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ndemn şi mustrare peste slujitorii bisericii Romniei

… Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, Amen. Le Seigneur Jésus Christ a enlevé de la terre le trône des empereurs, de tous les empereurs de la terre. S’il y a quelqu’un qui veut rester empereur qu’il se tienne les mains tendues, comme le Seigneur. Il ne s’agit pas du trône, mais du don d’empereur pris par la Sainte Trinité. Il vient un petit oiseau du ciel pour être empereur sur la terre. Oui, c’est vrai, il vient.


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Oh, paix à vous, paix à vous, vous qui êtes Mon église, la maison du Christ sur la terre! Oh, paix à vous aussi, ceux qui ressemblez peu aux vrais fils de Mon église! Eglise signifie la maison du Seigneur, le peuple du Seigneur. Chaque peuple a un maître qui prend ou ne prend pas soin du peuple sur lequel il est établi en chef, et chaque peuple obéit à son maître, il aime ou pas son maître, son gouverneur. Oh, la même chose se passe avec le peuple appelé peuple orthodoxe sur la terre, au milieu des peuples qui se trouvent sous direction sans foi, sans soumission et sans amour envers le vrai Dieu, Celui Qui a fait le ciel et la terre, c’est Lui le vrai Dieu, et Il a fait Ses choses visibles et invisibles. Même si tous les fils de la terre savent et croient cela, plus tôt ou plus tard dans la vie et la foi, ceux-ci n’obéissent pas à Dieu, mais entre eux se trouvent ceux peu nombreux, les appelés, élus et fidèles et ils sont sous Mon amour, sous Ma protection, car ils se laissent sous Mon pouvoir, ils se donnent à Moi et ils vont sur la voie droite destinée à l’homme, sur la voie de l’orthodoxie ils vont, et ils l’accomplissent selon toutes ses règles, car J’ai dit pour tous: «C’est Moi la Voie, la Vérité et la Vie», et tous ceux qui Me choisissent pour ces choses qui signifient Dieu avec l’homme et pour l’homme, tous ceux-ci sont le peuple du Seigneur, ils sont Ma maison, Mon église, et Moi Je suis leur Maître, leur Dieu, mais Je suis leur Pasteur aussi, s’ils sont les fils de la fidélité.

Oh, avec qui ferai-Je halte en ce dimanche à table de parole sur la terre? Je suis venu avec les pères de l’église et Nous parlons les uns avec les autres devant le peuple du Seigneur, devant les fils de Ma parole de ces jours, fils qui sont Ma maison et celle de Ma parole, lorsque Je viens en parole sur la terre.

Oh, paix à vous, ceux qui avez conduit au long du temps Mon église, et vous lui avez donné des règles saintes pour une belle marche sur la voie avec Moi, pour la marche des fils de l’église, de ceux qui M’ont choisi comme leur voie et vérité et comme leur vie! C’est dimanche et Nous avons fête céleste spéciale, Nous allons parler à l’église. Qu’elle soit bénie Mon œuvre et la vôtre en ce jour d’enseignement saint pour les fils de Dieu, pour la maison du Seigneur sur la terre. Amen.

— Oh, que c’est beau, Seigneur, que c’est beau quand on met de l’ordre dans la maison et on la garde ensuite pour toute la sainteté et la beauté de la maison! Oh, que c’est beau! C’est cela que nous avons fait au temps de notre lutte pour Toi sur la terre, pour le royaume des cieux avec nous. Nous avons mis de l’ordre céleste dans Ta maison, dans Ton église, et nous l’avons laissée sur elle, pour qu’elle soit gardée cet ordre, Seigneur.

Oh, que c’est beau de parler des cieux de la maison de Dieu sur la terre, de son ordre, de la foi et des pères, oh, que c’est beau, Seigneur! Il est dur le temps sur la terre, et il l’a toujours été ainsi pour ceux qui ont voulu de Toi en vérité, et voilà, sur la terre il n’y a plus, il n’y a personne pour prendre soin de Ta maison, oh, Seigneur. Ta maison c’est le peuple orthodoxe, mais combien peu on maintient encore l’ordre dans Ta maison, Seigneur! Oh, nous venons, nous ceux ayant de la pitié pour Ton troupeau, tel que nous l’avons eu sur la terre aussi, pleins de pitié pour l’homme sans Dieu sur la voie. Nous venons consoler, fortifier sur la voie ceux qui T’aiment et souhaitent que Tu sois leur vie.

Oh, fils de l’église, l’église c’est la maison du Seigneur et de Ses fils fidèles et obéissants. Oh, soyez bien attentifs à la façon dont vous vous nommés et vous estimez le nom de chrétien orthodoxe, car voilà, on montre du doigt les fils de l’orthodoxie, et ils s’égarent les fils des hommes à cause du manque d’ordre sainte dans la maison du Seigneur et dans la marche du peuple orthodoxe.

Et maintenant, oh, pères pasteurs pour l’église, vous avez des noms de pasteurs et vous devez paître la vie de l’église du Christ. Nous avons conduit vers le Seigneur le troupeau de l’orthodoxie. Et vous, comment travaillez-vous? Vous travaillez toujours comme nous? Est-ce que vous prenez soin que troupeau soit sur la voie du pâturage, et non pas en errant parmi les épines? Oh, que vous ne soyez point des loups! Soyez attentifs à votre travail et à ses conséquences sur le peuple du Seigneur. Oh, prenez soin de distinguer entre loup et pasteur, car le loup a seulement l’habit de pasteur, mais il n’a pas la ressemblance du Christ le Pasteur, et un tel homme ne peut accomplir l’œuvre du Christ dans l’église. Oh, faites attention de ne pas vous paître vous-mêmes seulement, pour ne pas prendre le payement des prêtres à gages et leur punition. Aimez donc la sainteté, de laquelle vous vient la crainte de Dieu, et ensuite la foi sainte et la préoccupation pour l’église du Seigneur, selon l’ordre laissée du Seigneur et des saints, pas selon l’ordre existante sur la terre, puisque l’église c’est la maison du Seigneur, dont l’ordre est du ciel. Levez-vous au petit matin, levez-vous bien et dirigez bien, si vous avez pris les vêtements et le sceptre de pasteur, car vous allez répondre pour cette œuvre et son fruit, le fruit de la juste foi sur les fils de l’église.

Oh, voilà, c’est de la douleur qui monte vers le Seigneur, pasteurs de l’église, car en ce dimanche vous tenez la bourse ouverte pour qu’il y coule de l’argent, de la main de ceux qui en ont et de ceux qui n’en ont pas, et c’est cela l’œuvre de l’église en ce jour. Oh, non! Ce n’est pas ainsi qu’on fête en ce dimanche la foi de l’église. Ne cherchez pas de vous cacher après les pasteurs et apôtres du début, ceux qui demandaient pour les saints, ils demandaient aux riches pour les pauvres d’esprit, mais riches par la grâce et la foi et en l’œuvre, pour qu’ils puissent agir pour le Seigneur sur la terre, et non pas pour la terre. Nous vous rappelons de Judas l’apôtre, de celui qui ouvrait la bourse pour y tomber ce qu’on donnait pour les pauvres de l’église et pour les besoins de la propagation de la croix, pour le Seigneur la Parole, Qui S’est fait chair et Il est demeuré parmi nous, il y a deux mille ans, plein de grâce et de vérité, car il était venu sur la terre alors le royaume de Dieu, qui devait être annoncé d’un endroit à l’autre, partout, et l’apôtre Judas mettait de côté de l’argent, car il était voleur, et le Seigneur a dit à Ses disciples: «L’un de vous Me livrera, l’un de vous est diable».

Oh, pasteurs de l’église, de la grâce et de la prière pleine de grâce, c’est cela que signifie l’orthodoxie, et cela signifie naissance de fils nés d’en haut, de la parole de Dieu, et qu’ils soient sanctifiés ensuite et bons pour le ciel, saints comme le Seigneur, et autre chose à part cela signifie autre chose, autre chose que le royaume du Seigneur avec les hommes. Oh, grande attention au travail que vous faites au nom du Seigneur, au nom de l’orthodoxie, car l’argent corrompt tout dans l’homme, il lui détruit la pensée et la foi et la crainte de Dieu. Oh, ne vous vous donnez pas de l’importance, ne vous vantez pas que vous vous tenez des pasteurs sur l’église. La poule caquète pour annoncer qu’elle a laissé des œufs dans le nid, la pauvre, mais elle ne sait pas si des poussins vont sortir de ses œufs, s’ils sont féconds, s’ils sont mis ou non sous la couveuse, pour qu’elle apparaisse la vie des poussins, qui attendent dans l’œuf. C’est la même chose que se passe avec le pasteur qui montre son travail et son vêtement de pasteur sans en apporter au Seigneur du fruit pour le ciel, pour la résurrection de l’homme.

Oh, si tous ceux qui recevaient la chair et le sang du Seigneur par l’église, si tous ceux-ci étaient pour le Seigneur tel que le Seigneur l’est pour eux, alors il y aurait grand salut pour eux, mais voilà, les fils de l’église n’aiment pas le Seigneur, ils aiment le péché et tout ce qu’il y a sur la terre. Et voilà le miracle du Seigneur: Il vient le Seigneur avec Ses saints sur la terre à table de parole, Il vient le Seigneur avec les pères de l’église et ils parlent avec le Seigneur et avec Son église en jour de dimanche et de mémoire de la juste foi.

Il S’est servi de vous le Seigneur sur la terre pour accomplir avec vous Son Evangile, et aujourd’hui Il vient avec nous pour l’accomplissement de Sa venue avec les saints, venue qu’Il a annoncée qu’elle sera et qu’elle viendra.

Il vient le Seigneur! Faites attention, oh, faites attention, fils de l’orthodoxie, mais prenez garde, vous pasteurs du troupeau. Il vient le Seigneur! Quelle réponse allez-vous Lui donner?

Oh, viens, Seigneur, viens toujours, viens avec Tes saints, car les hommes ont détruit toute l’ordre de Ta maison, et il faut que Tu travailles Toi et ceux du ciel! Viens, Seigneur, viens car l’Esprit et l’épouse disent: Viens! Amen.

— Oui, Je viens bientôt, Je viens, mais voilà, Je viens toujours et Je prépare Ma voie pour le grand jour de Ma venue et Je dois laisser parole en jour de dimanche, de mémoire faite à la juste foi et Je dis: plus grande punition ont les orthodoxes qui ne vont pas à l’église et ne respectent pas tous les ordres tout le temps, ordres laissés des pères pleins de grâce, ils sont plus coupables ceux-ci que ceux qui errent parmi les épines, dans les sectes, tel qu’ils ne savent pas discerner leur droite de leur gauche. Voilà donc, les pasteurs de l’église auront difficile réponse à donner, s’ils ont choisi de devenir pasteurs. C’est des pasteurs que les fils de l’église doivent voir et apprendre Dieu, et les pasteurs doivent être comme Dieu et qu’ils soient la voie, la vérité et la vie du Seigneur devant ceux qui ont à choisir d’aller vers le Seigneur. Amen.

