

Oh, si Jean le Baptiste s’est tellement incliné, demande-toi, chrétien, combien tu dois t’incliner toi, pour que tu ne perdes pas le Seigneur, comme Adam L’a perdu, lui qui ne s’est pas incliné à la sagesse de la vie. Moi, Je suis venu alors et Je viens aujourd’hui aussi et Je jette sur la terre du feu de Mon Esprit pour qu’il allume beaucoup de gens, mais l’indifférence envers Dieu est trop grande dans l’homme, et elle se trouve aussi au chrétien qui prend du feu de Ma parole, mais il prend, il prend encore et encore, et le Seigneur attend, Il attend le fruit vif de l’amour de Dieu dans celui qui a Ma parole d’en haut comme nourriture de la vie, et voici le manque de ressemblance avec les saints, qui avaient des chars de blé amassés, face à ceux qui réunissent à peine d’acquérir une poignée de grains, les fils!


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Oh, les fils, les fils, que de péchés fait l’homme en racontant autour de lui ses mécontentements, ses propres sentiers sur la voie des chrétiens! Oh, que de péchés produit un tel conteur dans ceux à qui il raconte ce qu’il veut, lui, que l’on sache! Voilà, c’est ainsi qu’on arrive à des chutes, venues d’autres chutes sur les faibles qui s’éloignent, faute de conseiller et de veilleur sur leur âme, sur leur raison aussi, si ignorante des connaissances d’en haut, et qui tombe si facilement.


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Oh, paix à vous, les fils! Nous ouvrons le livre, parce que Je vous rassemble chaque fois sous Mes ailes, tout comme l’oiseau qui défait ses ailes sur ses petits pour les protéger et les nourrir de son bec, pour les avoir et ne pas les perdre, car l’amour de mère ne dort pas, mais il veille, les fils, et vous, habituez-vous avec Moi et Ma protection sur vous, car Mon enseignement toujours sur vous, vous rassemble, vous appelle et il agit comme Mes ailes, qui rassemblent Mes petits toujours auprès de Moi, et leur apprennent de se tenir sous la veille, puisque les solitaires sont ceux qui agissent selon leur volonté, sans Mon aide, et ils se cachent pour agir selon leur impulsion intérieure, car ils se sentent grands, ils ne sont pas sages, et ils s’éloignent ensuite pour accomplir leurs vœux, et ils restent sans aucune protection et ils perdent le chemin vers à la maison, et il se passe avec ceux-ci tout comme à la Jérusalem de Mon temps, qui n’a pas appris de Moi la voie, qui n’a pas écouté Mon enseignement, qui aurait pu la rassembler sous Mes ailes, mais elle n’a pas voulu, la Jérusalem, même si Je leurs avait dit que c’étais Moi la voie.


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Vous, ceux qui choisissez d’obéir à Mon enseignement, qui vous protège, Moi, Je vous dis encore, impérieusement Je vous le dis, pour qu’elle reste comme un sceau sur vous Ma parole de protection: oh, les fils, les fils, gardez la distance, tenez-vous loin de ceux qui se sont révolté, mécontents et désobéissants à Ma parole, et qui ont produit du trouble sur la voie avec vous et ils se sont retirés ensuite de la voie. Qu’ils se tiennent tranquilles, tel qu’ils ont choisi de faire et de vouloir, et s’ils veulent, qu’ils gardent aussi la sagesse pour le repentir et pour la miséricorde celle de la fin, pour ceux qui reconnaissent la désobéissance et l’entêtement, c’est cela qu’il vont choisir, car ils sont libres de choisir, du moment qu’ils sont sortis de sous Ma protection pour aller dans leurs vœux solitaires, après avoir attristé profondément Mon Esprit et Mon visage. Oh, ne discutez pas avec eux, puisqu’ils ont du venin sur la langue, puisque pas seulement qu’ils ne M’ont pas porté de fruit, mais ils ont endommagé Mon plant et M’ont laissé pauvre de fils, et ils ont besoin de repentir.


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Oh, les fils, les fils, il est temps que vous croyiez et travailliez de plus en plus pour l’obéissance, car voilà où mène la désobéissance! Elle mène à la séparation de Dieu, mais prenez comme un sceau sur vous la parole de David l’empereur, car il disait: «Celui qui dénigrait en secret son prochain, celui à regards hautains et cœur enflé, celui-là je l’ai chassé et je n’ai pas mangé auprès de lui». Oh, si jusqu’à présent vous n’avez pas suffisamment obéi pour travailler ainsi, faites le saut d’un coup et regardez seulement vers le ciel, seulement vers Moi, seulement à l’amour de Dieu, comme occupation de votre raison, de votre cœur et votre esprit, et vous allez échapper à ce mauvais péché de la médisance, de l’accusation, et évitez d’être curieux et comme ceux qui espionnent, parce que cela n’est pas l’œuvre des fils de Dieu.


***

Oh, fils instruit par Dieu, sais-tu comment suivre à Dieu? Je vais te le dire Moi, et toi tu vas montrer ensuite que tu le sais. C’est avec les faits de Dieu que tu peux suivre à Dieu et avec Dieu, pas avec tes propres faits pour Dieu, car ceux-ci peuvent être avec intérêt, pour rendre Dieu ton débiteur, mais une chose c’est qu’un pauvre sorte dans ton chemin, ou Dieu-Même sous l’apparence d’un pauvre, et autre chose c’est que tu le cherches expressément pour entrer dans les grâces de Dieu. L’un a été le sacrifice de l’Abel et autre celui de Caïn. L’un a été le sacrifice du zèle d’Elie, et autre le sacrifice de ceux sans Dieu, le Vrai. Quand tu fuis furtivement de l’œuvre du Seigneur, oh, ne Lui tends plus ton petit morceau, ne le Lui donne plus, car le Seigneur est le Seigneur, et Il n’ouvre pas à n’importe qui, ou à l’orgueilleux qui ne marche pas dans la lumière avec ses choses, du dedans et du dehors.


***

Je viens Me réchauffer avec vous et auprès de vous, fils de Ma parole. Il fait froid sur la terre et ce froid arrive jusque dans les Cieux chez Nous et on le ressent plus que sur la terre, puisque la sensibilité de ceux du ciel est grande, les fils, c’est tout esprit, même s’Il est tout un feu l’Esprit Saint, Celui Qui nourrit et console, mais Il souffre à cause du froid de la terre, qui s’accumule de plus en plus chez Nous, car ceux de la terre attendent de Nous, pendant que Nous, Nous attendons encore plus de ceux de la terre, pour en recevoir le bien, la chaleur et l’amour pour Nous. L’homme de la terre, quand il a froid il se fait de gros vêtements chaleureux et il s’habille au temps froid, mais Nous, Nous avons seulement une chemise, la même pour tous, et personne ne Nous envoient de la terre des chemises telles que nous portons, car les hommes ne savent pas quoi envoyer. Ils envoient des habits comme sur la terre, pour ceux qui sont partis, mais dans le ciel on a seulement des chemisettes blanches de lin, et les hommes ne donnent pas de pareilles choses pour ceux du ciel, oh, et ils ne peuvent se couvrir ceux du ciel au temps de froid sur la terre, et ils en souffrent.


***

Oh, les fils, les fils, Je Me réchauffe avec vous et Je vous avoue Mon froid. Ma parole avec vous est douce, mais aussi endolorie, quand Mon Esprit pleure et crie de douleur pour tous ceux de la terre. Quand dans un orchestre on joue de tous les instruments, et des uns on joue plus doucement, d’autres sont plus retentissants, les uns émettent des sons plus aigus, d’autres plus graves, mais la mélodie est formée de tous, et elle a une signification qui témoigne d’un état d’âme soit de joie, soit de douleur, soit d’attente ou d’amour, ou d’espoir, si seulement nous aimions cette mélodie et nous la comprenions, tout comme nous comprenons le vent doux ou violent, l’eau qui coule doucement ou à grand bruit, le discours chaud ou sévère de notre prochain, et que tout cela nous semble une mélodie, toutes une œuvre à laquelle nous travaillons, et que Dieu nous présente pour la formation de l’homme intérieur et qui se voit à l’extérieur: l’homme nouveau.

Mais pour la mélodie, oh, le fils, vous devez savoir de Moi ce que J’aime, Moi, et que vous aimiez la même chose, et surtout que vous aimiez chanter beaucoup au Seigneur, et Me chanter de plus en plus. Oh, n’aimez pas, ne vous consolez pas que le monde vous chante, n’aimez pas écouter ceux du monde lorsqu’ils chantent, même s’ils le font pour Dieu, parce que ceux-ci n’accomplissent pas la volonté de Dieu, oh, et Je ne trouve pas Ma consolation par eux. Mais chatez vous, les fils, car voilà, pas n’importe quel homme et n’importe quel chant arrive à Dieu. Oh, cela ne Me réjouit pas si le monde chante de Dieu, puisque le monde trouve la douceur dans le péché, pas en Dieu, même si c’est de Dieu que l’homme a besoin dans ses ennuis. Oh, chantez, chantez-Moi vous, les fils, car c’est vous que Mon désir suit. Chantez sagement comme pour Dieu, chantez avec humilité et douceur. Chantez pendant le travail et à la prière, chantez, les fils. Chantez sur la voie, pour que Je sois avec vous sur la voie. Chantez en vous couchant, chantez en vous levant, chantez dans le lit avant de vous endormir. Chantez en esprit de prière et d’entretien avec Moi, afin qu’il soit doux votre cœur et tout ce qu’il y a dedans à tout instant, oh, parce que c’est seulement vous que J’ai encore à M’aimer, à Me consoler avec votre amour non partagé, mais en entier pour Moi, Mes chers fils.

Oh, et J‘ai encore à vous enseigner en ce jour d’habituer votre raison et votre cœur avec la connaissance venue de Moi, et ne pas oublier ensuite Mon enseignement. Oh, les fils, habituez-vous de ne dire de personne qu’il est bon, ou de dire de vous que vous êtes bons et d’autres qu’ils sont mauvais, ou qu’un homme est bon et un autre méchant, puisque J’ai dit que Dieu seulement est bon, et Je n’ai pas permis à personne de Me dire que Je suis bon. Cela ne fait pas bien à l’homme que Dieu soit bon avec lui, ou ceux qui l’entourent, car meilleure que toutes c’est la justice des choses, et celle-ci est à Dieu, pour être mesurée, car cette mesure n’est pas selon la raison de l’homme. Oh, ne vous laissez pas enchantés par l’apparence de la bonté de quelqu’un, par la parole ou par la conduite, car l’homme est l’inconnu l’un envers l’autre, et c’est pourquoi il faut de la veille de votre part tout le temps, pour qu’il n’arrive pas d’être dans l’erreur face à la vérité sur l’homme, celle connue par Dieu seulement, et J’ai dit à l’homme: «Ne Me dis pas bon, parce que Dieu seulement est bon».

Oh, ne soyez pas tristes quand vous n’êtes pas compris, mais soyez humbles et sages, car Dieu seul est bon, les fils, et voilà combien de choses il y a encore à mettre en ordre en ce qui concerne la sagesse, dont vous devez vous servir à chaque instant dans le travail avec la raison et la parole, passant par le cœur celles-ci, et ensuite toutes les pensées et les paroles étincelants vont s’éloigner de l’œuvre de votre esprit, et il restera le fruit de la sagesse de la réflexion et de la parole, car Moi, le Seigneur, J’attends depuis sept mille ans que l’homme arrive à ressembler à Dieu en cette direction.

Oh, à quoi ça sert à l’homme les paroles vaines, les mots non passés au tamis et agglomérés à la bouche pour le parler? Toutes ces choses font parti de l’esprit de l’hypocrisie dont J’ai dit que les fils de Dieu doivent se garder. Oh, et cela ne sera pas facile, mais ça va être beau par la difficulté même, non pas par la facilité, puisque le facile ne fait pas croître l’homme, ne le forme pas riche en sagesse ensuite.

Oh, chrétien, tu dois reconnaître celui qui essaie te faire tomber dans le péché par sa parole étincelante et pleine de venin de l’homme sans Dieu en lui, car voilà arrivée la moisson, les fils, et celui qui est resté l’ivraie par tout ce qu’il fait et qu’il parle, celui-là se sépare comme l’ivraie, pour que Je puisse trier le blé et le préparer pour Moi.


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Oh, les fils, l’œuvre de l’humilité du cœur amène la paix dans l’âme de l’homme et autour de lui ensuite, mais le trouble de l’amé amène le mécontentement, qui se propage autour de l’âme qui ne jeûne pas de l’amour de soi. Oh, et tout ce que Je vous dis, c’est pour que vous apprenez comment le jeûne de nourriture arrive d’avoir du pouvoir vers Dieu au temps du jeûne.


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Oh, n’oubliez pas les fils, le travail de l’humilité d’esprit et sa grande œuvre, car c’est l’élévation de l’esprit qui lui est contraire, mais il est écrit que: «Quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé». Oh, vous ne pourriez pas garder tout seuls votre humilité, et évitez de croire que vous le pourriez, et laissez-vous être protégés et aidés, afin que l’on puisse travailler à votre formation, comme l’arbre qui est arrosé toujours pour renforcer sa racine et ne pas être déraciné par les orages et par les ennemis.


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Oh, les fils, les fils, Je passe aujourd’hui aussi très peu de temps avec vous, selon votre disponibilité, car Je mesure tout attentivement pour Moi et pour vous et pour ceux qui se nourrissent de Ma bouche par la source de Ma parole. Les chrétiens de ce peuple se préparent eux aussi de jeûne sans de l’huile, mais du jeûne avec l’esprit aussi, du moment que l’esprit passe par la raison, par le cœur, par la bouche, et c’est cela l’œuvre de ceux qui sont selon la vérité des chrétiens obéissants.

Oh, les fils, pourquoi les saints allaient-ils dans le désert au début du carême? Ils y allaient pour jeûner d’aliments? Oh, non, les fils, ils y allaient pour se garder des fautes avec la raison, avec le cœur, avec la parole ensuite, et avec l’âme pour la garder pure, et ils allaient pour se garder de l’impatience, du manque d’humilité, du mécontentement et de tout ce qui se passe encore désagréable à Dieu au temps du travail entre les frères, en non pas pour le jeûne avec la chair allaient-ils là-bas, tel qu’ils le croient beaucoup de gens, puisque le jeûne d’aliments est établi pour les chrétiens qui vivent en communauté, et aussi dans le désert, mais un autre genre de jeûne est écrit pour ceux qui se donnent à Moi avec leur amour de Dieu et de frères.

Vous, les fils, vous devez prendre soin des bonnes choses spirituelles au temps des longs jeûnes, car vous avez beaucoup à travailler alors, et votre âme a besoin de beaucoup de pardon, d’amour et d’accomplissement de Ma parole entre les frères, et vous devez garder douces votre parole, votre humilité et tout le pouvoir du cœur et de la raison, et tout cela pour Mon amour qui se trouve en vous.

Oh, voilà ce que Je vous dis, et pas seulement pour le temps du jeûne Je vous le dis: oh, les fils, les fils, rester toujours le doigt sur les lignes et les mots du livre duquel vous apprenez de Moi la vie avec Dieu et les frères, puisque vous devez agir selon ce que Je vous dis de travailler, et Je suis votre Dieu et Pasteur car les anges doivent vous noter et présenter leurs notes devant Moi pour l’obéissance à Ma parole sur vous.

Oh, voilà ce qu’il est important que vous ayez de la racine, les fils, car ceux sans racine sont emportés par le vent le plus faible, puisque les hommes faibles ne savent pas combien les saints ont souffert, et que rien n’a pu les séparer de Dieu, puisqu’ils avaient de racine, ils avaient le renoncement à soi pour Moi, et c’est cela qu’ils avaient les saints, et c’est par cela qu’ils restaient sous le fardeau de la croix tout comme Dieu, et celui qui n’a pas de racine, il ne sait pas ce que cela signifie Dieu pour lui, lorsque le Seigneur lui apparait avec miséricorde sur la voie, oh, et le payement de la séparation de Dieu est toujours douloureuse ensuite, car seulement celui qui perd voit ce qu’il a perdu. C’est pourquoi le vrai jeûne c’est le renoncement à soi, celui qui te maintient avec Dieu et il fait croître ta racine dans le Seigneur, et tu as un pays stable, oh, chrétien, et qu’il est beau Mon enseignement pour toi, fils de la croissance d’en haut!


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Oh, les fils, les fils, voilà le temps que personne n’attend qu’il vienne, mais qui viendra à cause de la débauche des hommes, qui aiment l’argent et la vie dans la richesse et c’est tout, puisque tout va s’ébranler à Ma voix, et il reviendra le temps d’autant, lorsque les gens n’avaient pas de salaires et des pensions de retraite, et ils auront de nouveau l’occasion de vivre comme ceux de jadis, qui labouraient, semaient, binaient et chataient lorsqu’ils travaillaient la terre, en s’approchant de plus en plus de la vie de paradis. Oh, il n’y aurait alors un seul homme sur la terre à ne pas regretter infiniment et à ne pas ressentir un profond mal pour la vie donnée à lui sur la terre par Dieu, et qu’il a dissipée sans porter de fruit pour le ciel, sans travailler pour sa dot, utile dans l’éternité, tout comme sur la terre lorsque les hommes mettent de l’argent à la caisse d’épargne, pour le temps de l’impuissance, mais qui n’a pas de profit éternel, et voilà, pour la vie de paradis l’homme doit travailler sur la terre ce que Dieu lui a dit de faire, au moment où il a été établi dans la vie du paradis.


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Oh, les fils, les fils, voilà venir le temps du carême, et vous savez comme le jeûne arrive d’être un vrai jeûne. Oh, soyez obéissants avant tout, avant le jeûne, et soyez sages devant Dieu, et faites-le par l’humilité du cœur, pas superficiellement, les fils, et pour cela ne faites et ne travaillez rien, sauf ce qui vient du Seigneur à faire, puisque c’est Moi seul à vous apprendre Mon bien et celui pour vous, car autrement vous faites, sans y penser, le travail de Lucifer, le surpassement de Dieu, celui qui pousse le chrétien vers la chute, comme Adam en Eden, comme les anges qui sont tombés d’auprès de Dieu.

Pour le temps du vrai jeûne Moi, le Seigneur, Je vous apprends maintenant encore une œuvre, les fils, si seulement vous étiez bienveillants à obéir et travailler, et vous nommer ainsi fils de l’obéissance envers Dieu. Oh, voilà, ne vous dépêchez pas à déchiffrer le visage d’un événement ou de ton homme intérieur. Tout homme à cela dans sa nature, et elle n’est pas bon une telle chose. Il pourrait arriver que tu aies honte de toi-même, de ta conduite, de ton action ensuite, lorsque le temps, tôt ou tard, découvrira que tu n’as pas été vrai et juste, et tu vas te découvrir tout seul que tu n’as pas eu sur ta langue la vérité sur toi et sur ton action. Il vaut mieux que tu t’humilies, le fils, en tout, et confie-toi au Seigneur avec tout ton dedans, ou du moins ne te disculpes pas pour tes choses vraies sur toi, et cachées aux autres, puisque si tu te montres à tes semblables par les faites qui te sont favorables, oh, il est possible que tu ne sois pas pris au sérieux, et par contre, tu peux entrer dans l’amour de soi, et te faire justice tout seul, par l’impureté de ton cœur. Oh, ne ment pas pour cacher une vérité ou une contrevérité, car la vérité se présente un jour, et tu seras découvert, tel qu’il ne va te plaire ni à toi, ni à tes semblables, mais humilie-toi, le fils, pour être purifié par Dieu, car toi seul, tu ne peux purifier ton âme, ce n’est pas à toi de le faire, mais c’est le Seigneur Qui accomplit cela, lorsque l’homme se donne à Lui pour la purification.


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Oh, chrétien de Ma parole, J’ai appris à Mon peuple qu’il ne fasse pas lui aussi ce que le monde fait, mais Je lui ai conseillé d’être différent du monde, et ce genre de jeûne signifie amour de Dieu, puisque ce n’est pas le jeûne du monde, de l’esprit du monde, car le monde est mêlé et toujours plus caché dans ses corps sur ceux qui aiment Dieu sur la terre, et Moi, J’enseigne au peuple de Ma parole le genre de jeûne et son travail pour le jeûne, et au cours du jeûne il faut avoir de l’amour de Dieu et sa grande œuvre, et on mesure tout à chacun selon sa conduite envers tous et toutes ce qui l’entourent pour la justice de Dieu, et celui qui n’a pas ce souci, celui-là n’a pas l’œuvre complète du mystère du jeûne. Moi, le Seigneur, J’ai travaillé au temps du jeûne contre l’esprit du monde, contre le diable et ses attaques, et il doit faire de même le chrétien, car le monde et son esprit doivent être vaincus audacieusement comme Dieu le fait, et voilà le mystère et le pouvoir de la foi en œuvre par l’amour, celle qui place l’homme devant Moi pour sa vie éternelle ensuite, tel qu’il est écrit.

Vous, ceux qui Me cherchent dans cette rivière de parole, oh, apprenez de Moi comment vaincre le monde, les fils. Je vous ai conseillé avec miséricorde d’être et de rester les Miens, et Je vous ai prié de fermer la fenêtre vers le monde, car voilà quel malheur s’est abattu sur les hommes de la terre, et même sur les chrétiens ce cette parole, qui n’ont pas voulu et ne veulent pas écouter Mon conseil. Oh, n’ouvrez pas la fenêtre vers le monde, et purifiez-vous de celles du monde, car voilà quel miséricordieux enseignement Je vous donne pour la lutte contre votre ennemi!

