Sujets


Romnia : Ţara Strălucirii, Noul Ierusalim, Noul Canaan, Noul Eden

Oh, Mes bien-aimés petits enfants, accablés de fatigue! Aimez-vous ces contrées? Aimez-vous ces montagnes? Oh, ils ressemblent aux montagnes de Sion. Oh, Mon petit mais très beau pays, petit pays opprimé, choisi par Ma Mère d’être son jardin, mais c’est pour cela que Je vais te peigner de toute pellicule. Oh, Roumanie, Ma Roumanie celle pleine de richesse, Je vais t’épousseter et Je vais te purifier, puisque J’ai nombreux de reliques sur ton foyer.


***

…. Bienheureux le pays, fortuné le peuple et bienheureux les éternels qui vivent par le peuple roumain, car ils vont se réjouir tous de la grâce de Dieu pour le peuple roumain, peuple que le Bon Dieu a voulu choisir parmi les nations, le peuple le plus humilié, si cruellement éprouvé par l’hostilité des puissants, exploité, menacé, envahi, torturé, vendu et achète à l’occasion de chaque guerre, exemple de peuple accueillant, auprès duquel presque toute nation a pu se joindre et vivre, beau et grand peuple, fait pour être modèle d’union universelle dans une seule nation, ayant la droite et la sain-te foi, le plus élevé peuple du monde, qui puisse offrir de l’hospitalité à toutes les nati-ons de la terre.

Tout que le Seigneur a choisi Ses bien-aimés apôtres de Galilée, la plus fameuse province de ce temps, à la foi la plus ferme, qui brille dans la vérité aujourd’hui encore, c’est ainsi Qu’Il a choisi le peuple roumain aussi, et le pays de la Roumanie, pour être autel de vie exemplaire, et le peuple roumain, peuple de sacrifice salutaire, dans le service de la rédemption de tous.


***

… Sur le foyer roumain il y a les corps des saints, car, depuis longtemps la Roumanie aurait été divisée, mais ayant ces corps sur son foyer, Ma Mère M’as supplié de vous protéger car, si elle ne priait, Je vous laisserais au bon gré des vents.


***

Oh, Mes piliers, on prépare le nouveau Canaan. Votre pouvoir n’est pas dans le corps, mais dans l’esprit. Ne découragez pas pour de votre impuissance, car le pouvoir est en dans l’esprit.


***

Oh, Mes fleurs, oh, Mon peuple, c’est le Canaan qui vient chez toi!


***

Oh, Ma mère Vierge, Nous parlons au peuple roumain au jour de ta fête, car Nous devons travailler ici en ces jours la volonté du Seigneur. Il y a beaucoup de péché ici aussi, sur le foyer du peuple roumain. Le premier des premiers péchés c’est la présomption de l’homme, Ma mère. A cause de ce péché l’homme se sépare de Dieu et il veut faire sa propre volonté, Ma mère. Oh, quelle ordre sainte Nous devons établir sur cette terre choisie du Père pour Ma venue d’aujourd’hui avec les saints et les anges, tel qu’il est écrit que Je vienne, Ma mère. Oh, les gens de ce foyer ne savent pas, ils ne savent pas la volonté de Dieu pour ce pays, mais Nous la savons Nous, Ma mère, et elle est écrite dans les Ecritures, et si elle est écrite, elle doit s’accomplir, puisque c’est ainsi qu’il est écrit. C’est le mystère de l’œuvre du pays des splendeurs que Nous devons travailler et établir sur ce foyer, et c’est ici qu’il Mon ennemi l’antéchrist doit trouver sa défaite, tout comme ses serviteurs, car c’est ainsi qu’il est écrit.

Nous travaillons mystérieusement, Ma mère. C’est la parole de Dieu l’arme avec laquelle on travaille en ces jours contre l’infamie présente sur la terre, et contre ceux qui travaillent pour elle. Ma parole voyage d’un lieu à l’autre, partout, Ma mère. Entendu ou non par les hommes, elle travaille son œuvre, à condition qu’elle soit mise sur la terre lorsque Ma bouche la prononce des airs, du nuage de chérubins, pour qu’elle prenne place dans son livre, Ma mère.


