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La Parole de Dieu à la Fête du Saint Grand Martyr Démétrius, Source d’huile sacrée

Dans les jours de fête des saints il y a des préparatifs dans les cieux pour Ma venue avec les saints chez vous, les fils. Vous êtes les surveillants de Ma cité avec vous et de son travail pour Ma gloire, car Je Me glorifie dans Ma cité et Je Me mets à table de parole avec les saints et les hôtes qui viennent souvent pour accueillir la descente de Ma parole sur la table ici, parole qui nourrit ceux qui se réunissent du ciel et de la terre à Ma table avec vous.

Et voilà, les fils, voilà qu’elle arrive en vitesse et s’approche rapidement la fête de Mes anges, et de leurs chefs, et Moi, le Seigneur, Je vais au-devant de ceux qui se préparent de venir dans Mes jardins d’ici avec vous, Je les accueille, les fils, et Je parsème leur voie vers Moi et vers vous avec des anges voyageurs et des saints protecteurs, et c’est ce que Je fais toujours, pour leur foi en Mon œuvre avec vous, dans la parole que Je laisse sur la terre par votre travail avec Moi, pour Ma gloire avec vous, fils de la cité.

Je laisse donc Ma bénédiction sur la voie et les pas et le saint désir de ceux qui voyagent vers vous, vers la source. Et nous allons appeler à la table d’automne pour eux, Nous allons appeler les endormis du sommeil de la terre, pour lesquels vous insistez tout le temps auprès de Moi, pour leur préparer le repos et leur part avec Moi, et la rémission de leurs fautes commises le long de leur existence en chair, les fils, et qu’il est grand ce service pour eux, et pour vous aussi avec eux, car vous vous inscrivez dans les cieux devant Moi avec ce grand bienfait envers eux, bienfait tant attendu de venir de la terre pour eux.

Oh, mais n’oubliez pas, oh, les fils, n’oubliez pas de vous, n’omettez pas vos fautes, et agissez pour vous purifier d’elles à temps, et Je vous prie en pleurant, Je vous prie de regretter de tout votre cœur les fautes par lesquelles vous M’avez plus ou moins endolori, et qu’ils regrettent surtout quelques uns d’entre vous qui ont si peu compris l’œuvre de Ma parole avec vous, et Je dis à tous ceux qui croient, Je leur dis cela:

Les fils, les fils, vous devez voir vos fautes, et ensuite travailler à les faire disparaître de Ma face, et pour cela il faut que vous ayez Mon œil en vous, pas le vôtre, puisque l’homme cherche de se ranger de la part de soi-même, et si par sa nature, il n’a pas l’humilité celle qui donne la vie, il ne peut prendre soin de son cœur, de Mon temple dans l’homme, duquel il devrait Me laisser de le diriger Moi-Même toujours, toujours, les fils, pour qu’il comprenne l’homme Mon mystère d’aujourd’hui, car tous ces jardins d’ici ont leur secret caché dans les temps, et que J’ai découvert à beaucoup de Mes serviteurs le long du temps, mais c’est pas pour eux que Je l’ai fait, mais pour ceux d’aujourd’hui, afin qu’ils lisent, qu’ils croient aux accomplissements, qu’ils comprennent et ensuite qu’ils travaillent et qu’ils les gardent d’auprès de Moi, qu’ils gardent tout autour ces jardins et Mon mystère avec eux, en séjournant avec Moi sur la terre, et Moi avec eux et tout, tout est couvert de mystère, du mystère du paradis, le mystère de Ma compagnie active avec les saints.

Oh, les fils, Mes anges vous font toujours des photos. Faites attention d’être beaux comme Moi, pour pouvoir vous réjouir quand vous regardez votre fortune accumulée chez Moi, car ils seront dans la honte ceux qui n’ont pas été soucieux à tout instant pour leur ressemblance avec Moi, pendant la vie passée sur la terre.

Oh, les fils, quand vous vous trouvez au milieu des vagues dangereuses et les tentations vous attaquent, appelez-Moi comme Pierre pour venir vous aider, mais ne doutez pas de Moi si vous M’appelez, attendez-Moi de venir, et ne méprisez pas les douleurs lorsqu’elles viennent. Elles sont vraies, et les joies ne le sont pas, les fils, et vous, cherchez tous l’amour, mais l’amour spirituel, car il ne meurt jamais, puisque son œuvre c’est la vie, les fruits de la vie que vous connaissez des Ecritures, et surtout la tendresse et la douceur, l’humilité du cœur et le pardon, les fils. Et si quelqu’un serait prêt à tomber, celui-là perd tout d’abord l’amour, et ensuite les dons spirituels l’un après l’autre, et il n’a plus besoin de Moi, il se fabrique lui-même de l’amour, employant des choses qui le font tomber de Moi.

Voilà, voilà réveil saint pour vous: effacez de Moi les paroles de votre langue, celles qui vous rendent coupables et vous guettent pour vous faire des douleurs, et pour lesquelles le diable attend le moment pour les accomplir aux dépens de la vie de vos âmes, car la vie de l’âme est sans fin, et peut être avec de la douleur éternelle, avec des larmes éternelles, oh, c’est pourquoi ayez soin de faire disparaître de Ma face l’accusation du diable pour les choses échappées par votre langue et favorables à lui ensuite. Ne parlez pas sans bien réfléchir, pas même mentalement! Il est dangereux, les fils, car il est écrit que «Chaque oiseau périt par sa langue».

On peut reconnaître le moment où c’est Dieu ou bien c’est l’homme au gouvernail de sa vie. Le cœur c’est le temple du Saint-Esprit, et quand il est pillé ce temple, le Seigneur est renversé de Son trône du corps de l’homme, et celui-ci dirige ensuite tout seul les sentiments, la pensée, la parole et leurs actions. Lorsque tu te trouves face à face avec un tel homme, qu’est-ce que tu dois faire si tu es avec Dieu ? Tu dois parler avec le Seigneur pendant tout le temps que cet homme est devant toi, avec les choses de sont intérieur. Tiens-toi fixement ancré dans le Seigneur avec tout ton être, et renforce la veille sur toi, pour ne pas te faire mal, pour ne pas avoir peur, faiblir avec l’esprit et perdre ta patience sainte et l’appui du ciel.

