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La Parole de Dieu à la Fête de la Chape Protectrice De la Mère de Dieu

Oh, fils nourris par l’amour de Ma parole, elle est toute amour cette parole sur vous. C’est la nostalgie qui Me fait venir, la préoccupation pour vous, et Je vous donne Ma parole pour la mettre sur vous avec son accomplissement. Tout comme l’homme aime se faire des habits neufs et s’en réjouit, tout aussi Moi, Je vous donne dans les fêtes Ma parole comme vêtement pour vos âmes, et Je vous habille en parole, les fils, et Je ne peux pas ne pas le faire, toutes les fois que Je trouve l’occasion de venir.

Oh, Mon peuple obéissant et fidèle, prends garde à ce que tu fais, tines-toi dans la foi, reste de sa part, car elle est mise à l’épreuve ta foi, mais aussi ta fidélité. Ils viennent dans la voie de ta marche avec Ton Seigneur, ils viennent des nuages noirs, des tempêtes et de la grêle, attention donc, garde à toi pour ne pas te casser la tête. Ils viennent des bruits et des embarras comme pendant la guerre, et s’il t’arrive d’être atteint d’un coup de foudre, tu tombes mort, si Je ne suis pas près de toi, pour souffler sur toi du salut et de la foi, pour ne pas perdre le soleil et ses bienfaits, pour ne pas rester sans assistance aux temps de chancellement, pour ne pas rester dans tes vœux, qui te détruisent peu à peu, après t’avoir adouci, puisque Je ne peux guérir ceux désobéissants et libres pour leurs vœux, qui les mènent au chemin ouvert, chemin plein d’ennemis prêts à piller ceux qui sortent, allant tout seuls dans les filets.

Oh, les fils, Je travaille avec vous en jour de fête pour Ma mère la Vierge.

Je viens pour être votre guide, Je viens toujours vous illuminer la voie, vous allumer la chandelle de la foi, et Je vous apporte de la correction dans tout ce qu’il y a à travailler et à veiller, oh, et qu’on veille ensemble, pas vous seuls, puisque l’homme est habitué par sa vieille et mauvaise nature, de contrôler tout seul les pas de sa vie et d’écarter Dieu de lui. Car voilà, ils M’ont écarté d’eux ceux qui ont pris leurs jouets et sont partis avec eux dans le monde, pour être libres dans leurs vœux et se fabriquer des jouets les uns aux autres. Oh, ils n’ont pas compris ceux-là comment se donner à Dieu, et s’ils n’ont pas compris, ils ne Lui se sont pas donnés durant leurs activités près de Mon travail, celui pour la vie d’un peuple mis à part pour Dieu.

Quand tu viens à Dieu, viens avec de la soumission, Mon fils, viens pour la soumission, car autrement tu fais ce qu’Adam a fait, car il a agi selon sa tête, tête qu’il a ensuite fait entrer dans les ténèbres, avec tout ce qu’il avait dedans, et au moment où la lumière l’a dévoilé avec ses choses cachées en lui, choses dépourvues de Dieu dans sont travail, oh, Adam c’est enfuit du chemin de la lumière, il a voulu s’enfuir, mais la lumière lui a parlé et lui a dit: «Où es-tu? Où veux-tu t’enfuir maintenant?».

Oh, les fils, si Moi, par Ma main forte, Je vous ai sortis de l’Egypte, du milieu du monde pécheur et perdu de Ma face par ses égarements, vous devez ensuite vous laisser guidés, tel que J’ai guidé Israël par la main de Moïse, par lequel Je parlais au peuple, et Moïse, il recevait et il guidait de Ma part. Mais s’ils trouvaient à redire sur beaucoup de choses, et s’ils se penchaient sur leurs désirs, ils tombaient de nouveau dans l’abime, dans le Babylon de la perte des hommes, et ceux qui font comme eux et n’obéissent pas au guide pour la vie dirigée avec la parole, oh, ils tombent de nouveau, honteuse chute, et il est honteux pour vous de ne pas connaître cela et de ne pas savoir le danger dans lequel vous pouvez tomber, les fils.

Oh, ils n’aiment pas le peuple élu se tenir près de Moïse, si Je l’ai sorti d’Egypte, il n’aimait pas cela, il cherchait ses vœux, lui. Il n’y a pas eu que deux de ce peuple à aimer cela, et ces deux hommes se sont tenus tout le temps près de Moïse, et c’est seulement eux qui sont restés en vie, et les autres sont tous morts, ils sont morts par la désobéissance, par l’infidélité, par le mécontentement, par la diffamation de Moïse, tel qu’il est écrit.

Attention donc, ne jouez pas quand il s’agit de la garde et du guidage de tous vos pas. Moi, Je viens et Je vous parle, les fils, mais si vous ne permettez pas Ma veille, vous ne resterez pas avec Moi, et vous serez pris de ceux par lesquels le diable, désireux de vous faire disparaître d’auprès de Dieu, va vous enchanter, vous menant vers l’insouciance, et ensuite vers le péché par la désobéissance, vers l’écrasement sous vos vœux de Ma parole, avec laquelle Je veille Mon peuple pour le garder le Mien, pour qu’il ne Me perde pas par la désobéissance celui qui a frappé pour entrer avec Moi, et le ressusciter ensuite pour la vie éternelle avec Moi.

Les fils, les fils, qu’il soit pur et vif votre amour pour Moi, pour les frères et pour Ma cité. Qu’il ne trouve pas de repos cet amour, car le repos lui nuit. L’amour qui ne tombe jamais travaille, ne s’arrête pas de son travail, oh, il ne s’arrête point, les fils, il travaille toujours, il ne se couche pas, et ne couche pas l’homme qui travaille, mais il est toujours en fleur, fleur qui ne se ferme pas, qui ne se fane pas, dont la beauté ne décline pas, oh, et qu’il est beau un tel bel homme, et autrement il n’est pas possible qu’il soit beau l’homme!

Elle s’est levée une fois l’épine à se comparer avec la rose et l’a demandée: Pourquoi sont-ils tous attirés par toi, et par moi non? J’ai moi aussi ce que tu as. Qu’est-ce que tu as de plus? Et la rose lui a répondu: comme aspect je n’ai rien de plus que toi, mais ce qui attire tous vers moi c’est mon parfum, c’est lui qui accomplit ma beauté.

Oh, fils de partout, fils de l’amour pour Ma parole, c’est par la foi que Nous pouvons tout réaliser, pas par l’incroyance, les fils. L’incroyance, l’infidélité n’a aucune odeur, mais la fidélité c’est de l’huile sacrée de nard sur la terre et dans les cieux. Je suis obligé de parler à ceux qui ne savent pas Ma lutte pour garder l’œuvre de Ma parole et de Ma marche avec le peuple obéissant, puisqu’il y a beaucoup de difficultés qui se présentent dans le chemin de ceux qui choisissent de suivre Ma foi jusqu’à la fin, et encore beaucoup de ceux qui essaient leur ébranler la foi et la vie, pour qu’elle soit de nouveau compromise leur marche avec Dieu et leur préparation pour la vie.

Il est pire le péché de celui qui détruit la foi d’un chrétien, que le péché de celui qui verse du sang. Tout le long du temps de ma marche d’aujourd’hui avec la parole, il y a eu auprès de Moi des propagateurs de secrets, qui me portaient de coté avec eux tout ce qu’il y avait dedans, et il arrivait ainsi des souffrances, des chutes, des persécutions, et le diable se réjouissait de sa victoire, tel qu’il le fait aujourd’hui aussi par ceux qu’il a arrachée du rang des fils de Mon peuple.

Tu portes la coulpe de la désobéissance au moment où tu déconsidères Ma parole, par laquelle Je conseille tes pas. Oh, les fils, il est ton ennemi celui qui affaiblit ta fidélité, et toi tu portes la coulpe de la désobéissance, puisque l’homme sape l’homme et c’est Moi seul, le Seigneur, à savoir combien, oh, combien cette destruction est répandue de chrétien en chrétien, pour faire tomber celui qui se tient debout selon Ma volonté.