Aimez vous tenir sous la veille, les fils, c’est-à-dire de ne pas sortir de Mon enseignement pour vous, car si vous n’en écoutez pas, vous serez jugés pour votre désobéissance à Dieu et vous perdrez la bénédiction, celle de droite, les fils. J’ai annoncé ici pour ceux qui n’obéissent pas à Ma parole, et J’ai dit que ceux qui regardent par la fenêtre vers le monde ressemblent aux hommes issus dans le chemin au milieu des loups prêts à déchirer, et d’accuser ensuite, ils ressemblent à ceux qui vont seuls dans le monde, tout comme les gens des rues agglomérées, et ils perdent la veille sur eux.

Oh, la plus grande veille est l’obéissance, et la désobéissance fait sortir l’homme de Dieu, les fils. C’est pour cela que J’ai dit que le chrétien ait des occupations saintes et les travailler volontairement, pas n’importe comment, et qu’il gagne chaque instant pour la beauté de l’âme et du Seigneur dans son âme, pour ne pas arriver de survenir d’autres désirs et faire leur nid dans le cœur de celui qui Me choisit de sa vie sur la terre.

Oh, ce n’est pas à plaisanter avec la veille pour la vie, les fils. Remplissez donc, votre âme avec de la nourriture d’en haut, avec de l’amour d’en haut, avec des occupations saintes, pleines de paix en elles entre les âmes ensuite, et que vous passiez ainsi le temps, surtout le temps du carême, et que de cette manière vous vous présentiez devant Moi, en fils obéissants, pour que Je puisse vous accorder Mon aide pour Ma marche avec vous, et la vôtre avec Moi, et que Je bénisse tous ceux qui croient en Moi et à Ma parole d’aujourd’hui avec vous, en s’enquérant de vous pour Moi et Me prenant de vous pour eux, car impénétrables sont les mystères de Dieu, pour le salut des hommes, oh, les fils.


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Doux et humble de cœur à tout instant, c’est cela que vous devez apprendre et travailler tout le long du carême, mais vous avez besoin d’amour et de mémoire, les fils, pour assimiler cette nature qui est la Mienne, car c’est ainsi que J’ai été, doux et humble de cœur devant le Père et les semblables. Vous allez vous inquiéter pour ce devoir, mais Je vous conseille d’avoir et de garder le Seigneur auprès de vous toujours, c’est-à-dire que votre conduite envers ceux d’autour de vous soit tout comme celle envers Dieu, doux et humbles de cœur, et cela est possible seulement à celui qui ne cherche pas d’être plus haut, plus important que les autres, mais qu’il soit plus insignifiant, et c’est ainsi qu’il pourra réaliser cette obéissance. Oh, cette œuvre accomplie amène le Seigneur cohabiter avec celui qui L’aime, et elle lève celui qui la pratique auprès du Seigneur, et voilà l’amour qui pousse le chrétien à jeûner de lui-même, du monde et du diable et se remplir de celles d’en haut, du paradis, et travailler sur la terre tout cela, et voilà le mystère du paradis, il descend sur vous et travaille sur vous, il travaille le paradis sur la terre, puisque le paradis est à gagner par chacun de ceux qui se sont séparés du monde en choisissant le Seigneur.

Oh, les fils, les fils, voilà ce que Je vous dis: Celui qui aime le Seigneur ne s’aime plus soi-même, il ne peut plus faire cela, puisqu’il aime et son cœur et comblé de veille pour Celui Qu’il aime. Oh, si Adam avais voulu faire cela, il serait autrement aujourd’hui sur la terre, mais s’il n’avait pas voulu faire ainsi, allez le pouvoir vous, les fils! Oh, n’aimez rien et personne, mais seulement Dieu, de tout votre être, et que cette sorte d’amour soit entre vous, en L’aimant Lui en tout, en Lui consacrant tout, en même temps que vous-mêmes, oh les fils, et quel beau paradis peut se montrer sur la terre entre l’homme et Dieu, entre les frères et Moi, les fils, et Moi à leur milieu avec tout ce que J’ai à ranger et a travailler pour le salut de la créature, qui a été et qui est, et qui a perdu le paradis à cause de la perte de l’amour envers Dieu.

Oh, les fils, les fils, n’oubliez pas l’œuvre de l’amour du paradis. Conduisez vous tout le temps les uns envers les autres tel que vous le feriez envers Dieu, car vous ne devez pas être homme et c’est tout, mais vous devez être déifiés, et toute aussi votre conduite. Oh, prenez soin de la douceur de votre cœur, de votre raison sainte, des sentiments désireux de Moi en vous, de l’amour comme le Mien entre les frères, et c’est ainsi que vous devez passer le temps du carême, puisqu’on a besoin de prière pleine de puissance et ensuite d’accomplissement, du moment que c’est avec du jeûne et de la prière que s’accomplissent les grandes demandes, les grandes victoires sur le monde et ses tentations et sur leur diable. C’est seulement ainsi que vous pouvez vous échapper de ce qu’Adam a fait en Eden, puisque c’est le temps de la grâce, depuis deux mille ans c’est le temps de la grâce, ce n’est plus le temps de la chair. Il y aura des éternels regrets lorsque les péchés vont lire le châtiment pour eux, à ceux qui ont aimé la chair et c’est tout.


***

Oh, soyez sereins, sereins de cœur et de visage au temps du jeûne. Observez bien vos pensées, votre parole et votre amour, les fils. Ne tachez pas le temps du jeûne, ne soyez pas oublieux quand il s’agit de ce que vous devez travailler avec du jeûne et de la prière. S’il vous arrivait à manquer d’amour entre vous, oh, ne vous attendez pas d’avoir part de fruit par le jeûne d’aliments. Si vous avez des paroles vaines, des pensées vaines, du manque de dévouement, des plaintes, de l’amour de soi, protection de soi, des protestes, du mécontentement, oh, il est faible le pouvoir du jeûne par tout cela. Que chacun travaille pour l’autre, pas pour lui-même, car en cela consiste le pouvoir de chacun de vous, et tout par l’amour les fils, puisque celui qui ne travaille pas ainsi, travaille le péché, il travaille ce que n’est pas agréable à l’amour de Dieu et des semblables.

Oh, n’aimez pas le sommeil, ne l’aimez pas, mais veillez, les fils. Si le manque de sommeil vous fait souffrir, oh, c’est seulement la souffrance qui peut vous faire croître pour le Seigneur, elle seule, pas le repos, les fils, mais le sacrifice de bon cœur, l’espoir dans votre pouvoir venu de Dieu, pas de vous, pas de la chair, les fils.

Oh, qui vous enseigne encore aussi paternellement, comme aux disciples ? Oh, aidez-Moi de vous avoir et de travailler avec vous par le jeûne et la prière, car voilà, notre pays se trouve dans la séparation de Dieu et il n’a pas d’appui saint, et Moi, J’espère en vous afin de travailler avec vous pour Mon pays d’aujourd’hui, pour Ma Roumanie, car sur son foyer Je vous ai vous, et Je veux la rendre belle, faire d’elle une fleur douce et pleine d’odeur sainte, qui puisse attirer les nations de la terre, puisque J’ai ici Ma rivière de parole pour la résurrection, pour le renouvellement du monde, les fils.

Oh, ayez la pensée seulement à Moi, seulement à ceux du ciel, seulement aux anges qui vous guident, seulement aux puissances célestes, qui travaillent avec vous pour ces choses à accomplir, car l’attente est grande, les fils. L’esprit du monde est partout, et vous, nourrissez-vous de l’Esprit de Dieu, et vainquez le monde, tel que Je l’ai fait au temps du jeûne de quarante jours, car au temps du jeûne toutes les tentations sont vaincues, tout comme Moi, le Seigneur, J’ai eu à travailler au temps du jeûne.

Et maintenant prenez conseil pour le jeûne, car Je vous apprends à vous tenir sous la veille, les fils, et a travailler sous la connaissance, sous l’obéissance à Ma parole sur vous, et ayez peur de travailler autrement sur la voie avec Moi, car c’est dangereux les fils, aussi dangereux que vous l’avez vu à ceux d’entre vous qui n’ont pas obéi comme cela, et ils ont perdu Ma cité et Ma veille sur eux, et ils sont maintenant à l’écart de vous, dans des lieux dangereux, dans le monde, les fils.

Oh, qu’il soit béni pour vous le temps du jeûne et l’esprit de ce temps de jeûne jusqu’à la fête de Ma résurrection, et que vous soyez vainqueurs alors, les fils! Oh, tenez vous sous grande veille et soyez heureux et toujours sous la correction, et n’oubliez pas l’esprit de l’humilité, celle pleine de contentement saint, les fils. Moi, le Seigneur, Je vous accompagne toujours avec la parole de veille et d’enseignement, et vous devez seulement l’accomplir et donner du fruit centuplé, tout comme le brin d’herbe qui donne de jeunes pousses, et paix à vous, les fils!

Et maintenant chantez au Seigneur, demandez Son aide et commencez avec bénédiction le temps du jeûne. Oh, n’oubliez pas, demeurez dans Mon bras, travaillez les choses de Ma cité avec vous en toute paix, en sainte harmonie, avec une belle conduite fraternelle, avec douceur, une grande douceur, et que tout soit saint, que vous soyez un ciel serein, oh, les fils.


***

Oh, combien, à quel point doit-on pétrir la pâte pour qu’il en sorte un bon pain profitable! Tout aussi doivent être pétris le cœur et la vie du chrétien qui cherche le lieu du bonheur du paradis, puisqu’on ne peut entrer n’importe comment au paradis, mais seulement par l’obéissance parfaite, les fils.

Voilà que tous les chrétiens qui veulent être avec Dieu sur la terre et dans les demeures célestes ensuite, qu’ils sachent tous que le peuple chrétien ne doit pas manger tous les jours, oh, non, les fis. Il ne faut pas que le chrétien batte si impitoyablement son corps, car la chair aussi a besoin de repos, de purification de toutes les choses de la terre soumisses à la dégradation, et cela est possible seulement par une grande foi, qui travaille sur le chrétien et le forme tel que Dieu veut qu’il soit le chrétien, qui doit donner de ses jours à Dieu aussi, lors de son séjour sur la terre et s’accumuler dans les cieux aussi des jours vécus sur la terre, car s’habituer doit être suivi de se déshabituer, alors que l’homme veut édifier son éternité en même temps que sa vie passagère sur la terre.

Oh, qu’elle est grande la douleur des anges du ciel, ceux qui servent aux hommes selon l’ordre céleste! Oh, quelle douleur lorsque dans une communauté de disciples ils ne sont pas tous égales dans l’amour envers Dieu, et quand les anges serviteurs n’ont pas le pouvoir entier en tous, pour la vie avec obéissance du chrétien.

Oh, les fils, les fils, tant que possible, éliminez d’entre vous les différences spécifiques à la nature et à la conduite. Ces différences ne vous donnent pas la possibilité d’être unis, les fils. Prenez la nature de l’obéissance à Dieu, égale à tous, pour qu’il n’arrive pas que les services des uns aux autres vous provoquent du mal par l’esprit d’incompatibilité dans l’amour et l’obéissance envers Dieu. Oh, essayez de ressembler à ceux des cieux à tout instant, les fils, et avec toute l’harmonie d’entre vous. Soyez les fils de Ma droite, fils de la foi droite, puisqu’ils ne sont pas orthodoxes selon la vérité les chrétiens, et il y a tant de mélange dans leur vie quotidienne et dans le service du Seigneur ensuite, et ils ont dans leur tête l’idée qu’ils ne peuvent de plus, que c’est cela leur mesure et leur pouvoir, et ils oublient que c’est la volonté qui leur donne du pouvoir, que c’est Dieu qui devrait être leur volonté, et voilà, très nombreux sont ceux qui ne peuvent, qui ne veulent être avec Dieu qu’autant qu’ils décident eux-mêmes de vouloir et de pouvoir, et combien il est difficile pour ceux-là de préparer de leur propre volonté leur repos du paradis, après la peine de la vie sur la terre.


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Oh, presque tous les hommes disent et croient qu’ils ne peuvent pas obéir à Dieu et pas à la chair, mais si le sort conduirait l’homme et lui montrerait qu’il est possible, quand l’homme tombe et va en prison, voilà, alors il peut, il renonce, qu’il veuille ou pas, à la volonté de la chair et à toutes ses habitudes, et cela est possible pas des tristesses et des privations et des larmes, et c’est par la souffrance qu’il peut contre l’impuissance de pouvoir comme Dieu. Oh, mais pour Dieu on a besoin d’amour, pas de punition pour pouvoir, pour voir qu’il est possible, et c’est une grande vérité le fait que partout où la douleur accompagne l’homme, la terre et sainte, car la douleur et ses souffrances l’aident à comprendre, avec une profonde sagesse d’en haut, les choses et les mystères qu’il n’a jamais su jusqu’alors, et à cette occasion on découvre pleinement que l’homme ne peut se croire chrétien avant de l’être, puisque le vrai chrétien ne transgresse aucunement la loi chrétienne et écrite clairement pour le troupeau du Christ par les saints, et l’homme ne fait plus appel à l’aide des frères pour savoir quoi et combien accomplir, quoi et combien ne pas accomplir.

Oh, voilà, deux mille ans depuis que Mon livre d’alors se trouve au milieu des chrétiens, et son enseignement n’est pas suivi fidèlement et les chrétiens ne savent pas sortir du monde pour ne plus être avec le monde et comme le monde, car elle n’est pas possible en même temps la compagnie du monde et celle de Dieu, puisque c’est de l’hostilité qui apparaît d’une côté et de l’autre, tel qu’il est écrit. Oh, et J’ai enseigné dès le début de cette parole de plus de soixante ans, et J’ai dit à ceux qui entendaient de leurs oreilles cette parole, Je leur ai dit de se tenir loin de leurs parents du monde, de ceux qui ne font pas la volonté de Dieu avec leur esprit et leur chair, car les vrais parents, mère, père, frères, mari, enfants sont ceux qui accomplissent la volonté de Dieu, et si vous ne pouvez pas accomplir ainsi, Je leur disais, vous allez demeurer loin de Dieu, par la transgression de Ma parole sur vous, puisqu’ils ne peuvent avoir de plus grands ennemis que ceux de leur maison, que leurs parents, les chrétiens qui aiment la vie obéissante aux commandements de la vie, ceux que les hommes n’ont plus dans les occupations de leur vie.


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Oh, fils chrétiens, donnez-vous la peine de connaître le Seigneur et cherchez de Le connaître de plus en plus. Faites cela et vous allez voir venant vers vous l’esprit de la sagesse d’en haut, pour connaître le Seigneur. Vous pourrez le connaître même par Son absence de vous, puisque Son absence vous donne du trouble, la sensation d’abandon, elle vous donne des douleurs. Oh, regardez quelqu’un dans lequel Dieu n’est pas en œuvre, et vous allez vous reconnaître vous-mêmes, au temps de l’absence du Seigneur en vous, et lorsque vous avez des pensées accablantes, des dialogues troublantes avec vous-mêmes, des décisions peu réfléchies qui peuvent vous coûter le salut. Quand votre âme est oppressée et sans défense, quand vous n’avez pas la tranquillité des petits enfants et vous vous sentez fatigués et sans aucune valeur, c’est alors que le Seigneur Se fait sentir par votre humilité, les fils. Oh, reconnaissez le Seigneur dans ceux d’auprès de vous, dans les grands discours, dans les éclaircissements des grands mystères, par lesquels vous sentez comme votre âme embrasse d’un coup le passé, le présent et l’avenir, et la vie gagne de prix, en changeant de visage comme dans le Thabor. Oh, lorsque l’homme ressent une grande humiliation, c’est que le Seigneur est près de lui et Il S’incline et fait sentir Sa présence en celui qui se fait petit, c’est ainsi que vous apprenez à connaître le Seigneur et de sentir quand Il est parti de vous, mais voilà, on a besoin de sagesse, et pour elle de l’inclination, les fils, car l’âme pure est humble s’incline pour elle-même et pour les autres qui ne s’inclinent pas, les fils.


***

Oh, l’esprit de la fidélité comblée de pitié, c’est cela que Je vous accorde pour l’avoir en abondance, fils nourris du ciel, et vous allez pouvoir agir ainsi jusqu’à la fin, si seulement vous gardez en vous la pitié envers Moi, les fils, et Moi, Je vous apprend de le pouvoir ainsi, et Je vous dis à tous: Oh, n’oubliez pas, ne laissez pas qu’elle s’échappe de votre cœur l’idée que Dieu est mort pour vous. Moi, c’est pour vous que Je suis mort, pour que vous viviez pour Moi, les fils. Lorsque Dieu meurt pour que tu vives, est-il encore possible que tu ne vives pas pour Lui, et pas pour toi?


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Oh, gardez-vous des ennuis les uns les autres les fils, ne vous faites pas des pressions les uns aux autres. C’est la paix qui est bonne, c’est un médicament la paix, c’est pourquoi Je la mettais toujours, toujours, entre Mes disciples, et Je leur disais toujours: Paix à vous!

Mais comment vous garder des ennuis les uns les autres? Comment cela? Oh, les fils, les fils, choisissez tout d’abord la partie qui ne sera pas prise de vous, la paix entre Moi et vous, le Seigneur à tout instant avec vous, vivant en vous et entre vous, et travaillez ainsi ce que vous avez à travailler pour Mon travail et le vôtre jour par jour, les fils. Oh, apprenez de ne pas être prétentieux, de ne pas être mécontents. Fuyez le contentement de soi et vous allez éviter les blessures des uns aux autres, car l’esprit de l’homme est faible, à chacun, les fils, et il faut avoir un amour saint des uns aux autres, car l’amour saint remplit les âmes de pitié, de douceur, d’inclination, et alors on ne supporte pas de produire de tourments, on ne peut plus cela, et on se laisse soi-même petit et préjudicié pour la paix de ceux d’autour de toi, car la quiétude est douce, c’est l’esprit sain dans l’homme, c’est une bonne occasion pour ceux des cieux en toi, et voilà des moments et des états de résurrection et de joie de résurrection, les fils, car J’ai dit à ceux opprimés et endoloris: «Réjouissez-vous!».


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Oh, les fils, pendant tout votre temps avec le Seigneur, dans vos prières et les lectures saintes demandez que le Seigneur vienne et qu’Il vous découvre Ses mystères, ceux pour vous et ceux pour les hommes de la terre, les fils. Oh, demandez que l’amour vienne et vous entoure tout le temps, et qu’il coule de vous sur les hommes, les fils. Le refroidissement de l’amour amène le désert dans l’âme de l’homme chrétien, mais l’amour qui est amour brûlant sans cesse, celui-là ne tombe jamais, et il demeure l’amour du cœur de l’homme, le travail de son cœur toujours. C’est cela que nous avons à fixer dans les cœurs des hommes: Dieu et Son amour, oh, les fils.


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Voilà, Je vous enseigne le mystère de la résurrection, les fils. C’est un jour de guérison cette fête d’aujourd’hui, et vous avez besoin de vous guérir des mauvaises habitudes, des parole vaines, les fils, de la paresse spirituelle, de l’esprit du mécontentement, de la convoitise de sommeil et de bonne nourriture toujours en quantité, convoitise de vêtements de toute sorte, comme ceux du monde, qui n’a pas le Seigneur de vie et de visage, les fils, et Ma balance voit que vous avez besoin de beaucoup de guérison, les fils. Voilà, la mode change toujours selon la bêtise de la raison de l’homme, raison terrestre et comblée de désirs, mais vous, les fils, fermez les yeux dans la direction du monde sans Dieu, et prenez toujours le Seigneur comme source de savoir et de conseil pour vous. Oh, ne cherchez pas de ressembler au monde pour pouvoir demeurer au milieu de lui, selon ses habitudes, selon sa tenue, oh, non, les fils, non, pas comme cela. Vous devez chercher à Me ressembler à Moi et aux saints par la stature et la tenue, puisque le monde est laid, les fils, et quand vous vous conduisez comme lui, vous l’êtes aussi, laids, repoussés par ceux des cieux, par ceux qui sont beaux et ne ressemblent pas à ceux de la terre, qui sont laids par la tenue et la conduite.

Quand J’ai commencé Ma parole par Ma trompette Virginie il y avait des chrétiens qui venaient M’entendre, et Moi Je leur disais de ne pas porter de montre bracelet, Je leurs disais cela pour ne pas ressembler au monde, et J’ai dit encore au chrétien de ne pas porter de chemise ou de robe à manches courtes, les bras restés nus, et J’ai dit que la femme chrétienne ne porte pas de robe courte, les pieds découverts. Oh, J’ai dit que le chrétien n’aille pas, tel le monde, la tête découverte, comme une annonce mortuaire, car il y avait une vieille habitude, qui marquait par la tête nue, la mort de quelqu’un de la maison.

J’ai exhorté au chrétien de s’habiller de beaux vêtements, magnifiques à voir, comme les princes et les princesses, comme les voïvodes, comme les saints, oh, les fils. Voilà, l’esprit de la résurrection du milieu du monde et de la mort est ce qui amène la résurrection et dépêche sa venue, c’est cela que J’enseignais Moi, le Seigneur, aux chrétiens qui cherchaient Me suivre et entendre le Seigneur en parlant et en enseignant la vie avec le Seigneur à ceux qui cherchent accomplir la volonté du Père sur la terre comme dans les cieux.

Oh, les fils, les fils, celui qui obéit à Ma parole est gardé de tout mal, le mal l’évite, et celui qui n’obéit pas se trouve à la portée du mal, qui le suit toujours, pour qu’il apprenne le redressement vers l’obéissance.


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l’homme s’achète une voiture neuve, il fait le plein et va avec elle le chemin qu’il se propose, et il arrive au bout, tel qu’il a programmé au départ. Mais quand il achète une voiture vieille et usée, et il ne fait pas le plein, et le réservoir perd de la substance nécessaire à sa marche, alors l’homme n’est pas sûr qu’il arrivera là où il est parti pour arriver.