Les fils, les fils, soyez attentifs de ne pas perdre la foi à cause du manque de charité. Attention à la présomption qui est l’ennemi mortel de l’amour de Dieu et des frères, puisque c’est à cause de ce mauvais péché qu’ils sont tombés de Moi ceux qui ont joué avec ce péché qui amène la condamnation sur le peuple chrétien entre frère et frère, entre l’homme et Dieu. L’homme accumule des fautes et ensuite vient l’orgueil, l’âme froide et dure, une raison trouble et grossière, et il perd la finesse de l’esprit, par lequel il voit et il se voit.

Oh, les fils, quand vous n’avez pas l’amour, c’est à cause du péché de l’orgueil, et sachez alors que vous avez ce péché en vous. C’est à cause du mécontentement et des protestations qu’ils ont été punis les fils d’Israël et ils se sont égarés en tournent en rond durant quarante années, en route vers le pays du salut que Je leur avais promis? Oh, et c’est toujours par le mécontentement venu de la désobéissance qu’ils ont perdu la voie, tous ceux qui ont fait comme les fils d’Israël, comme ceux qui se sont révoltés contre le chef que Je leur avais donné, et ils ont marché non guidés, et ils ne sont plus arrivés au lieu vers lequel ils voyageaient, et ils ont rêvé de retourner en Egypte, et ensuite ils ont péri en tombant sur la voie, dans le désert.

Oh, Israël, toi, Israël d’autrefois, combien Me suis-Je incliné pour te délivrer de l’esclavage du peuple étranger! Combien Je Me suis incliné! Oh, et combien M’as-tu incliné ensuite! Je t’ai attiré avec des bonbons pour t’aider de te délier de la servitude et de vouloir retourner à ton Seigneur Dieu et Lui rendre gloire et obéissance ensuite, et ne plus perdre la maison et le pays et le peuple et tomber de nouveau esclave aux étrangers. Mais toi, tu n’as pas voulu te réjouir, tu es devenu triste et tu as protesté, tu M’as jugé de t’avoir sortie d’Egypte, et tu as dénigré ton chef et tu as voulu être de nouveau avec les étrangers. Tu t’es considéré digne de mérites et prétentieux, oh, et tu en as été puni, car la terre t’a englouti sur la voie et tu n’es plus arrivé à la maison, dans la terre de tes parents, ni en arrière, en Egypte. Oh, qu’il aurait été bon pour toi que tu fusses sage, mais tu ne l’as pas été, et tu es mort révolté, il est mort tout le peuple des fils d’Israël, celui sorti de l’Egypte, ils n’en sont pas restés que deux d’entre eux, ceux qui M’ont mené le peuple dans le pays de Canaan, et Mon ange Michael les a guidés et les a encouragés, ceux qui ont été nés sur la voie, les petits.

Oh, Mon peuple d’aujourd’hui, oh, Mon fils, l’homme a tant de péchés par lesquels il peut perdre la direction du Seigneur et il peut se perdre lui-même du Seigneur, et son insouciance s’accroît avec chaque péché, car c’est cela qu’il fait le péché, il grossit l’homme pour ne plus sentir, pour ne plus se sentir soi-même et se relever quand il tombe, et s’affranchir du péché. Oh, tu n’es plus avec Moi, tu es avec le monde, avec les chemins du monde dans ta maison, dans tes yeux, et tu vas comme le monde, tu vas aux lieux où le monde va, tu y vas en restant dans la maison, oh, et tu n’es plus avec Dieu, tu es avec le monde, puisque le diable a su avec quoi t’attaquer et te rendre coupable, et tu ne M’as pas obéi quand Je t’ai prié de sortir du monde et de ne pas apporter le monde dans ta maison, dans ta vie, et de ne pas regarder son visage et son œuvre, car si tu n’obéis pas, tu tomberas malade, et ta maladie s’appelle le monde, elle s’appelle esprit du monde.

Les fils, les fils, celui qui a ses actions à part les Miennes avec lui et pour lui, celui-là veut et va sur deux voies, et un tel homme va avec deux ou trois ou même quatre melons à la main, car c’est ainsi qu’il s’est habitué de faire lui- même, de pouvoir lui- même, de vouloir lui- même, et il n’aime pas avoir sur lui une main qui guérisse de la part de Dieu, et c’est ainsi que l’homme reçoit ce qu’il travaille, car c’est lui- même qui le choisit. Moi, le Seigneur, J’ai toujours eu à souffrir de la part de tout homme insoumis à Dieu. Je sais et Je vois que l’homme ne peut Me laisser de choisir Moi pour lui selon Ma volonté, mais voilà, c’est ainsi qu’il se perd l’homme, tel qu’il l’a fait en Eden aussi, car il a voulu pouvoir lui- même, être libre de Dieu et même des anges de Dieu, et voilà, l’homme ne peut laisser Dieu de lui conduire les pas et les actions, et Moi, le Seigneur, Je ne peux Me mettre à sa disposition, puisque Moi, Je suis Dieu depuis sept mille ans, depuis deux mille ans et l’homme n’a rien réussi pour sa vie en agissant tout seul, si ce n’est que pour dissiper sa vie.

Oh, il y a peu de ceux qui viennent pour l’amour de Dieu avec leur cœur, et ceux-là peuvent être avec le Seigneur le long de tout le chemin de leur vie. Une autre sorte de venue auprès du Seigneur ne te maintient pas avec Dieu jusqu’à la fin de la vie, et cela parce que les plaisirs te font reculer, plaisirs qui te tentent pour les aimer, pour les désirer et qui s’attachent à ton cœur pour t’incliner vers elles.

Oh, ayez soin, les fils, ne vous lamentez pas les uns aux autres avec des mécontentements sur votre voie avec le Seigneur, tel qu’ils l’ont fait les fils d’Israël, car, attention, la parole une fois prononcée par la bouche, elle est prise du diable comme péché du mécontentement, et il vous guette ensuite pour vous faire tomber par vos propres paroles, dirigées de côté. Mais Moi, Je vous conseille en jour de fête de saints d’effacer de Moi tout ce qui vous rend coupables devant Dieu, et d’être ensuite source de foi les uns pour les autres, les fils. Car voilà Mon martyr Dimitri a renforcé la foi des fidèles de ce temps-là et il ne l’a pas affaiblie en eux. Et même s’il avait reçu grand titre devant l’empereur du temps, étant chrétien en secret, oh, il n’a pas pu faire du mal aux chrétiens, il s’est reconnu chrétien lui- même et il a fortifié les fidèles dans les actions de la foi, et il est allé entre Mes saints par la mort pour le Christ, et il est vivant, il travaille d’entre les vivants, et ils viennent avec Moi les saints, lorsque Je viens dans la cité avec Ma rivière de parole.