Oh, pasteurs de l’église, voilà les fils orthodoxes, dont Je Me sers, Moi le Seigneur, pour Ma venue en parole sur la terre en ce temps! Elle s’accomplit sur la terre maintenant l’Evangile de Ma venue avec les saints, et Je viens dans Ma maison, et Je laisse pour vous parole de réveil et Je vous exhorte à faire la différence entre le loup et le pasteur, entre le disciple et le diable, tel que Je l’ai fait Moi, car Judas mettait de côté de l’argent de la bourse dans lequelle on mettait pour les besoins des pauvres de l’église, et Moi, le Seigneur, Je l’ai nommé traître, et Je l’ai nommé diable, car il était dissimulé. Quand l’homme se cache avec quelque chose, c’est le mauvais ange qui le pousse à cela, et voilà combien d’enseignement doit être toujours donné aux fils de la maison du Seigneur!

Oh, il faut beaucoup de repentir et beaucoup d’humilité. Autrement c’est en vain qu’ils croient ceux qui croient et crient vers le Seigneur pour eux. On a besoin de foi pas mêlée avec de péché et avec ses actions de toute sorte. Qu’ils aillent dans la lumière ceux qui croient en Dieu. Qu’ils soient purs de cœurs et d’action ceux qui veulent aimer le Seigneur. Amen.


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Oh, quelle douleur de voir comme dans les églises servent à l’autel des pharisiens! Il y a beaucoup d’établissements sur la terre, et les hommes ont bâti partout des églises où ils se réunissent pour Dieu. Je vois avec douleur des vieux, des enfants et des veuves, qui eux seuls s’approchent de la sainte eucharistie, mais pas les jeunes, car ceux-ci connaissent la tradition, et ils ont peur ceux attirés vers le péché charnel, ils ont peur de s’approcher avec leur jeunesse. Mais Moi, le Seigneur, Je demande: Je te demande, prêtre, toi qui te tiens à l’autel la coupe à la main, est-ce que toi, tu es ce qu’ils ne le sont pas ceux qui ne viennent pas à l’église parce qu’ils n’ont pas la vie rangée selon les choses saintes de Dieu? Et si tu n’es pas non plus rangé, toi, comment fais-tu d’y aller? Voilà, tes chefs te demandent de te marier avant de recevoir le service de prêtre de leurs mains, des grands qui sont comme toi, et tu vois comme ceux qui ne sont pas vieux ou enfants ou des veuves ne viennent pas à l’autel, mais toi, tu y es. Oh, qu’est-ce que tu as à dire lorsque Je te pose cette question? Qu’est-ce qu’ils ont à dire ceux qui ne vont pas à l’autel à cause de leur manque de préparation? Voilà, ils sont plus saints ceux qui se reconnaissent des pécheurs et sans des vertus, plus saints que ceux qui se montrent seulement être capables d’accomplir les œuvres saintes du Seigneur. Et alors comment faire le calcul? Qui le fait sur la terre entre homme et homme pour qu’il y ait la justice?


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Oh, de temps en temps ensuite il est resté sur Mon église cet Esprit travailleur de signes et de miracles, par des disciples fidèles, que l’assemblée de l’église a nommés ensuite les saints parents du troupeau chrétien jusqu’à la fin, et eux, ils interviennent du ciel d’entre les saints devant le trône de la gloire avec des prières pour l’église, pour la foi surtout, et pour de l’aide dans les ennuis du troupeau fidèle à Moi sur la terre. Et voilà, chaque jour à la fin des services religieux, tout le clergé dit: Pour les prières de nos saints parents, Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de nous!

L’église celle d’en bas, dirigeant ces prières vers l’église celle d’en haut, voilà le ciel et la terre en union par la prière, mais quelle obéissance l’église d’en bas a-t-elle envers celle d’en haut? En a-t-elle encore? Garde-t-elle encore la foi et l’obéissance? A-t-elle encore le souci de ne pas tomber dans l’anathème en foulant aux pieds son orthodoxie laissée par les saints parents? Aime-t-elle encore Dieu? Sait-elle encore ce que cela signifie cet amour? Oh, cet amour doit être porté avec beaucoup de fidélité, car il est écrit que «Celui qui n’aime pas Dieu, qu’il soit anathème!», et voilà, on a besoin de fidélité et il n’y en a plus puisqu’ on a passé sur les choses laissées à s’accomplir dans l église, parce que, voilà, ses grands serviteurs se sont permis de passer sur les ordres et en faire d’autres, par lesquels ils ne gardent plus l’unité et l’œuvre de l’Esprit, car le mélange dont il est écrit de n’être pas permis dans église, le voilà, il s’est montré et il se montre toujours de plus, et Moi, le Seigneur, Je pleure dans le ciel avec les parents saints, et Nous luttons sur la terre afin de ne pas se perdre l’esprit et l’obéissance de l’église, et de ne pas disparaitre tout a fait et partout, pour qu’il ne se perde pas dans la désobéissance tout le troupeau, mais qu’il en reste de la semence, qu’il en reste des fils sages et obéissants à Dieu et aux parents, et il va produire de la semence nouvelle et abondante, dont les rameaux vont s’étendre et vont porter du fruit salutaire, et elle va travailler de nouveau comme au début Mon église, celle de la fin, tout comme Je travaillais par endroits des signes et des miracles à la vue et a l’ouïe de Mes disciples, recueillis par Moi d’entre les hommes, et tel que Je travaille aujourd’hui aussi avec Mon église, celle renouvelée par la parole, et établie sur sa pierre, celle du début, par Ma parole même, celle d’aujourd’hui, par laquelle J’ai partagé Mon église et sa semence.

Oh, J’ai profondément mal, il a mal le Père, ils ont mal les saints, Nous avons tous mal, ceux du ciel, quand Nous voyons ceux nommés orthodoxes serviteurs du troupeau, réunis maintenant avec les ennemis, avec ceux séparés par l’esprit de la présomption de l’esprit de l’unité, laissé écrit par les saints parents, pour être tenus à leurs places les ordres saints, et gardés ainsi.

Oh, voilà ce qu’ils font les chefs du troupeau! Ils se sont voués à l’argent, qui leur fait signe de l’œil à tous, pour se dresser palais sur palais, pour qu’ils s’y glorifient eux-mêmes, et pas le Seigneur. Le dimanche de l’orthodoxie, c’est ainsi que les saints parents ont laissé d’être nommé ce premier dimanche du carême, et les grands de l’église prennent grand soin en ce dimanche de recueillir de l’argent en chapeau et l’accumuler pour qu’il y en ait de l’argent, mais ce n’est pas d’argent qu’il faut recueillir, mais des disciples, car Moi, le Seigneur, Je n’ai pas recueilli d’argent, je n’ai pas dressé de palais, mais J’ai recueilli des disciples et Je les ai élevés au travail saint de la foi.

Oh, si tu te réveillais, toi du moins, petite armée, petit troupeau, troupeau dispersé et étourdi, que tu sois à la montagne ou dans la campagne, allant de-ci de-là, sans pasteur, sans protection et sans pansement sur tes plaies!

Oh, chrétiens orthodoxes, gardez votre calme, car il y a la persécution sur vous. Vous avez besoin de salut et de rédemption et de consolation, et il n’y a personne parmi ceux qui se nomment des prélats et des prêtres, prêtres du troupeau orthodoxe, personne à vous en donner, mais ils vous dépouillent de tout ce que vous pouvez mettre de côté pour les choses utiles à votre existence sur la terre.

Oh, les fils, J’ai tellement pitié de vous, petites brebis sans pasteur ! Je viens Moi, du ciel pour vous donner de consolation pour vous donner la foi en Moi, et la force d’aller à Ma suite, car votre foi doit être comme celle des saints parents, oh, les fils, pas comme celle de ceux d’aujourd’hui qui se nomment des parent pour vous. Je viens en parole, sur la terre et Je vous appelle: Suivez-Moi! Je laisse Mon triste chant derrière vous et Je vous appelle à la source pour boire. Je joue de la flûte, Je joue tendrement et Je vous appelle longuement: Venez à Moi, venez à la source. Je vous reposerais Je vous donnerai du lait pour grandir et devenir Mes fils! Oh, priez le Seigneur et les saints parents de sauver le troupeau chrétien des ennemis vêtus de peaux de moutons et de pasteurs de moutons. Priez en pleurant, puisque c’est le temps du grand égarement face à la vérité. Ouvrez les lois des saints, et cherchez pour y voir combien on les transgresse, et réveillez-vous pour la veille, car ceux qui se nomment des parents ne viellent pas, mais ils vous dirigent, sans que vous le sachiez, vers le péché d’abjurer la foi, la foi reçue des ancêtres, oh, les fils, et la présomption est leur oreiller de repos et leur désir de gloire.

Oh, revenez à vous ceux abandonnés, et écoutez Mon chant qui vous appelle en douceur! Moi Je suis votre pasteur, Je suis du ciel et Je viens du ciel après vous, et Je vous appelle à la fontaine pour vous donner, et Je viens avec de l’eau pour vous. Voilà comme Je viens pour vous en donner. Prenez et buvez. Et ne vous laissez pas à la perte, parce que le temps est caché et avec mise à l’épreuve de la foi, pour vous faire abjurer sans vous en rendre compte. Moi, le Seigneur, Je ne vous laisserai pas. Je vais vous paître, Je vais vous appeler, Je vous lèverai toujours à la veille, et Je jouerai de la flûte mélodie pleine de douceur pour vous, et vous, en entendant, prenez et mangez du ciel, et tenez-vous sur le roc, les fils, gardez-vous du péché de l’abjuration, car Je vous en soutiens. Amen.