Tu vas finir par avoir le visage d’un voleur, si tu déconsidères la foi et l’obéissance à Dieu. Tu as une mauvaise conduite, tu es partagé et traître à ton Dieu, par tout ce que tu caches sous l’habit. Et Moi, J’ai dit et Je dis: Oh, ne faites pas comme ça, les fils, pas comme ça, et Je dis encore: Soyez de ceux qui témoignent, ne gardez pas le visage de voleur, qu’il ne vous manque pas l’esprit de la vérité, celui qui témoigne et ne se tait pas!

Oh, les fils, vous qui Me portez vers eux, Nous ne trouvons pas, ni Moi, ni vous, de base et de confiance en ceux qui se taisent et ne travaillent pas avec le Saint-Esprit à Mes festins d’amour avec Moi, avec vous et avec eux, oh, et combien doux et vifs devraient être les jours de fête, lorsqu’ils viennent prendre de la table de la charité!

Oh, combien d’amour doit-on avoir par lui, et combien de vie de l’amour pour Dieu! Il est petit l’amour et son œuvre, il est sans visage et sans pouvoir pour la marche avec le Christ, et voilà, il n’aime ni la vie pour le Christ le chrétien, tant peu mourir pour son Seigneur.

Oh, Ma mère, c’est un jour d’amour et d’enseignement avec amour ton jour de fête. Donnons-leur du pouvoir pour Nous, Ma mère. Allons leur expliquer le travail du service de Dieu, Ma mère.

— Oh, mon Fils Jésus, mon amour, moi c’est pour Toi que j’ai fait ma vie aussi belle et douce, toujours pour Toi, toujours selon Ta volonté, et cela à cause de l’amour dont j’ai été faite par Dieu, et j’ai toujours et partout partagé à beaucoup de gens le parfum de cet amour, et je faisais des épines des roses, et je Te les offrais, mon cher Fils.

A l’occasion de mon jour de fête, Nous allons engager ceux qui Nous portent et ils vont travailler pour ceux réunis à ma fête, et ensuite Notre parole sera mise devant eux en son entier, avec ce jour d’école sainte pour les fils de Ton peuple. Maintenant Tu es au travail avec Ta parole, et moi aussi. Et Tu vas maintenant affermir la foi en ceux qui restent avec Nous jusqu’à la fin, et Nous allons leur donner toujours de l’énergie, mon cher Fils.

— Voilà, les fils, Ma mère va vous enseigner en ce jour à comprendre le travail du service pour Dieu, car celui qui ne connaît pas bien le Seigneur, celui-là chancèle encore.

Oh, viens et demande-Moi pour clarifier ton incertitude. Je vais te répondre ponctuellement, fils non accompli dans la foi. Je vais te débarrasser des chardons de ton habit, de ta raison, de ton cœur, mais viens et frappe pour que tu aies Ma réponse, et ne pas prendre de n’importe où, d’où on te partage, puisque l’homme n’est pas Dieu, mais il est ton ennemi et il détruit ta foi en Ma venue d’aujourd’hui, et il te procure l’enfer et l’incrédulité, car tu ne veilles pas, Mon fils. Oh, viens et frappe, viens afin que Je te lave de la coulpe d’aller seul, car c’est de cela qu’il a besoin celui qui va sur chemin tout seul. A celui-là c’est le diable qui lui donne du travail, et à son tour, il donne du travail au diable, qui a la raison de venir et attaquer celui qui est seul, et il vient parce qu’il le trouve tout seul, sans compagnie, même s’il porte le nom de fils de Dieu.

Je bénis le travail de ce jour sur ceux venus pour Mon enseignement pour la purification du cœur, de la raison, de la foi, de l’amour, et ensuite pour l’entrainement dans le service.

Nous nous arrêtons un peu pour que vous travailliez, fils travailleurs de Ma part, et Nous allons leur donner ensuite toute la parole du jour. Nous mettons du temps pour tout, mais Nous avançons avec la parole que Nous devons mettre dans le livre. Je suis avec vous et Je vous dirige avec Mon Esprit. Nous travaillons avec du savon et Nous lavons bien, et ensuite Nous lavons le savon aussi, Nous Nous lavons aussi, car le savon aussi doit être lavé, après avoir lavé avec sa mousse tout ce qui doit être lavé et nettoyé. Oh, vous allez vous demander pourquoi et avec quoi on lave le savon. C’est avec de l’eau qu’il se lave, l’eau est celle qui lave, les fils, et c’est Moi cette eau, et elle coule de Moi sur vous en torrent, elle coule comme une rivière, et elle renouvelle la vie et la foi et Mon amour dans l’homme.

Je vous regarde maintenant et Je veille d’en haut votre travail sur ceux qui prennent de lui pour eux, les fils, Amen.



***

Voilà, Nous avançons avec le travail de Ma parole de ce jour, car l’entendement du service pour Dieu devient merveille d’homme nouveau, lorsque l’homme l’a comme son œuvre, et si non, cela se voit qu’il ne l’a pas, on voit clairement si Je suis avec l’homme sur la voie de sa vie, et s’il est avec Moi par ses pas, par sa conduite et surtout par ses paroles, et il y a un proverbe qui dit que tout oiseau c’est par sa langue qu’il périt, et voilà, c’est des paroles de la bouche que Je vais parler maintenant, les fils, puisque l’amour ou l’absence de l’amour de Dieu et des frères, la fidélité ou l’infidélité, l’humilité ou la non humilité du cœur, la pureté du cœur ou son absence, tout cela se reconnaît par les paroles de la bouche, par leur manifestation à l’extérieur, car par une toute petite tension, c’est–à-dire manque d’amour, les mauvaises choses des cœurs débordent et elles prouvent clairement quel est l’intérieur de l’homme, et il n’y a personne qui puisse se cacher en soi, quelle que soit sa dissimulation, et c’est pour cela que Nous mettons aujourd’hui sur la table la leçon du service pour Dieu.

Les fils, les fils, les paroles de la bouche peuvent affermir ou décevoir, et ici Nous parlons du fruit de la foi et de la fidélité envers Dieu et les frères. Les paroles de la boche sont presque toujours non angéliques, non chrétiennes sur les lèvres de beaucoup d’entre ceux qui se prétendent être aimants de Dieu, et cela parce qu’ils ne comprennent pas ce que produit dans l’homme et en dehors de lui le service, celui pour Dieu. Oh, si toi, chrétien, tu sers avec ta vie à Dieu, cela se fait connaître par ta conduite et tes paroles entre toi et les frères en Christ sur la voie de ta vie.

Oh, les fils, qu’il serait beau s’ils se retiraient de la voie de Ma marche d’aujourd’hui ceux qui sèment la discorde entre les hommes qui marchent, s’ils se retiraient ceux qui se remplissent de prétentions, de mécontentements, à cause de l’esprit de présomption de l’homme, présomption incomprise de celui qui l’a, mais qui le dévoile par sa conduite, par ses paroles.

J’apprendrais à ceux qui viennent pour apprendre, Je leur apprendrais le service pour Dieu, et ensuite son récompense, J’apprendrais à ceux qui s’approchent de cette eau qui lave la vie, mais ceux qui viennent, voilà, ils ne viennent pas tous pour se laver, mais ils viennent pour troubler Ma marche, celle si difficilement portée du ciel et de la terre.