Il souhaite beaucoup votre compagnie Mon disciple, les fils, et Moi, Je lui donne l’entrée à Ma table avec vous. Paix à toi, disciple qui a témoigné de Moi! Voilà Ma cité, voilà le peuple qui M’est fidèle!

— Je m’incline ici devant Toi et devant eux, Seigneur, en Mon jour de fête, et Je suis avec les saints dans Ta venue. Je leur dis, de Ta cité avec eux, je leur dis qu’ils aient soin de la foi et de prouver leur fidélité toutes les fois qu’ils ont à choisir ente Toi et eux, car moi J’ai choisi au moment de l’épreuve, puisque ma promesse a été mon amour pour Toi et je Te portais en secret comme amour de Ma vie, et lorsqu’il est venu le jour de le témoigner, j’ai aidé beaucoup de gens dans leur foi, car je suis resté avec Toi et j’ai repoussé l’empereur à pouvoir passager et tant dépourvu de vue et de raison, Seigneur. Maintenant je travaille avec Toi, à Ton service je travaille, pour Ton œuvre d’aujourd’hui je travaille moi aussi, et je Te remercie de m’avoir choisi d’être Ton aide aujourd’hui aussi, et d’aider ici ceux qui portent Ta parole et Ta marche, oh, et heureux sont et seront les gens qui sauront leur obéir, prendre d’eux, croire comme eux, car en travaillant ainsi ils ne chancèleront pas, et ils seront Ta joie. Amen.

— Oh, les fils, ils se consolent les saints quand Je viens chez vous avec eux. Je Me console Moi aussi, et Je veux vous avoir de consolation. C’est par l’œuvre de Ma parole que vous êtes ce que vous êtes, et elle est grande pour l’homme l’honneur d’avoir ce que vous avez. Je vous ai donné cet honneur, pour avoir par elle chemin libre entre vous avec tout Mon travail, mais en prenant soin de ne pas vous emparer du gouvernail de la main de ceux qui vous conduisent vers Moi, puisque ce sont eux ceux que J’ai établi pour Ma marche avec le peuple et pour le peuple. Oh, ayez soin de ne pas les devancer quand il s’agit de choses qui doivent être travaillées entre Moi et vous, entre vous et vous, les fils. Ils souffrent et ils soupirent beaucoup dans les pleurs cachés de leurs cœurs, pleurs qu’ils couvrent sous le sourire de leur visage, pour que Mon peuple puisse avancer sur la voie de la vie.

Les fils, J’ai à Ma table d’aujourd’hui avec vous une petite âme amenée à Moi par les anges il y a quarante jours, et Je lui accorde la consolation de participer au festin avec Moi et avec vous, car sa souffrance est montée jusqu’à Moi, au nom des beaucoup de fautes de ceux d’auprès de lui, durant son temps passé au milieu de Mon peuple celui le plus proche, et maintenant Je lui prépare de la consolation, sachez-le donc et consolez-vous pour lui, pour son lieu entre les serviteurs venus à Moi, de ceux qui ont prouvé devant Moi leur fidélité et leur amour, mais aussi celle du peuple de Ma parole pendant leur temps passé sur la terre.

Oh, qu’elle soit bénie la préparation de la fête des anges et la réunion ici de ceux qui désirent Ma compagnie et la vôtre, et Mes jardins avec vous, fils qui êtes Mon appui! Qu’elle soit bénie leur voie et leur voyage vers la source!

Que vous soyez bénis vous, et tout ce que vous allez travailler, et toute la fête des anges, et tout sera merveilleux, et quelle grande consolation vont prendre ceux des cieux et ceux de la terre réunis à la fête, et grande sera la beauté de la fête de Mes anges.

Oh, paix à vous! Paix en vous et entre vous! Paix entre vous et Moi, car c’est cela votre œuvre, justement cela, oh, les fils! Amen, amen, amen.

08-11-2019

La Parole de Dieu à la Fête de Sainte Parascheva

Je suis vêtu en parole et Je Me tiens devant vous pour que vous Me receviez et Me donniez à ceux qui Me cherchent et Me trouvent chez vous et avec vous, et à ceux qui ne Me cherchent pas, afin que Je sois leur Dieu, les fils. Je Me sers de vous pour pouvoir accomplir la volonté de Mon Père, pour pouvoir venir sur la terre en parole, pour pouvoir sauver encore quelque peu de la bouche ouverte du diable, l’ennemi de Dieu et de l’homme, et qui est prêt à tout engloutir, tout, pour que tout soit le sien, et que Dieu, le Créateur reste vaincu et avec le travail perdu, mais voilà, Moi, Celui Qui a vaincu par la souffrance, par l’humilité et ensuite par la résurrection, après une mort honteuse sur la croix, Moi, Je suis Celui Qui est envoyé du Père, en parole sur la terre maintenant, pour Me préparer grande victoire, en même temps avec la mauvaise et cachée lutte de satan, qui travaille pour ceux gagnés de sa part, et qui travaillent leur propre défaite par l’obscurité de leurs actions, mais Dieu c’est de grande lumière, et satan a peur et se cache avec son œuvre, qui sortant à la lumière, ne fait que fondre comme la cire auprès du feu, et c’est Dieu Qui va vaincre, parce que c’est Dieu Qui a fait les cieux et la terre par Son pouvoir, par la parole.

Je parle avec vous, les fils, pour que vous Me confiiez à ceux qui Me prennent de vous. L’homme ne sait pas ce que cela signifie Dieu. Ils ne le savent pas non plus ceux qui ont été guidés vers vous par Ma miséricorde de Pasteur, voilà, ils ne le savent pas tous, eux non plus, et pour leur donner l’occasion de savoir, Je viens en parole et Je parle, pour établir la sagesse nécessaire à la voie avec le Seigneur, la voie de l’homme qui Me cherche. Si l’homme Me cherchait seul, il ne Me trouverait pas, et cela parce qu’il n’a pas le cœur pur, car il est écrit: «Ceux qui ont et qui voient Dieu sont ceux qui ont le cœur pur et ils sont les heureux». Par pitié pour l’homme Je descends et Je Me montre dans son chemin, afin qu’il cherche ensuite Dieu pour lui-même, et qu’il ne demeure pas sans maître sur la terre, car malheur à celui qui n’appartient à personne après avoir été né et après avoir reçu l’âme comme cadeau de Dieu!