Oh, les fils, les fils, il est bon que vous renouveliez entièrement votre vie et la faire neuve dès le début, un nouveau début, et lui faire le plein dès son début avec Moi pour le voyage, et il est bon que vous faisiez vous aussi que Noé a fait, en passant bien le temps du déluge et en accomplissant la mission de son salut et de ceux qui ont été sauvés avec lui dans l’arche salvatrice, pendant que tout le nombre des hommes de la terre ont péri, tous, tous, par la désobéissance envers Dieu. Oh, tout aussi Moïse, tout comme Noé, il a obéi au Seigneur, il a porté Israël là où il est parti avec Son peuple pour y arriver, et voilà l’exemple duquel vous pouvez apprendre.

Oh, les fils, les fils, que chacun de vous se dise à lui-même: Si moi, j’ai connu cet appel et parole du ciel, ou si c’est lui, cet appel qui m’a embrassé par l’accueil du Seigneur, qui est venu Me guider la vie et ses pas, pour tout cela Je dois effacer de ma feuille toutes mes choses passées, et y laisser mon travail de jour et de nuit reçu du Seigneur, pour le travailler et être ainsi les fils de son église et de Sa mission de mise en place de Son empire sur la terre et dans les hommes, en commençant par moi. Oh, alors seulement tu pourras échapper à toi-même, à tes péchés de chaque jour, et le Seigneur va te combler de grâce pour Lui, et ensuite sois sage avec les choses anciennes de ton cœur, qui, voilà, se réveillent pour te culpabiliser avec ta vie devant Dieu, mais toi, lève-toi vite et appelle-Moi par ta prière, pour que je te sauve de la chute, et dis-Moi avec des larmes, dis-Moi comme ça: Oh, guéris-moi, Toi, Seigneur, guéris-moi de l’esprit de la chute d’auprès de Dieu, et que l’esprit adversaire soit impuissant envers moi, et pour cela donne-moi un esprit d’enfant obéissant et donne-moi de l’amour pour la réprimande vigilante, qu’elle me tienne dans le bonheur de ceux qui vont recevoir la couronne pleine de vie de la vie éternelle, et aide-moi de ne plus oublier Ton amour pour moi, celui qui a fait Te découvrir à mon cœur, et Tu m’as donné la foi et le désir saint envers Toi et Ta voie. Oh, garde-moi en tout cela avec fidélité, et que ma croix soit constamment portée, et qu’elle soit ma voie avec Toi, oh, Seigneur. Amen.


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Demain, les fils, c’est jour de mémoire pour le martyr Georges, celui qui attend comblé de désir saint son tour pour entrer avec Moi dans le livre, avec un désir impatient il attend d’entrée à Mon peuple avec Moi, et Moi, le Seigneur, Je lui accorde l’entrée pour ne pas vous fatiguer demain aussi; et le voilà en parole pour son jour de fête entre ceux des cieux!

Va donc, enfant bien-aimé, apaise la douleur de ton attente.

— Ta miséricorde, mon bon Seigneur, est toute consolation dans le ciel et sur la terre, et je veux moi aussi faire place à mon désir saint envers Toi, dans les cœurs des fils et des filles de Ta parole d’aujourd’hui avec eux, et je leur dis: c’est le désir saint qui maintient la vie de l’homme, oh, fils, et filles de notre Epoux, le Seigneur bien-aimé de ceux qui Le souhaitent ardemment. Mon désir saint pour Lui et mon éternité avec Lui m’ont fortifié, afin de ne me perdre pas de Lui avant d’arriver au bout de ma marche dans la vie sur la terre.

Oh, il n’y a rien de plus fort, de plus propre à la victoire que le désir saint envers Dieu dans le chrétien, le vrai chrétien. Que pourrait-Il faire notre Seigneur avec les chrétiens qui n’aiment pas, qui n’ont pas de désir saint sans repos dans le cœur désirant l’éternité? Le désir saint est éternel, c’est la vie qui ne meurt pas dans l’homme et qui le suit dans l’éternité ensuite, oh, les fils, bien-aimés des cieux.


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Oh, les fils, pour que l’homme ne mange plus de viande, Je lui ai donné du pain. J’ai fait savoir à l’homme par la parole en Eden, ce qu’on doit manger, mais qu’est-ce qu’il mange l’homme? Oh, qu’est-ce que les animaux, les oiseaux mangent, puisque Je leur ai donné aussi quoi manger?

Oh, les fils, les fils, s’il n’y avait pas eu de meurtre au début, il n’y aurait plus la mort, il ne mourrait plus l’homme ou l’animal. J’ai essayé de pousser Caïn au repentir. Je l’ai conseillé de faire le bien, pas le mal, Je lui ai dit cela lorsque J’ai vu qu’il voulait tuer son frère, lorsque J’ai vu cela dans sa raison et dans son cœur. Oh, il n’a pas reçu Mon conseil, quand J’ai vu son visage sombre. Il a tué ensuite son frère et Je suis de nouveau allé à sa rencontre, le demandant sur son action. Mais il l’a cachée en lui, et alors Je lui ai dit: «La voix du sang de ton frère crie vers Moi du sol: Oh, qu’as-tu fait?».

Depuis lors, les fils, l’homme a toujours mangé de la viande et Je suis préoccupé et endolori quand Je dis qu’il y a deux mille ans Mon corps s’est fait pain et vin par Ma parole et par Mon nom et Mon être sur eux, et il aurait dû cesser de manger sur la terre des corps porteurs d’âme, ou du moins le peuple chrétien ne le fasse plus, le peuple du Christ, l’homme uni avec Mon corps et Mon sang, qui se sont transformés en du pain et du vin. Mes apôtres pêchaient et mangeaient du poisson, et Je leur ai dit que ce n’est pas de poissons qu’ils doivent pêcher, et J’ai dit à Pierre: «Viens et Je vais te faire pêcheur d’homme!». Pierre mangeais du poisson et il donnait aussi aux autres pour de l’argent, comme si c’était ses poissons ceux élevés par Dieu, et Moi Je leur apprenais les mystères de Dieu, et J’attendais qu’ils comprennent.

J’ai donné au peuple d’Israël de la viande, s’il a demandé cela, lorsqu’il a commencé à murmurer et ne plus se contenter de la manne venue de Dieu pour eux, mais ils ont reçu le châtiment pour leur envie, et elles ne seront pas autrement payés toutes les envies de l’homme, et pour chaque mal ou bien l’homme reçoit le payement, et Moi, J’ai mal depuis sept mille ans à cause de son manque de sagesse. J’ai donné à l’homme Mon corps et Mon sang pour nourriture, et surtout pour la remise de ses péchés, et J’ai mal quand Je vois que l’homme cherche des corps charnels, et il ne Me cherche pas Moi comme nourriture, et l’homme a besoin de foi pour croire que c’est Moi le pain et le vin, que c’est Mon corps et Mon sang que ceux-là signifient.

Oh, les fils, celui qui reste Juif mange la chair d’agneau, il mange de la viande, mais celui qui veut être le Christ, il mange de sa mère, du Christ, il mange Ma sainte cène et il rachète son sang, son âme, les fils.

J’ai fait l’homme de la glaise, et J’ai pu cela. J’ai fait du fils de Dieu du pain et du vin, le corps et le sang de Dieu pour nourriture, et J’ai pu cela, et c’est pour l’homme que Je l’ai fait, pour que l’homme soit inséparable de Moi jusqu’au bout, et Moi dans l’éternité inséparable de lui, pour qu’on ne tue plus des animaux et des oiseaux pour la nourriture de l’homme, car c’est du mal que l’homme a commis quand il a provoqué la mort de l’homme, de son frère, les fils, et des hommes sont nés de celui qui a tué, et dès lors on a entendu du cri vers le ciel, la voix du sang de ceux mis à mort pour le Seigneur, en criant: «Jusques à quand, Maitre saint et vrai, oh, jusques à quand tardes-Tu à juger et à tirer vengeance de notre sang sur les habitants de la terre?» et on leur répond: «oh, tenez-vous en repos quelques temps encore, jusqu’à ce que fut complet le nombre de ceux mis à mort comme vous, pour avoir témoigné de Dieu».


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Lorsque l’humilité est absente de votre âme, l’humilité celle qui est sainte depuis la terre jusqu’aux cieux, c’est alors qu’il vous arrive chaque foi quelque chose venu du diable, puisque Dieu existe et le diable existe, les fils, et le diable a été et est crée par la désobéissance et le manque d’humilité, en paradis et sur la terre ensuite, depuis lors et jusqu’aujourd’hui.


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Oh, les fils, faites que les jours se réjouissent de vous chaque jour, c`est-à-dire que vous devez leur donner de la vie et du travail et du mouvement, vous devez vous inscrire avec eux dans le ciel, avec toute leur œuvre, pour qu’ils restent à votre bénéfice et comme fruit accumulé, tous vos jours, surtout puisque vous habitez la cité de Ma parole, pour qu’elle soit la Mienne avec vous aussi, tout votre travail, celui obéissant à Dieu, pour votre vie avec Moi, pour qu’ensuite vous arriviez à vous réjouir des jours vécus et travaillés ici, et que vous les ayez rachetés tel qu’il est écrit de ce mystère du rachat des jours.

Oh, les fils, les fils, avec quoi pouvez-vous racheter les jours et leur mystère éternel? Oh, lorsque vous utilisez tous les jours pleinement, par sacrifice et amour de Dieu et des frères, pour toutes Mes œuvres avec vous, plus nombreuses de jour en jour, c’est alors que vous rachetez le mystère de vos jours, mais si de leur nombre il y en a qui passent en vain, sans travail bon et beau et grand telle la durée du jour, vous aurez très mal en les voyant passés sans aucun bénéfice.

Oh, voilà ce que Je vous dis en ce jour, le dimanche qui fait mémoire de l’infirme de Bethesda, comme un conseil de foi et d’exemple avec une richesse d’enseignement en lui, et voilà, aussi comme exemple d’incroyance de ceux contraire à Dieu en ce temps-là et en ce temps-ci, puisqu’ à cet homme totalement impuissant, les jours passaient sans aucun profit pour lui, ou pour ceux d’auprès de lui, ou pour Dieu. Mais si les jours de celui qui est bien portant passent de la même façon, aura-t-il quelque bien accumulé dans les cieux, trouvera-t-il le rachat du temps de ses jours passés l’un après l’autre?

C’est pourquoi, les fils, Je vous exhorte à prendre grand soin de votre vie, celle des cieux, où vous devez accumuler tout votre temps de la terre, oh, tout, les fils, tout dans les cieux, car pourquoi restera-t-il sur la terre, quand celle-ci aura un sort douloureux pour sa naissance de nouveau, tel qu’il est écrit?

L’homme sage envoie dans les cieux tout le trésor de ses jours, tout son temps, et il a des biens dans les cieux et il est riche entre les riches du ciel. Celui qui n’est pas sage amasse des biens sur la terre, il perd son temps sur la terre parce qu’il n’amasse pas ses jours dans le ciel, et il appelle le feu qu’il vienne sur la terre, sur ses choses, qu’il n’a pas accumulées dans les cieux.

Oh, les fils, travaillez pour l’éternité de votre temps sur la terre. Que vos jours ne passent pas sans d’œuvre utile, les fils. Aidez le Seigneur jusqu’à la fin, oh, les fils. Voilà, quelle magnifique destinée on vous a réservé sur la terre: aider le Seigneur, les fils! Oh, demandez-Moi l’esprit de l’intelligence, l’esprit du conseil et consultez-le, et il vient l’esprit de l’intelligence, il vient du Seigneur à vous, les fils.


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Oh, il faut qu’ils aient des devoirs les fils de Ma parole. L’amour de Dieu t’oblige d’avoir des devoirs, de les porter et travailler, cela veut dire les sacrifices, qui prouve que l’amour existe, qu’il a de l’amour celui qui est en son service.

Oh, les fils, tout comme le vêtement monacal t’oblige d’appartenir à Dieu, tout aussi le costume saint de ta patrie, celui de l’intérieur et celui de l’extérieur t’oblige d’aimer ton pays, d’en être fier, il te met en évidence, et il te demande cela quelquefois au temps d’ennuis plus que dans les autres moments, états d’âme et sentiments puisqu’aux temps difficiles il t’exhorte à l’héroïsme. Oh, c’est la même chose avec l’amour de Dieu, il t’oblige au sacrifice, et c’est seulement lui, s’il existe, qui soit capable de sacrifice pour ce qu’il aime. Ceux qui sont les Miens et à Mon travail avec eux, ils ont le devoir du sacrifice de chaque jour et ils sont ceux qui se réjouissent de leurs jours tous les jours, puisqu’ils leur donnent de la vie et de l’œuvre et ils les inscrivent dans les cieux, et ces jours restent comme fruit accumulé.


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Oh, les fils, les fils, il est tellement obéissant l’homme au chuchotement du diable, qui vient et travaille la pensée de l’homme face à face, et l’homme écoute tant son chuchotement, qu’il ne sait plus combien est Dieu et combien le diable mêlé dans la raison de l’homme sorti de l’homme, celui bâti de glaise! Après avoir mené l’homme à obéir et a parler comme un diable, celui-ci lui dit: oh, tu es en faute, tu as péché, tu n’es pas propre à Dieu, ne t’approche pas, tiens-toi à distance, va-t-en, car le Seigneur est saint. Mais cet examen n’est pas le diable qui doit le faire à l’homme pécheur, mais voilà, toi, homme, c’est seulement du diable que tu prends la pensée, et Moi, le Seigneur, Je Me suis en vain sacrifié pour toi, puisque tu t’éloignes de Moi, au lieu de M’obéir, de te laisser examiné et purifié et corrigé par le péché punissable, et t’unir ensuite avec le Seigneur, pas toujours avec le diable et son chuchotement, avec lequel il vient tenter l’homme.


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Il est arrivé de l’un à l’autre partout la confusion sur le mode de se nourrir de celui qui est vraiment le peuple de Ma parole.

Oui, les fils, d’une manière chrétienne il y a déliement pour le vin et l’huile dans les jours de fête qui tombent aux jours de jeûne (lundi, mercredi, vendredi) et il n’existe pas d’autres choses comme nourriture pour le peuple de Ma venue, préparé à part en ce temps par Dieu, et qui a de Moi le conseil pour la nourriture, celle du paradis, tout comme J’avais dit à l’homme de se nourrir devant Moi, pour le nettoyer, le sauver de la mort, et ensuite pour pouvoir le protéger, le gardant sous Mon recouvrement,


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Voilà donc, le vraie peuple de Ma parole ne doit pas manger de la nourriture ni de la vache, ni de la poule, et cette loi sainte c’est pour ceux qui aiment et obéissent au Seigneur et à Sa venue d’aujourd’hui avec le mystère du paradis sur la terre chez l’homme.


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Je vous ai dit, les fils, que Je vous prépare pour toujours plus haut, toujours plus près de Moi, pour que vous soyez là où Je le suis, tel que J’ai promis, et pour que vous soyez protégés des choses mauvaises qui viennent encore et encore sur la terre et sur les hommes. Je viens vous clarifier le mystère de Ma volonté en tout, car vos cœurs sont en pleurs, puisque c’est Moi qui pleure en eux, fils qui aimez et qui avez pitié du Seigneur avec votre amour et avec l’obéissance. Oh, les fils, Je pleure, c’est Moi Qui pleure en vous, pas vous, les fils, pas vous, puisque J’ai une blessure éternelle à cause des non accomplissements de Ma volonté de l’homme, et satan déborde de joie pour Mon temps perdu en sa faveur, car le peuple nourri par Moi avec la parole du ciel, oh, il n’a pas été fidèle jusqu’à la fin, jusqu’à la frontière. Certains M’ont quitté quand J’ai dit qu’il ne mange plus de viande le peuple de Ma parole. D’autres M’ont quitté pour demeurer avec leur eau-de-vie, d’autres pour manger du pain fait par le monde aux mains et raison non lavées, d’autres encore pour pouvoir porter des habits comme le monde, d’autres pour des envies et des désirs, d’autres pour la mode d’aujourd’hui et la désobéissance à Dieu, oh, et ils sont tombés les parents par les enfants et les enfants par les parents ensuite, insoumis à Dieu, ceux qui ont choisi de tomber de Mon bras plein de parole, oh, et au long du temps ils sont peu nombreux ceux qui sont restés les Miens, très peu, depuis le début de Mon œuvre jusqu’aujourd’hui.


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Je vous ai dit, les fils, de nettoyer votre maison et votre jardin et de prendre grand soin de Ma vie en vous. Je vous ai appris à ne plus manger de viande, à ne plus élever des animaux et des volailles pour les manger, à ne plus vous nourrir de chair, et Je vous ai délié les mains de ce travail, qui vous éloignait de Moi, et Je vous ai conseillé vers la nourriture de paradis, des légumes, des grains et de fruits, et tout ce qui vous sanctifie et vous garde vos âmes et vos corps. Oh, Je vous ai appris cela parce que Je vous ai aimé, les fils. J’ai dit: que chacun mange de sa mère, car vous êtes le peuple du Seigneur en ce temps. J’ai dit de ne pas manger de l’animal ou de la volaille, ou d’autre chair vive, mais de manger comme dans le paradis, pour qu’il vous aille bien et que vous soyez Mon abri chaud avec vous.

Oh, il y a maintenant grand trouble dans le peuple, puisque la nouvelle a couru que Mon peuple ne doit pas manger la nourriture des abeilles. Oh, c’est vrai les fils, et Je M’incline maintenant et Je vous demande pardon, puisqu’il y a parmi vous qui disent: «Pourquoi le Seigneur ne nous l’a-t-Il pas dit? Pourquoi a-t-il fallu que nous nous nourrissions ainsi pendant si longtemps?.

Oh, pardonnez au Seigneur maintenant, les fils! Je M’incline et Je console vos petits cœurs endoloris et Je vous promets que Je vous pardonne aussi et Je vous purifie de votre coulpe, du trouble qui se trouve dans vos petits cœurs. Oh, Je travaille pour garder Mon œuvre et Je mets de la patience pour la marche de Mon œuvre, pour ceux qui veulent Me suivre sur la voie de la préparation de Ma venue en parole sur la terre, et pour la vie de paradis de ceux qui Me sont fidèles maintenant.

Je ne peux pas, les fils, apporter Ma volonté sur la terre, du moment que Je vois qu’il est petit l’amour de Dieu que le chrétien a sur la terre, et Moi, Je dois claironner Ma parole et avoir à qui la partager, et attendre le chrétien qu’il fasse Ma volonté pas à pas, et Je suis comblé d’attente après les pas saints, toujours plus saints des fils de Ma parole, et Je leur dis: oh, il n’y a pas de différence entre manger le lait de la vache qui mange de l’herbe, ou des œufs de la poule qui mange des grains et de petits vers, et la nourriture des abeilles qui mangent le nectar des fleurs, car cette nourriture passe par la chair, les fils, mais vous, Je vous prépare pour la vie de paradis pour le paradis, puisque vous avez vu comment l’homme est tombé du paradis, et qu’il est difficile le travail du Seigneur pour rendre l’homme digne de paradis d’où il est tombé au début.


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pour que tu sois le beau de Dieu, Mon fils, cela signifie que tu aies une belle âme, que tu ne mènes pas vers la dureté, vers l’irritation, vers la tension, la méchanceté et le manque de pardon, cela signifie de ne pas dire non, mais tenir ton âme toujours près de ton Seigneur, tel qu’ils l’ont fait après Mon ascension Mes disciples, par le Saint-Esprit le Consolateur, l’Esprit Qui élève celui qui est beau par son âme, et Il fait de lui demeure céleste sur la terre,


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Oh, les fils, quelle chance pour l’homme qui se rend compte de ses fautes et en apprend l’esprit aimant d’hommes, l’esprit qui aime et qui pardonne! Un tel homme possède la sagesse de la charité de Dieu et il veille pour ne pas s’éteindre sa lumière, oh, puisqu’il est grand le danger de se coucher et s’endormir fâché contre quelqu’un, sans réconciliation avec le Seigneur pour ces sentiments qui prendraient possession de ton cœur dans ton lit. Oh, s’il rendait son âme dans une telle nuit, oh, quel serait le sort d’un tel homme?

Oh, les fils, les fils, vous avez besoin tout le temps de bonne humeur dans le cœur, sur le visage et dans votre conduite. La bonne disposition du cœur M’aide à demeurer avec toi, près de toi, les fils, elle apaise les airs et fait apparaître les rayons de lumière dans l’état d’obscurité, que le diable bâtit entre la terre et les cieux, car le diable et ses serviteurs n’ont pas de lumière, ils n’aiment pas les joies, mais ils ont un esprit opprimant, et ils ont seulement l’apparence de bon état, ils ont de la glace qui s’installe partout. Mais la consolation du Saint-Esprit est une œuvre et une lumière partout, une puissance sainte de vie et de joie, d’harmonie, et elle chasse l’obscurité, elle chasse la laideur, les fils, et retient le Seigneur tout près,


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Oh, vous, fils de Ma parole, pour échapper à ce qui va venir sur le monde, comme il est écrit, vous devez monter toujours plus haut, et que Je vois cela et que Je puisse vous protéger, les fils, c’est pourquoi Je vous demande de choisir la préparation toujours plus étendue, choisir toujours plus d’accomplissement, celui pour le salut, car il est écrit que: «Les malheurs ne viendront pas vers toi, et la calamité ne s’approchera pas de ta demeure».