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Oh, ne vous mettez pas en colère vous, ceux qui vous présentez comme grands serviteurs aux autels du Seigneur. Oh, personne ne va pas emporter votre empire. Il ne ressemble pas à Mon empire, du moment que vous ne semblez pas être les hommes de Dieu, puisque J’ai été pauvre, méprisé et humble, et vous êtes riches et glorifiés des hommes, fiers dans votre orgueil, et voilà vous ne ressemblez pas à Dieu. Oh, ne vous effrayez pas! C’est en vain que vous vous troublez et vous faites des vagues. Considérez la charité et la sagesse et la beauté de la marche des fils de Ma parole d’aujourd’hui et ne les persiflez, ne les blessez plus, selon votre habitude, pour exclure ceux qui ne vous ressemblent pas. Oh, combien auriez-vous été glorifiés, si vous aviez reçu Ma parole, par laquelle Je viens et Je console et Je fais revenir à la vie l’homme, et Je lui apprends la vie propre pour la marche! Oh, quelle mauvaise attitude, celle de guetter, de mépriser et menacer ensuite ceux qui s’inclinent pour prendre de Ma bouche de la charité et de la parole! Mais Moi, Je dis à ceux que vous persécutez ouvertement ou furtivement, les éloignant d’auprès de vous, et Je leur dis cela:

Oh, ne vous attristez-pas vous, ceux qui êtes brusqués et réprimandés par les grands, qui se tiennent au-dessus de vous pour vous avoir en esclaves de leur gloire. Le Seigneur vous met à l’abri du mauvais temps, et vous, réjouissez-vous! Oh, que de cruauté dans leurs cœurs! Quels grands personnages se sentent et se croient-ils ces persécuteurs! Oh, malheureuse grandeur que la leur! Ils sont des impuissants, du moment qu’ils craignent et qu’ils défendent leur empire. Moi, le Seigneur, Je n’ai pas été reçu des grands prêtres ni alors ni maintenant, et Judas, celui dont ils ont profité alors, il a vu seulement à la fin qu’il s’est trompé, et il a crié leur disant la vérité: «J’ai péché en livrant un sang innocent!», mais les grands prêtres ne se sont pas soucié de lui et ils ont dit: «Que nous importe? Cela te regarde!». Judas leur a retourné l’argent, qui est resté dans leur possession, argent avec lequel ils ont acheté le Seigneur, et c’est toujours eux qui s’en sont servi ensuite. Et vous, ne vous laissez pas tomber dans la piège de la tromperie, puisque les grands prêtres d’aujourd’hui sont presque tous semblables à ceux d’alors, et malheur à ceux d’entre les serviteurs d’autels qui se laissent trompés et utilisés, en croyant dans le pouvoir sur le monde des prélats du temps!

Vous, serviteurs d’autels, fuyez l’amour de l’argent et de la gloire! Qu’elles ne vous enchantent pas la richesse et les fonctions dans l’église. C’est Moi l’exemple à suivre pour vous, afin de vous rendre compte que vous êtes les serviteurs de Dieu. Un serviteur de Dieu ne fait pas ce que les hommes de l’église font, lesquels voilà, ils sont prêts et capables de renverser, de faire couler à fond le navire de l’église, celle de deux mille ans, qui a supporté et ne s’est pas mêlée aux choses étrangères à la loi venue des cieux pour elle.

Oh, voilà venir la démolition, pas l’édification de la foi, car il vient et se montre un grand mélange, qui n’est pas venu de Dieu et des saints, mais de l’antéchrist, duquel il est écrit qu’il va entourer la cité des saints, l’église du Christ, mais Moi, Je prends la parole et Je dis: Qui doit périr, qu’il périsse, et ceux qui sont fidèles, qu’ils n’aient pas peur! Cette union n’est pas de Dieu, mais c’est l’œuvre de l’antéchrist, celle à visage caché sous la chemise de l’église du Christ, tout comme il y a deux mille ans.

Je renforce Ma parole et Je dis: Ce ne sont pas les hommes, mais les saints qui vont travailler sur la terre pour Mon église, et au moment où Gog et Magog essayeront d’entourer la cité des saints, du feu descendre des cieux, du feu et du souffre vont travailler, et le plan de l’antéchrist sera détruit avec tous ses anges, et Moi, le Seigneur, assis sur une chaise blanche, J’ouvrirai les livres, J’ouvrirai ce livre aussi, et on apprendra tout Mon œuvre, et celle des ennemis aussi, et Moi, Je Me tiendrai sur haute montagne avec Ma mariée, tel qu’il est écrit, et Mon nouveau nom sera «la Parole de Dieu». Amen, amen, amen.


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Je me suis montré en toute humilité, Seigneur, en Ton jour de Baptême, et Toi de même, et Nous étions pleins d’amour et la miséricorde était l’œuvre de Notre amour, avec laquelle Nous purifiions les hommes. La miséricorde et l’amour sont l’œuvre des saints Seigneur Agnelet, et l’œuvre des adversaires des saints c’est la colère, née de l’orgueil, du désir de domination et de pouvoir sur les hommes, mais les saints sont ceux qui supportent longuement, ils supportent en aimant, et l’amour console la douleur des peines, Seigneur, il console et sanctifie et partage de la foi à travers les siècles, et ils n’ont rien à perdre ceux qui sont patients, mais ceux qui sont pleins de colère perdent, et ils ne gagnent rien les furieux par leur conduite arrogante, tant qu’ils occupent les chaises du pouvoir. Oh, alors comme maintenant, Nous considérons avec pitié ceux qui cherchent du pouvoir sur les hommes, mais ils sont les plus impuissants, et ils ont peur, ils ont peur de ne pas perdre les chaises du pouvoir et la domination sur les hommes, Seigneur, mais les humbles n’ont pas peur, car ils ont Ton royaume en eux, oh, Seigneur.

Vous, ceux qui vous savez fidèles au Seigneur et à sa venue d’aujourd’hui en parole au-dessus de la terre, approchez-vous et écoutez ma parole, la parole de Jean le Baptiste! Oh, appliquez-vous le plus possible à connaître et travailler ensuite l’amour de l’humilité, et puis repentez-vous pour le royaume qui vient bientôt sur la terre, le royaume de Dieu. Le Seigneur ne demande à personne le moment où Il doit venir avec Son royaume sur la terre. Il vient et Il règne, puisqu’Il faut qu’il y ait Empereur du ciel sur les hommes, et ils sont dignes de pleurs et de honte les hommes qui occupent les chaises d’église, et qui se mettent en colère contre la venue du Seigneur et contre Sa voix, par laquelle Il prépare les hommes. Oh, ne vous mettez pas en colère vous, ceux qui vous vous êtes installés sur les chaises du pouvoir sur les hommes. Voilà, vous n’aimez pas le troupeau de l’église. Vous ne ressemblez pas au Seigneur, à Celui Qui est miséricordieux. Vous ne ressemblez pas du tout à notre Pasteur Jésus-Christ, le Seigneur et l’Empereur, le Seigneur des Saints. Oh, ne vous mettez pas en colère, car ceux qui le font contre le Seigneur et contre les chrétiens qui L’aiment, vont souffrir tout comme ceux du temps de la haine contre le Christ et Ses disciples. Payement plein de colère amassent ceux qui ne veulent pas le Seigneur entre les hommes et avec les hommes sur la terre. Oh, venez vers l’humilité et ensuite vers le repentir pour vos actions contraires à Dieu, car autrement vous allez être écrasés par le payement de vos mauvais faits, au jour où la justice seule va travailler, elle seule, et lorsque l’homme, qu’il soit bon ou mauvais à Dieu, il n’aura plus aucun pouvoir devant les puissances célestes, par lesquelles le Seigneur se porte.

L’esprit de la prophétie c’était Mon œuvre alors et maintenant, œuvre de messager j’ai travaillé et je travaille encore. Je viens et je vous demande, oh, qu’est-ce que vous faites, vous? Voilà ce que vous faites! Vous voulez renforcer votre empire et bâtir des palais majestueux, pour éblouir les hommes et régner toujours plus durement sur ceux aussi fatigués sous les plis de vos vêtements d’empereurs, mais il se lèvera le gros du peuple, il mettra en question son rédemption, et il va vous considérer comme des violateurs des lois saintes et vous allez comprendre la réprimande, mais tout va vous dire alors: Il est tard! Cela vient tardivement!

Oh, fils des hommes, moi, Jean le Baptiste, je vous appelle à la veille et au repentir avec de la veille. Il n’y a plus de temps pour demander de la terre, pour désirer celles de la terre, car il y a eu dans le peuple roumain un poète qui se plaignais devant les dirigeants du pays et criait au nom de son peuple en disant: Nous voulons notre lopin de terre! Oh, ces gens-là n’avaient pas de terre, les pauvres, ils n’avaient pas de droits sur la terre, les grands se fichaient d’eux, et il pleurait en vain le peuple, auquel c’était le ciel qui lui manquait, pas la terre, mais moi, je vous conseille de chercher le ciel pour la terre, car malheur à la terre, qui n’a pas au-dessus d’elle le ciel avec les hommes! Ceux qui ont sur la terre le ciel dans leurs cœurs n’ont à se plaindre de rien, ils sont sages et beaux, ils sont heureux dans les ennuis, la pauvreté et les insatisfactions ne les abattent pas, mais c’est le saint désir du ciel sur la terre qui les brise, et ils sont invincibles, tel que moi je l’ai été, celui sans aucun droit sur la terre entre les hommes, puisque j’étais loin des hommes et rapproché au Seigneur et de Ses anges, et après ma sortie au Jourdain pour préparer l’apparition du Seigneur, selon l’annonce céleste sur moi, oh, les grands de mon peuple ne m’ont pas reçu, si je leur avais annoncé le Seigneur, Celui né à Bethleem, et si j’ai appelle les hommes à la repentance, et, lorsque je suis allé chez le roi d’Israël pour corriger sa stature débauchée, j’ai été donné à la mort, et j’ai pris ma place et mon grand travail, celui du ciel, et je suis le même, Jean le Baptiste aujourd’hui aussi, et je crie aux hommes qu’ils demandent la venue du ciel sur la terre, et que le Seigneur verse la coupe de l’infamie, sur ceux qui travaillent toujours à la remplir.

Et à vous, fils de la foi, je vous dis du ciel: n’ayez pas peur des hommes, tout grands et forts qu’ils se croient. Ce sont eux qui doivent avoir peur de la montagne de l’infamie qu’ils ont continuellement bâtie, et à vous c’est la foi et ses fruits. Oh, elle vient la délivrance, sachez qu’elle vient. Lorsque personne ne s’y attend, elle vient. Amen.