Oh, les fils, l’homme ajuste sa vie à son choix et il dépasse l’enfance, il grandit, il se fait une famille, femme et enfants, et c’est tout ce qu’il sait faire, le pauvre, il ne sait pas ensuite se donner pour gagner de la vie pour lui et les siens, oh, il ne sait pas que la vie doit être gagnée pour Dieu, Duquel il a reçu la vie, et il en est obligé envers Celui Qui lui a donné la vie, oh, et c’est pour cela que Je sors dans son chemin et Je lui présente l’occasion de Me choisir, pour que Je lui dirige Moi la vie, pas à pas, désir par désir, mais pas pour le bien celui de la terre, qui est passager, et pour lequel l’homme ne choisit que de la terre, mais c’est pour Mon ciel dans le chrétien que Je veux le diriger, car voilà une chose c’est que l’homme lutte lui-même pour aller vers le ciel, mais plus grande chose c’est que J’amène Moi le ciel chez toi, oh, fils peu guidé, car tu ne veux pas que Je te guide davantage.

Il y a des hommes et des hommes. Quelques uns veulent être avec Dieu dans l’état où ils se trouvent et ils cherchent recevoir de Dieu, non pas de se donner eux-mêmes à Lui. Il y en a d’autres qui peuvent agir comme Dieu, c’est-à-dire tel que Je l’ai dit, par le renoncement à soi, pas autrement, et celui qui ne peut faire cela, oh, comment pourrait-il un tel homme accomplir les commandements de la vie éternelle: l’amour de Dieu plus que l’amour de soi-même, plus que l’amour des parents et des frères, de mari et de femme, plus que l’amour pour les enfants, pour toute parenté et amis, l’amour pour tout ce qu’on amasse, choses qui ne font pas qu’embarrasser la vie avec le Seigneur, plus encore, elles le séparent de Dieu et de la voie avec Lui?

Voilà, l’homme veut avec Dieu, mais il ne veut pas se renoncer pour que Je puisse l’avoir à Mon travail, avec de la lumière, réalisé dans Ma famille de fils, comme tout fermier qui procède ainsi avec ses fils et le travail de sa propriété.

Les fils, les fils, Je viens chez vous à l’occasion des fêtes des saints et Je laisse Ma parole avec laquelle Je nourris Mon peuple, celui obéissant et celui qui ne peut pas cela, oh, et qu’il est petit l’amour resté dans l’homme, les fils, et ceux qui s’approchent ainsi de la voie d’aujourd’hui de Ma parole, ceux-ci mettent toujours en danger la marche et les accomplissements attendus par tous les saints, comme récompense de leur service et de leur amour de Dieu, à travers les temps, jusqu’à la fin.

J’habille en parole tout ce qu’on travaille, œuvre cachée aux yeux, et qui représente du danger pour la marche d’aujourd’hui de Ma parole. Oh, qu’elle est difficile Ma marche, et toujours plus difficile, car vous êtes frappés, les fils, vous êtes méprisés, poussés sous la coulpe par les hypocrites, par les faux-semblants, par ceux qui veulent se servir de vous pour leurs propres volontés, pour d’autres choses que leur voie avec Dieu, et lorsque quelques uns d’entre eux entendent de Ma bouche la parole sur leur mauvais travail et dangereux pour eux et pour Ma marche, oh, ils ne se corrigent pas, ils ne s’inclinent pas, il ne se repentent pas, mais seulement ils ont peur qu’on ne découvre pas ce qu’ils travaillent en cachette selon leur volonté, car certains d’entre eux ont choisi de partir, s’ils ont eu ou pas où aller, mais pour s’éloigner, disent-ils, de Mon œil, et ensuite se sentir libres pour accomplir leur volonté loin de Dieu, tout comme Adam, après la séparation de Dieu par le péché.

Lorsque Je vois le chrétien étourdi, Je viens et Je revêts en parole son œuvre cachée, nuisible pour lui et en dommageable par sa dissimulation, Je viens pour qu’il entend que c’est Moi, le Seigneur, Je suis par la parole, Je suis vue et ouïe tout le temps, pour la marche et la veille sur Mon peuple fidèle, et que J’ai mal et Je M’inquiète, que Je fortifie la garde des membres de Mon église, Ma maison, dont le fondement a été mis il y a deux mille ans, mais puisqu’elle est tombée sous les coups des ennemis de son intérieur et de ceux d’auprès d’elle, Je l’ai élevée sur son premier fondement, maintenant, à la fin de temps, et Je l’ai consolidée afin qu’elle résiste, et que Je vaincs Moi, avec la fin de Mon mystère, à savoir même avec le début d’alors par Ma première église, le rocher inébranlable avec son mystère, sous n’importe quel sorte de tempêtes.

Ils étaient enflammés pour Moi les premiers chrétiens, fils de Mon église, et Je la tiens en secret avec tout son mystère, depuis lors et jusqu’aujourd’hui, oh, et c’est pour cela que vous n’êtes pas connus, pas même de ceux plus proches de vous, les fils.

Ils vivaient et ils mouraient pour Moi les fils aimants de Dieu et ceux aimés de même. Je parle à ce qui se sont approchés de ce feu saint et Je leur dis cela: vous, la plupart de vous, ceux qui vous vous êtes approchés, vous avez frappé et Je vous ai ouvert par pitié, vous avez marché en même temps avec l’animation, mais aussi en continuant d’agir selon vos vœux. Votre charité s’est enflammée en découvrant Mon amour et Ma venue sur la terre. Mais ensuite vous vous êtes retournés à vos vœux, avec votre vie et votre action, et Moi, comme un Pasteur miséricordieux venu après les brebis, pour leur bien, Je vous ai toujours suivis pour découvrir en vous, en quelque sorte, de la pitié pour Moi, de l’amour et de l’accueil, les fils, puisque J’aurais voulu être votre guide en tout, sur la voie et pour tous vos pas visibles et invisibles, et J’ai attendu de vous avoir en marchant et en travaillant selon Ma parole, pour qu’il ne vous arrive pas ensuite de tomber en faute avec l’indifférence de l’âme, et devenir froids envers Moi, en vous retournant à la nature de l’homme commun, celui qui travaille selon sa volonté, et se croyant ainsi appartenant à Mon troupeau, celui gardé par Ma lumière.