Oh, car voilà, les fils, le Seigneur passe, Il passe et on voit bien qu’Il passe par ci, par là. Il passe le Seigneur comme du temps du prophète Elie avec du vent et de la tempête, avec tremblement de terre et grande peur. Il passe le Seigneur et les montagnes tremblent, et devant Lui les lits des eaux chancellent et les caniveaux des cieux débordent et la terre se débat sous Ses pas comme au temps de la création. Mais Sa parole sur vous souffle légèrement ici, comme une consolation sainte, et le Seigneur passe près de vous, d’une côté à l’autre. Il passe le Seigneur tout comme alors quand Il est passé par la mort sur la croix, et il est arrivé grand tremblement de terre et il y a eu de l’obscurité au lieu du soleil, et les morts se sont levés des tombes devant Lui, mais les vivants non, et il L’a salué l’enfer, mais les vivants non, oh, et l’homme ne sait pas à quel point Il est grand le Seigneur, et combien Il souffre puisque l’homme ne craigne pas le Seigneur et qu’il n’a pas de reconnaissance envers le Créateur de tout.

Et voila, Il passe le Seigneur au-dessus de la terre roumaine aussi, d’un côté à l’autre et Il examine la vie et la fortune celle sans Dieu des hommes, et Il pleure le Seigneur et il pleure le Roumain aussi, mais voilà, voilà, le retour au Seigneur est difficile pour l’homme.


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J’ai appris au peuple dirigé par Ma parole et Je lui ai dit de ne pas prendre de l’homme, mais de se préparer tout seul aux mains lavées, tout ce qui entre dans son corps, dans le fils de Dieu entre les hommes, puisque les hommes ne se lavent pas, ils ne se lavent pas les mains, ni le cœur, ni la raison, ni l’esprit, et ils ne gardent pas la demeure de leur vie sur la terre, et si toi, homme, tu n’es pas propre, tu ne te gardes pas dans la pureté, oh, Dieu ne siège pas avec toi, et on voit clairement qu’Il n’est pas avec Son visage en toi.


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J’ai dit à ceux qui sont pour Moi un peuple instruit et toujours plus instruit, Je lui ai dit qu’il ne mange plus de chairs, mais qu’ils se nourrissent avec les choses indiquées du Seigneur en paradis pour être utilisées par l’homme comme nourriture. Oh, Je n’engage et Je ne pousse personne vers de plus en plus nombreux pas pour l’accomplissement de plus en plus entier de la prière avec du jeûne, pour la réalisation de la victoire par cela. Mais Je dis, les fils, que satan doit être vaincu, qu’il est temps que nous le vainquions, oh, et il ne peut être vaincu, lui et ses diables, que par le jeune et la prière, forces qui s’entraident dans la lutte contre l’ennemi, le diable, né dès le temps du paradis ennemi de l’homme, par la désobéissance de l’homme à la volonté de Dieu sur lui.

Lorsque J’ai bâti l’homme, Je ne l’ai pas bâti pour manger des chairs douées d’âme vivant, ni de ce qui sort de la chair, car J’ai voulu qu’il soit immortel l’homme, et Je l’ai conseillé quoi manger pour vivre pour Dieu, pour Celui Qui l’a bâti.

Oh, l’homme n’a pas accepté l’obéissance à Dieu en paradis, mais maintenant Je viens Moi sur la terre en parole, et Ma voie de venue est bâtie par des hommes obéissants à la loi du paradis et de la vie. Et Je vous dis maintenant, à vous ceux qui êtes étonnés et qui posez des questions sur votre choix à droite ou à gauche, face à l’obéissance à Dieu, Je vous dis, les fils, ne soyez pas étonnés. Oui, Je suis venu et J’ai dit que le peuple de Ma parole ne mange pas le fruit du travail des abeilles, mais Je n’ai pas forcé personne de faire ce que J’ai demandé au peuple de Ma parole, peuple dont J’ai besoin pour qu’il travaille le jeûne et la prière entièrement, mais celui qui ne choisit pas d’accomplir ainsi, celui-là n’est pas de Mon peuple, car il a choisi tout seul de ne pas être le fils de l’accomplissement de la volonté du Seigneur, et s’il choisit ainsi, il reste ainsi, il reste à gauche.

Oh, les fils, ils viennent des jours de plus en plus difficiles parce qu’il n’y a pas l’accomplissement de l’amour envers Dieu chez les hommes sur la terre. Les hommes ne peuvent pas être gardés des malheurs que s’ils se tiennent sous les vœux de Dieu, oh, et on ne peut marchander pour avoir la garde du Seigneur sur l’homme. On a ce qu’on choisit, et Moi, J’ai le devoir de dire, car Je suis Celui Qui voit en avant, et J’annonce l’homme d’éviter la voie du mal, car le mal vient par la désobéissance de l’homme, celle de sept mille ans, oh, les fils, puisque l’homme a voulu agir selon sa volonté dès le début, il n’a pas voulu agir selon la volonté de Dieu.

Oh, J’ai les mêmes conseils pour le peuple de Ma parole et pour sa tenue vestimentaire agréable à Dieu, celle qui garde le chrétien du feu, des péchés, de grandes pertes. La même chose pour la conduite sainte et la protection contre le péché que l’homme fait de la part du diable, qui pousse l’homme vers le péché.


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parce qu’à Dieu on n’entre pas à portion, à tranche, le partage n’est pas possible, mais il se peut tout ou rien, et il n’y a personne qui comprenne cela.


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Le miracle du renoncement à soi c’est le mystère d’entre l’homme et Dieu, oh, et combien aimerais-Je qu’elle existe cette sagesse dans ceux qui essayent de Me suivre, et pas sans croix Me suivre! La croix c’est la vie de l’homme. Si l’homme ne prend pas sa vie pour Me la donner, afin que Je la conduise, oh, il ne peut pas, il ne sait pas venir après Moi et Me suivre. C’est le renoncement à soi qui commence la naissance de nouveau de l’homme, qui veut être d’en haut ensuite, né du ciel, et qui Me suit avec sa vie sur la terre, jusqu’à sa venue dans les demeures célestes à la maison, auprès du Père.


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Oh, c’est ainsi que J’ai crié tout le temps par Ma trompette, par toi, Ma Virginie, et tu n’as pas vécu en vain sur la terre, car Moi, le Seigneur, Je t’ai donné un glorieux emploi,


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si l’homme choisit combien et comment être son amour pour le Christ, un tel amour ne fait pas partie de l’amour de Dieu, car cet amour existe en tout, ou pas de tout, il n’y a pas de solution intermédiaire pour l’amour de Dieu, et il oublie cela l’homme, quand il choisit de lui-même combien d’amour avoir pour le Seigneur.

Oh, le Seigneur ne hait pas les pécheurs, mais ceux qui sont hypocrites par leur levain, Seigneur.


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Ma venue celle d’aujourd’hui a porté du fruit à Ma patience et à celle de Mes saints et J’ai réussi tant bien que mal d’avoir pour Moi un peuple attaché à Mon cœur, et de M’aider avec lui dans Mon grand travail entre le ciel et la terre, et le mener vers un état, un sentiment richement vécu dans la volonté de Dieu, une vie qui n’est pas vaine, tel qu’il se passe avec la vie de ceux nés sur la terre, vie dont le Seigneur n’a pas de bénéfice, et eux non plus.

Oh, les fils, comment l’homme peut-il vivre en vain sur la terre? Il le peut, les fils. Celui qui n’amasse pas dans le ciel le fruit de sa vie, c’est en vain qu’il passe parmi ceux de la terre. Celui qui n’a pas sa vie épargnée dans le ciel, et son éternité ensuite, un tel homme vit en vain sur la terre le temps de sa chair.

Mais comment l’homme peut-il ne pas vivre vainement sur la terre? Oh, il le peut l’homme, les fils, il peut s’il choisit cela, l’homme peut donner au Seigneur sa vie, il peut ne pas la garder pour lui-même, si seulement il choisit pour lui cette sagesse.


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Lorsque l’âme de l’homme s’allume pour le Seigneur, les ennemis viennent et soufflent dans le feu, et l’âme de l’homme gèle de nouveau, même s’il fait très chaud, et sa recherche après le Seigneur diminue, le feu diminue, tout comme le désir saint, elle diminue la grâce du Seigneur dans l’homme, l’intérêt pour les choses de la terre grandit, la préoccupation pour Dieu baisse, et le chrétien décroît lui aussi, et ils meurent les uns par les autres ceux qui meurent, oh, et qu’il est difficile pour l’homme d’aimer le Seigneur jusqu’à la fin, Seigneur, oh, et l’homme ne porte pas sa croix, mais il l’ajuste, dit-il, jusqu’à ce que, toute mutilée, il reste sans elle sur les épaules, mais sans le Seigneur aussi.


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Les fils, les fils, procurez-vous, chez vous, des moments et de jours de lecture sainte et de parler d’en haut sur vous, parole du Seigneur et de Ses saints, car vous avez besoin de l’intervention des saints, de leur conseil, de l’exemple de leur vie, les fils. Ils ont écrit du Saint-Esprit et vous devez avoir du temps pour la rivière de leurs enseignements de vie exemplaire. Soyez comme les fleurs de paradis, qui ont toujours besoin d’eau à leur racine, oh, puisqu’il n’échappe plus l’homme de soi-même sur la terre, mais vous, prenez grand soin afin que le Seigneur et Ses saints soient toujours entre vous, en toute largeur, car d’autres occupations vous éloignent de la face du Seigneur, mais vous, accordez au Seigneur du temps et du lieu avec vous tout le temps, parce que tout le temps doit être racheté dans le ciel, les fils.


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Oh, Mon fils, voilà combien de veille et combien de remémoration pour elle Je dois toujours mettre sur la table d’enseignement! Et toi, quand tu as besoin de sortir, oh, que tu sortes avec Moi et jamais seul, mais seulement accompagné, car celui qui est seul, il est péché tant qu’il ne s’imagine pas, car une telle proie convient à merveille au diable, un tel manque d’ordre, par lequel il peut travailler sur toi.


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Oh, les fils, les fils, ne vous réjouissez pas pour vous-mêmes si quelqu’un vous accorde plus d’attention, car le danger de l’égarement de sous l’esprit de l’humilité se tient comme une piège prête à vous couper le voie avec Moi.


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Oh, les fils, les fils, Je porte toujours Ma main après vous parmi les épines et les chardons, toutes les fois que le diable vous mène entre des fils emmêlés, et non démêlés ensuite, et Je vous ai toujours conseillé de ne pas mourir les uns par les autres, mais de Me laissez Moi de vous aider au temps de désobéissance, et ne pas essayer de vous débrouiller les uns les autres, si vous M’avez Moi, votre veilleur. Oh, Je vous ai dit toujours et toujours, ne faites pas conseil avec une femme, les fils, car vous êtes des fils de l’obéissance à Dieu, et si vous ne L’écoutiez pas, que seriez vous encore, les fils?


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Oh, les fils, n’allez pas dans le monde et avec le monde! Sortez du monde, Mon peuple ! Je crie cela depuis des milliers d’années, pas seulement maintenant. Oh, comment pourrais-Je le dire, pour vous faire obéir à Ma parole? Voilà, ceux qui sont dans le monde sont surpris par l’eau et le feu, et Moi Je vous enseigne d’avoir pitié de votre vie d’ici, et de celle d’après elle, car celui qui cherche vers le monde pour gagner, dit-il son âme pour lui-même, cet homme va la perdre, puisque le monde ne mène pas qu’à la perte jour après jour, tel qu’il est écrit.


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Oh, l’obéissance à Dieu est la plus précieuse vie à vivre, mais l’homme ne connaît pas ce grand prix de la vie, et voilà, ceux qui n’obéissent pas ont et auront à souffrir, et il n’y a jamais été autrement sur la terre avec l’homme, et la souffrance est bonne seulement quand ‘on la supporte pour le Seigneur, comme tous Mes saints, mais pas pour la désobéissance, homme qui souffre pour cela.

Oh, les fils, Je ne veux pas que vous souffriez. J’affirme cela pour tous ceux qui veulent être aimés par Dieu. Voilà quel enseignement Je mets sur la table en ce jour, et Je dis cela: Les fils, les fils, ne nourrissez pas de vous-mêmes votre esprit! Ne faites pas cette laideur d’âme et d’esprit devant Moi et Mes saints, car l’homme n’a pas de mérites, du moment qu’il est pécheur, le pauvre, et vous, nourrissez-vous tout le temps avec l’esprit de l’humilité, avec le repentir de tout cœur pour vos péchés, et portez votre croix sans bruit, sans tourment, comme Moi, les fils, car l’homme n’est pas plus méritoire, plus grand que Dieu, pour qu’il choisisse de lui-même le mécontentement sur la terre, mais il est plus petit que Dieu, si seulement il puisse prouver cela en toute humilité, le front baissé devant le Seigneur et devant l’homme,


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Les fils, les fils n’oubliez pas que vous êtes des chrétiens, à part, si vous voulez être précieux sur la terre et dans les cieux, pour toutes les œuvres que Je dois accomplir en ces jours avec vous, avec ceux obéissants. N’oubliez pas dès votre lever, oh, n’oubliez pas comment vous devez parler, comment travailler selon le conseil de Ma parole et comment manger, les fils. Oh, ne mangez pas entre les repas, ne mangez pas en cachette des autres, ne mangez pas seuls, ne mangez pas sans bénédiction, les fils. Oh, ne comptez pas sur votre prière de chaque jour, de chaque soir, par laquelle vous dites: «Pardonne-moi, Seigneur, puisque j’ai mangé en cachette, ou avidement, ou pour une deuxième fois!». Oh, ce n’est pas de pardon quand tu pries pour le pardon, car tu ne demandes pas le pardon pour un seul jour, mais c’est pour le péché que tu Me demandes de te pardonner. Oh, ne faites pas ainsi les fils, car ce n’est pas un jeu le parler avec Dieu, ni la prière pour le pardon. Vous, les fils, soyez amateurs de jours de jeûne et de nourriture modéré, tant qu’elle soit bénéfique pour le corps, avec lequel vous Me servez, mais obéissez à l’amour de Dieu, pas de la chair, oh, les fils. Oh, donnez de la vie en vous à l’amour, et la nourriture pour la chair qui vous fait du bien est celle servite à la lumière, celle bénie par un serviteur oint par Moi pour ce travail entre vous et Moi, pour une vie douce pour Moi, venue de vous, les fils.

La chair doit être éduquée, les fils. Ce n’est pas la chair qui doit être le maître, mais le Seigneur votre Dieu, Dont vous êtes les fils.


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Oh, que vos paroles soient comme celles de Dieu, les fils. C’est pourquoi vous devez employer Ma parole entre vous et l’accomplir, oh, et Je vais vous appeler tout le temps Ma parole accomplie.


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Moi, Je ne suis pas obligé de faire le plaisir de l’homme, mais c’est l’homme qui doit M’apitoyer, et si Je veux être miséricordieux envers lui, c’est Ma décision, l’homme ne peut pas M’obliger, et c’est cela que l’homme ne veut pas savoir, mais c’est la vérité. Je ne suis pas obligé envers l’homme, même s’il Me servirait en allant aux coudes et aux genoux le long de dix vies, s’il en avait.


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«Celui qui parle, que ses parole soient comme celles de Dieu».

Oh, les fils, voilà quelle grande faute font ceux qui ne parlent pas comme Dieu, la parole de Dieu ! Vous devez tout le temps utilisez Ma parole, vous mesurer avec elle tout le temps, en toute occasion que vous avez de parler, et travailler et de vous déplacer, les fils. Ma parole sur vous c’est de la lumière pour vous tant que Je suis avec vous et autrement c’est de la nuit, autrement Ma parole n’éclaire plus, et là ou elle n’existe pas il fait nuit, les fils, là c’est l’homme qui fait comme il veut, et pas comme Dieu le veut. Oh, c’est depuis plus de soixante ans que Je travaille sur la terre avec la lumière de la parole, pour que Je puisse allumer un cierge et la mettre dans le chandelier et prendre grand soin d’elle afin de ne pas s’éteindre sa lumière.

Les fils, les fils, J’allume cierge de cierge, entre vous pour vous garder dans la lumière, pour être votre lumière, les fils,


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Oh, Mon Baptiseur, ils sont ceux que Nous avons pour Nous, et c’est à eux que Nous montrons la grande tristesse et Nous la portons avec eux, et ils ont à apprendre comme à l’école toute la sagesse de laquelle ils ont besoin contre le péché qui embrasse toute l’humanité, et Moi et toi, Nous soupirons encore et encore, et il soupire le ciel de saints et d’anges sous cette tristesse, et elle soupire la terre, oh, Mon Baptiseur, et elle crie la terre, elle crie à Dieu la terre, elle crie au ciel.


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Oh, le fils de cette parole doit prouver la source d’où il prend son enseignement et à quoi sert-il avec sa vie. Demande-toi donc, Mon fils, à quoi Dieu est-Il bon pour toi, et réponds avec sagesse et intelligence à cette question. Ensuite demande-toi, le cœur éveillé, demande-toi attentivement de quoi es-tu bon pour Dieu, et seulement ensuite tu vas comprendre pourquoi tu vas bien ou tu ne vas pas bien tant de fois, et en tant d’occasions où tu as besoin de Dieu, quand Il serait bon Dieu pour te soutenir, oh, et humilie-toi si tu n’es pas utile à Dieu, et cherche de vivre utilement la vie, puisque tu resteras ou tu ne resteras pas avec les choses que tu as travaillées, avec celles utiles à Dieu et à toi, si tu les travailles , et voilà pourquoi Je te conseille de te demander à quoi es-tu utile à Dieu et à Son œuvre, celle qui va rester, car c’est seulement Dieu qui va rester, Lui et Son œuvre et tous ceux qui ont avec Lui leur travail sur la terre.

Oh, les fils, fuyez l’orgueil, allez vers l’humilité du cœur, toujours vers elle, que chacun de vous se considère plus bas que l’autre, et vous allez ainsi échapper à l’attaque de la présomption et des mauvaises conduites, contre lesquelles vous avez toujours l’humiliation et la réprimande, car elles vous tiennent dans l’humilité, elles vous soutiennent pour ne pas tomber d’auprès de Dieu par la fierté, oh, et ils ne savent pas les hommes être à Dieu, ils ne savent pas que c’est l’humilité de cœur qui tient l’homme avec Moi, et surtout lorsque l’homme aime la soumission, les fils. Il est écrit dans les Ecritures sur les bœufs, les chevaux, les ânes, qu’ils sont au service et à l’aide de l’homme, dans son pénible travail pour la vie, et ils connaissent leur maître, ne le quittent pas, ne se fâchent pas contre lui et ne le punissent pas ainsi, même s’il arrive que le maître les fouette pour qu’ils aillent et transportent des fardeaux, ou pour obéir aux ordres du maître, ou pour ne pas s’abandonner à la paresse quand il s’agit de préoccupations du maître, accomplies avec leur aide. Oh, mais l’homme n’est pas comme cela, il n’est pas soumis, il n’aime pas l’être, il se veut important, il s’élève au-dessus de celui qui prend soin de lui, il le médit, le juge, il lui trouve des coulpes, il s’en plaint et en raconte partout des paroles diffamantes et son mécontentement, il lui répond insolemment, sans honte, tel qu’il est écrit dans les Ecritures, au sujet des entêtes et des désobéissants, insoumis et diffamateurs envers ceux établis pour veiller sur la vie qui doit être surveillée, la vie de ceux qui choisissent d’être avec Dieu.


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Moi, le Seigneur, Je dis à tous ce que c’est la belle âme. La belle âme c’est la demeure de Dieu entre les hommes, c’est le palais des beautés du ciel et la voie vers les palais célestes, les palais des belles âmes, qui se réunissent ensuite dans le ciel, après leur transformation en voie du Seigneur avec elles sur la terre.

Oh, qu’est-ce qu’il fait sur Ma voie celui avec une belle âme? Il se fait voie vers Dieu pour ceux qui sont étrangers à cette voie, et il se fait saint désir envers Dieu, dans ceux qui ne Le connaissent pas, et ensuite l’homme aspire aux beautés du saint désir, beautés vers lesquelles il tend ce désir. La belle âme ne s’afflige jamais de rien et ne se fâche pas contre personne sur la terre, quel que soit le nombre des épreuves qui l’envahiraient, oh, et il ne se fâche pas contre quelqu’un spécialement. Il prend soin d’être beau tout le temps, de ne pas faire mal à quelqu’un de son entourage, de ne pas tourmenter, et de ne pas mépriser personne. Il amène Dieu dans l’homme et Le partage de son dedans, il est tout une harmonie pour tous et pour toutes de la terre, et le ciel se réjouit de lui et en lui.

Oh, les fils, réjouissez-vous des fleurs, des arbres, des papillons, des oiseaux qui chantent à Dieu et à ceux de la terre, oh, réjouissez-vous des anges d’auprès de vous, des frères et des sœurs, car ceux qui ont des frères ont des anges, et malheur à celui qui est seul, qui n’a personne à le réprimander aux temps de ses fautes, du manque de sagesse, d’éloignement de Dieu sur la voie de la vie, puisque la vie sur la terre est pleine de dangers lorsqu’on n’a pas à qui obéir comme à Dieu sur la terre. Oh, mais celui qui n’obéit pas à Dieu, n’obéit à personne sur la terre, et celui qui n’obéit pas à quelqu’un de la terre, celui-là n’obéit ni à Dieu, il ne peut vraiment pas obéir à Dieu un tel homme.

Oh, les fils, l’œuvre de la belle âme c’est la loi de l’amour, que Je vous ai appris à rappeler chaque jour à votre cœur, la loi de l’amour et sa mise en pratique, votre vie avec Moi et avec les frères, vie dans laquelle doit se refléter tout le temps Mon visage, la belle âme, par laquelle Dieu habite dans l’homme.