Oh, ils ne sont pas fidèles à Dieu ceux qui ne comprennent pas ce que cela signifie Dieu avec l’homme, et le service de l’homme avec sa vie dans les vœux de Dieu, et l’homme M’humilie beaucoup, il Me punit beaucoup pour ses vœux, pour ses désirs. L’école où on apprend la vie dans la fidélité envers Dieu, c’est l’humilité du cœur cette école, mais il est très cher un tel don dans la vie de l’homme et on ne le trouve plus pour que Je puisse le mettre sur Ma plaie, celle de sept mille ans, celle reçue dans le paradis, car l’homme a perdu le paradis, la soumission et l’humilité du cœur, il les a perdues très vite, et il est tombé ensuite comme l’oiseau qui périt par sa langue, puisque le cœur de l’homme est un oiseau qui vole autour du corps qui le porte, et c’est ainsi qu’il périt, c’est par ses paroles qu’il périt, et il perd Dieu, Celui Qui est doux et humble de cœur, car voilà, comment pourrais-Je demeurer dans le cœur qui devient arrogant et qui n’a pas de constance, de fidélité envers Moi, et un œuvre douce comme la Mienne?

Je vous exhorte vous, ceux qui essayez de comprendre la marche et la station auprès du Seigneur, oh, venez, demandez-Moi de vous parler du don du service pour Dieu, car si vous ne prenez pas de Moi le travail pour votre vie, et pour le réaliser selon Ma volonté, vous resterez dans vos vœux, et Moi, Je vois cela, et ils le voient aussi ceux que J’ai comme guides entre Moi et le peuple obéissant, puisque le fruit de la méconnaissance de Dieu est tout de suite visible dans les paroles et la conduite de ceux qui essaient de s’approcher de la merveille si miséricordieuse de Ma parole, celle qui est maître pour ceux appliqués dans leur travail pour une éternité douce avec Moi et avec les saints, avec ceux qui ont montré de la charité et de la patience jusqu’à la fin.

Oh, fils qui vous tenez devant Moi pour Me mettre dans le livre, voilà, il se croit très sage l’homme, c’est pourquoi il ne prend pas de Dieu, et tant peu de vous, ceux qui êtes Ma parole sur le peuple, avec lequel Nous marchons aujourd’hui. Voilà ce que Je vous dis: de ne pas procéder, Nous non plus autrement, de ne pas avoir le même comportement, Nous non plus, car il y a grand danger si Nous Nous inclinons tant, tant qu’il souhaite l’homme dépourvu d’amour, et de la sagesse nécessaire au service pour Dieu. Ne vous mettez pas en gage pour celui qui c’est cela qu’il cherche, car celui-là renonce à Ma voie, il vous frappe la tête par les paroles de son cœur, et c’est ainsi qu’il arrête sa marche avec Moi et avec vous, et voilà l’histoire de ceux qui disparaissent de cette façon de la voie, car tout oiseau périt par sa langue, tel qu’il est écrit.

Mais si quelqu’un veut Me suivre, qu’il ait sa croix comme Moi, car autrement il s’approche en vain, et cela parce qu’il est sous Ma croix le peuple avec lequel Je marche aujourd’hui, et la marche avec la croix, pleine de gloire et de beauté, elle est d’autant plus difficile et il ne peut venir celui qui s’aime lui-même, venir et rester sous la croix de Ma venue d’aujourd’hui, puisque le manque du renoncement à soi ne lui permet pas de pouvoir agir pour Dieu et comme Dieu, et comme sa liberté de faire ce qu’il veut est grande, il n’y a pas autre chose à aider l’homme pour l’humilité du cœur et l’amour saint envers le Seigneur et les semblables.

Je vous rappelle ce que le cœur du Joseph a vécu, celui vendu de ses frères aux Egyptiens par le mensonge, longtemps supporté de lui et de Dieu, de lui par la souffrance et de Moi par la patience, car celui qui a voulu l’engager dans le péché, oh, il a rejeté la faute sur lui, il a changé le coupable avec l’innocent, parce que ceux qui tombent sous le péché ne peuvent pas le faire à leur gré, que s’ils rendent coupable un autre aussi, et ensuite ils prennent pour eux le droit de commettre volontairement le péché. Voilà, ce petit cœur doux a souffert humiliation et diffamation, mais Dieu était avec lui, et on voyait cela, jusqu’à ce que la gloire de Dieu l’a libéré des fers et lui a donné la récompense de la patience des saints, oh, et voilà le résultat du service celui pour Dieu, dans l’homme et en dehors de lui, et à quelle hauteur la charité, la patience et la douce œuvre de son cœur ont pu porter Joseph.

Oh, toi, homme qui n’aime pas Dieu, tu écoutes tant de toi-même, de tes désirs, de tout ce qui te passe par la tête, et tu obéis à un autre homme qui te ressemble. Oh, pourquoi donc, pourquoi ne trouves tu pas bon d’obéir à Dieu, au Créateur des cieux et de la terre et de l’homme? Oh, pourquoi méprises-tu Celui Qui te donne la vie à ta naissance, quand tu arrives sur la terre? Je te donne l’âme quand tu viens au monde, et toi, qu’est-ce que tu M’offre pour ce don? Voilà, tu Me donnes du mépris et de l’incroyance pour la vie que Je te donne pour l’avoir et pour exister. Oh, ce n’est pas juste, tu te lèves au dessus de Moi comme au début, mais tu le fais pour mourir, pas pour vivre.

Ma mère, la Vierge, met de l’enseignement sur la table, les fils, car sa pitié envers Moi, et Ma souffrance venue de l’homme est tellement grande.

Oh, Ma mère, elle est lourde la douleur venue de l’homme parce qu’il ne sait pas Me procurer de joies et du soulagement pour Ma plaie. Je Me console avec toi, et toi avec Moi, et Nous Nous inscrivons dans le livre avec des paroles douces, car Nous n’avons pas d’autre douceur sauf la douleur venue de l’homme, de celui qui ne se soucie pas de Nous, Ma mère.

— Oh, mon Fils, et Dieu, elle Te console la mère avec son esprit, oh, Maître, tellement point aimé de ceux auxquels Tu accordes la vie, le soleil et l’eau, le pain et la guérison, Seigneur. Oh, moi, personne ne m’a consolé sur la terre. Ce n’est pas sur la terre la consolation, mais seulement quand on arrive à la maison. La consolation la plus douce pour l’homme sur la terre c’est le conseil saint. La consolation c’est la sainteté de la vie, car celui qui l’a et la garde, elle lui suffit comme consolation, car elle aide beaucoup l’homme, elle console le Seigneur et Le tient dans l’homme saint, et celui-ci prie Dieu comme l’empereur David et dit: «Que le pied de l’orgueil ne m’atteigne Seigneur, et la main des impies ne me fasse pas chanceler».

Oh, n’attendez pas de consolation, fils, vous qui voulez connaître le Seigneur. Considérez-vous dignes de souffrance, de mépris, car c’est ainsi qu’il pense celui qui craint le Seigneur, et voilà, le Saint-Esprit vient avec mon Fils Jésus-Christ et vous apprend tant. C’est mon Fils Qui mérite votre consolation, pour vous faire grâce ensuite quand ils viendront les temps des impuissances et des épreuves. Oh, et n’oubliez pas que le diable, s’il est servi par le manque d’amour envers Dieu, il peut vous faire chanceler et vous pouvez devenir les plus grands ennemis de Dieu, puisque vous connaissez les choses de Dieu. Voilà donc, le service pour Dieu c’est la sainteté, et sans elle vous n’arrivez pas de pouvoir consoler et rendre service à Celui Qui est descendu du ciel chez vous, pour vous apprendre la rentrée, et la voie du retour à la maison. Moi, je suis Sa mère parce-que je me suis faite Sa voie pour qu’Il vienne chez vous, et je peux être votre voie aussi, afin que vous soyez avec Lui, mais vous devez apprendre de moi, de ma vie sur la terre, apprendre ce que cela signifie accomplir Sa volonté et pas la vôtre. Oh, si vous ne savez pas cela, apprenez-le de moi, de l’histoire de ma vie. Apprenez de la mère du Christ, pour savoir ensuite servir à Dieu avec votre vie, oh, les fils. Amen.