Je rassemble maintenant sous la miséricorde de Ma parole ceux qui se sont rapprochés de Ma venue et Je leur parle en jour de fête de saints et Je les dirige en Pasteur avec le bâton de la justice, partout où ils se trouvent. Je crie pour qu’ils M’entendent ceux de la proximité et ceux qui sont venus de plus loin, et qu’ils M’ouvrent pour entrer, qu’ils ne Me laissent pas dehors, si Je veux entrer, les diriger et leur dire que Je les ai consultés minutieusement, pour les guérir s’ils Me reçoivent, s’ils Me permettent, s’ils Me sont fidèles dans les difficultés comme dans les choses faciles, car pour Moi la difficulté Me vient de ceux qui n’aiment pas et ils n’obéissent pas pour avoir de l’amour et de la lumière sur la voie. Car voilà, il vient le diable et Me dit de les considérer comme opposants. Oh, que faire, oh, que pourrais-Je faire? Comment lui répondre? Il serait normal que chacun réponde pour lui-même. Je ne Me mets plus en gage pour le chrétien, pour celui qui n’a pas voulu que Je prenne soin de lui, avec son âme et avec l’œuvre de sa vie, après tant de parole que J’ai eue pour lui, après l’avoir si longtemps conseillé, et voilà le diable Me demande sa part, plus encore, il la veut tout entière.

Oh, si tu n’es pas pur de cœur et de son action, tu ne pourrais pas comprendre et suivre le Seigneur, fils, irréfléchi. Et Moi, le Seigneur, Celui Qui aurait pu être utile pour toi, Je dis à ceux auxquels J’ai donné la mission de te conseiller et te surveiller, puisque tu n’as pas voulu qu’ils te soient utiles dans le chemin vers le Seigneur, Je leur dis cela:

Oh, les fils, vous qui veillez sur Ma venue et Ma marche, ne vous inclinez pas, ne vous inclinez plus pour comprendre et recevoir l’homme selon son plaisir et son intérêt, puisque l’homme est caché, il se cache l’un derrière l’autre il ne peut autrement, et pas question d’humilité, de soumission, d’amour envers Dieu entre les frères. Oh, Nous laissons passer ainsi jusqu’à la moisson pour chacun, parce que la moisson travaille, elle fait le tirage incessamment sur chaque seconde, pendant que vous êtes jugés tout le temps par ceux qui ne renoncent pas à leur propre volonté, pour leur œuvre cachée et dangereuse pour eux par sa dissimulation.

Oh, peuple dirigé pastoralement par Dieu, c’est Moi seul à savoir ton nombre, combien il est grand ou petit en son ensemble, et Je te l’ai dit déjà que tu es libre de choisir ce que tu veux, mais Je le suis, Moi aussi, et Je choisis. Celui qui ne sait pas ce que cela signifie l’église de Jésus Christ, un tel homme ne peut appartenir au Christ. Et comment cela? Moi, le Seigneur, Je vous rappelle des premiers fils de Mon église d’il y a deux mille ans, et vous allez voir quelles sont vos fautes et combien vous êtes tombés en faute, parce que vous n’avez pas voulu être guidés pour pouvoir être les véritables et les purs de cœur et d’action et seulement ensuite avec la foi, pour qu’elle vous soit scellée.

Ceux qui se sont donnés pour être Mon église alors, ceux-ci sont sortis du monde pour Moi, parce qu’ils choisissaient le Seigneur comme leur Maître, et ils fuyaient l’antéchrist, celui qui travaillait partout en même temps que Moi, ils Me confiaient le gouvernail de leur vie, et il y avait une direction pour prendre soin de ceux qui venaient et formaient Mon église. Ensuite des difficultés sont apparues et des douleurs, à cause de ceux qui ne s’engageaient pas totalement pour Moi, et ils ne savaient pas et n’apprenaient pas comment se confier à Dieu, oh, et ils souffraient jusqu’aux larmes Mes disciples, ceux qui prenaient soin pour Moi de la vie de l’armée chrétienne. Quelques uns de ceux qui venaient ne savaient pas qu’il y a aussi l’existence éternelle, pas seulement celle passagère, et que Moi et le ciel qui Me portait, Nous travaillions l’éternité pour la leur donner, et qu’il ne faut pas qu’elles apparaissent des disputes pour les choses de la terre, ou celle de la nature humaine, dans Ma maison avec les fils.

Les premiers chrétiens ne se partageaient pas les biens à chacun selon sa volonté et son plaisir, puisqu’il y avait une direction, et on mettait ensemble ce qu’on devait partager pour les besoins du peuple, et le partage était avec bénédiction, dans la lumière, sans péché, sans coulpe, c`est-à-dire sans favoritisme, pour qu’elle ne se montre pas comme corruption l’action offerte au Seigneur pour l’âme, action qui pourrait être réalisée par quelqu’un selon sa propre volonté, oh, et pour cela il est nécessaire de le faire en secret, pour ne pas savoir à qui on donne, mais que le Seigneur le sache, par ceux qui partagent ce qu’on amasse et on donne pour la vie des fils de Dieu.

Et voilà, si tu te caches des autres avec une pomme, avec quelqu’argent, demain tu vas te cacher avec un homme dans l’obscurité, pour ne pas être vu de ceux d’autour de toi, membres du corps du Christ, oh, et c’est ainsi qu’il se rompt peu à peu, homme par homme, ils se rompt du corps du Christ et de Son armée, et c’est ainsi que celui qui se cache arrive à réjouir le diable, qui va amasser chez lui les choses de l’homme, celles travaillées à son goût.