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Oh, ouvrez, vous, prélats et prêtres qui vous tenez devant le troupeau orthodoxe du peuple roumain, car Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je vous parle et Je dis: Oh, d’où est apparue cette œuvre mélangée, que vous traduisez selon la pensée de l’ennemi antéchrist, qui nomme fraternité ce mélange, et voilà où vous a porté ce mélange, si bien que vous en avez foulé aux pieds les lois dirigeantes des saints parents pour Mon église, et de l’anathème mise pour ceux qui déconsidèrent l’ordre saint de l’église, le bon gouvernail parmi les orages, puisque vous avez ouvert à l’orage, pour entrer et battre et pour faire chanceler toutes les choses de leur place, du temps qu’on leur a été destiné, car il y a eu le grand coup qui a changé de leur place les saintes fêtes des bienheureux, et maintenant, au lieu de remettre en place les fêtes déplacées, pour reprendre par le repentir la bénédiction de saints, voilà, vous vous préparez d’ébranler le ciel et la terre et vous pensez de changer de sa place du calendrier ancestral la fête des Pâques du Seigneur et des chrétiens orthodoxes, et Je viens vous demander si vous imaginez quelle malédiction vous pouvez attirer sur la terre en vous élevant au-dessus des saints, ceux qui ont fixé et béni cette date, et qui ont mis l’anathème sur ceux qui vont essayer de changer les choses fixées avec l’œuvre du Saint-Esprit, quand ils ont fixé selon Dieu l’ordre saint de Mon église, jusqu’à la fin du temps, et voilà, vous ne vous préoccupez pas d’ouvrir les Ecritures pour ne pas tomber en faute en prenant du conseil des étrangers, et vous n’ouvrez pas le livre de la direction de l’église pour y lire qu’il est interdit pour vous de changer quelque chose. Vous, qui n’avez pas essayé d’aimer la sainteté et le Saint-Esprit, Celui Qui travaille par les saints, voilà qui vous êtes, vous qui n’aimez pas les saints parents, et s’il y a de temps en temps sur la terre des saints avec Dieu en eux par leur vie sante, vous essayez de les cacher, de les compromettre, et vous faites cela de peur que vous ne soyez pas jugés pour le manque de sainteté de votre vie, avec laquelle vous occupez des chaises d’église. Oh, non! Ce n’est pas ainsi qu’on se tient sur ces chaises au nom du Seigneur. Je sais que vous aimez les vêtements d’empereurs et les couronnes sur les têtes, pour vous attirer la gloire des hommes, mais ce qui va se passer avec le troupeau chrétien, cela ne vous intéresse pas, du moment que vous pactisez maintenant avec l’œuvre de l’antéchrist, celui à visage caché sous l’habit de l’église du Christ, cela pendant qu’il est depuis longtemps sorti de l’église du début, et il travaille contre Moi par son désobéissance à Dieu et par l’orgueil de se considérer sur la terre le père des hommes, bien que Ma parole des Ecritures s’oppose fermement et dit au chrétiens: «Ne nommez pas personne père sur la terre, puisque c’est seulement Un, Celui des cieux qui est votre Père».

Oh, vous, prélats et prêtres, arrêtez ce mélange et sortez-le de l’église. Vous y avez commis une grande faute. Oh, tachez de ne pas être vous, ceux qui attirent la malédiction sur la terre par votre désobéissance envers Dieu, envers les saints et les parents, et par la transgression des lois laissées du Saint-Esprit pour l’église du Christ. Je suis Celui Qui est et Je suis avec festin de saints en assemblée au-dessus de la place de Ma descente en parole sur la terre, et J’ai cette fête à sa place du calendrier, la fête des trois prélats réunis par l’église en bouquet, pour leur sainte mémoire, des saints qui ont laissé au troupeau le service de la Liturgie et des traditions venues du Saint-Esprit, et voilà, les prélats, ceux du ciel, les voilà qui crient et disent ceux-ci:

— Oh, nous sommes ceux qui ont fixé, et vous êtes ceux qui sont prêts à gâter par le mélange l’ordre laissé du Saint-Esprit, par les saints et par les parents et nous vous disons d’avoir peur de vous mêler à l’œuvre du Saint-Esprit, laissée par l’église au temps de Ses saints du début. Vous ne voulez plus qu’il y ait des saints sur la terre et vous ne facilitez plus cet amour pour le Seigneur par les saints, mais nous vous disons que les saints du ciel sont nombreux devant le trône de Dieu, en faveur des hommes de la terre et pour l’église, celle persécutée en tous les temps, même par ceux qui portent des vêtements de serviteurs, tel qu’il s’est passé de notre temps aussi sur la terre. Oh, ayez peur de vous arroger le droit d’intervenir sur les choses fixées en esprit d’église par les synodes de saints au début de l’église du Christ, car vous n’êtes pas des saints et vous ne pouvez pas faire des miracles et vous ne pouvez pas faire sortir du monde les ténèbres, sortir les diables des hommes, du moment que vous ne pouvez pas éliminer de vous-mêmes l’incroyance dans les œuvres de Dieu par les saints, et si vous n’en avez pas peur, vous allez la ressentir de la part du Maître Jésus, Qui aime Son troupeau et Qui est plein de pitié pour lui, ce que nous avons fait nous aussi, pour la veille et la miséricorde pour Son église. Et vous, que vous allez obéir ou pas, vous deviez savoir du ciel que vous oser de travailler contre Dieu et que le Seigneur va réveiller Son troupeau, et Il découvrira que vous n’êtes pas Ses pasteurs et que vous Le cédez aux étrangers pour votre gloire passagère, et le Seigneur va vous demander bientôt, Il vous demandera de Lui répondre qu’elle a été votre obéissance et à qui vous avez servi, si vous vous êtes élevés les uns les autres en serviteurs d’autels, et vous servez face à face avec nous, ceux qui avons aimé et nous avons suivi au Seigneur avec sainteté, en luttant pour la sainteté et pour Son troupeau.

Nous avons parlé, Seigneur, nous avons parlé d’auprès de Toi avec ceux qui disent que ce n’est pas possible que Dieu et Ses saints parlent au-dessus de la terre, mais voilà qu’il se peut. Tu es Celui Qui as fait le ciel et la terre et l’homme et les saints, et Tu peux tout, et Tes saints peuvent aussi, les saints dont on a écrit: «ils seront semblables à Lui et ils Le verront».

— Oh, J’ai été face à face avec les serviteurs d’autels du peuple roumain en jour de fête archiépiscopale pour les trois prélats: Basile, Grégoire et Jean. C’est le Saint-Esprit Qui a guidé par eux à leur époque, et Moi, le Seigneur, Je les ai autorisé sur la terre d’affermir sur pierre inébranlable les traditions saintes jusqu’à la fin du temps et qu’ils aient des successeurs saints par le travail du Saint-Esprit, et pas n’importe comment des successeurs.


***

Je travaille à la lumière, pas dans l’obscurité comme les serviteurs d’autels, ceux qui forent partout par leur sujets, pour s’informer sur Ma vie, pour en savoir les uns des autres, car voilà, ils n’arrivent pas à finir leur travail, qu’ils se poursuivent les uns les autres et ils ont des serviteurs secrets chacun d’eux, et c’est ainsi qu’ils se poursuivent, oh, et qu’elle est laide l’âme de celui qui fait cela, qui donne et reçoit des missions, et qui travaille dans les ténèbres comme les rats, et ils n’ont pas honte ni crainte qu’il vont répondre pour leur travail.

J’ai à parler de l’infidélité qui se manifeste sur la terre, des infidèles habillés de vêtements des saints. J’ai les saints avec Moi et avec leur fête d’église établie par les saints. Groupes par groupes nous sommes assis à table de parole, oh, et ils en rient les puissants qui se déclarent incroyants lorsqu’ils entendent que le Seigneur parle, mais on a eu sur la terre d’autres comme eux, et ils ont été honteusement découvert par la vérité de Ma parole, tout comme ceux d’il y a deux mille ans aussi incroyants comme eux, mais non, car seulement le désir de grandeur les a aveuglés, et seulement leurs lourds péchés les déterminaient de se montrer incroyants.

Voilà, Je découvre maintenant, pour qu’on sache le travail caché à l’ombre de ceux qui sont connus du monde comme prélats et prêtres, chantres d’église, sonneurs de cloches, sacristains et des serviteurs de tout genre, quand ils servent en épiant la vie des chrétiens, qui aiment d’un vrai amour le Dieu de l’église. Je vais toujours voir les registres où ils ont fait s’accumuler des informations, des renseignements sur les chrétiens animés d’amour, et ces registres jugent maintenant ceux qui en ont amassé tout le travail caché et menteur par sa constitution. Leur aurait-Il demandé le Saint–Esprit de faire ce qu’ils ont fait et ce qu’ils font aujourd’hui encore?

Oh, à qui vous êtes-vous engagé à servir, vous ceux qui avez travaillé et travaillez ainsi? Oh, qui êtes-vous ceux qui vous trouvez sous ces vêtements et ce service? Voilà, vous avez histoire écrite où vous apparaissez comme persécuteurs de ceux qui suivent le Seigneur. Tout le monde a appris de long en large comment vous avez suivi et vous suivez encore les pas et l’amour de Dieu des chrétiens et surtout des prêtres d’entre vous, qui ne vous ont pas imités, mais ils sont restés sur le rocher de la vie, en suivant le Seigneur avec fidélité. Oh, pourquoi, pourquoi avez-vous levé, pourquoi levez-vous le sabre contre eux, Je vous demande?

Oh, fils à conscience tachée, ce sont les dossiers que vous avez faits qui vous jugent, dossiers formés d’informations haineuses et menteuses pour frapper le cheval et faire tomber le chevalier, tel qu’il est écrit dans les Ecritures de ceux qui sortent au grand chemin, comme le serpent qui mord. Oh, à quoi bon, quel profit pour vous s’il y a beaucoup de ceux qui vous suivent à cause de vos longs vêtements à fil d’or, à quoi bon pour vous ou pour eux? Oh, si vous n’aviez pas de tels vêtements, personne ne vous suivrait plus, en apprenant votre vie et vos pas sans le Christ sur la voie. Voilà la grande tromperie par laquelle vous abusez de la confiance de ceux qui ne savent pas vous lire, ou lire dans vos actions mises dans les registres du temps! Les gens vous connaissent seulement d’après les vêtements, vêtements coupables, qui cachent dessous l’homme et c’est tout, car l’homme qui les porte n’est pas empereur pour mériter ces vêtements et la couronne. Oh, n’oubliez pas qu’il est écrit dans les Ecritures des pasteurs sans pitié et infidèles envers le troupeau, il est écrit que Je vais le prendre de leur main et Je vais les diriger Moi-Même, et voilà, Je fais ce qu’il est écrit de que Je fasse, et c’est pour cela que Je suis venu des cieux il y a deux mille ans, et encore en ce temps, et vous M’avez pris la petite maison et le petit vêtement, et Je n’ai plus de place sur la terre, puisque J’aime la maison basse, tout comme il y a deux mille ans, lorsque J’ai trouvé un lieu humble pour venir, tel que J’ai trouvé en ce temps aussi Ma trompette Virginica, petite fille pauvre et pleine de pitié envers Dieu et envers l’homme, et J‘ai sonné par elle durant vingt-cinq ans et Je Me suis élevé des disciples par Mon œuvre avec elle. Oh, et que de péchés se sont écrit les poursuivants de cette parole céleste, car le prêtre à service de pasteur donnait sur la liste les bons chrétiens pour être enquêtés par les investigateurs, dont le service était d’affaiblir la croyance et de détruire la vie chrétienne sur la terre.

Lorsque les prêtres voient dans les églises des chrétiens actifs, oh, qu’est-ce qu’ils font ces prêtres? Ils se remplissent de honte et d’envie ensuite et ils se mettent à faire des rapports, par lesquels ils culpabilisent ceux qui sont dévoués à Dieu sur la terre, et dont les pasteurs ne se réjouissent pas. Oh, s’il n’y avait pas ces chrétiens saints avec leur vie et leur action entre les hommes, depuis longtemps déjà la terre se serait écroulé avec tout ce qu’elle porte, elle aurait disparu dans l’abîme comme Sodome et Gomorrhe, comme la cité de Melchisédek de Salem, et voilà, les chrétiens saints soutiennent le monde et la terre, ils amènent le Seigneur vers la pitié et le pardon de ceux qui commettent volontairement des péchés.