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Oh, mon cher Fils, Jésus bien-aimé, qu’est-ce qu’elle fait la belle âme dans l’homme? Elle assume toute faute propre, ou celle de ceux de son entourage, et cette épreuve est encore difficilement à passé pour tout homme, mais elle est très grande pour le ciel cette épreuve-ci. Oh, c’est ainsi que Tu es allé au ciel, par des douleurs souffertes pour tous, c’est ainsi que Tu es allé vers le ciel en T’assumant la coulpe pour chaque homme, qui veut gagner par Toi la vie dans les cieux. Mais l’homme ne veut, on peut recevoir n’importe comment cette sagesse de la vie, du chemin vers le ciel. L’homme refuse la coulpe, il la passe sur un autre, il fait comme Adam, il se disculpe, il raconte ses problèmes à d’autres, il se sent injustement frappé, il oublie de faire des pas vers le ciel, par l’humiliation de la charité envers les frères, il oublie de porter de tout cœur charges et coulpe, il oublie de porter lui-même la coulpe, et pas les autres. Toutes les fois qu’ils lui viennent dans le chemin des charges à porter, afin que sa voie soit vers le ciel, l’homme rejette la charge, rejette la faute sur un autre, il se disculpe, s’il ne connait pas l’amour et ses biens, la voie vers le ciel, mon cher Fils. Oh, devant qui fait-il cela, Fils plein d’humilité?

Oh, fils de la sagesse de la parole de mon Fils Jésus-Christ, oh, fils de partout, d’où que vous soyez et que vous veniez vers la rivière de parole d’ici, oh, les fils, fuyez les fils, fuyez l’esprit de la présomption dans lequel est tombé Adam. Ne vous donnez pas de l’importance comme Adam. Veillez attentivement sur vous en marchant sur la voie vers le ciel, pour qu’elle ne vous vienne pas en tête l’idée que vous méritiez plus que les autres comme vous, pour l’habilité, pour l’intelligence qu’il vous semble avoir. Oh, les fils, il aurait pu qu’un autre que vous soit ce que vous dites d’être, sous la croix d’aujourd‘hui de mon Fils, sous les charges portés pour la marche du Seigneur. Oh, ils sont tombés d’auprès du Seigneur ceux mécontents. Le mécontentement est l’œuvre de la présomption, elle n’est pas l’œuvre de la douceur et de l’humilité du cœur, mais c’est la nature infatuée de l’esprit, qui a fait tomber l’homme d’auprès de Dieu.

Oh, que de choses Dieu vous a-t-Il pardonné, et combien d’autres va-t-Il vous pardonner encore, si vous allez Lui obéir de rester de Sa part, pour qu’Il puisse se faire gloire avec vous devant le genre humain, depuis la création du monde et jusqu’aujourd’hui, oh, puisqu’aujourd’hui, quand, tel qu’il s’est passé toujours sur la terre, personne ne cherche d’être avec Dieu qu’un petit peu, ce qui ne compte pas à Dieu, car Dieu c’est l’amour, Il est entièrement amour Dieu.

Oh, les fils, veillez pour votre position auprès du Seigneur, selon Son bon plaisir, car il y a tant de choses qui pourraient enchanter ceux de la terre, tel que l’argent enchante l’homme pour qu’il suive sa voie, la voie de l’argent, et l’homme va des extrémités aux autres extrémités pour l’argent. L’argent n’est pas de Dieu. L’argent a sur lui la tête du césar et des grands de la terre entre les hommes. L’argent est une fenêtre de laquelle le diable cligne de l’œil pour attirer l’homme vers le monde, pour dépenser sa vie, car on ne peut rien acheter avec de l’argent, mais seulement gaspiller sa vie, et on perd toujours, toutes les fois qu’on l’emploi. Sur l’argent est imprimé le visage de l’homme, dont les yeux font des signes à l’homme en clignant, il le charme et le pousse à gaspiller le temps de la vie, et l’homme vend son âme pour l’argent, et il se sépare de Dieu l’homme, et il choisit l’argent, qui va son chemin , et l’homme n’a rien au bout du chemin de la vie.

Mais vous, les fils, veillez les yeux rivés Sur le Seigneur et tenez-vous avec le Seigneur, et travaillez pour Le gagner pour vous, car c’est Lui seulement Qui va rester, Lui et ceux qui marchent avec Lui sur Sa voie. Et moi, je vous ai levé vers la veille, vers la garde de votre vie avec le Seigneur, avec Mon Fils Jésus-Christ, et c’est ainsi que vous aurez et vous garderez une belle âme, douce et humble pour sa beauté, chaleureuse et tendre envers Dieu et les frères, sainte et merveilleuse pour le resplendissement de Dieu dans l’homme, et sentier pour beaucoup de gens vers le Seigneur. Oh, qu’elle est grande ma joie et ma paix, car j’ai pu laisser sur vous le pouvoir du conseil et une nourriture forte, et vous, prenez-les de consolation, les fils puisque mon Fils le Christ souhaite habiter en vous, et que Sa gloire en vous soit visible jusque loin.


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la marche avec la croix, pleine de gloire et de beauté, elle est d’autant plus difficile et il ne peut venir celui qui s’aime lui-même, venir et rester sous la croix de Ma venue d’aujourd’hui, puisque le manque du renoncement à soi ne lui permet pas de pouvoir agir pour Dieu et comme Dieu, et comme sa liberté de faire ce qu’il veut est grande, il n’y a pas autre chose à aider l’homme pour l’humilité du cœur et l’amour saint envers le Seigneur et les semblables.


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Ma mère, la Vierge, met de l’enseignement sur la table, les fils, car sa pitié envers Moi, et Ma souffrance venue de l’homme est tellement grande.


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Ce n’est pas sur la terre la consolation, mais seulement quand on arrive à la maison. La consolation la plus douce pour l’homme sur la terre c’est le conseil saint. La consolation c’est la sainteté de la vie, car celui qui l’a et la garde, elle lui suffit comme consolation, car elle aide beaucoup l’homme, elle console le Seigneur et Le tient dans l’homme saint,


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Oh, n’attendez pas de consolation, fils, vous qui voulez connaître le Seigneur. Considérez-vous dignes de souffrance, de mépris, car c’est ainsi qu’il pense celui qui craint le Seigneur, et voilà, le Saint-Esprit vient avec mon Fils Jésus-Christ et vous apprend tant. C’est mon Fils Qui mérite votre consolation, pour vous faire grâce ensuite quand ils viendront les temps des impuissances et des épreuves.


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il y a un proverbe qui dit que tout oiseau c’est par sa langue qu’il périt, et voilà, c’est des paroles de la bouche que Je vais parler maintenant, les fils, puisque l’amour ou l’absence de l’amour de Dieu et des frères, la fidélité ou l’infidélité, l’humilité ou la non humilité du cœur, la pureté du cœur ou son absence, tout cela se reconnaît par les paroles de la bouche, par leur manifestation à l’extérieur, car par une toute petite tension, c’est–à-dire manque d’amour, les mauvaises choses des cœurs débordent et elles prouvent clairement quel est l’intérieur de l’homme, et il n’y a personne qui puisse se cacher en soi, quelle que soit sa dissimulation, et c’est pour cela que Nous mettons aujourd’hui sur la table la leçon du service pour Dieu.


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L’école où on apprend la vie dans la fidélité envers Dieu, c’est l’humilité du cœur cette école, mais il est très cher un tel don dans la vie de l’homme et on ne le trouve plus pour que Je puisse le mettre sur Ma plaie, celle de sept mille ans, celle reçue dans le paradis, car l’homme a perdu le paradis, la soumission et l’humilité du cœur, il les a perdues très vite, et il est tombé ensuite comme l’oiseau qui périt par sa langue, puisque le cœur de l’homme est un oiseau qui vole autour du corps qui le porte, et c’est ainsi qu’il périt, c’est par ses paroles qu’il périt, et il perd Dieu, Celui Qui est doux et humble de cœur, car voilà, comment pourrais-Je demeurer dans le cœur qui devient arrogant et qui n’a pas de constance, de fidélité envers Moi, et un œuvre douce comme la Mienne?

Je vous exhorte vous, ceux qui essayez de comprendre la marche et la station auprès du Seigneur, oh, venez, demandez-Moi de vous parler du don du service pour Dieu, car si vous ne prenez pas de Moi le travail pour votre vie, et pour le réaliser selon Ma volonté, vous resterez dans vos vœux,


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le service pour Dieu c’est la sainteté, et sans elle vous n’arrivez pas de pouvoir consoler et rendre service à Celui Qui est descendu du ciel chez vous, pour vous apprendre la rentrée, et la voie du retour à la maison. Moi, je suis Sa mère parce-que je me suis faite Sa voie pour qu’Il vienne chez vous, et je peux être votre voie aussi, afin que vous soyez avec Lui, mais vous devez apprendre de moi, de ma vie sur la terre, apprendre ce que cela signifie accomplir Sa volonté et pas la vôtre. Oh, si vous ne savez pas cela, apprenez-le de moi, de l’histoire de ma vie. Apprenez de la mère du Christ, pour savoir ensuite servir à Dieu avec votre vie, oh, les fils. Amen.

— Tu leur as parlé, Ma mère, du don de la grâce, de la sainteté, par laquelle ils peuvent Me suivre ceux qui veulent venir et se tenir sous la croix de Ma venue d’aujourd’hui, Ma mère. Cependant s’ils ne servent pas à leur sainteté avec tous ses fruits, avec la parole de la bouche et du cœur, avec la charité, avec l’humilité celle jusqu’à la fin, avec la patience celle portée jusqu’au bout de leur marche, jusqu’en haut, oh, elle ne peut les aider la sainteté favorable pour Moi, pour pouvoir Me tenir dans l’homme avec Ma volonté.


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Voilà, l’homme veut avec Dieu, mais il ne veut pas se renoncer pour que Je puisse l’avoir à Mon travail, avec de la lumière, réalisé dans Ma famille de fils, comme tout fermier qui procède ainsi avec ses fils et le travail de sa propriété.

Les fils, les fils, Je viens chez vous à l’occasion des fêtes des saints et Je laisse Ma parole avec laquelle Je nourris Mon peuple, celui obéissant et celui qui ne peut pas cela, oh, et qu’il est petit l’amour resté dans l’homme, les fils, et ceux qui s’approchent ainsi de la voie d’aujourd’hui de Ma parole, ceux-ci mettent toujours en danger la marche et les accomplissements attendus par tous les saints, comme récompense de leur service et de leur amour de Dieu, à travers les temps, jusqu’à la fin.


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Oh, peuple dirigé pastoralement par Dieu, c’est Moi seul à savoir ton nombre, combien il est grand ou petit en son ensemble, et Je te l’ai dit déjà que tu es libre de choisir ce que tu veux, mais Je le suis, Moi aussi, et Je choisis.


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Oh, c’est un jour de grand enseignement ce jour-ci. Les présents ici à la fête, qu’ils apprennent que Ma marche est difficile à cause de ceux qui ne savent pas se donner à Dieu, lorsqu’ils viennent pour s’approcher, et Moi, Je viens et Je dirige en Pasteur ceux qui sont près et ceux qui sont loin, et Je les prie de s’incliner, de prendre de Ma bouche et de mettre de la consolation sur les douleurs qui nous viennent d’eux.


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Oh, les fils, l’homme ajuste sa vie à son choix et il dépasse l’enfance, il grandit, il se fait une famille, femme et enfants, et c’est tout ce qu’il sait faire, le pauvre, il ne sait pas ensuite se donner pour gagner de la vie pour lui et les siens, oh, il ne sait pas que la vie doit être gagnée pour Dieu, Duquel il a reçu la vie, et il en est obligé envers Celui Qui lui a donné la vie, oh, et c’est pour cela que Je sors dans son chemin et Je lui présente l’occasion de Me choisir, pour que Je lui dirige Moi la vie, pas à pas, désir par désir, mais pas pour le bien celui de la terre, qui est passager, et pour lequel l’homme ne choisit que de la terre, mais c’est pour Mon ciel dans le chrétien que Je veux le diriger, car voilà une chose c’est que l’homme lutte lui-même pour aller vers le ciel, mais plus grande chose c’est que J’amène Moi le ciel chez toi, oh, fils peu guidé, car tu ne veux pas que Je te guide davantage.


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Je rassemble maintenant sous la miséricorde de Ma parole ceux qui se sont rapprochés de Ma venue et Je leur parle en jour de fête de saints et Je les dirige en Pasteur avec le bâton de la justice, partout où ils se trouvent. Je crie pour qu’ils M’entendent ceux de la proximité et ceux qui sont venus de plus loin, et qu’ils M’ouvrent pour entrer, qu’ils ne Me laissent pas dehors, si Je veux entrer, les diriger et leur dire que Je les ai consultés minutieusement, pour les guérir s’ils Me reçoivent, s’ils Me permettent, s’ils Me sont fidèles dans les difficultés comme dans les choses faciles, car pour Moi la difficulté Me vient de ceux qui n’aiment pas et ils n’obéissent pas pour avoir de l’amour et de la lumière sur la voie. Car voilà, il vient le diable et Me dit de les considérer comme opposants. Oh, que faire, oh, que pourrais-Je faire? Comment lui répondre? Il serait normal que chacun réponde pour lui-même. Je ne Me mets plus en gage pour le chrétien, pour celui qui n’a pas voulu que Je prenne soin de lui, avec son âme et avec l’œuvre de sa vie, après tant de parole que J’ai eue pour lui, après l’avoir si longtemps conseillé, et voilà le diable Me demande sa part, plus encore, il la veut tout entière.


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Ce n’est pas bien que tu donnes toi à Dieu, car demain tu renonces et tu ne veux plus avec Lui, par des fautes et par la perte de la bonne nature, et tu foules aux pieds tes actions et tu mets le Seigneur à la bouche du monde, provoquant diffamation et imputation de ta part, et Je sais pourquoi Je dis cela, et il vaut mieux que tu aies toi de Moi, car Moi, Je ne te rappelle pas de ce que Je t’ai donné. Oh, c’est mieux de cette façon, afin qu’il n’arrive pas que Je sois puni par toi, pour t’avoir endommagé, et dire ensuite que tu as perdu en vain le temps de la vie avec Moi.

Oh, voilà ce qu’il peut Me faire celui qui vient et ne sait pas ce que signifie Dieu et Son église, et ensuite il n’aime pas le fait qu’il est venu et qu’il est resté! C’est pourquoi qu’il Me laisse Moi de donner à celui qui vient, tel qu’il ne lui arrive pas de penser que Je suis à sa disposition et qu’il peut Me demander de lui donner raison pour ses injustices contre Moi.

Oh, il n’est pas comme ça l’assistance quand il s’agit de Mon Eglise, de ceux saints, auxquels Je prends soin sur la terre, et c’est tout autrement cet œuvre, et c’est avec autorisation de Ma part. Quand quelqu’un envoie pour ceux endormis paquet avec de la nourriture et vêtements, avec des dons, oh, il faut qu’un employé officiel fasse le document de transport pour le don, pour qu’il arrive le don dans le pays nommé et il se passe comme sur la terre, pas autrement. Donc, vous, les vrai fils de Mon église d’aujourd’hui, vous ne devez pas vous donner les uns aux autres, après votre gré, mais après le règlement établit pour Mon église. Il faut que vous savez ça par cœur, et ceux qui savent et travaillent de cette manière, ceux-ci appartient à Mon église, et autrement, ils ne sont pas y compris ceux qui agirent d’autre manière. Et voilà, comme Dieu a laissé son œuvre.

Que l’on amasse ensemble les dons pour les besoins de l’église, et que personne de ceux qui en reçoivent ensuite ne sache pas d’où vient le don, et qu’on sache que c’est le Seigneur Qui prend soin par Son église, et que c’est à Lui qu’appartiennent la gratitude et la louange, car malheur à ceux qui manifestent de la vantardise envers les semblables!

Voilà donc, si on travaille autrement ils apparaissent de mauvais esprits entre les frères, quand ils se font des dons les uns aux autres, mais pas innocemment, mais par intérêt, ou par préférence, par quelque coulpe, oh, et pas n’importe qui doit être engagé à faire le partage pour les besoins de l’église, mais seulement ceux qui se renoncent en tout, comme le Christ, seulement ceux qui choisissent de vivre leur vie pour les autres, pas pour eux-mêmes. Oh, et J’ai dans Mon peuple des scellés pour ce travail, J’en ai dans Mon Eglise d’aujourd’hui de ceux sur lesquels Je M’appuie pour prendre soin d’elle.


***

Ceux qui se cachent tyrannisent leurs âmes-mêmes, et le manque de lumière les éloigne de Dieu. Et ceux qui apprennent la dissimulation à ceux d’autour d’eux, ils sont comme le loup qui tue la brebis, lui suce le sang, la laisse par terre et s’enfuit, et voilà, l’homme a plus d’ennemis que d’amis, et les ennemis deviennent des ennemis du rang des amis, et pas autrement.

Les fils, les fils, ils M’ont fait et ils Me font grand douleur les chrétiens qui se sont réunis et se réunissent quand Moi, le Seigneur, Je sonne et Je les appelle de venir à la direction pastorale, de venir pour que Je sois leur Pasteur, et Moi Je fais Mon devoir, pour lequel Je suis venus et Je viens, pour lequel Je viens et Je dirige. Mais voilà, ils se réunissent et se préparent des voies de communications entre eux, comme sur la terre, oh, et il n’y a pas de plus grand mal que celui-ci sur eux, de l’un à l’autre, car le diable a écrit qu’ils ne sont pas venus, qu’ils ne viennent pas pour la direction, mais ils viennent pour se faire des relations, comme on dit sur la terre. Oh, les fils, une telle fraternité ne signifie pas amour et saint désir envers Dieu, mais l’intérêt ou la légèreté, ou le péché commis dans l’obscurité ensuite, des gens sans gouvernail pour eux, après avoir dit et cru qu’ils viennent pour le Christ, et voilà, les relations entre eux sont semblables à celles du monde, et ils emploient comme gage l’œuvre et le lieu de Ma parole, pendant qu’ils sont du côté terrestre, et si Je ne dis pas la vérité, qu’ils prouvent le contraire.


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Oh, fils, vous qui souhaitez prendre votre croix et Me suivre avec elle, oh, ne faites plus votre volonté si vous voulez choisir d’être dirigés par Moi et d’aimer Ma volonté. Elles vous perdent vos vœux, les fils. Voilà, regardez ceux qui n’ont pas voulu agir comme Dieu. Celui qui veut ne pas périr d’auprès de Moi et de cette source vive, voilà ce qu’il doit faire: renoncer à tout ce qui peut le tirer en dehors de Mon royaume. Et s’il ne veut et ne peut agir ainsi, il n’y aura rien encore pour aider la vie de celui qui choisit de tomber de Mes vœux, pour sa propre volonté. La volonté de Dieu ne lutte pas contre la volonté de l’homme pour la renverser, mais celle de l’homme lutte contre la volonté de Dieu pour la renverser et la vaincre ainsi, dit-il, et c’est comme ça que la volonté de l’homme reste avec lui, et Moi, Je Me retire de sa vie et l’homme demeure avec son dieu, avec sa volonté.


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Oh, voilà, quelle sorte de relations ont lié entre eux les chrétiens qui connaissent Ma venue en parole, et ils ont établi des relations comme sur la terre et c’est tout. Et le téléphone, l’arme meurtrière, qui accomplit le péché de la conversation en deux, la médisance pleine de bruits d’une extrémité à l’autre, par l’arme avec laquelle il se blesse lui-même celui qui l’emploie, arme qui est devenue cachette pour le chrétien, et celui-ci se cache dans le téléphone et il se dit que personne ne le sait, et il dit qu’il l’aide à se cacher de Dieu et des frères et de passer la coulpe sur Dieu et les frères ensuite, tel qu’il est arrivé et il a travaillé Adam en Paradis, après son action de se cacher de Dieu et des anges de Dieu, qu’il a tirés eux aussi en bas, tout comme ils entrainent loin de Moi d’autres gens aussi, ceux qui tombent de Dieu par des dissimulations face à Dieu et aux frères et ils s’en vont follement dans le monde noir de péché, et qui meurent totalement avec leur âme, celle mise de Dieu dans l’homme, et de laquelle l’homme ne prend plus soin.


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Les fils, les fils, soyez attentifs de ne pas perdre la foi à cause du manque de charité. Attention à la présomption qui est l’ennemi mortel de l’amour de Dieu et des frères, puisque c’est à cause de ce mauvais péché qu’ils sont tombés de Moi ceux qui ont joué avec ce péché qui amène la condamnation sur le peuple chrétien entre frère et frère, entre l’homme et Dieu. L’homme accumule des fautes et ensuite vient l’orgueil, l’âme froide et dure, une raison trouble et grossière, et il perd la finesse de l’esprit, par lequel il voit et il se voit.


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Oh, Mon peuple d’aujourd’hui, oh, Mon fils, l’homme a tant de péchés par lesquels il peut perdre la direction du Seigneur et il peut se perdre lui-même du Seigneur, et son insouciance s’accroît avec chaque péché, car c’est cela qu’il fait le péché, il grossit l’homme pour ne plus sentir, pour ne plus se sentir soi-même et se relever quand il tombe, et s’affranchir du péché.


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Les fils, les fils, celui qui a ses actions à part les Miennes avec lui et pour lui, celui-là veut et va sur deux voies, et un tel homme va avec deux ou trois ou même quatre melons à la main, car c’est ainsi qu’il s’est habitué de faire lui- même, de pouvoir lui- même, de vouloir lui- même, et il n’aime pas avoir sur lui une main qui guérisse de la part de Dieu, et c’est ainsi que l’homme reçoit ce qu’il travaille, car c’est lui- même qui le choisit.