Ce n’est pas bien que tu donnes toi à Dieu, car demain tu renonces et tu ne veux plus avec Lui, par des fautes et par la perte de la bonne nature, et tu foules aux pieds tes actions et tu mets le Seigneur à la bouche du monde, provoquant diffamation et imputation de ta part, et Je sais pourquoi Je dis cela, et il vaut mieux que tu aies toi de Moi, car Moi, Je ne te rappelle pas de ce que Je t’ai donné. Oh, c’est mieux de cette façon, afin qu’il n’arrive pas que Je sois puni par toi, pour t’avoir endommagé, et dire ensuite que tu as perdu en vain le temps de la vie avec Moi.

Oh, voilà ce qu’il peut Me faire celui qui vient et ne sait pas ce que signifie Dieu et Son église, et ensuite il n’aime pas le fait qu’il est venu et qu’il est resté! C’est pourquoi qu’il Me laisse Moi de donner à celui qui vient, tel qu’il ne lui arrive pas de penser que Je suis à sa disposition et qu’il peut Me demander de lui donner raison pour ses injustices contre Moi.

Oh, il n’est pas comme ça l’assistance quand il s’agit de Mon Eglise, de ceux saints, auxquels Je prends soin sur la terre, et c’est tout autrement cet œuvre, et c’est avec autorisation de Ma part. Quand quelqu’un envoie pour ceux endormis paquet avec de la nourriture et vêtements, avec des dons, oh, il faut qu’un employé officiel fasse le document de transport pour le don, pour qu’il arrive le don dans le pays nommé et il se passe comme sur la terre, pas autrement. Donc, vous, les vrai fils de Mon église d’aujourd’hui, vous ne devez pas vous donner les uns aux autres, après votre gré, mais après le règlement établit pour Mon église. Il faut que vous savez ça par cœur, et ceux qui savent et travaillent de cette manière, ceux-ci appartient à Mon église, et autrement, ils ne sont pas y compris ceux qui agirent d’autre manière. Et voilà, comme Dieu a laissé son œuvre.

Que l’on amasse ensemble les dons pour les besoins de l’église, et que personne de ceux qui en reçoivent ensuite ne sache pas d’où vient le don, et qu’on sache que c’est le Seigneur Qui prend soin par Son église, et que c’est à Lui qu’appartiennent la gratitude et la louange, car malheur à ceux qui manifestent de la vantardise envers les semblables!

Voilà donc, si on travaille autrement ils apparaissent de mauvais esprits entre les frères, quand ils se font des dons les uns aux autres, mais pas innocemment, mais par intérêt, ou par préférence, par quelque coulpe, oh, et pas n’importe qui doit être engagé à faire le partage pour les besoins de l’église, mais seulement ceux qui se renoncent en tout, comme le Christ, seulement ceux qui choisissent de vivre leur vie pour les autres, pas pour eux-mêmes. Oh, et J’ai dans Mon peuple des scellés pour ce travail, J’en ai dans Mon Eglise d’aujourd’hui de ceux sur lesquels Je M’appuie pour prendre soin d’elle.

C’est ainsi le règlement de Mon Eglise et pas autrement, et si on travaille autrement, ils apparaissent de mauvais esprits qui se mettent au travail, et le diable vient prendre sa part, et voilà, qu’il est difficile pour le chrétien d’être fils et membre de Mon Eglise. Moi, c’est ainsi que J’ai commencé cette construction, mais voilà, c’est une autre chose qu’ils ont compris ceux qui ont commencé à chanceler après être tombés en faute, et Moi, Je parle pour qu’on sache où et comment on a été et on est en faute, et elles chavirent dans l’obscurité Mes choses, qu’on ne veut pas être travaillés avec humilité et avec Ma lumière.

Oh, c’est ainsi que le chrétien perd son premier amour, la timidité, la joie venue de ceux-là, joie sainte entre les frères, et ensuite les frères se séparent facilement, bien plus, ils s’attaquent entre eux, et la pauvreté et le peu de tout, oh, on ne trouve plus cet amour chrétien, pour que Je Me réjouisse Moi du chrétien, que Je demeure avec lui et qu’il Me ressemble. Et Moi Je pleure de tristesse, pendant que satan se réjouit avec tous ses serviteurs, pour le manque d’amour de Dieu du chrétien, et d’entre chrétien et chrétien.

Oh, vous ne pouvez pas vous appuyer sur personne, fils qui vous trouvez devant Mon armée d’aujourd’hui, tout petite qu’elle soit, mais qui peut avoir le Seigneur comme Pasteur, Celui Qui lui dit: «Ne crains pas, petit troupeau! C’est à toi que le Père donne l’empire».

Oh, n’ayez pas confiance en ceux qui se cachent de vous, les fils. Ils croient que c’est de vous qu’ils se cachent, mais ils ne peuvent autrement Me prouver la pureté de leur cœur, que par toute la vérité, d’entre eux et ceux d’auprès d’eux, établis par Moi, car sans intermédiaire, il n’est pas possible d’être avec Dieu, puisque c’est ainsi que Dieu a établi Son église, et quand l’homme n’a pas le cœur pur, il cesse peu à peu d’aimer le Seigneur, et il s’éloigne peu à peu, et cela le découvre qu’il n’a pas le cœur pur et qu’il a perdu le Seigneur, car le mécontentement sous lequel se place celui atteint par la froideur vient du manque d’amour de Dieu et du prochain, ou du refroidissement de leur amour envers Dieu. Et Moi, Je vous fais connaître tout ce que vous devez garder près de vous, mais c’est seulement de Moi que vous devez prendre, les fils, puisque l’homme est terriblement faux, et celui qui se cache de vous n’est pas pur ni pour lui-même.

Oh, vous ne pouvez pas vous appuyer sur personne, les fils. Ceux qui apprennent les uns des autres de cacher et de se cacher, ceux-là travaillent à la propre perte et à celle des autres, perte venue du cœur qui n’est pas pur. Ceux qui se cachent tyrannisent leurs âmes-mêmes, et le manque de lumière les éloigne de Dieu. Et ceux qui apprennent la dissimulation à ceux d’autour d’eux, ils sont comme le loup qui tue la brebis, lui suce le sang, la laisse par terre et s’enfuit, et voilà, l’homme a plus d’ennemis que d’amis, et les ennemis deviennent des ennemis du rang des amis, et pas autrement.