— Tu leur as parlé, Ma mère, du don de la grâce, de la sainteté, par laquelle ils peuvent Me suivre ceux qui veulent venir et se tenir sous la croix de Ma venue d’aujourd’hui, Ma mère. Cependant s’ils ne servent pas à leur sainteté avec tous ses fruits, avec la parole de la bouche et du cœur, avec la charité, avec l’humilité celle jusqu’à la fin, avec la patience celle portée jusqu’au bout de leur marche, jusqu’en haut, oh, elle ne peut les aider la sainteté favorable pour Moi, pour pouvoir Me tenir dans l’homme avec Ma volonté.

Attention donc, soyez attentifs, toujours attentifs à vos paroles, à la pureté et à leur vérité, soyez attentifs, vous ceux qui souhaitez pouvoir être avec Dieu, et ne pas tomber de la voie avec Moi, car voilà qu’il est difficile pour celui qui vient et qui veut rester ensuite de la part de la foi en Ma parole, et ne pas la frapper ni la nommer menteuse.

Oh, qu’il est facile de perdre ta marche avec Moi, fils à raison pas assez mûre sur cette voie de Ma gloire avec l’homme sur la terre!

Je M’incline en vous priant, n’omettez pas, n’oubliez pas Ma leçon d’aujourd’hui, mais assimilez-la, apprenez par cœur son sens et sa mise en pratique sur vos pas, si vous êtes venus pour être vous aussi sur la voie de Ma venue d’aujourd’hui. Cherchez d’être des roses à douce odeur, et ne pas être et rester des épines, car voilà, Je suis tout une plaie, Je ne peux vous atteindre sans que vous Me piquiez, sans que vous piquiez Ma marche. Apprenez donc pour retenir cela, les fils.

Et vous, vous qui êtes sous Ma charge portée avec vous, oh, les fils, vous avez toujours besoin de renforcement, mais il est difficile de trouver de l’appui sur la terre, les fils. Moi, Je ramasse vos larmes, Je les garde dans le ciel et Je guéris avec elles ceux qui aiment l’humilité par des épreuves, et pour vous Je fais un bouquet de fleurs pour les larmes et Je le fais pour vous tant mieux que Je saurai faire et vous donner. Oh, c’est ainsi qu’il se passe avec le Seigneur, toutes les douleurs sont des consolations, car malheur à ceux qui cherchent des joies, qui les rendent coupables ensuite, car elles passent, et ils passent eux aussi, allant vers le salaire qu’ils se sont préparé.

Et pour vous, que la paix soit avec vous! Consolez-vous, lorsque Je vous dis cela, consolez-vous, les fils, et consolez, consolez Mon peuple fidèle, celui obéissant par la sainteté, mais aussi par ses fruits, oh, les fils. Amen, amen, amen.

14-10-2019

La Parole de Dieu à la Fête du Relèvement de la Sainte Croix

Il y a grande et sainte fête sur la terre et dans le ciel, et paix à vous, et paix à Ma croix, et à la vôtre avec Moi, fils de Ma cité de parole! C’est la fête de Ma croix et Je vous fortifie pour la marche avec la croix. Oh, il est difficile pour l’homme de mettre sur la bonne direction sa marche avec Moi, sur la voie de la vie, car il a besoin d’humilité d’esprit, les fils, et il est difficile pour lui de pouvoir cela.

Oh, paix à vous, car Je viens toujours chez vous, et Je ne peux la faire s’il n’y a pas la paix en vous et entre vous, et Je ne peux sans l’amour qui rend facile votre voie avec Moi, la voie de la croix, les fils, car J’ai dit que c’est Moi la voie, et Moi, c’est par la croix que J’ai montré Qui suis-Je, et J’ai dit ensuite à ceux qui veulent venir après Moi, Je leur ai dit de faire eux aussi ce que J’ai fait, qu’ils aient du renoncement à soi, tel que Je l’ai eu, Moi, le Seigneur et les hommes orgueilleux M’ont ôté la vie de leur milieu, oh, et c’est ainsi que J’ai montré à l’homme comment on va avec Dieu, si quelqu’un veut Me suivre.

Oh, les fils, ça Me fait mal de voir que l’homme n’a pas d’yeux pour Moi. Je Me console de pouvoir dire tout à vous. Ca Me fait mal que l’homme n’aime pas se renoncer pour pouvoir prendre sa croix et Me suivre avec elle, avec sa vie qu’il Me suive, pour servir par elle à Ma marche avec la croix. Ils ne peuvent Me suivre ceux qui sont comblés du bien qui se trouve sur la terre, car ceux-là ne cherchent pas de plaire à Dieu, mais aux hommes, oh, et les hommes ne veulent point entendre parler de la croix.

Oh, les fils, elle a été dure la voie de Ma venue en parole d’aujourd’hui, dure et douloureuse à cause des infidèles et désobéissants sur la voie! Si alors c’était les grands de Jérusalem qui Me poussaient, maintenant ce sont les chrétiens qui M’ont constamment poussé, ceux qui venaient en entendent de Ma venue chez Ma trompette Virginie, oh, et ils marchaient quelque temps, et ensuite ils faisaient du mal à Dieu et à Sa marche, car celui qui n’a pas le renoncement à soi lorsqu’il vient suivre Dieu, celui–là c’est soi-même qu’il désire, et il a une vie personnelle, il obéit à ses désirs et il cherche une vie selon son plaisir. Mais voilà, Ils se sont approchés de ceux qui M’ont endommagé beaucoup de travail, et ils ont foulé aux pieds Mon effort, ils M’ont laissé de côté et ils sont partis ensuite vers leurs affaires, oh, car il ne peut avec la croix l’homme, il ne peut jusqu’à la fin celui qui a l’amour de soi.

Les fils, les fils, c’est la fête de la croix sur laquelle J’ai été tendu et cloué et mis au-dehors du milieu des hommes, oh, Mon peuple. Oh, combien J’aimerais avoir un plus grand nombre de gens auxquels Je puisse dire à tous qu’ils sont Mon peuple, mais J’ai à supporter encore, puisque ceux qui sont Mon peuple ne sont pas nombreux, mais il y a beaucoup qui croient l’être, et ils ne sont pas eux Mon peuple, à cause du manque de renoncement à soi, à cause du manque de sagesse et de constance et d’amour envers Dieu et les frères, et Moi, Je soupire, car il y a tant de douleur et de honte qui s’amassent sur Mon Esprit et Mon visage, venant de ceux qui se prétendent être les chrétiens de cette parole et de ce peuple. Cependant ils Me sapent, ils sapent Ma marche, car leur orgueil est plus grand qu’eux-mêmes et ils Me diffament, car ils n’ont pas l’habitude de l’obéissance à Dieu et à la marche dirigée et avec lumière sur la voie, les fils. Mais non, ils n’ont pas réussi cela, eux, et elle n’est pas si difficile à porter leur impuissance d’obéir pour leur marche, tant qu’elle est difficile à Dieu de supporter leur manque de repentance pour leurs fautes, oh, et J’ai pitié de leurs âmes, car ils ne savent pas ce qu’ils font, et plus encore ils abattent ceux qui ont choisi de croire, de ne pas diffamer, de ne pas se pencher aux médisances, à l’esprit de dénigrement sur Ma marche d’aujourd’hui, et elle est grande la mauvaise agitation des révoltés.

Je conseille encore ceux qui se tiennent fidèles et Je leur dis de ne pas oublier de veiller sur leur raison et leur oreille, sur leur fidélité, car le poison de ceux qui partagent des doutes et de l’infidélité s’est beaucoup répandu, puisque le mauvais esprit ne peut se tenir tranquille voyant que Je Me dirige avec vous vers le jour de gloire et de victoire sur le diable, oh, les fils, et la croix c’est le grand salut pour ceux qui savent comprendre ce que cela signifie croix portée et aimée, oh, et voilà Je vous dis ce que Je supporte de la part de ceux qui n’aiment pas la croix, mais eux-mêmes, et ceux qui disent et font comme eux, mais non par amour, mais par l’intérêt se réunissent-ils pour vous insulter, vous et Ma marche avec vous.