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Oh, mais n’oubliez pas, oh, les fils, n’oubliez pas de vous, n’omettez pas vos fautes, et agissez pour vous purifier d’elles à temps, et Je vous prie en pleurant, Je vous prie de regretter de tout votre cœur les fautes par lesquelles vous M’avez plus ou moins endolori, et qu’ils regrettent surtout quelques uns d’entre vous qui ont si peu compris l’œuvre de Ma parole avec vous, et Je dis à tous ceux qui croient, Je leur dis cela:

Les fils, les fils, vous devez voir vos fautes, et ensuite travailler à les faire disparaître de Ma face, et pour cela il faut que vous ayez Mon œil en vous, pas le vôtre, puisque l’homme cherche de se ranger de la part de soi-même, et si par sa nature, il n’a pas l’humilité celle qui donne la vie, il ne peut prendre soin de son cœur, de Mon temple dans l’homme, duquel il devrait Me laisser de le diriger Moi-Même toujours, toujours, les fils, pour qu’il comprenne l’homme Mon mystère d’aujourd’hui,


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Oh, les fils, Mes anges vous font toujours des photos. Faites attention d’être beaux comme Moi, pour pouvoir vous réjouir quand vous regardez votre fortune accumulée chez Moi, car ils seront dans la honte ceux qui n’ont pas été soucieux à tout instant pour leur ressemblance avec Moi, pendant la vie passée sur la terre.

Oh, les fils, quand vous vous trouvez au milieu des vagues dangereuses et les tentations vous attaquent, appelez-Moi comme Pierre pour venir vous aider, mais ne doutez pas de Moi si vous M’appelez, attendez-Moi de venir, et ne méprisez pas les douleurs lorsqu’elles viennent. Elles sont vraies, et les joies ne le sont pas, les fils, et vous, cherchez tous l’amour, mais l’amour spirituel, car il ne meurt jamais, puisque son œuvre c’est la vie, les fruits de la vie que vous connaissez des Ecritures, et surtout la tendresse et la douceur, l’humilité du cœur et le pardon, les fils. Et si quelqu’un serait prêt à tomber, celui-là perd tout d’abord l’amour, et ensuite les dons spirituels l’un après l’autre, et il n’a plus besoin de Moi, il se fabrique lui-même de l’amour, employant des choses qui le font tomber de Moi.

Voilà, voilà réveil saint pour vous: effacez de Moi les paroles de votre langue, celles qui vous rendent coupables et vous guettent pour vous faire des douleurs, et pour lesquelles le diable attend le moment pour les accomplir aux dépens de la vie de vos âmes, car la vie de l’âme est sans fin, et peut être avec de la douleur éternelle, avec des larmes éternelles, oh, c’est pourquoi ayez soin de faire disparaître de Ma face l’accusation du diable pour les choses échappées par votre langue et favorables à lui ensuite. Ne parlez pas sans bien réfléchir, pas même mentalement! Il est dangereux, les fils, car il est écrit que «Chaque oiseau périt par sa langue».


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Oh, il y a peu de ceux qui viennent pour l’amour de Dieu avec leur cœur, et ceux-là peuvent être avec le Seigneur le long de tout le chemin de leur vie. Une autre sorte de venue auprès du Seigneur ne te maintient pas avec Dieu jusqu’à la fin de la vie, et cela parce que les plaisirs te font reculer, plaisirs qui te tentent pour les aimer, pour les désirer et qui s’attachent à ton cœur pour t’incliner vers elles.

Oh, ayez soin, les fils, ne vous lamentez pas les uns aux autres avec des mécontentements sur votre voie avec le Seigneur, tel qu’ils l’ont fait les fils d’Israël, car, attention, la parole une fois prononcée par la bouche, elle est prise du diable comme péché du mécontentement, et il vous guette ensuite pour vous faire tomber par vos propres paroles, dirigées de côté.


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puisqu’il y en a beaucoup de gens qui cherchent le Seigneur aux temps des ennuis, tout comme il y a deux mille ans, lorsqu’il y avait de grands troupeaux d’hommes qui Me cherchaient pour leur donner la guérison de leur impuissance. Mais à Moi, il Me manque l’homme qui vient après Moi mené par le désir saint, et c’est un tel homme que Je souhaite à Ma suite, tout comme il se passait alors, quand seulement en entendant témoigner de Moi, le désir saint de Dieu se constituait dans les cœurs de ceux que J’avais choisis pour être Mes disciples ensuite.


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Oh, les fils, ayez toujours Mon amour en vous et entre vous. J’ai dit qu’on n’a pas besoin de foi seulement, mais on a besoin d’amour, avec lequel l’homme puisse aller après le Seigneur ensuite. La leçon de l’amour doit être mise au travail toutes les fois que l’homme l’oublie. L’amour pardonne, il oublie le mal, il passe sur les fautes, il rend l’homme petit, afin que Dieu soit grand en lui.

Oh, l’œuvre de l’amour est grande et sainte, les fils. Il soutient la présence de Dieu entre les frères, il ne punit pas, il ne s’intéresse pas à ses choses, mais il s’offre à tous tout le temps. Il se tient debout et ne tombe pas puisque l’amour c’est Dieu dans l’homme. L’homme a toujours besoin de miséricorde de la part de Dieu et de tout le bien, et s’il partage de l’amour tout le temps par toutes ses actions, alors l’homme prouve sa qualité de logis de Dieu, d’homme de la charité, Mon repos en lui.

L’amour qui se trouve dans l’homme aime ses ennemis, les fils, et il ressemble à Dieu l’homme qui partage de l’amour à ceux qui sont froids avec lui et maladroits par rapport à l’amour. Celui qui a Dieu logeant en lui laisse au Seigneur à juger toute controverse qui apparait sur la voie avec le Seigneur, et lui, il aime comme Dieu, et surtout il s’humilie comme Dieu devant ceux qui sont froids envers Lui, car c’est ainsi que le ciel et la terre se tiennent à leur place depuis la création, par l’amour et la patience de Dieu, les fils, et l’homme n’est pas habitué de prendre soin des choses faites de Dieu, et de leur obéissance à Dieu tout le temps.


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Oh, évitez beaucoup, toujours et attentivement, évitez l’esprit du jugement de votre frère, les fils. Tous les hommes ont une grande séparation entre eux et Dieu à cause de l’esprit du jugement, et des jugements entre eux, puisqu’ils pèsent les uns sur les autres, ils prennent le droit de se faire justice eux-mêmes, se croire droits et capables à juger ceux coupables envers eux, ils se permettent de s’élever les uns au-dessus des autres, mais s’humilier les uns pour les autres, pour être beaux comme Dieu, doux et humbles de cœurs comme Dieu, oh, il ne leur passe pas par la tête ce genre d’amour, l’amour des semblables, les fils, car le commandement de la vie c’est l’amour de Dieu et des semblables, et il est écrit ce commandement dans les Ecritures pour l’homme, pour qu’il l’accomplisse.


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Oh, les fils, n’oubliez pas de pardonner tout et toujours à n’importe qui. Oh, n’oubliez pas de ne pas faire souvenir du mal, ou de juger vous à la place de Dieu les controverses qui apparaissent et vous provoquent des mécontentements. Tout homme a besoin de pardon de la part de Dieu, et Moi J’ai dit il y a deux mille ans: «Pardonnez, et on vous pardonnera vos fautes!». Oh, ne laissez rien entre vous qui puisse vous séparer de l’œuvre de l’amour et du pardon, car l’amour, c’est seulement lui qui pardonne. Et s’il s’agit d’orgueil, gardez-vous en comme du feu, car il ne pardonne pas, il punit, il prend la place de Dieu dans l’homme, pour qu’il ne s’humilie pas en vue de la paix entre les frères.

Les fils, s’il y a un problème apparu entre les frères, oh, qu’est-ce qu’on doit faire? Que chacun n’oublie pas qu’il a besoin du pardon de ses fautes de la part de Dieu et de ses prochains, et qu’il n’éloigne pas tout seul le pardon de Dieu pour lui, s’il ne pardonnait pas à l’autre. Oh, que rien ne procure au diable des joies par le manque de pardon, pour une longue durée, et pour le manque d’humilité du cœur, puisqu’il n’y a pas d’homme qui ne soit pas coupable face à Dieu, les fils, et c’est pourquoi, du moment qu’on lui pardonne, il doit lui aussi pardonner, afin que le Père lui pardonne la faute commise.


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Voilà, les fils, celui qui ne partage pas les sentiments de son âme à ceux avec qui il vit, celui-là n’a pas le cœur pur, ni pour lui, ni pour ceux avec qui il vit, puisqu’il est fermé en soi avec les siennes, pensées, actions, séparées de la pensée et des faits de la communauté, et il a sa propre vue sur les choses, sur leur signification, sur leurs faits, et tout cela produit de la séparation et des frères et de Dieu, car le Seigneur habite là où il y a l’union et l’unité entre les membres de la même communauté.


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Oh, les fils, quelle belle chose aurait été, quelle bonne chose serait si l’homme avait fait attention ou qu’il fasse attention à ce que J’avais dit alors pour le jour de Ma gloire, lorsque les anges du trône de la gloire et Celui Qui sied sur le trône, rassemblera tous les peuples pour l’examen et pour le payement selon le travail de leur vie. Pour toute récompense il faut travailler d’abord, et c’est la même chose avec la vie éternelle, pour sa joie, puisqu’il faut travailler pour l’avoir pleinement avec le Seigneur, auprès du Seigneur, à Sa droite, surtout parce que le temps du travail c’est ici, au temps de la chair, et ensuite on reçoit ce que l’on a travaillé pour avoir, et si tu ne fais pas ainsi, la peine éternelle sera ta part, et on ne peut plus réparer, car c’est pour maintenant le travail, pas après, c’est ici le travail, pas ensuite, quand on reçoit seulement ce qu’on a amassé. Si dans ta vie, si dans ton action de te consacrer à Dieu il y a quelque chose qui va mal au temps de ta chair, dépêche-toi de la réparer ici, maintenant, tiens-toi toujours attentif à toi, de peur qu’il ne reste quelque chose gâté et pas réparé maintenant, et que ta prière demande toujours Ma miséricorde pour le fait d’alors, et ensuite qu’elles aillent devant toi les prières qui demandent ton éternité avec le Seigneur, avec les anges, avec les beautés d’en haut.


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Oh, les fils, demandez au Seigneur ce dont Il a besoin que vous ayez, que vous pussiez et que vous travailliez pour Lui. Oh, paix à vous! Réjouissez-vous et soyez gais tout le temps des sept semaines de jeûne, car celui qui montre un visage triste, il perd sa récompense dans le ciel, mais vous, soyez vifs et pleins du Saint-Esprit de l’un à l’autre et nourrissez-vous avec la parole de Dieu, tout comme avec du pain, car elle est grande la force de Ma parole, les fils, et vous savez cela.


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Ceux qui ont le cœur pur devant Dieu se repentissent toujours pour leurs fautes, ils se repentissent en brisant leur cœur, et ils M’y font place, pour Mon siège dans leur cœur, et ensuite ils s’en rendent compte et ils voient cela, car ceux au cœur pur voient Dieu avec Son aide sur eux.

Il y a deux mille ans, c’est la douleur pour Moi de Mes disciples, hommes et femmes, c’est leur douleur qui M’a élevé du tombeau pour aller chez eux, pour qu’ils Me rencontrent si Je suis ressuscité, car c’est pour eux que Je l’ai fait, pour qu’ils Me voient. Je suis ressuscité, selon la promesse faite à ceux au cœur pur en eux. Mon Esprit en œuvre pour les disciples les a réunis, tous, pour qu’ils Me voient ressuscité, et Thomas aussi, qui n’était pas avec eux à Ma première apparition après Ma résurrection, et son cœur languissait, brûlait du désir de Me voir, pour parfaire totalement la foi, que J’étais ressuscité selon la promesse que Je leur ai faite, et J’ai répondu au désir de son cœur, Je Me suis montré à tous à la fois, et J’ai scellé leur foi dans Ma résurrection, oh, puisque J’ai découvert Mes blessures des mains et du côté, et ainsi J’ai pleinement avéré que c’était Moi, que J’étais vivant, Celui vivant dans les siècles des siècles, et que J’étais leur Dieu, oh, et ils se sont repentis de tout cœur pour toutes leurs fautes envers Moi et leur foi en Moi, qui chancelait quelquefois, surtout lors de Ma crucifixion, mais ils avaient le cœur pur, même dans leur chancellement dans la foi envers Moi, et si Je les ai vu purs de cœur, Je Me suis montré pour qu’ils Me voient.

Oh, comment aurais-Je pu ne pas Me montrer à Mes disciples hommes et femmes, après leurs avoir si longtemps enseigné les mystères de Dieu, Me déplaçant par endroit avec eux, le long du temps décidé par le Père pour que Je sois avec eux, pour que Je le sois jusqu’à la croix?

Les fils, les fils, Je pouvais Me montrer à beaucoup d’entre eux, même aux grands du temple, Anne et Caïphe, même à Pilate, ou aux pharisiens qui ont instigué l’acte de Ma crucifixion, oh, mais leurs cœurs n’étaient pas purs, mais comblés de l’esprit du mensonge, qui servait à leur orgueil d’occupants des hautes chaises du peuple d’Israël, ils avaient honte de leurs méfaits diaboliques, car le père du mensonge est le diable, le père de ceux qui travaillent les faits du mensonge, oh, et Je ne peux Me montrer à ceux qui n’ont pas le cœur pur, qui ne se repentissent pas de tout cœur, pour les fautes des ténèbres qui se trouvent en eux.

Oh, voilà pourquoi ils ne peuvent Me voir ceux qui n’ont pas le cœur pur, et voilà pourquoi ils Me voient ceux purs avec le cœur! Qu’ils entendent cette parole les uns et les autres et qu’ils comprennent pourquoi ils Me voient ceux qui Me voient, et pourquoi ils ne Me voient pas ceux qui ne Me voient pas.

Oh, fils qui portez et diffusez la parole de l’enseignement céleste sur toute la terre, oh, les fils, les hommes n’ont pas le repentir pour leur vie si éloignée de Dieu, par la transgression des commandements de la vie. C’est pourquoi au su de Dieu ils arrivent sur les hommes des dangers, des troubles d’âme, des craintes, des coups, et la mort, puisque le diable a raison quand il vient et il demande à Dieu de la punition pour les hommes qui pèchent sans crainte devant Dieu, pendant qu’ils commettent leurs péchés.

Oh, qu’est-ce que pourrait arrêter les hommes dans la voie de leurs infamies que le payement selon le fait? Mais Moi, J’attends le repentir et ensuite la sagesse de l’homme, et puis Je peux travailler pour faire honte à satan, mais sans le redressement de la vie de l’homme, oh, avec quoi M’opposer au diable et l’arrêter de chercher ses droits, puisque ce mauvais pouvoir lutte avec le pouvoir de Dieu, pour abattre les coupables pour leurs péchés, mais le cœur de l’homme, oh, lui seul peut vaincre et sortir de la domination du diable, s’il le veut, et il le peut par des regrets devant Dieu, qui écoute le crie de ceux devenus esclaves, et Je leur donne le salut et le redressement ensuite, et c’est pour cela que J’attend l’homme M’appeler, pour venir à l’appel du cœur pur.


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On a besoin de crainte de Dieu, d’en veillez, vous, ceux qui êtes de la part du Seigneur sur la terre. Lorsque les armées d’anges on vu l’armée de Lucifer en train de tomber et de se noircir en entier, elles ont été prises d’effroi, et ont entendu alors la voix de l’archange Michael en criant: «Tenons-nous dans la peur, et faisons attention à Dieu, chantons Lui tout le temps des louanges, pour ne pas tomber nous aussi», et depuis lors les armées célestes chantent sans cesse: Saint, saint, saint notre Seigneur Dieu Sabaoth, le ciel et la terre sont pleins de Sa gloire, par les anges, qui Lui chantent sans cesse.

Vous, ceux qui avez choisi d’être avec Dieu sur la terre, entre les hommes, chantez et louez continuellement le Seigneur, pour ne pas tomber de la sainteté et de la foi et de l’amour et de la veille, de la fidélité et de la sagesse, car le temps actuel c’est pour la veille ininterrompue. Levez la croix comme une arme de victoire, que la foi soit de la force pour vous, et tout est possible par la foi, et par les actes de la foi, les fils.


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Oh, les fils, les fils, ceux qui fouillent curieusement avec leur raison, ceux-là n’ont pas encore trouvé la voie, même s’ils ont été et se trouvent auprès de la voie de Ma parole, oh, puisqu’ils cherchent avec leur raison, selon la science humaine. Mais les saints du Seigneur, ceux qui sont vigilants et sages, ceux-là renversent les recherches curieuses de la tête de ceux qui épient les mystères de Dieu et les mystères des hommes, puisque la présomption de l’homme s’élève comme l’huile au-dessus de l’eau, et elle ne permet pas à l’homme de trouver le sentier de sa vie, s’il espionne par sa raison, où par ce qu’il a lu dans les livres. Mais il faut savoir que ce sont les choses travaillées et inspirées de Dieu qui fortifient la voie chrétienne et l’église, et elles sont utiles seulement à ceux dont la raison leur apprennent à ne pas se nourrir de l’esprit de la présomption humaine, mais si tu ne sais pas moissonner, et que faire de la moisson, c’est parce que ta tête ne t’aide pas que pour espionner, et puis pour l’esprit de présomption et d’incrédulité, aidée par la présomption, qui ne peut éclairer l’homme. Et tous ceux qui ont été nourris avec Ma parole, et ne sont pas restés sur la voie jusqu’au bout, ceux-là ne se sont pas retirés à cause de leurs péchés, mais c’est à cause de l’esprit de présomption qu’ils sont tombés de Dieu, tout comme les anges, qui se sont enorgueillis et sont tombés.


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Tous les saints te regardent à grand plaisir, et ils attendent ton parler sur Ma cité de parole et sur leur fête et la tienne, Ma Virginie. Je suis tout ce que tu es, Je le suis tel que tu as été, Je suis tel que tu as été ce que J’ai du pouvoir par toi dans Mon temps avec toi sur la terre, et maintenant Je suis Moi, et tous Mes saints vivent en Moi comme il est écrit.

— Oh, qui Seigneur, qui peut se venter avec quelque chose selon la vérité, sinon seulement avec Ton Etre, existent en lui? Ma gloire c’est Toi. Je suis née pour Toi sur la terre, selon Ta volonté et Tu M’as élevée ensuite selon Tes volontés, et Moi je T’ai obéi. Mon obéissance à Toi a été tout Mon appui sur la terre, dans les douleurs de la vie, douleurs qui nous gardent les Tiens, nous qui supportons des douleurs.

Oh, je leur dirais moi aussi Seigneur, je leur dirais d’auprès de Toi, je leur dirais à tous ceux de la terre, à tous qui connaissent où ne connaissent pas suffisamment Ton mystère, le mystère de Ta parole, travaillant au-dessus de la terre depuis plus de soixante-cinq ans, venu avec Toi sur la terre, et voilà ce que je leur dis:

Oh, gardez-vous, et qu’elle soit sainte pour vous cette parole, gardez-vous d’espionner où de médire, où de dénigrer sur la venue du Seigneur Jésus Christ, en parole au-dessus de la terre maintenant, et sur le peuple chez qui Il s’arrête avec Son œuvre d’aujourd’hui, car tous ceux qui ont mis à l’épreuve le long du temps cette épée à deux bouts de la gloire de Sa parole, pour l’espionner, où pour la diffamer, où ne pas la croire, tous ceux-là sont restés sans pouvoir, ils ont tous souffert et ils souffrent pour leur incrédulité, pour leur infidélité. Oh, mordez votre langue, quand vous êtes prêts à médire sur cette parole ! Restez de coté si vous ne pouvez pas vous incliner avec la foi, mais ne levez pas la main vers cette épée qui protège le mystère de Dieu, travaillant maintenant pour la venue du Seigneur en parole au dessus de la terre, pour la naissance de nouveau du monde, tel que le Seigneur a dit qu’il s’accomplira.

Au peuple de Ta parole, à tous ceux qui croient et qui Te sont fidèles, Seigneur, je leur dis aussi : les fils, les fils, ne vous nourrissez pas, oh, ne nourrissez vous pas de vous-mêmes. C’est dangereux, il est très dangereux pour le salut éternel de l’âme. Et vous ne savez pas ensuite si vous avez encore de temps pour vous humilier de votre cœur et redresser la vue de votre raison.

Oh, c’est seulement la charité d’entre eux, c’est elle seulement qui peut garder jusqu’à la fin les frères ensemble, n’oubliez pas cela. Celui qui ne peut se tenir dans une grande humilité face à Dieu et aux frères de la communauté, je l’exhorte à considérer son passé plein de fautes et de honte vis-à-vis de Dieu, où, par contre, s’il est si saint qu’il se veut et qu’il se montre, un tel homme, doit s’imaginer quel pécheur aurait-il pu être, et qu’il aurait pu mourir dans cet état, si Dieu n’était pas mort pour son péché, pour le réduire, pour l’effacer par Sa passion sur la lourde croix, qu’Il a si difficilement relevée pour la porter et S’y mettre ensuite cloué, Dieu condamné à mort sur la croix, et cette honte où cette douleur vont t’aider d’échapper à cette toute aveugle présomption, et des ténèbres, qui en viennent, et ainsi tu vas voir qui tu as été où qui tu pourrais être, et quel prix on a payé pour toi, pour que tu ne périsses pas en pécheur.