***

Je suis avec vous sur haute montagne et Je suis avec Jean le Baptiste, et Nous édifions la montagne de la parole, et le monde va naître de Ma parole et il y aura de la naissance, et il y aura du baptême et il aura de la grâce et il y aura le Seigneur Maître sur la terre comme dans les cieux, et l’homme va s’arrêter et va reconnaître son Maître, puisque voilà, Je Me découvre beaucoup et toujours de plus, Je Me découvre, et la terre roumaine sera le pays des saints et ils vont vaincre Mes saints, de la terre jusqu’au ciel, et du ciel jusqu’à la terre, car Je les ai dans Ma venue, et Nous accomplissons l’ordre des Ecritures qui dit: «Il vient le Seigneur avec les dizaines de milliers de Ses saints, et tout sera neuf», tel qu’il est écrit.


***

Et toi, Mon pays, Ma poisson-mère, apprends de Moi que J’ai mal à cause de toi. Voilà venir sur toi la fête des cent ans de ton corps accompli, puisque tu ne t’imagines même pas que tu brilles d’en haut en bas. Et Moi, Je Me réunis ici avec les saints et J’apaise la douleur que tu Me provoque par le manque de l’esprit fraternel et par le troublant esprit de la discorde, qui travaille avec beaucoup de mensonge entre les frères, et le mensonge est le diable. Oh, Je te suis patiemment et J’attends ton repentir et J’attends que tu vainques le péché et la séparation de Dieu, pour pouvoir M’approcher et te faire du bien, et Me consoler pour ta transfiguration, et n’oublie pas. J’attends. Amen.


***

Le Pays Roumain, les fils, est élu de Dieu dès le début de la création, et de grands mystères sont gardés en lui et pour lui, secrets qui attendent sortir à la lumière, pour être vécus sur la terre, pour accueillir le Seigneur, car Il vient le Seigneur, Il vient, et Il Se prépare une voie toujours plus sainte, et Il Se fait des amis sur la voie.


***

Et nous faisons souvenir aujourd’hui des coutumes chrétiennes, des traditions saintes et porteuses de grand mystère, les fils, car en ce jour du premier mois de l’année, après Ma naissance sur la terre les ancêtres chrétiens de ce peuple d’aujourd’hui allaient avec des souhaits et des bénédictions de maison en maison, et ils fêtaient l’union des laboureurs, le travail pour le pain et pour la préparation du pain. Oh, comment cela se passait? Voilà, on s’assemblait par groupes des enfants, des jeunes, des vieux, ils prenaient une petite charrue parée et ils partaient comme au labourage passant devant les maisons, ils formulaient des souhaits et en chassaient les mauvais esprits, et la maison qui ne recevait pas les porteurs de souhaits n’était pas tout aussi gardée des mauvais événements au long de l’année.

On y allait à minuit lorsque les cieux s’ouvrent et on formulait des souhaits bienfaisants et on criait: «Recevez-vous la petite charrue?». Le lendemain de même, groupes par groupes dès le petit matin, on allait aux maisons des villages pour emblaver et on les remplissait de graines à semer, portées dans des panetières.

Oh, elle était belle, elle était sainte cette coutume chrétienne, et elle rappelait de la naissance d’un peuple, de la recherche d’un lieu propre pour labourer et semer, selon les paroles des vers consacrés, pleines de signification, car la propagation celle pour Dieu fonctionne comme la charrue qui travaille la terre pour les semailles, oh, et les chrétiens avaient de petites flûtes, des tambours, des clochettes, des sonnailles et l’instrument qui imite le mugissement des bœufs, et tout était merveilleux, et elles ont résisté jusqu’aujourd’hui ces habitudes saintes, et dans les églises on prononçait les absoutes de Saint Basile, qui admonestaient le mauvais esprit et protégeaient les chrétiens des méchancetés diaboliques, oh, et les hommes vivaient avec Dieu sur la terre, et Dieu était plus avec les hommes, plus Il était avec eux, et Il semait Sa parole sur eux, et les hommes étaient plus sages, plus généreux, plus saints, plus désireux de ciel.

Les fêtes et les souhaits passés, les chrétiens commençaient le travail pour le pain, et cette terre était le pays du pain, le pays des mystères de Dieu, et voilà, à présent aussi, à la fin de temps, c’est ici le pays du pain, puisque Ma parole est ici comme nourriture, puisque c’est Moi le Pain Qui descend du ciel comme nourriture pour Mon église, tel qu’il est écrit.