Je vous exhorte, avec des larmes Je vous exhorte à vous maintenir propres face à l’esprit de la chute d’auprès de Dieu, puisque c’est avec douleur que J’ai parcouru tout le chemin de cette œuvre de parole, oh, les fils. Tout le long du chemin de Ma croix d’aujourd’hui Je n’ai pas eu de soutien de la terre, mais J’ai été uniquement poussé, vendu, humilié, il y a eu seulement du renoncement à la voie de ceux qui s’approchaient pour être gracier de leur souffrances et péchés, qui les accablaient. Presque personne n’a su, n’a appris de Moi comment se renoncer et pouvoir aller avec Moi, pouvoir pour eux, et pour M’aider dans les difficultés d’aujourd’hui de Ma marche jusqu’à la fin.

Oh, ils trébuchaient sur n’importe quoi ceux qui venaient pour marcher, mais personne ne faisait attention à Ma parole d’il y a deux mille ans, pour venir après Moi avec la croix, avec sa vie, après le renoncement à soi de l’homme, celui qui choisit d’être avec le Christ, car sur la voie avec Moi c’est la croix qui est la voie, et c’est une voie avec des ennemis, avec des ennemis qui guettent aux carrefours partout, oh, et il se tient l’ennemi du chrétien, il se tient près de Moi, avec le visage du chrétien, pour M’abattre s’y tient-il, pour Me vendre ensuite et pour se faire un judas, celui qui se laisse acheté contre Moi.

Oh, chrétien qui Me donne des coups maintenant, Je suis sorti dans ton chemin avec le petit bateau pour te sauver des eaux troubles, et Je t’ai nettoyé avec Ma pitié de toute la fange qui te couvrait le corps et l’âme, et Je t’ai donné de la nourriture céleste et tu as grandi, oh, et ensuite tu t’es donné de l’importance et tu as commis la faute du manque d’humilité, et ensuite tu M’as tourné le dos et tu as sauté à nouveau dans l’eau noire, et tu M’a encore perdu, et tu t’es fait laid sans Moi dans ta foi, dans ton cœur et dans l’action de ta vie, et tu t’es mêlé avec les fils du monde, tu n’as plus la beauté qui vient de Moi, et tu as jeté des pierres pour M’atteindre, pour M’outrager, et tu as cru que tu es, que tu seras précieux aux yeux du monde, et sur Moi tu as laissé de la douleur et de la honte.

Oh, J’ai une grande douleur, une égratignure toujours présente sur Mon visage, plaie venue d’un cœur orgueilleux et qui n’apaise plus son arrogance, en affectant de la douleur pour les chrétiens, mais en giflant ainsi Ma sainte marche avec une poignée de peuple, qui c’est Moi seul à connaitre comment et combien en est-il en réalité.

Oh, toi, cœur orgueilleux et agité, il t’arrive toujours de diffamer Ma voie et celle de Mes porteurs, et tu veux croire que ce n’est pas cela que tu fais, et que tu fais du bien, pas ce que tu fais en cherchant à la suite des désobéissants. Mais qui est-ce qui t’a donné de faire cela? Oh, demande-toi d’où vient cette œuvre, pour laquelle tu fais chanceler ceux qui manquent de stabilité, en croyant que tu leur veux et leur fais du bien? Tu veux te montrer un grand sage et attentionné envers les chrétiens que tu crois être avec le peuple de Ma parole. Je t’ai permis d’entrer si tu as frappé, si tu as voulu ainsi, mais tu ne t’es pas conduit selon Ma volonté, et tu M’as provoqué de la honte, des douleurs de tes blessures. Oh, tu ne peux, tu ne sais pas te tenir dans Mes vœux. C’est à cause de l’orgueil que tu ne le sais pas, et tu fais croire ceux qui Me cherchent que tu es avec Moi et de Moi dans le voisinage. Mais non, Moi, le Seigneur, Je leur dis maintenant que tu as toujours travaillé contre Moi, tu as partagé médisances, car tu aimes faire cela, tu as répandu diffamations et chancèlement dans la foi, oh, et tu te procures ainsi une difficile réponse. Oh, n’essaies plus, Je te dis, ne parle plus au nom de ce peuple et œuvre de parole. Tu n’as pas compris Ma volonté, tu ne l’as pas comprise et c’est l’orgueil qui ne t’a pas laissé de comprendre les choses venues de Dieu sur Mon peuple, oh, et c’est seulement Moi, le Seigneur, c’est Moi seul qui sache combien et qui fait parti de Mon peuple de tous ceux qui se tiennent comme toi près de Ma marche, avec un peuple sous Ma croix.

Oh, ne fais plus l’important, tu l’as fait assez longtemps depuis que tu te tiens dans la proximité, et Je Me suis tu. Ferme ta bouche et tais-toi, ne parles plus au droit de cette œuvre de parole. Prends soin d’obéir à ceux que Je te dis. Finis avec ton bredouillement, car voilà, tu M’as mis en colère pour que Je te dise cela. Les fils de Ma parole voient ta présomption et ils voient ce que tu fais et combien tu endommages autour de toi, mais ils se tiennent loin, ils ne se mêlent pas de toi, ils ne cherchent pas ta marche. Mais Moi, Je vois du ciel ton agitation, car tu n’es pas resté chez toi, pour ne pas commettre de fautes contre Ma marche d’aujourd’hui. Tu n’as pas été sage, et tu as voulu aller après Moi, cependant ta bouche ne sait plus se taire et tu fais l’important par elle, provoquant encore et encore de la honte et en affaiblissant la foi dans le cœur de l’homme qui croit en Moi par cette parole, et tu le pousses à ne plus croire que c’est Moi, et que Je sais ce que Je fais, pas toi. Oh, qu’est-ce que tu vas faire quand il viendra le temps de répondre pour le chancèlement de la foi, celle mise de Dieu dans celui que tu dépouilles de ce don? Oh, malheur à celui qui lève son épée, sa langue, pour tuer Dieu dans l’homme, la foi de l’homme pour le temps de la rédemption, car la vie sous la croix c’est le temps de la rédemption.

Je te conseille de t’assagir et te laisser guéri de ta présomption que tu ne comprends pas, ou tu ne veux pas voir, et comment tu travailles sur ceux qui sont attirés vers toi, te croyant de Moi et de Ma marche d’aujourd’hui, mais tu frappe Ma marche, c’est cela que tu fais.

Je dis au peuple de Ma parole qu’il n’est pas avec Moi celui qui est avec toi, et qu’il n’est pas avec toi celui qui est avec Moi, car voilà, tu te plantes la où il y a le Mien, et tu M’introduis là où il n’y a pas le Mien, oh, toi, âme orgueilleuse et trop hardie. Oh, tiens-toi tranquille dans ta loi ! Ne forces plus Mon plan avec ta bouche, car tu ne frappes pas ceux qui ne te conviennent pas, et tu les diffames, tel qu’il le faisait Israël à David, qui pleurait devant Moi, pour la pression sous laquelle il supportait le mépris du peuple riche en méfaits. Oh, ce n’est pas l’homme, ce n’est pas le cheval que tu frappes. C’est le chevalier que tu frappes, tel qu’’il est écrit. C’est Dieu que tu frappes, car c’est Moi cette parole, et ceux qui ont frappé ont le cœur brûlé maintenant, et ils auront plus de brûlures encore, s’ils ont perdu Ma paix en eux pour leur paix, malheureuse paix, car ils n’en ont pas, oh, et d’où l’auraient-ils, du moment que toutes les bonnes choses sont de Dieu?

Et à vous , ceux qui vous égarez, Moi, le Seigneur, Je vous dis que vous n’avez pas eu la chance d’aller jusqu’au bout, parce que vous avez commis des fautes contre la foi que Je vous ai donnée en cadeau, et contre l’obéissance, dont Je vous ai prié de tenir compte, et à cause du manque de repentir pour les fautes, et voilà, vous chancelez sur la voie, d’une côté ou de l’autre, selon le goût du mauvais esprit, qui vous a attirés à ne pas croire à la vérité de Ma parole, mais aux espions et aux faux bruits, aux mensonges et au manque d’amour de ceux qui vous font du mal, pour vous séparer vous aussi de Dieu, de votre salut au jugement de vos faits.