Vous, fils qui êtes plus faibles avec l’amour et la stature dans le Christ, oh, changez votre conduite dans une timidité sainte envers tous, de laquelle il va venir un fort sentiment d’amour pour l’esprit de la fraternité sainte, et de la joie qui vous unit, tous en un, et ensuite une paix sainte va venir sur vous, une joie neuve ensuite, consolante, une foi forte, œuvre d’un espoir encourageant, et vous vous remplirez de force, de santé, car tous ces sentiments signifient santé et guérison de l’homme du passé, les fils, et renouvellement de la raison, des désirs saints, beauté céleste dans un cœur nouveau, beaucoup d’esprit et peu de chair, englobé de l’esprit en quantité, et c’est ainsi qu’on peut passer de la chair en esprit, et l’esprit c’est le bonheur inconnu par les charnels, et trop charnels, et ce bonheur permet à l’homme d’éclairer le passé de sa vie, pour voir ses fautes, du milieu des quelles il est sorti pour flotter au-dessus de la chair et guérir la coulpe du passé, car celui qui considère ses péchés il change totalement, et par une honte sainte il se remplit de la joie de l’humilité envers lui-même, car la chair ne sert à rien de bon, mais c’est l’Esprit, les fils, Celui Qui donne de la vie et la joie de vie.

Gardez-vous du mécontentement les fils, car un tel homme a l’amour de soi, il est présomptueux et il cherche de l’appréciation pour lui, il la cherche de la part de l’homme, non pas du ciel. Il y a un belle petite histoire qui raconte de cinq amis qui vivaient en bonheur, même s’ils étaient différents selon la chair, et ils s’étaient réunis pour habiter tous ensemble, et ils étaient tous petits, cinq amis petits, et les petits vivent dans l’amour, ils vivent ensemble par l’amour, et leur communauté était formée de deux nains, un petit oiseau, une petite grenouille et une petite souris, tous ensemble dans une petite maison, et ceux qui sont petits restent ensemble jusqu’à la fin parce qu’ils sont petits. Cet exemple c’est pour ceux qui sont chrétiens, et qui peuvent vivre ensemble, plus ou moins nombreux, en paix, et en amour saint, à condition qu’ils soient petits.

L’homme le mieux portant, le plus guérisseur pour lui-même est celui qui voit et qui reconnait les péchés de sa vie, il s’humilie pour eux, et il va bien celui qui voit ses péchés, il a raison s’il fait ainsi, s’il voit le mal qu’il fait pour en sortir dessus, et il fait du bien à sa vie par l’humilité du cœur, qui s’humilie. C’est cela que je vous apprends, en mon jour de fête entre les saints, et votre penchant vers l’enseignement ne l’oubliez pas, car si vous n’apprenez pas, vous ne saurez pas travailler, les fils.

Oh, obéissez au Seigneur! Il vous apporte toujours ce que vous devez obéir, et il est dangereux de ne pas obéir à Dieu, les fils. Je vous prie Moi, celle qui prie toujours le Seigneur pour vous, pour qu’Il vous aide de vous garder les Siens, à Sa suite toujours, toujours, et c’est ainsi que vous devez apprendre la marche, marche selon la parole pour vous, oh, les fils.

Et pour Toi, Seigneur, oh, gloire à Toi Seigneur, à Toi, et à Ta gloire, avec le peuple de Ta parole! Ma voix est devenue trompette pour lui en mon jour de fête entre les saints, et gloire à Ton grand nom sur eux, oh, Seigneur, gloire à Toi pour eux! Amen.

— Oh, tu les as levés à grande veille, Ma Virginie. Tu es voix de Ma voix, tu es esprit de Mon Esprit et c’est ainsi que tu travailles quand tu parles pour eux. Oh, paix à toi entre tous Mes saints! Tu es comme leur trésor entre eux. Tu as été promise pour Me porter au temps de la fin, Ma Virginie. Ta souffrance est devenue toute une gloire dans le ciel, et elle brille dans la gloire de Dieu maintenant. Oh, paix à toi, paix à toi, Ma trompette!

Oh, fais attention, Mon peuple, oh, fais attention avec l’esprit! Ma trompette a sonné, fais attention!


***

J’annonce maintenant aussi au-dessus de la terre, Je le fais Moi-Même, et Je dis qu’on a besoin de grande repentance, de grand cri vers le ciel, de prières brûlantes de la terre vers le ciel. L’indifférence à l’égard de son âme est le plus grave péché qui peut perdre l’homme, le plus dur châtiment que l’homme attire sur lui, petit à petit. Oh, parle, chrétien, avec ton âme aussi, elle attend que tu prennes soin d’elle, puisqu’elle est éternelle, et ton corps ne l’est pas. Oh, ne dors plus, car il est venu le temps pour grande veille et beaucoup de sainteté, et l’homme qui dort beaucoup ne peut être un homme saint, car la chair ne le laisse pas, il aime son corps, pas l’éternité, celle qu’on obtient par la sainteté en œuvre toujours et beaucoup.

Oh, heureux celui qui voit sa bêtise, lorsque sa raison l’aide à la voir et s’en humilier à temps, puisque le plus souvent il est si tard, si tard, parce qu’on s’amasse au diable trop de bêtises, l’une après l’autre trop de bêtises de la raison de l’homme, celui qui ne s’humilie pas à temps, ou durant toute sa vie.

Le chrétien mesure son frère et le voit plus pécheur, plus coupable que lui, c’est pourquoi il ne prépare pas de tout son cœur, par toute son œuvre, sa belle conduite devant Moi, et ses semblables, mais par contre, il se fait lourd pour l’autre, oh, il n’a pas peur de le faire du moment qu’il a comme défenseur l’amour de soi, celui qui est en réalité son dénonciateur devant Dieu. Mais qui puisse croire cela? Oh, il ne le croit pas, à cause de son aveuglement venu de l’amour de soi, c’est pour cela qu’il ne croit pas.

Quand l’homme ne voit plus avec ses yeux, il va s’acheter des lunettes pour bien voir. Mais la présomption c’est le plus grand aveuglement de l’homme, et pourtant, pour en guérir il ne cherche pas de lunettes, afin de voir la bêtise de sa présomption.

Mais comment faire pour que l’homme comprenne cet aveuglement: la présomption. Oh, les fils, les fils, les impulsions vives de la nature, du cœur, de la bouche ensuite, naissent de l’esprit de présomption, lorsque l’homme oublie qu’il est pécheur et incapable de faire le bien devant Moi, et il se met à montrer son épée à celui qui ne lui convient pas, et Moi, le Seigneur, Je passe alors comme impuissant, Je suis mis de côté avec Ma vue, et l’homme Me dit qu’il sait lui ce qu’il fait, ce qu’il dit, ce qu’il travaille, et c’est ainsi qu’il se fait dieu pour lui–même, en décidant à l’égard de son être. Oh, ce n’est pas ainsi que Dieu a fait sur la terre, ce n’est pas ainsi qu’Il a fait Celui Qui a bâti l’homme, Celui dont l’homme ne tient plus compte quand il donne libre cours aux impulsions vives de sa nature, de son cœur, de sa langue, à l’esprit de la présomption en œuvre dans l’homme, les fils, et Moi, Je viens en parole sur la terre, et J’exhorte à la repentance ceux qui choisissent la voie vers Dieu avec leurs pas, et ne savent pas de quel façon soit leur marche.

Oh, chrétien qui désire aller sur la voie avec Moi, observe-toi, tel que Je t-observe Moi. Demande-toi si tu aimes Dieu ou c’est toi-même que tu aimes. Oh, dans la mesure où tu dors, dans la mesure où tu manges, selon la quantité de choses que tu amasses sur la terre pour en avoir, selon ton inclination devant les autres pour l’esprit de l’humilité intérieure envers Moi, selon la qualité et la quantité de ta parole, selon la qualité et la mesure de ton obéissance, selon l’attention que tu prêtes à ton aspect extérieur, selon tous cela et d’autres comme celles-ci, on peut se rendre compte si tu aimes Dieu et combien, puisque, soit confient à ce que Je te dis, tu dois de tout ton entier aimer Dieu, si tu l’aimes, de cette façon et toujours, pas seulement de temps en temps, pas seulement quand tu le veux.


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Oh, les fils, aimez être timides, être beaux, être saints. La timidité sainte, céleste, tu ne peux démontrer l’avoir que si tu l’as envers les frères, comme devant des êtres de grandeur céleste, et si seulement tu as besoin de ces êtres magnifiques pour toi, face à face avec toi, et autrement tu ne peux souhaiter d’être timide, tu ne pourras te ressembler à ceux du ciel, qui s’inclinent tout le temps, les uns devant les autres, car ceux du ciel ont la timidité comme leur œuvre.

Oh, les fils, les fils, gardez vos mains propres, pour la chair et pour l’esprit, afin que le diable ne puisse vous enlever de Mon royaume avec vous, car il est votre ennemi et il vous apprend de ne pas être propres avec les mains et avec le cœur, avec l’action, les fils. Oh, si vous ne réussissez pas de vous humilier, d’avoir le cœur pur envers Dieu et les semblables, pour ne pas vous cacher avec des choses que satan vous exhorte à faire lorsque vous êtes seuls, oh, n’allez plus seuls, ne vous tenez plus tout seuls, ni pour une seconde, d’aucune façon, les fils, car il est dangereux de vous mettre à l’épreuve avec l’esprit de l’hypocrisie ensuite, tel qu’il l’a fait Adam dans l’Eden avec Dieu, Qui l’a examiné, après sa désobéissance à la parole de Dieu mise sur lui.

Oh, soyez le cœur pur, et si vous ne le pouvez pas, au moins n’allez plus, ne restez plus seuls, pas même pour un moment, les fils, car la marche sans compagnon c’est une piège mise chaque fois, par satan, pour t’aider à tomber dans la faute, pour faire ta volonté en cachette, et si ensuite tu n’acceptes pas de bon cœur la coulpe que l’autre te montre, dirigé par Mon esprit, Celui Qui travaille du ciel et d’auprès de toi, oh, tu n’as pas l’étoffe de chrétien, même si tu prononces toujours des paroles d’humilité, de repentir, mais c’est toi qui les dit, et ce n’est pas difficile pour toi, car l’homme est indulgent avec lui-même, mais procédant ainsi sa stature pour la marche avec le Seigneur ne progresse point, mais seulement s’il se laisse toujours formé avec de l’humilité dans son cœur, à chaque épreuve qui se présente à lui.

Oh, les fils, prenez soin de votre foi en Moi, et dans Ma parole, puisqu’il y a de grands orages qui viennent de partout, et on va parler d’elles pour savoir comment nous en abriter et protéger, les uns les autre, pour la foi, pour vous avoir dans la foi les fils, pour que vous n’affaiblissiez pas la foi de ceux qui croient, les fils. Quand tu essaies de faire le chrétien perdre sa foi, affaiblir sa foi, tel qu’ils l’ont fait les uns vers les autres, ceux qui se sont arrachés de Mon bateau et sont tombés au milieu des vagues, oh, ce péché va peser lourd pour toi, tellement lourd, beaucoup plus lourd que si tu avais pris la vie du corps de celui que tu as fait chanceler dans la foi.


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Oh, les fils, Cherchez d’affermir votre foi, vous, et ceux avec lesquels vous allez sur la voie, et que cela soit pour vous une grande œuvre, en vous aidant pour elle avec tous ce que Je vous ai démontré, que Je suis avec vous, que J’accomplis avec vous et que Je vaincs pour vous, que Je peux prendre soin de vous si merveilleusement, de vous et de Ma marche avec, et vous, affermissez votre fidélité pour vous tenir avec le Seigneur sur la voie, et L’aider pour la marche, afin que cela s’ajoute pour ceux qui ne sont pas restés jusqu’à la fin, pour aider à Ma marche et à Mon grand travail.

Oh, les fils, parlez seulement, seulement comme dans l’église pour les choses d’entre vous, et évitez de parler autrement, séparés deux par deux, puisque cela c’est un péché, une mauvaise habitude, qui montre du mépris envers les frères, les fils, oh, et croyez ce que Je vous dis. Priez sans voix, chantez, regardez vers le ciel, mais ne prenez pas l’habitude de mesurer de l’extérieur les choses d’entre vous, car voilà, c’est pour cela qu’ils ne sont plus restés ceux qui n’ont pas voulu de vous, et sont partis car ils ont médit avec mécontentement, avec accusation vénéneuse, ou bien pour l’esprit de leurs faiblesses, vers lesquelles ils ont glissé et ils ne se sont plus redressés ensuite, et vous, faites attention de veiller si vous savez tout cela.

Oh, les fils, gardez-vous du diable! La mouche se met à table avec l’empereur et picore de ses assiettes, et on n’a pas la possibilité de l’en arrêter, car le diable est esprit tout comme Dieu, et vous, sachez cela et gardez-vous de lui donner à manger, du moment que vous connaissez son hardiesse et son œuvre. Apprenez de l’empereur David qui a dit: «Celui qui dénigrait en secret son prochain, celui-là je l’ai chassé», oh, et il s’humiliait l’empereur en disant: «Je suis près de tomber, et Ma douleur est toujours devant moi, car je connais mon offense, je la confesse, et je suis dans la crainte à cause de mon péché, mais, ne m’abandonne pas, Seigneur, ne T’éloigne pas, et viens à mon secours!».


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Oh, l’homme n’a pas la création de Dieu sur lui, il ne l’a pas les fils. Mon œuvre doit travailler chaque moment sur l’homme pour qu’il soit fait par Dieu, il faut toujours travailler à sa création, car lorsque l’homme s’arrête du travail il meurt, et lorsque la création de Dieu s’arrête du travail sur l’homme, celui-ci meurt, les fils, oh, et on n’a plus rien à dire pour celui qui ne s’est pas donné à la création de Dieu, à cause de la raison de soi, avec laquelle il n’a pas la possibilité d’aller sur la voie avec la vie, avec Dieu sur elle.


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Oh, personne ne peut être avec Dieu et pour Dieu, s’il n’a pas pleinement le renoncement à soi, et ce que Je vous dis maintenant c’est visible. L’indifférence envers soi, telle que Je l’ai eue Moi, le Seigneur, de façon que J’aie pensé seulement à l’homme, seulement à tous ses descendants durant les temps, personne n’a jamais eu un tel grand souci à tout moment.

Oh, personne ne peut être comme Dieu, et avec Dieu, s’il ne se sacrifie pas et ne vit pas tout le temps avec de la joie pour ceux d’autour de lui, et pas pour lui-même, tout peu qu’il en soit. Toi, homme, tu n’auras pas la possibilité de sentir le bonheur avec Dieu, si tu ne peux, si tu ne sais pas aimer les autres, et ne pas te fâcher si tu les aimes, car comment pourrais-tu te fâcher contre quelqu’un que tu aimes avec tout ton renoncement à toi-même?

Les fils, les fils, l’homme n’a pas l’œuvre de Dieu sur lui pour pouvoir s’humilier tel que Dieu l’a fait. Il n’y a pas un qui puisse se sentir, se croire plus bas, plus bête, plus mince, plus petit que les autres, même si les autres sont sur des positions plus haut ou plus bas, et cela c’est à cause du manque d’amour qu’il ne le peut, oh, et il a de l’amour de soi celui –là, et comment pourrait-il l’homme Me suivre si c’est ainsi qu’il travaille, si c’est ainsi qu’il est?

Voilà, c’est ainsi qu’il est l’homme, il ne peut se laisser petit devant un autre homme d’auprès de lui, oh, il ne le peut pas, et il se met à persécuter celui sur qui Moi, le Seigneur, Je M’appuie avec Mes charges, avec Mon lourd fardeau, en cherchant de le partager de quelque façon pour pouvoir le porter.

Oh, celui qui ne peut, il ne le peut parce que le présomptueux ne connaît pas sa présomption, la bêtise de sa raison, car il est si dépourvu de raison le présomptueux, l’homme plein de soi, celui qui sert à lui-même comme à un idole, comme un serviteur aux idoles, comme un qui se fait des idoles, comme les peuples de la terre, des idoles faits en or, en argent, fabriqués par les mains des hommes, et qui ont une bouche et ils ne parlent pas, des yeux et ils ne voient pas, des oreilles , mais ils n’entendent pas avec elles, et dans les narines il n’ont pas le sens de l’odorat. De même, avec les mains, les pieds, la gorge, par lesquels ils ne touchent pas, ils ne marchent pas, ils n’ont pas de voix, oh, et ils sont tous comme leurs idoles ceux qui les fabriquent, et ils ont confiance en eux, tel qu’il est écrit sur ceux qui ne se renoncent pas pour avoir de la raison, pour pouvoir être avec Dieu en eux


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Cinq petits amis se sont rassemblés dans une petite maison, les uns pas plus grands que les autres, mais tous petits, de petits amis, car les grands ne peuvent être amis, ils n’ont pas d’amis au cœur pur, avec de l’amour dedans. Mais vous, les fils, cherchez la charité, pas le mécontentement et observez-vous si vous avez de la charité, car si vous en avez, elle ne finit jamais, puisque c’est seulement le manque de renoncement à soi qui est l’ennemi de l’amour fraternel, oh, les fils. Prenez grand soin de votre amour de Dieu, et regardez les Ecritures pour voir ce que vous devez faire avec Mon enseignement pour ceux qui Me suivent avec leur amour, car les ennemis de l’homme sont ceux de sa famille, les frères germains, et ceux qui sont sur la voie avec Moi et avec leur amour consacré à Moi, ceux-là n’ont plus de parents et de frères, mais seulement les Miens, et celui qui fait autrement, celui-là oublie Ma parole concernant l’amour de Dieu, par lequel l’homme ne doit plus se partager, car J’ai dit à l’homme: «Que tu aimes Dieu de tout cœur, toi, homme!». Oh, J’ai appris à ceux qui essaient de se renoncer pour pouvoir être avec Moi, Je leur ai dit: «Les fils, n’amenez pas dans vos maisons bénies vos parents selon la chair, et qui n’accomplissent pas les commandements de la vie, et vivent charnellement, car s’ils viennent chez toi, chrétien, ils diminuent Mon état avec toi et le tien avec Moi, car Je demeure avec ceux qui se sanctifient pour Moi», c’est ainsi que J’ai dit.


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J’ai dit à l’homme dans l’Eden qu’il fasse lui aussi ce que Dieu fait, ce qu’Il fait l’Empereur de la création. J’ai dit à l’homme, Je lui ai donné et Je l’ai mis au travail, puisque Dieu travaille, et il faut que l’homme travaille aussi, qu’il fasse lui aussi ce que fait Dieu, son Créateur, oh, puisque dans le ciel on ne reste pas inactif, mais on travaille tout le temps, et qu’il soit tout aussi sur la terre, car malheur à ceux sans travail saint sur la terre ! La raison de l’homme, lorsqu’elle reste libre de travail saint, elle tombe vers les mauvaises choses, elle glisse vers le péché, comme Adam dans l’Eden, mais le travail avec le renoncement à soi relève au-dessus de soi celui qui aime travailler, s’incliner vers l’amour de Dieu et des prochains, et travailler pour ceux-ci comme pour Dieu, et se tenir toujours, toujours, dans le repentir pour lui, pour ne pas lui arriver, en se trouvant sans repentir, de tomber vers le mal, vers le péché.

Les fils, les fils, celui qui ne travaille pas sur la terre pour Dieu, le Créateur, celui-là tombe. Mais Moi, le Seigneur, Je vous ai appris vous et J’ai dit par vous à tous: Louez le Seigneur, pour ne pas tomber dans l’indifférence envers Dieu, comme les anges qui sont tombés! Oh, louez le Seigneur à tout instant, les fils, pour ne pas vous soumettre à votre raison où à la raison humaine! Les anges ont peur de ne pas tomber du ciel comme leurs frères qui n’ont pas veillé au devoir, et ils sont tombés et c’est pourquoi ils louent le Seigneur sans cesse et ils travaillent pour le Seigneur tous Ses anges.

Et vous, apprenez pour savoir ce que cela signifie le jour du Seigneur et la présence continuelle dans le Seigneur, les fils, car voilà, Je vous apprends, pour qu’on trouve chez vous la parole de Mon enseignement pour l’homme, les fils.

Oh, apprenez pour savoir ce que cela signifie le jour du Seigneur, vous, les chrétiens! Il réunit les frères pour louer le Seigneur ensemble, tous en Christ et pour le Christ, et malheur à ceux qui perdent ce devoir, se prêtant à d’autres habitudes!

Oh, les fils, tous les êtres non parlants de la terre, ceux vivant dans les eaux, dans les abimes, dans les airs, sur la terre partout, tous les êtres, tous savent que s’est dimanche, et que le dimanche c’est le jour du Seigneur, et ils glorifient tous le Seigneur, tant que l’homme ne sait pas, à savoir le mystère du jour du Seigneur, tel que ces êtres le connaissent tous. L’arithmétique, ce mystère et grande œuvre, ce sont les êtres non –parlants qui la connaissent mieux que l’homme, les fils, et ils la suivent fidèlement quand ils content toutes les choses du Seigneur, et croyez ce que Je vous dis, les fils.

Oh, fils chrétiens, ne soyez pas froids de cœur face aux choses établies du Seigneur pour qu’elles existent et qu’elles soient travaillées, les fils! L’esprit et le désir saint pour la louange et la prière adressées au Seigneur, la compagnie active avec le Seigneur et Ses saints, que tout cela soit votre riche fruit, votre moisson abondante, toujours plus abondante devant Moi, et sans ébréchure, les fils. Oh, que peut être cette moisson si non le repentir de tout instant, la prière de toute instant, la louange de tout instant que vous élevez vers le Seigneur, et les jours du Seigneur, les fils? Oh, votre prière tant que vous consacrez au Seigneur, tant que vous vous accumulez, voilà votre épargne, mais si elle est froide et sans force et sans flamme, oh, n’oubliez-pas ce qui est écrit des tièdes, de ceux qui ne sont ni froids, ni bouillants, car ceux-là ne seront pas avec Dieu, ils n’auront pas la fortune vers laquelle ils puissent se diriger et hériter ses fruits, les fils.