Mais les chrétiens de Ma parole, celle pour la naissance à nouveau du monde, oh, ceux-ci sont mille fois sanctifiés par Ma parole sur eux, et même les murs de leurs maisons sont sanctifiés par Ma parole d’aujourd’hui, avec laquelle Je Me suis arrêté dans leurs maisons, pendant qu’ils étaient pourchassés de près toujours et toujours de ceux poursuivants par leur vie, et les murs de leurs maisons vont témoigner combien des paroles du ciel et combien de prières vers le ciel se sont entendues dans les maisons des chrétiens de Ma parole, même si quelques uns d’entre eux n’ont pas résisté jusqu’à la fin et sont tombés dans la faiblesse et sous les tentations venues de la part du monde ou de leurs familles.

Oh, ce ne sont pas des maisons quelconques les maisons de Mes chrétiens d’aujourd’hui, nés d’en haut par Ma parole. J’ai mis sur eux et sur leurs maisons le sceau de Ma venue d’aujourd’hui, la parole de Dieu, et J’ai écrit Mon histoire avec eux dans leurs maisons, et pourtant là où on ne garde pas le lieu, toute chose et l’homme, le Seigneur S’en va de ce lieu, qui reste à témoigner qu’on a entendu la parole de Dieu dans ces maisons-là.

Moi, le Seigneur, Je M’incline pour vous prier d’être sages. Quittez cette mauvaise habitude par laquelle vous poursuivez ceux qui aiment vraiment Dieu sur la terre. Ne cherchez plus de vous faire des sujets et les exhorter aux infamies qui viennent de l’esprit diabolique de l’espionnage, puisque l’homme est libre, les fils, c’est ainsi que J’ai dit que l’homme soit.

Oh, c’est une honte ce que vous faites. Oh, pourquoi procédez vous ainsi? Pourquoi voulez-vous dominer les hommes par l’oppression? N’oubliez pas, oh, n’oubliez pas que le Saint-Esprit veille et travaille par la veille, mais pas comme vous aux yeux des autres, qui voient comme sur la terre, ou qui ne voient point, mais ils viennent avec des mots que seulement les sots puissent croire, par ceux qui se situent sous l’autorité du Saint-Esprit, et qui savent tout de Lui, sans avoir besoin d’espions. Quant à vous vous êtes autrement habitués. Vous aves besoin d’informateurs soumis, qui épient et vous fassent des rapports, tel que Je vois d’en haut, Je vois ceux que vous envoyez autour de la cité de Ma parole.

Mais Moi, Je vous exhorte à la quiétude sainte et Je vous prie de ne pas vous faire de soucis. Il y a ici de la sagesse et de la pureté de cœur et lieu propre, qui sent le mal quand il existe, ou quand il arrive ou quand il est envoyé, puisque l’esprit de la création se trouve ici, l’esprit du commencement, les fils. Ils ne cherchent pas faire du mal à personne, tout que Moi, Je ne le fais pas. Ils sont aimants et travailleurs en tout et ils servent à Mon amour pour eux et à leur amour pour Moi, et dans la paix et l’espoir ils vous souhaitent qu’un jour vos yeux s’ouvrent et vous allez vous réjouir de ce bien cher trésor du peuple roumain, dont le mystère est peu compris maintenant.

Mais ce n’est pas seulement pour ceux-ci que Je vous prie d’être tranquilles, mais aussi pour ceux qui font partie du troupeau chrétien orthodoxe, qui marchent à pas chrétien et saint à Ma suite, en se gardant du péché et de satan, car ils sont ceux qui soutiennent le monde, ce sont eux qui M’inclinent vers la miséricorde pour tous, les fils.

Oh, cherchez de comprendre le service et la grande responsabilité que vous avez choisie vous-mêmes, car le troupeau chrétien c’est le troupeau de Dieu, Celui Qui a créé la terre et l’homme, fils qui avez choisi de servir à l’autel, à condition que vous ayez la raison et le cœur auprès du Seigneur, si vous êtes de ceux qui croyez, tel que les Ecritures enseignent.

Je vous ai parlé en ce jour du milieu des armées de saints sans nombres, témoins du ciel, d’entre lesquels nous fêtons les empereurs Constantin et Hélène, ceux qui ont donné libre cours à la vie chrétienne lorsqu’ils ont été sur la terre, et maintenant ils sont ici et ils écoutent Ma parole pour vous, oh, serviteurs d’autels en ce temps. Tous les saints fêtés aujourd’hui M’ont demandé de parler Moi pour eux, en temps qu’ils se réjouissent et se consolent auprès de Moi ici, lorsque Je parle, et d’une seule voix ils Me posent cette douloureuse question: «Jusques à quand, Seigneur?».

En ce jour Mes saints ont comme parure fêtée entre eux Ma trompette Verginica, née sur la terre en 1923, le dimanche de tous les saints alors, mais elle aussi M’a dit de parler Moi maintenant, puisque c’est un grand jour, du moment que Je M’entretiens avec les serviteurs d’autels, et elle va parler au peuple de Ma parole dans une semaine, lorsqu’il arrivera juste le jour de la semaine qui correspond à sa naissance sur la terre.

Oh, Ma trompette, Ma Verginica, Je te remplis déjà de travail saint pour ta parole avec notre peuple et nous allons travailler avec profondeur de parole puisqu’il y a beaucoup de chrétiens qui ont entendu de ta bouche Ma parole et se sont laissés achetés et utilisés pour donner des informations à ceux intéressés de Mon œuvre d’aujourd’hui au milieu de ce peuple. Oh, il est faible l’homme, il est instable dans l’amour et la fidélité. Mais Moi, J’ai continué Ma marche, et Je marche et Je protège d’en haut, et Je M’écarte de ceux qui se veulent des ennemis de Ma venue d’aujourd’hui parole dans le monde.

Et Je veux surtout rendre tranquilles les chefs de l’église du monde et les conseiller de ne plus pécher en pourchassant ceux qui sont fidèles et aimants et travailleurs au milieu du troupeau, car les prélats et les prêtres engagent des espions pour leur rapporter, des espions sur les espions, qui épient pour porter des nouvelles aux sommets, et ils ne sont pas aimés ceux du sommet par ceux d’en bas, puisqu’ils se sentent persécutés et opprimés par leur chefs, qui n’ont pas d’amour paternel des saints parents. Cependant c’est Moi la tête de toute église de chrétiens là où elle se trouve et Je n’opprime personne et Je garde Mon orthodoxie et Je la renforce par Mon petit troupeau de son milieu, celui qui sert à l’amour de Dieu sur la terre.

Oh, faites ainsi vous-mêmes, vous qui dominez sur les chaises d’église, faites ainsi et prenez garde de ne pas pécher, de ne plus pécher, et cherchez d’être aimés par ceux que vous dirigez, et d’être suivis pour le bon et saint exemple par les petits du troupeau, qui doivent se soumettre à vous, pas pour des œuvres cachées, mais pour l’obéissance à Dieu, pour leur service saint envers Moi, le service de ceux qui aiment Dieu sur la terre d’un amour spécial, l’amour venu de Dieu en eux, l’amour pour Dieu, oh, les fils.

Je vous ai parlé à vous, serviteurs d’autels, grands et petits selon votre rang. Soyez fidèles, ne Me donnez pas de côté, puisque vous allez vous présenter devant Moi, que vous voulez ou pas, face à face avec cette parole, que J’ai écrite dans Mon livre d’aujourd’hui, pour le prendre et vous l’envoyer, à Mon témoignage, et sur laquelle Je laisse Mon nom: Jésus-Christ, la Parole de Dieu. Amen, amen, amen.


***

— Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je Me fais parole au-dessus de la terre du milieu de Mes saints, avec lesquels Je Me porte sur les nuées entre le ciel et la terre, pour Ma venue. Je viens aplanir le champ à la suite de la tempête qui s’est élevé depuis le lieu nommé l’Eglise Orthodoxe Roumaine. Oh, voilà, du lieu d’où on doit proclamer la paix sur la terre et sur les hommes, elle s’élève la tempête sur le troupeau, et Moi, le Seigneur, Je suis le Pasteur avec la pitié dans Mes bras, et Je viens soigner en Pasteur le lieu vers lequel s’est dirigé le coup, afin de blesser.

Amen, amen, vous dis-Je, prélats et prêtres de Targoviste, sur le foyer du peuple roumain, J’en ai eu encore un prélat au gouvernail de cette cité, qui M’a frappé, lui aussi, la cité et les siens, à l’intention de répandre l’incrédulité et détruire la vérité qui coule sur Ma cité depuis plus de soixante ans, et non pas de ce temps, où J’avance avec les derniers venus, fils de la gloire de Ma parole de ces jours, et ce prélat-là il s’est frappé lui-même s’il a frappé, et il a mis fin à sa lutte et à soi-même aussi, mais Moi, le Seigneur, Je lui ai fait grâce, puisque par l’envie qu’il faisait naître entre les hommes contre le lieu choisi de Moi, il a annoncé Dieu la Parole, la Trompette Qui sonne au-dessus de la terre, et Qui a attendu jusqu’à ce qu’elle se soit frayé un chemin, afin de sortir vers les hommes.

Amen, amen Je dis à vous, ceux auxquels Je parle maintenant, Je vous adresse cette carte écrite et Je vous demande encore et encore: Que faites-vous, comment servez-vous, quel est le résultat de votre travail? Oh, mettez-vous, vous aussi, cette question, tout de suite, car il faut qu’une réponse soit donné. Il est écrit dans les Ecritures que Je vienne et que J’observe le troupeau et ses pasteurs, et si Je vois qu’ils persécutent et maltraitent les brebis, ou ils ne les soignent pas et ne les mènent au pâturage, Je vais le prendre de leur mains, car c’est ainsi qu’il est écrit.

Je suis venu observer le troupeau et ses pasteurs, ceux qui se sont nommés les uns les autres pasteurs sur le troupeau, des prélats, et des prêtres, et les suites à leur service.

Oh, qui vous a attirés vers l’insoumission envers la vérité qui vient du ciel, qui, les fils? Oh, comment ce fait-il que vous vous révoltez si injustement contre l’enseignement fixé à son début sur Mon église, par Mes saints, avec des lois et des ordres de vie et de travail de l’église. Qui êtes-vous, si vous si vous travaillez ainsi, en partageant de la révolté? Posez-vous cette question et qu’il ne vous arrive pas à croire que c’est vous ceux qui gardent l’institution sainte de l’église, du moment que vous travaillez à l’affaiblir et vous abattez sa clôture, pour que Ma vigne soit foulée aux pieds par tous les passants qui n’ont pas Ma voie avec eux.