Oh, chrétien, par celui qui frappe maintenant de l’obscurité pour te priver de ta chemise céleste, dont Je t’ai enveloppé pour t’avoir comme Mon enfant, oh, voilà, oh, on met à l’épreuve par cela ta fidélité, qui doit être prouvée par des difficultés, par des coups, par des diffamations, et si tu n’as pas cherché de te tenir toujours bien entre toi et Moi, tu reçois maintenant le salaire pour ce que tu as travaillé, tu reçois la chute dans laquelle tu es resté en désobéissant, pour ce que tu ne t’es pas tenu debout, et le péché de l’infidélité maintenant est le payement du péché de la désobéissance, oh, fils désobéissant au Père et à Son Fils bien-aimé, Qu’Il t’a envoyé pour t’accueillir, afin que tu ne sois pas tué par le temps et satan et l’infidélité répandue partout sur la terre, par les hommes hostiles à cause de leurs choix, qui maintiennent les gens sur les fausses voies, et qui ont comme but diabolique de supprimer Dieu, par leur marche à côté, sous le même nom et Dieu.

Oh, Mon peuple, peuple de Ma parole, c’est Moi seul à savoir ton état et ton nombre, et toi, cherche de demeurer sous Ma croix, qui te protège si tu es le Mien, et pour te garder de ne pas commettre de fautes à l’exemple de ceux qui le font.

Oh, les fils, lorsque Je suis venu il y a deux mille ans, Je suis venu par mère Vierge et Je Me suis fait homme, et Je suis venu par la croix ensuite. Je suis parti par la croix et Je suis venu par la croix et Je suis avec la croix, et Ma croix c’est le genre humain qui n’a pas voulu bénéficier de Ma venue par la Vierge et par la croix, et par la résurrection, celle d’après la croix. Oh, voilà, Je viens de nouveau. Comment ne pas venir après l’homme, oh, comment ne pas venir encore et encore et toujours, du moment que l’homme est Mon œuvre, celle pour laquelle J’ai fait tout la création, celle de jusqu’à lui, pour placer l’homme au milieu et dans toute la beauté de Dieu?

Il s’ennuie le chrétien s’il passe trop de temps avec Dieu et avec le ciel, avec le Saint-Esprit, Celui Qui remplit tout de vie. Il lui parait difficile au chrétien de n’être plus quelque peu dans ses vœux aussi, selon son naturel, et cela se passe depuis que J’ai bâti l’homme et jusqu’aujourd’hui. Oh, mais il est court le passage par ici, et la vie d’après cet arrêt n’a pas de fin, et si tu ne l’acquiers pas durant ce court temps, pendant lequel on te demande d’aimer la compagnie de ceux du ciel, oh, comment passer ensuite chez eux, au repos qui vient après la peine du temps terrestre?

Oh, les fils, voilà qu’il est facile pour l’homme de perdre ce qu’il pourrait avoir après avoir fini le travail, suivi de repos ensuite! Oh, l’homme n’a pas la sagesse de compter bien ce que lui arrivera après sa vie en chair. Ma mère la Vierge a vécu seulement pour la vie celle d’après la chair.

Elle est courte la vie d’ici, et l’homme ne sait pas que faire avec elle. Mais Moi, J’apprends à Mon peuple à M’obéir, pour que Je sois avec lui ici, et ensuite toujours avec lui, et lui avec Moi, là où Je suis, qu’il soit Mon peuple aussi, celui qui est avec Moi selon la vérité.

Car voilà J’ajoute encore à la famille celle du ciel de ce peuple, J’ajoute encore une petite âme, qui va maintenant à son repos. Je l’ai passé par la souffrance pour prendre de lui les fautes qu’il a eues, comme un homme, car Je lui ai toujours dit de faire attention pour ne pas tomber en faute envers l’œuvre de Ma parole, et Je lui ai dit d’être attentif et d’obéir à ceux qui veillent de Ma part, et s’il ne l’a pas pu pleinement, Moi, le Seigneur, Je lui ai préparé la purification et ensuite la marche dans le ciel, et Je lui bénis le passage et Nous allons le conduire, les fils.

Et les autres qui veulent obéir et ne pas faire des fautes dans l’accomplissement de Ma parole, Je les exhorte à se tenir bien, avec peur et avec attention tout le temps, le jour et la nuit, et d’obéir en veillant, car c’est ainsi que l’on se tient dans ce peuple de fils bénis par leur obéissance à Dieu.

Et voilà, les fils, la fête de Ma croix vous a apporté Ma parole de veille, car la veille doit être renforcée toujours plus, oh, et s’ils comprenaient ceux pour lesquels J’ai sonné la cloche, afin qu’ils fassent attention!

Je vous embrasse dans Ma paix, dans le pouvoir de Ma croix, les fils. J’aurais voulu parler aussi pour ceux sans croix sur la terre et sans foi dans la croix, mais pour le moment c’est tout, et paix à vous, toujours plus de paix sur vous les fils, car vous avez à préparer le chemin de celui qui s’ajoute à ceux du ciel, fils de Mon peuple d’aujourd’hui, oh, les fils! Amen, amen, amen.

27-09-2019

La Parole de Dieu à la Fête de la Naissance de la Mère de Dieu

Levez-vous de la literie, vous, qui veillez pour Ma venue chez vous et la préparation des fêtes saintes dans Mes jardins avec vous ici, et dépêchons-nous pour être prêts, les fils, pour ouvrir aux hôtes venus du ciel, et pour recevoir au festin saint ceux qui viennent avec vous à table, lorsque Moi Je viens avec les saints chez vous, car Me voilà sur la voie avec la fête de Ma mère la Vierge, en souvenir du jour où elle est née sur la terre entre les hommes, afin que Dieu fasse par elle l’œuvre de Sa venue en chair sur la terre, puisque Dieu devait se rendre vu et connu, pour attirer vers les choses invisibles ceux qui sont dignes de la gloire céleste, dans leur chemin vers les cieux avec leur vie de la terre, oh, et qu’elle est belle toute l’histoire de Dieu avec les hommes, et voilà, dans les jours de fête, elle vient l’histoire sur la table et elle apporte de la joie et elle ouvre la voie du ciel sur la terre, et celle de la terre vers le ciel, car pourquoi se réuniraient les gens en grand nombre dans les jours de fête, puisque c’est pour Dieu qu’ils se réunissent? Oh, et combien aimerais-Je que tout homme sache ce que cela signifie Dieu avec les hommes, qu’ils le sachent ceux qui se réunissent pour Dieu, oh, les fils! Et voilà, Moi, le Seigneur, Je viens chez vous et Je passe le temps avec vous et nous parlons, car ceux des cieux vous parlent, et même à ceux qui ne connaissent pas Mon mystère avec vous, oh, et combien aimerais-Je qu’elle s’étende la table de Ma joie avec l’homme, le festin de noce du Fils de Dieu avec sa mariée, la mariée de l’Agneau, les fils, tel qu’il en est écrit dans les Ecritures, les fils!

Donc, c’est la fête dans les cieux et sur la terre pour toi, Ma mère la Vierge, et Nous venons accompagnés par des suites de saints et d’anges, Nous venons portés de chérubins et de séraphins dans les jardins préparés pour la venue du Seigneur avec les saints sur la terre roumaine, car voilà arrivé le temps inscrit dans les Ecritures pour que Je vienne avec les saints, Ma mère, oh, et c’est pour cela que J’ai préparé ici cette cité de pierre rare, car c’est Moi sa pierre, et Je suis aussi la pierre du sommet, la beauté de cette montagne sainte, Ma mère, car Je suis Celui merveilleux, issu du sein du Père entre les hommes il y a deux mille ans, oh, et de ton bras de mère Vierge, et placé entre les hommes après Ma naissance, puisque le Saint-Esprit s’est atteint de toi pour que Je fusse né ensuite, homme de Dieu venu sur la terre, oh, et qu’elle est belle l’histoire de Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et ton histoire avec Moi ensuite, Ma mère, et combien tu as été douce parmi tous les êtres de la terre, Ma mère, et Moi Je t’ai aimée infiniment toujours, toujours, depuis les cieux jusqu’aux cieux, depuis les siècles passées jusqu’aux siècles à venir, Ma mère.