Les fils, les fils, ils M’ont fait et ils Me font grand douleur les chrétiens qui se sont réunis et se réunissent quand Moi, le Seigneur, Je sonne et Je les appelle de venir à la direction pastorale, de venir pour que Je sois leur Pasteur, et Moi Je fais Mon devoir, pour lequel Je suis venus et Je viens, pour lequel Je viens et Je dirige. Mais voilà, ils se réunissent et se préparent des voies de communications entre eux, comme sur la terre, oh, et il n’y a pas de plus grand mal que celui-ci sur eux, de l’un à l’autre, car le diable a écrit qu’ils ne sont pas venus, qu’ils ne viennent pas pour la direction, mais ils viennent pour se faire des relations, comme on dit sur la terre. Oh, les fils, une telle fraternité ne signifie pas amour et saint désir envers Dieu, mais l’intérêt ou la légèreté, ou le péché commis dans l’obscurité ensuite, des gens sans gouvernail pour eux, après avoir dit et cru qu’ils viennent pour le Christ, et voilà, les relations entre eux sont semblables à celles du monde, et ils emploient comme gage l’œuvre et le lieu de Ma parole, pendant qu’ils sont du côté terrestre, et si Je ne dis pas la vérité, qu’ils prouvent le contraire.

Oh, c’est un rafistolage ce que tu fais avec ta vie à Ma suite, oh, chrétien étourdi par tes propre voir et vouloir. Quand Je vois que tu ne peux vivre sans agir selon ta volonté, toi et ceux d’autour de toi, quand Je vois que tu te cherches, que tu as besoin d’être toi-même, de vouloir toi-même, de suivre tes désirs, que tu veux que Je ne t’en brouille pas, Moi, oh, Je vois comme tu te sépares de Moi, remplaçant Ma volonté par la tienne, après t’avoir fait beaucoup de mal par tes vœux, par tes œuvres inconnues des autres, par les recherches de ton cœur. Oh, si tu étais au milieu du monde et si tu avais cette conduite, le monde ne serait plus patiente avec tes vœux, et tu souffrirais et tu verrais où te mènent tes vœux, car voilà, c’est cela qui a fait sortir de Mon petit bateau ceux qui ont désiré pour eux d’être libres de Dieu de cette rivière de parole, et que Dieu ne leur demande plus d’obéir au bien et à la garde de leur vie sur la terre. Voilà, Moi non plus. Je ne suis pas à votre goût, ni vous au Mien, puisque nous nous inclinons de deux côtés, et cela c’est du rafistolage, et Moi, Je choisis être avec la patience, comme le Dieu que Je suis.

Je n’ai pas pu et Je ne peux veiller sur celui qui se cache de Dieu et de ceux qui s’occupent de Ma marche avec Mon peuple d’aujourd’hui. Je ne peux le veiller, Je ne peux le protéger du mal qu’il se fait celui qui se cache avec ses œuvres, puisqu’il se fâche, il s’endurcit, il se ferme sur lui-même, il se lamente autour de lui, il se fait des renforcements, dit-il, il a peur et la peur le mène à la lutte pour que ses œuvres ne soient pas connues. Oh, Je n’ai pas réussi d’aider Adam non plus pour le relever de la punition de sa faute. Je lui ai montré la faute en lui donnant la possibilité de la reconnaître et de se repentir, mais il a passé sa coulpe, et ils se sont culpabilisés l’un l’autre dans le paradis, et c’est par peur qu’ils l’ont fait, car le péché amène la peur avec lui, et ensuite Adam s’est fâché contre Dieu, il s’est fâché sans recours, car on ne pouvait pas autrement, et sans amour pour Dieu en lui, il n’a pas pu rester dans le paradis et ils se sont perdus vers le péché, lui et sa femme, et les anges se sont fâchés contre eux, les anges qui ont perdu leur place d’auprès de Dieu, et ils leur sont devenus adversaires.

Oh, fils sans sagesse pour toi et pour ceux d’autour de toi, il n’est pas bon le mensonge, ni la diffamation portée d’un côté à l’autre. Et tout ce que tu caches de Moi et des frères, et avec n’importe qui tu le fais, tout cela te cache de la face de Dieu, et il t’arrive comme à Adam, qui s’est caché lorsque Je l’ai cherché pour lui parler et le traiter doucement, après qu’il ait commis le mal de ne pas obéir à Dieu et se cacher ensuite avec le mal commis. Tout ce que tu caches, tout ce que tu veux faire en cachette, cela s’appelle ténèbres et mort, mais voilà, tu n’as pas la sagesse de croire, si tu l’as celle de te cacher, et la désobéissance c’est la mort, et Moi, Je viens et Je revête en parole les faits cachés, afin que tu comprennes que Mon œil ne dort pas un instant et il voit ce que tu fais, et il voit que tu ne Me reçois pas, pour que Je puisse t’aider au temps de ta faute.

Oh, fils, vous qui souhaitez prendre votre croix et Me suivre avec elle, oh, ne faites plus votre volonté si vous voulez choisir d’être dirigés par Moi et d’aimer Ma volonté. Elles vous perdent vos vœux, les fils. Voilà, regardez ceux qui n’ont pas voulu agir comme Dieu. Celui qui veut ne pas périr d’auprès de Moi et de cette source vive, voilà ce qu’il doit faire: renoncer à tout ce qui peut le tirer en dehors de Mon royaume. Et s’il ne veut et ne peut agir ainsi, il n’y aura rien encore pour aider la vie de celui qui choisit de tomber de Mes vœux, pour sa propre volonté. La volonté de Dieu ne lutte pas contre la volonté de l’homme pour la renverser, mais celle de l’homme lutte contre la volonté de Dieu pour la renverser et la vaincre ainsi, dit-il, et c’est comme ça que la volonté de l’homme reste avec lui, et Moi, Je Me retire de sa vie et l’homme demeure avec son dieu, avec sa volonté.

Vous vous provoquez le plus grand mal les uns aux autres lorsque vous accomplissez la volonté les uns aux autres, fils irréfléchis, parce que ce n’est pas cela que les chrétiens doivent travailler, mais c’est Ma volonté. Vous tombez tous en faute par la pitié nuisible, vous êtes en faute envers la justice de Dieu par elle, et c’est ainsi qu’arrivent ensuite des dissensions, une conduite inconvenante par les faits et les paroles. Oh, il serait bon que vous n’ayez plus de relations comme des frères terrestres pour Moi et c’est tout, pour vos besoins de la chair et c’est tout, parce que ces choses-là vous mélangent, vous troublent la conduite, elles font se lever des prétentions, des envies, du manque d’humilité, des mécontentements ensuite, et vous ne vous conduisez plus convenablement.