C’est le Pasteur Celui du ciel Qui vient vous demander, après que vous ayez ordonné à la tempête, qui règne en vous, de battre et de s’abattre avec méchanceté sur Ma cité de parole et sur le chef de cette ville, dans laquelle j’ai Mon trône, Mon œuvre de parole, telle que Je l’ai établie, et Je Me suis bâti cité capitale dans cette ville bénie, d’où Je dirige Mon peuple celui de près, et Je dirige sur la terre.

Oh, voilà ce que vous faites! Vous proclamez que vous êtes des pasteurs de l’église mère, mais une mère ne fait pas ce que vous faites, si vous savez ce qu’une mère doit faire. La mère n’écrase pas ses enfants, ne les écrases pas, ne les hait pas, mais elle les aime, elle se réjouit de leur croissance et leur donne de son esprit, de sa vie et elle dirige leur marche sur la voie sainte.

Je suis venu seulement pour vous dire que l’église mère, ce sont les saints parents que J’ai guidés, Moi, le Seigneur, par l’Esprit et Je leur ai donné du ciel du conseil et de la parole, pour qu’ils Me rendent fondement, avec Mon église sur lui. Mais ceux qui foulent aux pieds les choses bâties et établies, oh, que dites-vous qu’ils peuvent être ceux-là? Sont-ils l’église mère, tel que vous essayez de tromper le peuple, en disant que c’est vous la mère? Oh, si vous dites que c’est vous, alors Moi, que suis-Je encore? Les parents saints du début eux, que sont-ils encore? Oh, suis-Je encore le Pasteur, ou c’est vous qui L’êtes? Voilà, c’est Moi Celui auquel vous fermez la porte, quand Je viens voir votre travail avec le troupeau, si vous voulez être crus comme église mère, l’église des saints et de ceux qui obéissent à ses saints, aux parents saints. Oh, qu’est ce que cela veut dire les parents saints? Cela veut dire être tel qu’il a été le prélat Spiridon, le saint du Seigneur, pauvre de la gloire des hommes, miséricordieux avec les pauvres, riche des choses du monde pour les pauvres, humble de visage et de tenue, tel que Je l’ai été Moi-Même, Pasteur humble et doux.

Oh, si vous ne pouvez pas aimer les chrétiens de Mon peuple, celui obéissant à l’église des saints, mieux vaut faire semblant de ne pas les voir, de ne pas les connaître, mais ne les insultez pas, leur donnant de mauvais nom, car malheur à ceux qui nomment hérétiques ceux qui ont la foi orthodoxe de leur propre vie! Vous aurez plus à gagner si vous obéissez ainsi pour vos sentiments envers eux, autrement, les fils, vous ne procédez pas bien en exhortant celui que vous nommé votre troupeau, à mépriser ceux qui sont par Ma bénédiction au milieu du troupeau et une grande protection pour tous, bons et mauvais, car là où il y a le Seigneur avec l’homme, là-bas il y a de la bénédiction pour ceux qui connaissent ou ne connaissent pas l’existence de Ma grâce au milieu des hommes, totalement étrangers à la vie du Seigneur ave l’homme sur la terre.

Oh, que faites vous du péché de la diffamation? Vous le commettez, les fils, et non pas sur l’homme, mais sur Dieu la Parole, Celui Qui parle au-dessus de la terre, en temps que vous, vous ne voulez pas croire, pour vous sauver vous aussi du péché de l’incroyance, du refus de recevoir Dieu, lorsqu’Il frappe pour entrer. ET voilà, Je vous conseille de laisser l’épée et la menace dirigée vers ceux qui aiment et apprécient la beauté, la fidélité, le travail de fils de Ma parole, et vous aurez plus à gagner, vous irez mieux, et autrement, n’oubliez pas que J’ai dit à Pierre, l’apôtre, de renoncer à l’épée, puisque ceux qui lèvent l’épée font leur part et leur sort par elle, par son tranchant, et c’était toujours ainsi qu’il croyait lui aussi alors, que c’était Moi qu’il gardait et ceux qui M’accompagnaient.

Mais Moi, le Seigneur, Je ne veux pas que vous vous procuriez tout seuls l’occasion de juger, et n’oubliez pas ce que J’ai dit: «Ne vous plaignez pas, l’un contre l’autre pour ne pas tomber dans le jugement, car le Juge est à la porte tout prêt à écrire vos paroles de jugement». Oh, et à quelle vitesse vous vous précipitez à frapper, et vous enfuir ensuite des lieux, vous cachant les uns derrière les autres pour la coulpe! Oh, ce n’est pas bon, mais il est bon que vous ressembliez à Moi et aux saints, qui ont établi sur sa pierre Mon église à son début, mais ils étaient des saints, ne l’oubliez pas, et vous ne voulez pas être saints et garder l’église mère comme à son début, et comprendre tout par l’Esprit Saint, le Dirigeant de l’église, avec Lequel vous ne travaillez pas, puisque vous êtes méchants, et vos yeux voient mal, et Je ne donne pas le sort de Mon église à des mains immodérées, non nettoyées du péché, de l’incrédulité, du manque d’accueil du Seigneur, quand Il vient Se partager sur la terre, tel qu’il écrit qu’Il vienne diriger pastoralement avec une verge de fer, avec Sa parole.

Oh, que faire de vous? Vous M’avez poussé à vous parler pour vous dire qu’ils ne sont pas sectaires, ni hérétiques les fils de Ma parole, tel que vous méchamment les nommez, en exhortant les gens à les mépriser, d’éloigner ceux d’entre eux qui sont vraiment beaux. Oh, comment seraient-ils les égarés de la foi orthodoxe, du moment qu’ils baptisent, qu’ils marient dans l’église et qu’ils enterrent leurs décédés selon la loi de l’église, dans l’église connue des hommes, en suivant tout l’ordre laissé par les saints? Oh, où est l’hérésie dont vous vous servez pour les nommer? Serait-elle Ma parole versée de Ma bouche sur eux, celle qui vous brûle tant, et vous fait de vous révoltez contre eux? Mais, s’ils ne sont pas les vôtres, oh, alors pourquoi vous dérangent-ils tellement, par ce qu’ils font de leur vie chrétienne devant Moi? Oh, ils ne sont pas différents de vous par le nom et par les commandements et par les canons, mais si vous foulez aux pieds tout cela, alors comment ne pas vous envahir l’envie et la peur qu’ils puissent ombrager votre éclat, celui sans profit pour vous?

Voilà, plus pur, plus chrétien, plus orthodoxe est le cœur de ceux qui croient et comprennent Mon œuvre de gloire sur la terre avec le peuple de Ma parole, dans Ma cité capitale, sur le foyer de cette ville bénie, Pucioasa. Voilà, vous n’avez pas le cœur pur, avec Mon amour dedans, pour que vous puissiez croire vous aussi, oh, et Je n’ai pas besoin de gloire de votre part, de ceux qui n’ont pas l’amour de Dieu en eux, puisque vous êtes destinés à l’incroyance, tel qu’on peut le voir dans votre façon de travailler aussi.

Voilà les pasteurs qui frappent les brebis, comme tous ceux qui le long du temps, grossissaient sur le compte du nom de pasteurs d’âmes! Je viendrai leur demander réponse au sujet des brebis, car c’est ainsi qu’il est écrit, et Moi, le Seigneur, Je les trouverai parmi les épines, dans les abîmes, parmi les loups à visage de chrétien, oh, et vous dites que ce sont vos brebis, mais égarés de la bergerie, et pour cela, êtes vous allés après elles?

Voilà, les fils de Ma parole ne prêtent pas à rire la foi orthodoxe et leur Dieu, puisqu’ils Le suivent avec la croix, avec la vie sous la croix, sous le renoncement à soi, car c’est cela que signifie la croix, et vous, vous autorisez et incitez les prêtres contre eux, pour les diffamer devant le monde.

Oh, prélats craintifs, ne dressez plus vos prêtres comme des chiens pour vous défendre, les poussant à aboyer après les brebis grasses par la foi et l’action, et qui pourraient provoquer votre honte pour le manque d’accomplissement des Lois de la vie, vis-à-vis de ceux qui aiment la volonté de Dieu sur eux. Vous ont-ils produit des dommages? Vous ont-ils fait quelque mal, ceux sur qui vous avez soufflé la tempête? Vous avez peur? Mais pourquoi en avoir? Oh, n’ayez pas peur de ce qui n’est pas pour la peur, mais ayez de la honte, puisque vous devenez sujet de risée et d’inimitié dans les cœurs de ceux qui vous voient si inquiets, si envieux, sans avoir besoin de l’être. Vous voulez que le maire fasse lui aussi ce que faites, et aussi ceux que vous tenez par la force sous vos ordres, vous voulez que le maire fasse lui aussi ce que vous faites à ceux que vous reniez pour les faire sortir de la maison de Dieu, tel que vous croyez pouvoir faire? Voulez vous exhorter le dirigeant de la cité à mépriser les citoyens et surtout ceux qui sont sages, beaux, travailleurs et aimants envers le pays et la nation?

Oh, voilà ce que Je vous dis: Les fils de Ma parole sont Mes beaux, il sont ceux qui se sanctifient pour le Saint des Saints tous les jours, nourris spirituellement chaque matin, à l’aube, avec Ma chair et Mon sang, priant devant Moi en esprit et en vérité, par des messes et des prières, demandant le salut du monde, et ils n’ont pas ceux-ci la moindre déviation des dogmes et des canons, tel que vous l’avez, et vous vous dépêchez encore de changer les ordres saints laissés par les parents. Mais ceux desquels vous dites qu’ils sont tous les fils de l’église orthodoxe, oh, ceux-ci par quelle raison les avez-vous comme orthodoxes? Qu’est-ce qu’ils font de plus pour témoigner l’orthodoxie, du moment qu’ils mènent une vie non chrétienne, se mettant à nu les uns devant les autres, devant le soleil et ils cherchent le péché jour et nuit, eux qui passent quelquefois par l’église, tel qu’ils sont, impurs, avec leurs péchés, avec leur vie sans Dieu ?

Oh, qu’il est facile pour vous de prononcer de votre bouche, avec méchanceté, le mauvais nom sur ceux qui vont à Ma suite et les nommez des égarés, des hérétiques! Oh, vous ne pouvez forcer personne d’avoir peur de vous pendant que les chrétiens orthodoxes et le reste du monde savent et voient comment vous êtes et ce que vous faites sous ce nom, qui vous sert d’enseigne et c’est tout. (EOR) Eglise Orthodoxe Roumaine.