J’étais au milieu de tout un peuple, venu de différentes cités, et Je leur ai dit la parabole du semeur, comme une partie de la semence est tombé au bord du chemin et elle a été foulée aux pieds ou mangée par les oiseaux, une autre est tombée sur les endroits rocheux, elle leva aussitôt mais faute d’humidité elle sécha, et une autre partie est tombée parmi les épines qui l’étouffèrent, mais une autre partie de la semence est tombée sur la bonne terre et elle donna du fruit centuplé. Oh, c’est la parole de Dieu cette semence, mais le diable est aux aguets auprès de ceux qui entendent et il leur prend la parole, de peur qu’en la croyant ils ne soient sauvés. La semence du rocher ne peut avoir de racines, et ceux qui la reçoivent avec joie tombent ensuite dans les tentations. La semence tombée entre les épines ne fait pas de racines à cause des soucis, à cause du désir de fortune et des plaisirs de la vie et elle n’arrive pas au mûrissement. Mais la semence tombée sur la bonne terre est celle tombée dans l’homme au cœur pur, et elle donne du fruit dans la patience, et on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il lui semble d’avoir, tel qu’il est écrit dans la parabole du semeur.

Et voilà le grand mystère, c’est qu’elle a été choisi pour des semailles la terre celle d’aujourd’hui du peuple roumain et elle a donné du fruit, et il est écrit dans l’histoire de ce peuple le souhait compris par les vers consacrés de la petite charrue de fête, qui montre en parole qu’elle a été semée en bonne terre la semence de Dieu.

Et il y a eu au temps de la création de Mon église un empereur venu de loin, descendent de ce peuple se trouvant-il, auquel Dieu a destiné de venir et de choisir cette terre afin que Je vienne, Moi, le Seigneur, avec les semailles et avec les semeurs et que Nous emblavions, pour avoir du bon blé, et qu’il soit peuple chrétien ce peuple. On raconte dans l’histoire de la charrue, dans ses vers récités devant les maisons des villages, que cet empereur a pris son cheval il s’est levé sur ses arçons et il a regardé tout autour sur la terre, afin de choisir un lieu propre pour être labouré et semé, oh, et ce lieu a été cette terre, celle des ancêtres en ce temps-là, et Dieu a semé Sa semence par ceux qui sont venus avec l’empereur, et ceux-ci ont laissé l’annonce de l’empire des cieux, et de Son empereur Jésus-Christ, oh, il est né alors ce pays, en même temps avec Moi, et Mon Père l’a nommé le Mien, Mon pays, et il est chrétien depuis deux mille ans, et ma semence ne s’y est pas desséchée, puisque le lieu a été propice aux semailles, oh, et ils racontaient les vieux l’histoire de la petite charrue de ce peuple, et on ne racontait pas en vain ces mystères, et tout était sous la garde de Dieu, et on les récitait sur cette terre, et on les récite aujourd’hui aussi.

J’ai parlé récemment aux peuples de la terre et Je leur ai dit: Ne vous posez pas la question pourquoi c’est ici, car Je vais vous parler de ce grand mystère et vous allez vous consoler, puisque c’est le temps de grande lumière, car elle vient la lumière.

Voici que le Semeur est sorti pour semer Sa semence et elle est tombée ici, sur bonne terre, et maintenant Nous racontons les souvenirs saints, que l’ennemi antéchrist essaye toujours d’effacer pour être oubliés, mais non, Je ne lui permettrai pas de s’atteindre de Mes mystères, car s’il a travaillé par ses hommes pour arrêter dans l’église du peuple roumain la lecture des oraisons d’admonestation du diable pour qu’il éloigne de cette terre, des maisons des chrétiens roumains le travail de satan, l’adversaire de Dieu et des saints de Dieu, voilà maintenant ce sont Mes saints qui demandent l’admonestation du diable, et le saint prélat Basile, en grand groupe de saints, travaille et éloigne satan de partout sur cette terre sainte, et au milieu du peuple de Ma parole on prononce en même temps avec saint Basile l’éloignement du diable de la terre roumaine et de tout le peuple chrétien de toute la terre, et voilà:

Oh, diable, que tu sois durement admonesté par le Père, le Fils et le Saint-Esprit, avec tous les saints de Dieu et avec le peuple de la Parole! Ecarte-toi le plus loin que possible de ceux qui sont baptisés chrétiennement! Et ce pays, il faut que tu le saches avec tous tes serviteurs diables, ce pays est le pays de Jésus-Christ, Celui né dans la crèche des brebis il y a deux mille ans, en même temps que la naissance de ce peuple, christianisé selon la loi laissée pour les premiers chrétiens, car le peuple chrétien est le peuple de Dieu sur la terre, et d’autres nations sur lesquelles on a semé Ma semence ne l’ont pas gardée, elles n’ont pas eu de bonne terre, propice jusqu’à la fin, mais elle a donné du fruit ici, mille fois de plus, c’est le pays du pain cette terre, elle l’est aujourd’hui aussi et elle a du pain du ciel, c’est Moi en parole sur la terre.


***