J’ai la nostalgie, toujours et toujours la nostalgie, J’ai la nostalgie de la belle âme dans l’homme, Ma mère ! Ma nostalgie inextinguible c’est d’avoir des fils saints et porteurs de belles âmes. Et allons dire à ceux qui Nous prennent de Ma parole d’aujourd’hui, allons leur dire ce que c’est la belle âme, Ma mère.

Oh, les fils, écrivez Ma parole et envoyez sur la terre sa voix, car Moi, le Seigneur, Je dis à tous ce que c’est la belle âme. La belle âme c’est la demeure de Dieu entre les hommes, c’est le palais des beautés du ciel et la voie vers les palais célestes, les palais des belles âmes, qui se réunissent ensuite dans le ciel, après leur transformation en voie du Seigneur avec elles sur la terre.

Oh, qu’est-ce qu’il fait sur Ma voie celui avec une belle âme? Il se fait voie vers Dieu pour ceux qui sont étrangers à cette voie, et il se fait saint désir envers Dieu, dans ceux qui ne Le connaissent pas, et ensuite l’homme aspire aux beautés du saint désir, beautés vers lesquelles il tend ce désir. La belle âme ne s’afflige jamais de rien et ne se fâche pas contre personne sur la terre, quel que soit le nombre des épreuves qui l’envahiraient, oh, et il ne se fâche pas contre quelqu’un spécialement. Il prend soin d’être beau tout le temps, de ne pas faire mal à quelqu’un de son entourage, de ne pas tourmenter, et de ne pas mépriser personne. Il amène Dieu dans l’homme et Le partage de son dedans, il est tout une harmonie pour tous et pour toutes de la terre, et le ciel se réjouit de lui et en lui.

Oh, les fils, réjouissez-vous des fleurs, des arbres, des papillons, des oiseaux qui chantent à Dieu et à ceux de la terre, oh, réjouissez-vous des anges d’auprès de vous, des frères et des sœurs, car ceux qui ont des frères ont des anges, et malheur à celui qui est seul, qui n’a personne à le réprimander aux temps de ses fautes, du manque de sagesse, d’éloignement de Dieu sur la voie de la vie, puisque la vie sur la terre est pleine de dangers lorsqu’on n’a pas à qui obéir comme à Dieu sur la terre. Oh, mais celui qui n’obéit pas à Dieu, n’obéit à personne sur la terre, et celui qui n’obéit pas à quelqu’un de la terre, celui-là n’obéit ni à Dieu, il ne peut vraiment pas obéir à Dieu un tel homme.

Oh, les fils, l’œuvre de la belle âme c’est la loi de l’amour, que Je vous ai appris à rappeler chaque jour à votre cœur, la loi de l’amour et sa mise en pratique, votre vie avec Moi et avec les frères, vie dans laquelle doit se refléter tout le temps Mon visage, la belle âme, par laquelle Dieu habite dans l’homme. Oh, et Je ne M’arrête plus pour vous expliquer l’œuvre de la belle âme si Je vous ai rappelé sa loi, mais Je vous le dis, pour Me consoler Je vous le dis, que Mon désir inextinguible c’est d’avoir des fils à belle âme, et voilà ce que Je vous apprends:

Les fils, les fils, vos activités pour les choses terrestres utiles à Moi et à vous avec Moi, celles-ci peuvent produire des pressions sur vos petits cœurs, des confusions, des dissensions, du manque de dévouement, d’harmonie, de courage, de santé, les fils, mais ce qui est pire c’est qu’elles vous déshabituent de vos choses spirituelles et de celles d’entre vous, car les choses spirituelles doivent trouver leur temps et la raison sainte, oh, et il est dangereux d’être autrement, les fils, car les activités d’entre vous pour les choses spirituelles, vous mettent l’âme en mouvement par le saint désir, elle vous réjouissent, vous remplissent de grâce, de témoignage de l’un à l’autre, elle vous collent des ailes saintes, elles vous mettent dans les cœurs l’amour et toute sa loi et tout son accomplissement et tout son temps, puisque le temps de l’amour c’est le temps-même de votre travail, celui réalisé avec votre corps, oh, les fils.

Je vous rappelle maintenant du désir saint envers Dieu et les frères, celui des pasteurs du temps de cette œuvre de parole, Mon temps avec Ma trompette Virginie et Mon temps avec vous ensuite, oh, les fils. Je suis venu il y a quelques années et J’ai pris avec ceux des cieux, membres de la famille de Mon œuvre de parole, J’ai pris le pasteur Daniel et Je l’ai établi comme entremise pour Ma marche d’aujourd’hui avec vous, car J’ai encore à marcher, les fils. Et maintenant vous voilà restés sans l’autre pasteur aussi, car J’ai pris aux cieux le pasteur Cristea aussi, oh, et Ma trompette Virginie l’a accueilli avec le même doux salut qu’ils avaient entre eux sur la terre. Et à vous, Je vous rappelle maintenant de leur saint désir envers Dieu et les frères, car Mes pasteurs s’occupaient de leur maison, de leur famille, mais ils brûlaient tout le temps de saint désir pour Moi, pour les frères et ils languissaient d’une rencontre à l’autre avec Moi et avec le peuple, celui embarrassé pendant le temps rouge, au cours de Ma marche auprès d’eux, et ils avaient l’esprit du témoignage, et ils désiraient de Mon œuvre et l’Esprit venait sur eux sur la voie du désir saint, et le peuple se nourrissait à des rencontres saintes. Et maintenant voilà le pasteur Cristea dans la famille celle du ciel de Ma parole d’aujourd’hui, de laquelle prend naissance un peuple pour Dieu, les fils, car vous êtes et vous devez être les porteurs de fruit, à la suite de ceux qui ont peiné sur la voie de Ma venue en parole sur la terre, durant Mon temps avec Ma trompette Virginie et avec les deux pasteurs d’auprès d’elle et du peuple, tel que J’ai pu arriver jusqu’à vous, ceux d’aujourd’hui porteurs et accueillants de Dieu, les fils. Et Ma mère la Vierge a aujourd’hui près d’elle Ma Virginie et la sienne, et Virginie est avec son peuple celui du ciel, à table de commémoration de quarante jours pour le pasteur Cristea, et aussi en mémoire de la mère de votre Veronica d’aujourd’hui, celle que J’ai établie pour prendre soin du peuple resté et pour surveiller leurs âmes et leur marche avec le Seigneur. Et même si son grand et soumis cœur n’est pas trop apprécié pour la marche avec le Seigneur de ceux qui marchent, ou qui disent qu’ils marchent, oh, Notre Veronica travaille avec beaucoup de veille, tant qu’elle a encore de l’occasion et de largeur dans le cœur, et elle est la continuatrice de ceux qui ont travaillé pour la surveillance du peuple, qui se tient sur la voie avec Moi, peuple qui a besoin de soutient, de conseil, d’obéissance.

Et voilà, Nous avons festin saint pour Ma mère la Vierge, et elle a la grande joie d’avoir à sa fête Ma Virginie, les pasteurs qui ont conduit ce peuple, et toute la famille du peuple de Ma parole, tous ceux qui sont venus se joindre l’un après l’autre, auprès de ceux qui intercèdent pour Ma marche et celle de Mon peuple d’aujourd’hui, jusqu’au jour de la complète victoire, les fils.

Maintenant, Ma mère, tu es la muse de cette sainte fête, oh, et donne-leur, Ma mère, donne à ceux des cieux et de la terre de l’esprit de ton amour, donne-leur l’esprit de l’amour, Ma mère.