Je viens et Je vous dis, Je viens vers vous comme une tempête Moi aussi, pour vous dire tout de suite ce que J’ai à dire. La foi ne se tient pas sous une enseigne, comme sur la terre les entreprises et leurs occupations, puisque la foi n’est pas à tous, tel Je l’ai dit il y a deux mille ans. La foi est avec ceux qui ressemblent à Dieu et qui croient en Lui, témoignant pour Lui par l’accomplissement de Ses vœux, et par la ressemblance avec Lui, avec leur Père.

Oh, vous ne pouvez pas convaincre par votre enseigne ceux qui sont baptisés et nommés avec le saint nom de l’orthodoxie, puisque ce n’est pas par des documents, comme sur la terre, quand l’homme témoigne de sa foi, mais par Moi, Celui Qui Me trouve dans l’homme avec Mon visage, avec Mon œuvre dans l’homme chrétien orthodoxe. Je suis Celui Qui est, c’est Moi Celui Qui connaît ceux qui sont fidèles et orthodoxes avec leur vie.

Moi, et pas vous. Entendez-vous ce que Je vous dis? Moi et pas vous êtes ceux qui peuvent parler sur la foi de l’homme. C’est toujours Moi Celui Qui sait combien de non orthodoxes êtes-vous, et combien d’orthodoxes vous n’êtes pas, car ce ne sont pas les vêtements et l’enseigne qui suffisent pour que vous soyez orthodoxes, mais la vie sainte et le service saint, et l’amour de Dieu en vous, si vous en avez. Vous vous êtes mêlés avec ceux qui ne sont pas orthodoxes et vous avez ainsi foulé aux pieds les canons, et vous mettez le feu à l’église sans le savoir, et s’il y a quelques uns qui crient au feu pour l’éteindre avec de l’eau, avec le Seigneur, avec l’obéissance, avec le repentir, oh, alors vous les mettez dehors d’entre vous et les classer avec les égarés de l’église et vous les maltraitez et les méprisez, oh, et vous n’honorez pas l’orthodoxie, Ma chère mariée, que Je ne peux plus distinguer, car elle est fardée, elle s’est barbouillée avec des teintures étrangères, avec ceux étrangers de la foi orthodoxe, oh, et c’est justement vous qui bondissez de fureur quand les orthodoxes purs de cœur et de l’action de la foi croissent sous Ma gloire d’aujourd’hui, sur le foyer de cette petite ville aimée et élue du ciel, pour ce que Moi, J’en ai dedans.

Oh, pourquoi tant d’agitation, les fils? Les prêtres se sont levés pour frapper et se cacher ensuite. L’annonce de l’arrive du Noël ne témoigne-t-elle pas la foi orthodoxe et l’orthodoxie des annonceurs? Oh, pourquoi vous êtes-vous fâché du fait que les fils de Ma cité de parole se sont levés pour chanter des Noëls? Oh, pourquoi essayez-vous de provoquer la haine dans le troupeau, fils de peu de foi? Oh, jusques à quand? Combien de temps continuez-vous de colporter de faux bruits, comme celui qu’ils sont des égarés les fils de Ma parole, par lesquels, voilà, Moi, le Seigneur, de temps en temps, J’envois des cartes vers vous aussi, bien que Je sois si endolori à cause de vous?

Je ne veux pas vous faire de la peine en ce jour de fête, même si tant de tristesse venue de vous est montée dans le ciel, mais Je vous prie par esprit de Pasteur, les fils, mesurez dix fois les impulsions de votre esprit, et seulement ensuite faites et dites ce que vous trouvez de bon, pour ne pas provoquer une plus grande méfiance dans les âmes qui attendent plus de vous, pour cette nation, pour le témoignage de la foi, pour le salut de beaucoup de gens ensuite. Je suis Celui Qui est doux, et c’est ainsi que Je le suis avec vous aussi, mais ne cherchez plus d’inciter la haine entre les frères de la même foi, puisque les fils de Ma parole sont les fils de l’église mère, l’église du début, celle qui dure par les saints, qui s’y trouvent, et ils sont aussi vos fils, et vos frères, si vous êtes vous aussi, selon la vérité et les faits, serviteurs de Mon église, car l’église a le Saint Esprit comme découvreur de la part de Dieu, quand elle va à la suite du Seigneur.

Oh partagez la bénédiction, non pas la haine, les fils, car vous ne pouvez pas les sortir de vous à la fois! Cherchez de faire que les hommes croient en vous, mais dirigez-les par l’amour qui est en vous, si vous l’avez d’en haut, car là où il n’y a pas d’amour, il y a le désert et le mal, tout n’est que du péché.

Voilà, même si vous essayez de tacher le visage de Mon peuple, celui nourrit d’en haut avec la parole de la belle croissance, selon les commandements de la vie, pourtant Moi, Je viens avec de l’amour saint pour vous et Je vous dis: ces enfants qui sont les Miens ont une vie douce avec Moi. Lorsque les cloches du ciel sonnent de minuit sur eux, ils se réunissent à la prière et ils lèvent les mains vers Moi tous, et il n’arrive pas de passer une nuit sans qu’ils ne crient pas au ciel et qu’ils ne parlent pas avec Moi, par la prière laissée des parents et des saints, selon l’usage de l’église, et ils demandent que Ma victoire vienne, pour rendre tous les hommes des chrétiens saints, et qu’ils soient tous sauvés et pardonnés, et ils Me demandent de pardonner les fautes, ils le font pour tous les habitants de la terre, et ils ne jugent ni les droits ni les pécheurs, puisqu’ils savent qu’ils sont jugés ceux qui jugent, et Moi, Je les protège avec les puissances célestes tout autour et J’arrête les coups qui se dirigent vers eux, et Je M’interpose entre eux et la persécution, afin de leur garder le pouvoir pour Moi en eux, et Je laisse Ma grâce sur eux, oh, et vous ne devez pas être envieux ou présomptueux pour vous laisser gagnés par l’inquiétude et l’irréflexion ensuite, et tomber dans l’erreur par celle-ci, puisque l’envie ne fait pas que vider totalement l’homme et le laisse vide, tel qu’il le dit l’un des parents saints, que le diable affrontait pour sa part, disant que s’il perd ceux qui font des péchés, qui peuvent être pardonnés par le repentir et par la prière, alors que se passera-t-il avec les envieux, et le parent saint a répondu que ceux-là sont les siens, ils appartiennent au diable, que le Seigneur n’a pas quoi faire avec eux, ils ne sont pas à Lui.

Oh, gardez-vous même entre vous du péché de l’envie, qui pousse l’homme à se lever contre son prochain jusqu’à la mort même, car l’envie c’est porte-malheur, les fils. Et voilà, Je vous ai écrit lettre pleine de douleur à l’approche de la fête de Ma Naissance, puisque vous n’avez pas été sages.

Oh, gardez-vous du péché d’Hérode, celui qui cherche Ma vie durant tous les temps de Mon travail sur la terre. Je vous dirige en Pasteur, Je suis doux et Je vous dis: ne tirez pas l’épée, oh, ne faites pas une telle chose. Le pasteur ne peut être mère pour l’armée chrétienne lorsqu’il est loup, et voilà pourquoi les brebis s’enfuient sur des sentiers inconnus à la vie chrétienne, si elles ne sont pas dirigées avec de la miséricorde. Oh, et combien d’entre elles se sont perdues ainsi, mais il n’y a personne à les faire retourner vers la bergerie, du moment que les pasteurs incitent les chiens à sortir les brebis de la bergerie.

Moi, le Seigneur, Je dis à tous ceux qui savent de l’existence de Ma source de parole, située sur le foyer de la ville de Pucioasa sur la colline resplendissant de la gloire d’en haut dans Ma cité de parole, Moi, le Seigneur, Je leur dis à tous, qu’ils sont des chrétiens orthodoxes ces fils, et ils ne sont pas des égarés de la foi, mais ils sont de ceux qui vivent activement l’orthodoxie, même s’ils ne sont pas aimés et crus comme travaillant de Ma part au milieu de l’église, oh, et ils ne sont pas reçus, tout comme Moi, Je ne le suis pas non plus, et J’ai dit il y a deux mille ans que si Mes messagers ne sont pas reçus, c’est Moi-Même Celui Qui ne l’est pas.

Oh, J’ai mal à cause de vous, J’ai mal pour vous, les fils, prélats et prêtres. Vous ne Me ressemblez pas par l’esprit et l’amour, celui d’en haut, et c’est Moi l’amour, les fils. Vous avez regardé jalousement les serviteurs de Ma parole d’ici, vêtus de blanc et servant à l’autel devant Mon trône, pour la remise des péchés des hommes et pour la résurrection des morts, selon Mon œuvre avec eux. Vous vous êtes parés ensuite beaucoup d’entre vous avec des vêtements blancs pour servir, mais le vêtement blanc est celui de mariée, et vous, vous êtes étrangers de Moi par votre vie, et vous avez des femmes, étrangères elles aussi de l’habit de noces, et cela vous l’avez accompli de vous-mêmes, le fait de vous parer de vêtements blancs, et c’est le faste seulement que vous aimez, mais on a besoin de grâce, les fils, vous devez passer de chair en esprit, pour pouvoir être Mes vrais serviteurs, tels qu’ils le sont ceux de Ma cité de parole.

Oh, les fils, les fils, il ne fallait pas que vous deveniez la risée des gens par la diffusion de l’envie qui pousse à l’envie. Puisque vous avez vu les fils de Ma parole chantant l’annonce de Ma naissance, vous vous êtes fâchés et vous avez frappé, poussant à la haine et au mépris ceux qui se trouvent au gouvernail de la ville, ceux qui connaissent les Miens, qu’ils sont travailleurs, qu’ils sont beaux, qu’ils sont fidèles et sages et qu’ils honorent le Seigneur et le lieu où Je Me tiens avec Ma cité de parole, car les gens qui ont des sentiments chrétiens et qui observent Ma gloire du milieu du peuple, gloire avec laquelle Je veux couvrir la terre et lui préparer le vêtement et le visage pour Ma venue, oh, ces gens-là peuvent vous regarder mal ensuite, et ce n’est pas bon d’inciter à la méchanceté, les fils.

Oh, habillez-vous de l’humilité devant Moi et devant les hommes, tel qu’il a été au milieu du troupeau chrétien Mon prélat Spiridon. Je suis habillé de vison comme Mes saints. En habits de noces Je Me tiens et Je travaille jours de noces, et Je viens bientôt, très bientôt avec le grand jour oh, les fils, et vous, où serez-vous alors? Réjouissez-vous, donc, de Ma venue en parole sur la terre, et chez vous aussi, puisqu’il y a beaucoup de prêtres entre vous qui savent et qui prennent de la nourriture de Ma source d’ici, et ils se tiennent sous Mon mystère et s’en nourrissent là où ils sont et ils servent, oh, et ils attendent avec impatience la victoire de l’Agneau de Dieu, Ma grande victoire, les fils.

Et voilà, Moi, Jésus le Christ, J’ai fait conseil avec vous en ce jour.