Vous, ceux qui vous vous tenez de Ma part devant le peuple chrétien, oh, les fils, observez la force et l’esprit de la prière de ceux qui veulent être avec Dieu, de ceux qui essaient de venir vers la porte de la miséricorde, car la clé c’est l’esprit de la prière incessante et pleine du pouvoir de la foi, et elle ouvre, elle est avant-crieuse, elle vous accueille avec ceux auxquels vous avez parlé dans vos prières, celles élevées humblement vers le ciel, les fils.

L’esprit du repentir, oh, les fils, cette œuvre est celle que vous devez bien comprendre aussi, et savoir comment elle travaille et comment elle peut placer le chrétien devant Moi. Il faut donc que chacun apprenne par cœur et qu’il se dise ainsi à soi-même: «Toutes les choses par lesquelles J’ai affligé mon Seigneur Dieu et Sa place en moi, Sa présence en moi, et dans mon œuvre, dans ma parole, dans ma raison, dans ma vue et mon ouïe, dans ma marche, dans tous les sens de mon âme et de mon corps, tout cela me fait mal, toutes ces choses frappent l’Amour, le Seigneur».

Voilà l’œuvre du repentir, du regret, c’est le souci de ne pas affliger Dieu et Sa place en toi, chrétien, c’est ta présence inséparable de Dieu par le repentir, le souci que le Seigneur n’ait pas de mal venant de toi, par ce que tu fais, et ce que tu es.

Oh, Je donne à ceux qui ont quitté Ma marche avec eux, Je leur donne aussi un remède, un pardon, s’ils le veulent, s’ils obéiront, car voilà pour eux de l’enseignement de Ma part:

Oh, chrétien faible en amour et patience pour ta vie avec le Seigneur, oh, fils, oh, fils, ne médis pas Ma voie pour le temps où tu es allé avec Moi sur elle, et le lieu où tu as séjourné et ceux avec lesquels tu as vécu, car pas seulement que c’est un péché, mais c’est aussi de la honte pour toi, et tu sèmes méfiance en toi dans ceux avec qui tu vas habiter, et qui vont apprendre un jour de Moi et de toi, et auxquels tu essais maintenant de dénigrer le lieu où tu as siégé et sa gloire, que tu foules aux pieds en médisant, à l’intention de ne pas t’approprier aucune faute pour ton chancèlement, pour ta chute du bras de Dieu, oh, parce qu’il vas te rattraper le châtiment pour le péché du manque de reconnaissance et tu vas te voir ignoble et pécheur, pire que tous les pécheurs, puisque si l’homme ne se sent pas toujours indigne face au Dieu et aux hommes, il vas voir lui-même plus tard, qu’il a été indigne à cause de la grandeur de soi, qui l’a fait tomber et l’a puni ensuite, comme l’on fait pour un indigne.

Oh, obéis à Dieu pour la repentance, toi, celui qui est devenu faible, et l’humilité va travailler pour toi, pour ta repentance, celle qui peut t’apporter beaucoup de bien, du pardon et de l’apaisement.

Oh, les fils, en ce jour de mémoire du commencement de Ma sortie avec le mystère de Ma parole au-dessus de la terre, Je vous ai engagés pour Mon enseignement, celui si utile pour Moi avec vous et pour vous avec Moi, car Ma venue en parole sur la terre est avec vous d’abord, et ensuite, en commençant de vous jusqu’aux extrémités, les fils. C’est Moi, Celui Qui vous fait dignes de Mon œuvre avec vous, et vous, soyez toujours dans l’esprit du repentir, les fils, et que personne n’oublie que le chemin vers la repentance c’est l’humilité du cœur, la beauté des fils de Dieu, de ceux doux et humbles de cœur, tout comme Dieu.


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Oh, les fils, si Je ne vous avais pas vous recouverts par Moi du don de la foi dans Ma venue en parole au-dessus de la terre, oh, avec qui, et comment pourrais-Je parler pour laisser Ma parole sur la terre? Oh, les fils, Dieu n’est pas apprécié sur la terre. L’homme ne connaît pas cette œuvre pour la réaliser entre lui et Dieu. Vous souffrez en Moi, et Moi Je souffre en vous cette grande peine, le manque de l’amour de Dieu dans l’homme, les fils, oh, mais Nous, Nous ne devons pas finir notre espoir. Ils vont se lever ceux qui vont porter en eux la grâce de l’amour de Dieu, les fils. C’est ainsi que J’ai dit au prophète Elie aussi, c’est ainsi que Je l’ai consolé lui aussi, dans sa douleur pour Dieu, Celui si dépourvu de l’amour venu de la part de l’homme.


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— Oh, Seigneur endolori, la blessure de mon esprit est plus grande maintenant qu’à l’époque où j’avais mal sur la terre à cause du manque d’amour de Dieu de tous les hommes. Tu attends les hommes, Tu les attends toujours et Tes saints de même. Oh, et Tu attends les chrétiens au moins, Tu les attends se retourner le visage vers les saints, vers les parents du ciel, oh, mais les chrétiens aussi ont ce péché du manque d’amour de Dieu, Seigneur. Ils ne peuvent sortir du monde les chrétiens, ils ne sortent pas de l’esprit du monde, les pauvres et ils restent le visage vers le monde les chrétiens dans lesquels Tu mets encore de l’espoir, Seigneur. Tu les attends se tenir le visage vers Toi, mais ils se retournent et regardent en arrière, ils regardent dans le monde, ils regardent le monde, Seigneur, et Toi, Tu pleures, Tu pleures, Tu pleures ayant pitié d’eux, pitié d’eux et de Toi, oh, car Tu n’as pas d’amour de Dieu dans le chrétien, Tu n’en a pas Seigneur, non, et les chrétiens ne savent pas ce que c’est l’amour, ils ne Te connaissent pas de leur amour.


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Oh, comment faire pour retourner l’homme vers Toi, Seigneur endolori? Oh, comment faire pour pouvoir Te donner de la consolation dans Ta grande douleur, Seigneur? Oh, l’esprit du monde ne laisse pas l’homme, ne le relâche pas, il le nourrit toujours, et c’est la même chose avec ceux qui se croient de Tes chrétiens, et qui mélangent en eux Ta nourriture avec celle venue du monde, et ils sortent toujours vers le monde par la porte qui va vers le monde, oh, Seigneur, puisque le chrétien se tient la télé devant les yeux, le téléphone à l’oreille, il se nourrit des choses du monde, et il est malade du monde le chrétien, il n’y a pas un qui obéisse à Ta parole sur lui, tel que Tu attends jour après jour, à la suite de chaque chrétien qui T’a connu dans cette parole, oh, Tu perds tous de Ta main par ces occupations mondaines, mises à la disposition de n’importe qui par l’homme adversaire à Dieu, et son œuvre perfide n’est plus ressenti par le pauvre chrétien, parce qu’il le travaille toujours, il le travaille beaucoup, il le travaille tant, oh, Seigneur, et Toi, Tu essais de parler au chrétien et lui dire de s’en débarrasser, mais Tu ne trouves pas du parler avec Toi au chrétien, Tu n’en trouves pas Seigneur, oh, Tu n’en trouves pas.

Je veux parler à ceux qui se nourrissent de la nourriture de Ta parole, et qui devraient avoir comme fruit en eux l’obéissance, Seigneur. Je voudrais les retourner le visage vers Toi, vers les parents, vers le ciel, et je leur dis à tous, où qu’ils soient, je leur dis cela:

Vous, ceux qui connaissent et cherchez la parole de Dieu par cette source vivifiante pendant ces jours difficiles, oh, les fils, faites bien attention à ce que je vous dis : vous êtes trop terrestres, les fils. Il paraît que vous ne désirez plus le ciel et ses mystères. Il paraît que c’est seulement l’œuvre pour la chair qui vous reste comme travail pour chaque jour. Oh, même au dimanche, le jour où vous voulez donner du repos à votre chair, même alors vous restez toujours charnels, toujours terrestres. Oh, vous n’avez plus de paroles spirituelles, purificatoires de péchés, par des états célestes entre vous, purificatoires du mal qui se trouve en vous, saint amour partagé entre les frères, oh, et la vague vous porte toujours seulement vers celles qui vous sont nécessaires à vous, et c’est tout. Oh, mais pour le Seigneur, voulez- vous encore être et pouvoir agir?

Les fils, les fils, choisissez la voie, les fils. Faites le pas décisif. Prenez comme votre œuvre l’esprit de l’obéissance, de la soumission.


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Nous fêtons en ce jour l’enfant guidé par le pasteur de sa vie, qui l’un après l’autre ont mis leur vie pour le Christ devant les incroyants de leur temps, et qui se sont fait ensuite des guides dans le ciel pour ceux qui veulent apprendre la marche et la vie de chrétien entre les hommes sur la terre, oh, et puisque ce n’est une plaisanterie que de vouloir être chrétien, et ne pas arriver à comprendre, à savoir ce que tu dois faire avec toi, et si tu ne comprends pas cela, oh, tu n’as pas encore goûté de Dieu, et de ta venue après le Seigneur. Tu ne dois plus travailler, tu ne dois plus rien faire de toi-même, quand tu viens être formé pour devenir chrétien avec les faits de ta vie, oh, et c’est ainsi que l’on peut reconnaître que tu es venu pour être formé, et c’est ainsi qu’il a fait le martyr Pantelimon, au moment où il avait appris qu’il existe la vie en Dieu, si tu veux la trouver et l’aimer, sans chercher d’autre amour pour toi.

Oh, il est dangereux qu’il t’aime ceux d’autour de toi, et que cela te fasse plaisir, car ce fait peut te priver de Mon amour pour toi, fils chrétien. Et encore, il est dangereux que tu n’aimes pas ceux d’autour de toi, car cela te montrerait fils de l’esprit de l’orgueil et du jugement des frères, et tu peux perdre Dieu, car l’amour venu de Dieu et de l’humilité du cœur, tu ne dois pas les travailler de temps en temps, ou au besoin, mais tu dois prendre tout ce qui te vient comme de Dieu, et que l’humilité du cœur te soit tout le temps comme le levain, dont ton cœur, ta conduite, ton amour de Dieu sont faits.

Oh, il devrait que l’homme pleure pour tant de douleur qu’il Me fait par sa stature, celle pleine de l’envie de la chair, et ne pas se venger de Dieu comme Adam l’a fait, tel qu’il a écarté et éloigné Dieu de lui et de sa vie dans le péché, et pour laquelle il a donné en échange sa vie dans l’Eden.

Oh, il est vraiment dangereux que l’homme chrétien n’aime pas Dieu sans cesse. Celui qui n’aime pas Dieu de désir ardent et avec le souci de ne pas Le perdre, cet homme là est travaillé du diable de différentes façons, car il lui fait place par son manque d’amour de Dieu. Oh, on ne peut aimer comme on veut, comme on peut, où comme on veut pouvoir le faire. L’homme aimant de Dieu doit être l’amour-même, tout comme Dieu par l’amour, car l’amour c’est seulement celui envers Dieu, et celui incité par le cœur de l’homme, par la chair, par l’agitation de la nature humaine, tout cela c’est de la débauche, ce n’est pas de l’amour, tel que l’homme essaie de dire, et celui–ci tombe tout comme l’homme, qui tombe toujours, puisque l’amour n’est pas charnel, oh, toi homme. Il est céleste, il est Dieu, et sa place est dans le ciel, et l’homme qui aime Dieu il est dans le ciel avec l’amour, et le ciel est en lui, pour son amour envers le ciel.

Oh chrétien, toi qui as sur ta table Ma parole celle d’hier et celle d’aujourd’hui, oh, tu devrais comprendre comme étant ton œuvre ta formation, celle de Dieu, homme fait de Dieu, tu devrais laisser que l’on travaille sur toi, si tu es venu te rapprocher de cette œuvre de création de l’homme. Il y en a beaucoup de ceux qui s’assemblent en groupes, en toutes sortes de groupes, qui se nomment d’eux- même des chrétiens sauvés, et ils se rassemblent et ils chantent et ils s’enorgueillissent en parlant de Christ, mais leur création de nouveau ils ne la veulent pas, car ils se réunissent pour se réjouir et c’est tout, mais ici, dans l’œuvre de Ma parole, on intervient à la conduite de l’homme, à son esprit, à sa permission de se laisser travaillé par Dieu, oh, et on voit cela par le comportement envers le Christ de l’homme, pas par des paroles, pas par des promissions et c’est tout, pas par des prières et des chants et c’est tout, oh, ce n’est pas ainsi qu’on fait un chrétien dans l’homme. On reconnaît l’homme par ses faits, par ses fruits, par la conduite face au Christ dans l’homme, tout comme, par cette-même conduite on reconnaît le visage du diable, par l’impiété de l’homme, par l’insoumission, par la méchanceté, par des paroles, par l’esprit du jugement sur l’autre, pour qu’il fasse le mal celui qui regarde vers le mal de l’autre, pendant qu’un chrétien ayant le Christ en lui, cherche à corriger celui qui commet le mal, et d’aucune façon ne pas augmenter, multiplier le mal.

Oh, les fils, vous qui portez Ma venue, J’essaie d’apprendre à l’homme l’humilité du cœur, l’œuvre qui guérit, les fils. Celui qui n’a pas l’humilité du cœur toujours, pas de temps en temps, oh, celui-là c’est pour cela qu’il n’aime pas Dieu, et ensuite son prochain! Oh, le Seigneur ne te donne pas la grâce de L’aimer, puisque le Seigneur ne veut pas être aimé par celui qui n’a pas l’humilité de cœur, par celui sans formation sur lui, oh, et là où il n’y a pas de réprimande, il y a de la débauche, ils sont les fils de la débauche ceux qui sont libres du travail de la réprimande, tel qu’il est écrit, tel qu’il se confirme aussi.

Ils tombent les hommes, elles tombent les cités, elles tombent à cause du manque d’amour de ceux qui les habitent, mais s’il y a l’amour de Dieu, elle ne vient pas la destruction, oh, elle ne vient pas, et c’est pour cela que J’ai dit Moi, le Seigneur, qu’on prenne grand soin pour le peuple de Ma parole, et qu’il se ressemble ceux qui vivent en communautés chrétiennes, car autrement on fait place au diable par l’esprit du mécontentement, qui vient du mauvais esprit de la présomption, oh, et c’est le mécontentement qui a fait tomber d’après de Moi les mécontents, car le mécontent a de l’orgueil, et il ne peut avoir de repentir, celui qui puisse mener l’homme au pardon du Seigneur, et voilà, elle est bonne l’humilité, elle est bonne la repentance, l’une de l’autre ces deux œuvres du cœur d’un chrétien, celui qui se soumet pour l’amour de Dieu par sa vie.

Oh, les fils, les fils, ceux pleins d’humilité n’ont peur de rien, sinon de ne pas perdre le Seigneur de leur vie, et ils ont peur du péché, puisque le péché c’est de la mort, c’est de la chute de Dieu, et voilà, les martyrs ont eu peur de ne pas perdre le Seigneur, mais ils n’ont pas eu peur de ceux qui tuaient leurs corps, car l’amour de Dieu, c’est un grand pouvoir dans le chrétien, et on passe avec lui par la mort en souriant


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Vous, les fils, vous et tous ceux qui croient en Moi et dans Ma parole tout comme vous, oh, cherchez bien connaître Jésus Christ, de peur qu’elle ne vous vole pas la raison et la bonne intelligence les philosophies de ce siècle passager. Si la génisse entre dans la luzerne, elle se gonfle et il se peut même qu’elle meure. C’est ce qui se passe avec ceux qui prennent de ceux qui se nomment hommes de science et philosophes, ou de quel autre nom veulent-ils être nommés, oh, c’est ainsi qu’ils sont ceux qui mettent sur la pierre leur appât pour ceux baptisés et non baptisés dans l’église, selon les traditions saintes venues du début, pour ceux qui veulent suivre le Christ sur la terre, car il y a l’ordre que le Saint-Esprit se pose sur les baptisés, mais celui qui a reçu le baptême ne travaille pas ensuite dans l’Esprit Saint du baptême chrétien, par lequel il est devenu chrétien, et il incline vers des sources étrangères à celles venues sur la terre, pour que l’homme soit chrétien par elles.

Les fils, les fils, prenez grand, grand soin de vous, prenez soin de la chemise de baptême, qu’elle ne soit pas déchirée et que le Seigneur ne vous connaisse plus comme les Siens, car lorsque vous êtes sur le point de croire quelque chose qui ne vient pas de Dieu, et en croyant vous êtes pris du vertige sur la pierre de la fidélité envers le Christ, vous perdez la grâce, les fils, et vous tombez dans le vide, et vous ne vous reconnaissez plus vous-mêmes, ni Dieu, car si vous voulez être avec Dieu le Seigneur, vous devez être sages comme des enfants protégés par Lui de tous les ennemis, et vous devez rester, vous devez témoigner et vous garder en Lui, les fils. Car Je regarde tout le temps sur ceux qui prennent Ma parole comme gouvernail, et Je vois comme ils prennent aussi de l’homme de la présomption de ce siècle obscure, à cause du manque de la lumière de Dieu au milieu du monde, oh, et Je veux en prendre soin, mais seulement qu’ils puissent être obéissants ceux qui se laissent sous Ma protection, parce qu’il est dangereux de donner à son cœur n’importe quelle nourriture à ruminer, car vous savez comment il est mort Adam, au chuchotement étranger et ennemi de la vie de l’homme en Dieu.

L’homme devrait pleurer sur la terre, pour qu’il soit ensuite heureux pour l’éternité, car J’ai dit: «Heureux ceux qui pleurent, car ceux-là vont se consoler», et dans l’éternité ils auront de la consolation pour les larmes de la terre, pas de larmes humides, car il existe aussi des larmes dures, ce sont celles des grandes douleurs, celles de la nostalgie qui attend dans l’espoir, et elles ne s’expriment pas, mais elles sont retenues et elles font mal à l’intérieur, en secret, les fils.

J’ai dit alors: «Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux, sur la terre et au ciel ensuite». Ceux-là ne souillent pas leur pensées avec la science des hommes qui ne savent pas de Dieu, puisqu’à ceux qui passent leur vie dans les péchés, Je ne peux leur donner à porter de Moi, car ils sont orgueilleux tous, tous, oh, et ils devraient s’humilier du moins pour leur manque de mérite spirituel. Les fils de Dieu ont des liens seulement avec Dieu, pas avec les hommes, car il n’y a pas de science dans les hommes qui espionnent les choses abrités sous leur mystère parce-que les hommes inventent et se partagent entre eux des verres comme au bistrot, ils se grisent en grisant les autres aussi, et ils tombent les uns sur les autres, comme les ivres de vin, mais les pauvres en esprit ne prennent pas des hommes, car ils ont Dieu, Celui Qui partage selon Sa volonté quoi et combien doit chacun savoir, et c’est à eux qu’appartient le royaume de Dieu, pas le royaume de la terre qui appartient à satan, le maitre de ce siècle, celui qui trompe l’homme avec des illusions, avec des découvertes, dit-il. Mais, il ne peut rien bâtir, car ce n’est pas lui le créateur, et il ne peut faire ce que Dieu fait, et Moi, Je viens bientôt, bientôt, et on va tout séparer à droite et à gauche, et celui qui est saint qu’il se sanctifie encore, et celui souillé qu’il le fasse de plus, car c’est ainsi que le Seigneur dit: que chacun prenne son payement.

Oh, ils ne craignent pas Dieu les hommes, et les chrétiens non plus. Si au-moins les chrétiens avaient cette crainte de Dieu, Je leur donnerais des dons à porter et en travailler de Moi à Mon projet sur la terre, et les trouver ainsi habillés, et pas nus, pas inactifs, le talent caché, car c’est cela que signifie d’être trouver habillé, c’est d’avoir des dons venant de Moi et les porter, pour recevoir du payement et pour que J’aie de quoi te payer au jour de l’examen.

Je te prie, chrétien, toi qui prends de Moi parole d’enseignement, Je te prie, peuple avec lequel J’ai parlé du ciel le long de tant d’années, oh, apprends comment on peut dire que tu es avec Dieu sur la voie, car Il ne t’a pas demandé les pieds sur la voie avec Lui, mais le cœur avec Son amour et l’obéissance venue de la foi et selon l’action de la foi, pas la marche avec la chair, avec les pieds de la chair et l’esprit vivant toujours dans le monde, c’est-à-dire avec la pensée et son œil, car si on prend du monde, on n’est plus sur la voie avec Moi, mais on est avec le monde, et c’est du monde que l’on est.

Oh, les fils, prenez du Saint-Esprit pour naître toujours de Lui, afin que vous puissiez être des Miens et de Mon Père. Le Saint-Esprit a été la semence de laquelle Je suis né Petit Enfant comme l’homme, et Je suis venu en passant par sein de Vierge, pour Me montrer né sur la terre. C’est le Saint-Esprit Qui a annoncé par les prophètes Ma venue par la Vierge, Fils du Père céleste, car le Saint-Esprit procède du Père, et le Père parle par l’Esprit–Saint tout comme le Fils, et le Saint-Esprit parle par les prophètes, tel que le Père veut accomplir et montrer Sa volonté, et que tu te nourrisses de la même façon, fils chrétien, et que tu ne cherches pas de savoir du scientifique, puisque tu entends se propager les dires de l’homme de science, tu ne le vois pas, mais tu le crois, et tu dis ensuite que tu crois. Oh, fais de même avec celles de Dieu partagés et entendues et tu vas voir ce qu’il y a de bon et ce qu’il y a de mal à prendre et savoir.


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