— L’Esprit est Celui Qui donne de la vie, oh, Fils bien-aimé et Epoux avec Mariée sur montagne de gloire, haute montagne, de laquelle elle coule de Tes lèvres une montagne d’enseignement et de consolation par lui, mon cher Fils, puisque tous les jours de ma vie sont les Tiens, ils sont seulement avec Toi, mon Fils enfant, oh, et tous les hommes doivent être comme Toi, qu’ils soient enfants, car c’est seulement ainsi qu’ils seront les héritiers de ce merveilleux empire, l’empire des enfants, enfants tels que Nous avons été Nous aussi, avec Nos cœurs, avec la puissance et avec l’amour, Fils bien-aimé.

Oh, quel bel esprit en ce jour de commémoration, mon Fils Jésus! L’esprit de ce jour est accompagné de ceux venus avec Ta trompette Virginie, pour marquer les quarante jours passés depuis l’arrivée entre ceux des cieux du pasteur Cristea, et avec lui de la mère de Veronica, la continuatrice de l’œuvre de surveillance du peuple voyageur avec Nous. Le regard de ceux du ciel et de ceux récemment arrivés entre eux, oh, c’est seulement le désir saint qu’il reflète, seulement de la joie et repos céleste, seulement de la paix et consolation en ce jour, qui réunit des frères des cieux et de la terre ici, à cette table sainte. Oh, il y a aussi des regrets pour les fautes de la vie, mais la souffrance a couronné la vie, celle venue après elle, et maintenant elle partage du repos.

Oh, mon cher Fils, Jésus bien-aimé, qu’est-ce qu’elle fait la belle âme dans l’homme? Elle assume toute faute propre, ou celle de ceux de son entourage, et cette épreuve est encore difficilement à passé pour tout homme, mais elle est très grande pour le ciel cette épreuve-ci. Oh, c’est ainsi que Tu es allé au ciel, par des douleurs souffertes pour tous, c’est ainsi que Tu es allé vers le ciel en T’assumant la coulpe pour chaque homme, qui veut gagner par Toi la vie dans les cieux. Mais l’homme ne veut, on peut recevoir n’importe comment cette sagesse de la vie, du chemin vers le ciel. L’homme refuse la coulpe, il la passe sur un autre, il fait comme Adam, il se disculpe, il raconte ses problèmes à d’autres, il se sent injustement frappé, il oublie de faire des pas vers le ciel, par l’humiliation de la charité envers les frères, il oublie de porter de tout cœur charges et coulpe, il oublie de porter lui-même la coulpe, et pas les autres. Toutes les fois qu’ils lui viennent dans le chemin des charges à porter, afin que sa voie soit vers le ciel, l’homme rejette la charge, rejette la faute sur un autre, il se disculpe, s’il ne connait pas l’amour et ses biens, la voie vers le ciel, mon cher Fils. Oh, devant qui fait-il cela, Fils plein d’humilité?

Oh, fils de la sagesse de la parole de mon Fils Jésus-Christ, oh, fils de partout, d’où que vous soyez et que vous veniez vers la rivière de parole d’ici, oh, les fils, fuyez les fils, fuyez l’esprit de la présomption dans lequel est tombé Adam. Ne vous donnez pas de l’importance comme Adam. Veillez attentivement sur vous en marchant sur la voie vers le ciel, pour qu’elle ne vous vienne pas en tête l’idée que vous méritiez plus que les autres comme vous, pour l’habilité, pour l’intelligence qu’il vous semble avoir. Oh, les fils, il aurait pu qu’un autre que vous soit ce que vous dites d’être, sous la croix d’aujourd‘hui de mon Fils, sous les charges portés pour la marche du Seigneur. Oh, ils sont tombés d’auprès du Seigneur ceux mécontents. Le mécontentement est l’œuvre de la présomption, elle n’est pas l’œuvre de la douceur et de l’humilité du cœur, mais c’est la nature infatuée de l’esprit, qui a fait tomber l’homme d’auprès de Dieu.

Oh, que de choses Dieu vous a-t-Il pardonné, et combien d’autres va-t-Il vous pardonner encore, si vous allez Lui obéir de rester de Sa part, pour qu’Il puisse se faire gloire avec vous devant le genre humain, depuis la création du monde et jusqu’aujourd’hui, oh, puisqu’aujourd’hui, quand, tel qu’il s’est passé toujours sur la terre, personne ne cherche d’être avec Dieu qu’un petit peu, ce qui ne compte pas à Dieu, car Dieu c’est l’amour, Il est entièrement amour Dieu.

Oh, les fils, veillez pour votre position auprès du Seigneur, selon Son bon plaisir, car il y a tant de choses qui pourraient enchanter ceux de la terre, tel que l’argent enchante l’homme pour qu’il suive sa voie, la voie de l’argent, et l’homme va des extrémités aux autres extrémités pour l’argent. L’argent n’est pas de Dieu. L’argent a sur lui la tête du césar et des grands de la terre entre les hommes. L’argent est une fenêtre de laquelle le diable cligne de l’œil pour attirer l’homme vers le monde, pour dépenser sa vie, car on ne peut rien acheter avec de l’argent, mais seulement gaspiller sa vie, et on perd toujours, toutes les fois qu’on l’emploi. Sur l’argent est imprimé le visage de l’homme, dont les yeux font des signes à l’homme en clignant, il le charme et le pousse à gaspiller le temps de la vie, et l’homme vend son âme pour l’argent, et il se sépare de Dieu l’homme, et il choisit l’argent, qui va son chemin , et l’homme n’a rien au bout du chemin de la vie.

Mais vous, les fils, veillez les yeux rivés Sur le Seigneur et tenez-vous avec le Seigneur, et travaillez pour Le gagner pour vous, car c’est Lui seulement Qui va rester, Lui et ceux qui marchent avec Lui sur Sa voie. Et moi, je vous ai levé vers la veille, vers la garde de votre vie avec le Seigneur, avec Mon Fils Jésus-Christ, et c’est ainsi que vous aurez et vous garderez une belle âme, douce et humble pour sa beauté, chaleureuse et tendre envers Dieu et les frères, sainte et merveilleuse pour le resplendissement de Dieu dans l’homme, et sentier pour beaucoup de gens vers le Seigneur. Oh, qu’elle est grande ma joie et ma paix, car j’ai pu laisser sur vous le pouvoir du conseil et une nourriture forte, et vous, prenez-les de consolation, les fils puisque mon Fils le Christ souhaite habiter en vous, et que Sa gloire en vous soit visible jusque loin.

Moi, Seigneur mon Fils, j’ai aidé leur amour vers Toi et j’ai été dans l’esprit de Ton peuple, celui du ciel et celui de la terre rassemblés ici maintenant, au jour de mémoire pour moi, quand voilà, Nous sommes à cette table, riche par sa signification.

Je T’embrasse dans la joie du jour et qu’elle soit toute la Tienne, toute sa joie, et Nous tous en elle, en Toi, mon bien-aimé Fils. Amen.

— Oh, elle est grande la gloire de ce jour en haut et en bas, Ma mère, et toi, tu en as été grand maître, Ma mère.

Oh, les fils, demeurez dans Ma parole, celle des fêtes célestes, quand on vous donne de nouvel enseignement! Habillez-vous, les fils, de l’accomplissement de Ma parole ! Soyez toujours et toujours le fruit accomplit de l’enseignement venu du ciel sur vous, afin qu’on voie son accomplissement sur la terre. Oh, comment autrement pourriez-vous être nommés les fils de la foi sainte avec son action?

Oh, paix à vous, les fils! Je ne trouve plus Mon repos que chez vous et avec vous. Rendez favorable au Seigneur le lieu de chez vous, votre conduite et tout l’esprit qui flotte ici pour M’accueillir, car Moi, Je viens, Je viens chez vous, Je viens toujours chez vous et Je n’ai plus où, Je n’ai plus où venir que chez vous, oh, les fils! Amen, amen, amen.

21-09-2019