Et vous, ceux qui vous nourrissez en secret de Ma source de parole, vous les prêtres, les serviteurs des autels de Ma Roumanie, oh, restés cachés et luttez avec sainteté, car c’est elle seulement qui vous tient devant Moi entre les serviteurs de l’église, entre ceux qui se montrent incroyants envers Ma parole, avec laquelle Je dirige maintenant. Et Je mets Mon nom, sur la carte envoyée vers vous, ceux avec lesquels J’ai parlé.

Je suis Celui Qui est, Je suis Jésus-Christ, le Pasteur des fidèles et J’ai parlé aux serviteurs de l’église de la région de Dambovitza, qui signifie la colline de la vigne, les fils, et c’est avec vous qu’il y a cette vigne, Moi, le Seigneur, au sommet de montagne sainte, et on comprend maintenant le sens du mot Dambovitza, la colline de la vigne.


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A ceux d’aujourd’hui, à ceux qui conduisent l’église, Je leur dis et Je les prie en M’inclinant, Je les prie de chercher de quelque façon se réunir dans une sainte pensée, pour réparer Ma chemise déchirée, oh, car elle est déchirée en lambeaux, et il n’y a plus personne à la réparer, à part leur bonne volonté, s’ils le veulent.

Oh, Je n’ai plus d’où prendre un empereur de son trône, et Me découvrir à lui comme alors, pour qu’il réunisse le synode de l’église et qu’il répare les choses déchirées de la vie chrétienne de l’église. Il y avait alors avec les saints parents en synode l’empereur, il y avait Constantin l’empereur, auquel Je Me suis découvert pour fortifier sa victoire sur les païens, et il a vaincu pour la gloire de Mon église, il a vaincu par les saints de l’église, qui se sont assis maintenant sur des chaises devant le trône du Seigneur, tel qu’il est écrit, et qui prient sans cesse pour la vie des chrétiens de la terre, pour ceux du grand malheur, car la vie sans Dieu, du monde c’est le plus grand malheur qui puisse s’abattre sur la terre et qui doit lever à la veille sainte Mon église, Ma maison, et ceux qui sont sur la terre des fils de Dieu, et les prières de Mes saints vaincront tous les égarements, toutes les impiétés, et elles vont arriver de la terre aussi, des prières saintes devant Moi, et elles vont travailler pour ceux qui sont les Miens sur la terre.


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Et maintenant Je montre l’œuvre de Ma parole de ce temps et Je dis: Tout comme ils se sont séparés d’Israël Mes apôtres d’il y a deux mille ans pour venir après Moi et les paître Moi-Même, Celui né du ciel sur la terre par la Vierge, oh, c’est tout aussi que Je pais ceux avec lesquels Je vais maintenant en parole à travers la terre pour la naissance de nouveau du monde. Et tout comme ils se sont opposés les prêtres d’alors à Mon enseignement pour Mes disciples, tout aussi vous, les prêtres d’aujourd’hui, vous refuser de croire, et de plus, vous apprenez aux chrétiens de Nous considérer Moi et eux loin de vous et de votre obéissance. Oh, mais ils M’obéissent tout comme Mes disciples d’il y a deux mille ans, avec lesquels J’ai continué l’histoire de Dieu sur la terre, et tout aussi il se passe avec ceux d’aujourd’hui, car vous ne Me recevez pas dans votre maison avec Mon bien pour vous, et vous faites comme ceux d’alors, et vous ne voulez pas croire à Ma parole du milieu de Mes disciples d’aujourd’hui, et qui sont d’entre vous, pas de ceux étrangers de la tradition de l’église, comme beaucoup qui s’en sont éloignés.

J’ai mal pour vous pour demain, pas pour aujourd’hui, et c’est pour cela que Je parle de temps en temps avec vous aussi, et Je vous prie de ne pas être Mes ennemis comme les prêtres d’alors, de ne pas être adversaires de Ma venue à ceux petits d’entre vous, car vous ne vous en réjouissez pas, mais vous vous imitez les uns les autres dans l’incrédulité presque tous, car c’est ainsi que vous avez trouvé bon de travailler avec Moi, avec Ma parole d’aujourd’hui. Mais Moi Je vous exhorte chaudement: ne soyez pas incrédules jusqu’à la fin, mais croyez, les fils! Oh, si vous étiez vous aussi sous l’esprit de l’obéissance envers Moi, comme ils le sont eux!

Oh, si ce n’était pas Moi, le Seigneur, cette parole sainte, elle aurait depuis longtemps disparue cette source vive, par laquelle Je parle depuis presque soixante–dix ans, avec histoire écrite sur cette terre, mais Je viens du ciel, Je viens sur les nuées pour la naissance de nouveau du monde, oh, fils entêtés. Oh, pourquoi les choses sont-elles ainsi avec vous?

J’ai dit il y a deux mille ans: Trouverais-Je encore la foi sur la terre quand Je viendrai pour venir? Voilà, J’ai mis la foi en ceux-ci en ceux qui M’ouvrent quand Je frappe, et du ciel J’ai dirigé un peuple auquel J’ai donné conseil et nourriture de parole et que J’ai voulu paître Moi-Même. Oh, que de temps est passé depuis que Je Me tiens à votre porte aussi, et Je frappe pour que vous vous décidiez d’observer attentivement Ma parole, Me croire par elle, Me recevoir dans votre maison et Me dire: Sois le Bien Venu! Que vous eussiez fait vous aussi comme le prêtre qui élevait Samuel, car celui-là avait appris à Samuel de Me recevoir, de répondre à Mon appel, il l’avait appris à M’obéir, et Samuel a grandi et il est devenu grand prophète sur Israël, et il savait de Moi pour le peuple, oh, et on a écrit dans les Ecritures l’histoire de Dieu avec Samuel, tout comme aujourd’hui on écrit Mon histoire avec ces disciples fidèles envers Moi et engagés pour Moi, et qui sont d’entre vous. Qu’ils eussent écouté les grands de l’église et du pays, qu’ils eussent M’écouté par eux, tout comme les rois de la terre écoutaient de Daniel, Mon prophète. Voilà, on écrit cette histoire sur la terre en votre temps et vous êtes écrits comme incrédules, comme les prêtres d’il y a deux mille ans, comme les rois d’alors, car il est écrit dans les Ecritures que Je viens et Je pais Moi-Même Mes moutons.

Oh, ne soyez pas fâchés contre Moi, contre eux, contre ceux qui servent à Ma parole pour eux, car Je viens avec les nuées et Je lance Ma parole au-dessus d’eux pour qu’elle soit mise dans son livre quand elle vient.

Ces fils-là ne sont pas séparés de vous. Oh, ne vous fâchez pas contre eux parce qu’ils Me sont soumis, car Me voilà au milieu d’eux, parole et garde, et Moi, Je suis plus grand que vous, fils serviteurs. Ceux d’il y a deux mille ans s’inquiétaient de ne pas perdre la chaise de maître, et pour cela ils M’ont considéré leur ennemi, mais ils ont eu tort, ils ont vu cela ensuite et ils en eu très mal. Oh, ne soyez pas comme eux, mais croyez, car Je ne prends rien, rien de vous, mais Je vous donne, Je vous aime, même si vous êtes si froids, que vous Me laissez dehors.

Oh, que vous ai-Je fait de mal? Que vous ai-Je pris des vôtres, pour que vous Me punissiez en ne M’ouvrant pas? Les gens d’alors M’ont mis sur la croix. Mais les païens M’ont reçu et ils ont cru que J’étais venu du Père sur la terre, et c’est la même chose aujourd’hui, puisque la foi n’est pas à tous, mais elle est à ceux qui s’humilient pour Dieu.


***

Le prélat Basile crie après les serviteurs de l’église, il leur crie de se lever au travail saint s’ils ont voulu être des serviteurs pour Dieu, et il leur dit:

— Vous, serviteurs aux autels, prenez la charrue, labourez et semez pour que le blé pousse et croisse riche en épis! Ne craignez pas les maîtres du monde, mais craignez Dieu et prenez de la sagesse d’en haut, pas de la terre, puisque la crainte de Dieu c’est le début de la sagesse sainte! Craignez Dieu et soyez sages d’en haut, car la science celle des hommes prise et partagée partout pour la perte d’un grand nombre de gens, celle-ci n’est pas sagesse mais c’est de l’instigation sur la création de Dieu, oh, et il est interdit à l’homme de tenter Dieu, car le diable sert à l’homme seulement des chimères, pas la vérité sainte, oh, puisque ce n’est pas la terre qui a été bâtie pour le soleil, mais le soleil a été bâti pour la terre, au quatrième jour de la création du ciel et la terre, et tout ce qui est hors de cela c’est de l’instigation sur les mystères de la création de Dieu et c’est du péché.

Et vous prenez la charrue et regardez vers le ciel, et c’est ainsi que vous devez travailler pour protéger le troupeau du Seigneur, car moi c’est seulement pour la protection de l’église que J’ai vécu, et j’ai lutté et j’ai coupé le mensonge et les hérésies, car je m’inquiétais du sort du troupeau et je la gardais beaucoup de loups doués d’intelligence, qui comprenaient seulement selon leur avis. Et vous, soyez la force et le sel de la terre et écartez la mauvaise œuvre qui s’approche de l’église et de ses mystères saints, et Dieu notre Seigneur va vous récompenser quand Il se montrera.

— Oh, serviteur digne de service à l’autel, grand a été ton zèle pour la vérité, pour l’église, telle qu’elle a été établie au début par les apôtres et par ses saints! On ne fouille pas dans l’œuvre de Dieu, on n’en cherche pas humainement, mais on doit seulement la suivre avec grande attention.

Vous, serviteurs d’aujourd’hui de l’église du peuple roumain, oh, vous êtes coupables envers le peuple roumain, parce-que vous n’avez pas voulu M’obéir et ne pas aller vers le mélange de troupeaux, et vous avez fait chanceler le peuple fidèle et connaisseur en ce qui concerne le mystère et la marche de l’église.

Voilà, la science humaine cherche à découvrir le mystère de Dieu, mais cela n’est pas possible, et on a très mal procédé il y a cent ans, quand ont a changé dans le calendrier la place et le temps des fêtes des saints. Veillez donc, et ne permettez plus que la corruption frappe les choses établies par les saints. Le Soleil a été fait par Dieu pour la terre et il a sa loi, il se lève, il se couche et il se lève encore, et le prélat Basile a son enseignement très clair pour ceux d’après lui, pour qu’ils n’errent pas par la science humaine et qui provoque l’égarement, et voilà de quel manque de connaissance font preuve ceux qui tentent de découvrir les mystères de la création, mis sous la domination de Dieu, et non pas à celle des hommes, prêts à tenter!

Prenez la charrue, labourez et semez tout comme ceux du début, pour ne pas faire chanceler les premiers fondements et d’en tomber, et l’obéissance aux saints et aux pères prouvera votre amour de Dieu et des hommes, et pas autrement.


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