Oh, voilà, quelle sorte de relations ont lié entre eux les chrétiens qui connaissent Ma venue en parole, et ils ont établi des relations comme sur la terre et c’est tout. Et le téléphone, l’arme meurtrière, qui accomplit le péché de la conversation en deux, la médisance pleine de bruits d’une extrémité à l’autre, par l’arme avec laquelle il se blesse lui-même celui qui l’emploie, arme qui est devenue cachette pour le chrétien, et celui-ci se cache dans le téléphone et il se dit que personne ne le sait, et il dit qu’il l’aide à se cacher de Dieu et des frères et de passer la coulpe sur Dieu et les frères ensuite, tel qu’il est arrivé et il a travaillé Adam en Paradis, après son action de se cacher de Dieu et des anges de Dieu, qu’il a tirés eux aussi en bas, tout comme ils entrainent loin de Moi d’autres gens aussi, ceux qui tombent de Dieu par des dissimulations face à Dieu et aux frères et ils s’en vont follement dans le monde noir de péché, et qui meurent totalement avec leur âme, celle mise de Dieu dans l’homme, et de laquelle l’homme ne prend plus soin.

Fils, vous qui portez Ma charge d’aujourd’hui, consolez les écrasés, au cœur brisé et comblé de douleur, consolez-les, les fils, car pour vous non plus il n’y a pas de consolation, et il n’existe pas de plus grande douleur que ce brisement, qui vient de ceux qui n’ont pas le cœur pur, qui travaillent à deux bouts, face à vous et face à Moi, et les uns face aux autres, selon leur intérêt tout à fait stupide. Celui qui procède ainsi avec vous, c’est avec Moi, pas avec vous qu’il le fait, mais vous êtes vous aussi frappés, même si Je M’entrepose entre vous et ceux qui vous frappent, pour leur intérêt travaillé en secret. Mais Moi, J’ai besoin de pouvoir en vous, et Je le leur dis.

J’ai habillé en parole tout ce que peut nuire à ceux qui travaillent mal, et aussi tout ce qui se travaille, car Mon œil est éveillé pour la protection de Mon œuvre et de Ma marche. C’est le jour de fête de Sainte Parascheva, elle est dans Ma gloire avec sa compagnie de saints venus au festin en sa mémoire, et elle dit cela:

— Oh, quelle grande parole, qu’elle est grande, Seigneur, Dieu de nos parents et de leur fils, de génération en génération, des uns aux autres jusqu’aujourd’hui!

Oh, je m’incline devant la table de parole tellement riche en amour, en Ton amour pour eux, Seigneur, car il est difficile pour l’homme de T’aimer, qu’il est difficile, difficile à cause de son manque de renoncement à soi, oh, mon Seigneur, tant humilié face à l’homme, face à face avec l’homme. Oh, gloire à Toi, et je Te remercie, et je Te donne mon jour, pour le mettre avec Ton travail face à face avec ceux enseignés par Dieu sur la terre maintenant! Gloire à Toi, gloire à Toi, gloire à Toi! Amen.

— Oh, j’ai vêtu en parole Ma douleur pour pouvoir la montrer et la porter avec ceux qui portent avec Moi le soin pour la marche de Ma venue d’aujourd’hui, puisque Je ne peux partager avec tous les secrets et les douleurs venus de leur conduite. J’attends donc, être reçu et consolé ensuite de ceux qui Me blessent profondément. Oh, et J’aimerais laver leur faute et les prier d’apprendre d’être enfants, d’être innocents, car voilà quelle mauvaise idée de se croire grands et forts. Oh, quel malheur! Hélas! Quel malheur, car de tant de bien travaillé, il en sorte tant de mal! Et vous, les fils qui Me soutenez pour venir, Je vous prie, ayez patience jusqu’à la fin, supportez avec Moi, supportez comme Moi, pour arriver au jour de la consolation, et ce sera le jour de la victoire, les fils!

Oh, c’est un jour de grand enseignement ce jour-ci. Les présents ici à la fête, qu’ils apprennent que Ma marche est difficile à cause de ceux qui ne savent pas se donner à Dieu, lorsqu’ils viennent pour s’approcher, et Moi, Je viens et Je dirige en Pasteur ceux qui sont près et ceux qui sont loin, et Je les prie de s’incliner, de prendre de Ma bouche et de mettre de la consolation sur les douleurs qui nous viennent d’eux.

Et paix à vous! Paix sur les douleurs qui existent, et que vous portez sans protester, oh, les fils! Amen, amen, amen.

27-10-2019

La Parole de Dieu à la Fête de la Chape Protectrice De la Mère de Dieu

Oh, fils nourris par l’amour de Ma parole, elle est toute amour cette parole sur vous. C’est la nostalgie qui Me fait venir, la préoccupation pour vous, et Je vous donne Ma parole pour la mettre sur vous avec son accomplissement. Tout comme l’homme aime se faire des habits neufs et s’en réjouit, tout aussi Moi, Je vous donne dans les fêtes Ma parole comme vêtement pour vos âmes, et Je vous habille en parole, les fils, et Je ne peux pas ne pas le faire, toutes les fois que Je trouve l’occasion de venir.

Oh, Mon peuple obéissant et fidèle, prends garde à ce que tu fais, tines-toi dans la foi, reste de sa part, car elle est mise à l’épreuve ta foi, mais aussi ta fidélité. Ils viennent dans la voie de ta marche avec Ton Seigneur, ils viennent des nuages noirs, des tempêtes et de la grêle, attention donc, garde à toi pour ne pas te casser la tête. Ils viennent des bruits et des embarras comme pendant la guerre, et s’il t’arrive d’être atteint d’un coup de foudre, tu tombes mort, si Je ne suis pas près de toi, pour souffler sur toi du salut et de la foi, pour ne pas perdre le soleil et ses bienfaits, pour ne pas rester sans assistance aux temps de chancellement, pour ne pas rester dans tes vœux, qui te détruisent peu à peu, après t’avoir adouci, puisque Je ne peux guérir ceux désobéissants et libres pour leurs vœux, qui les mènent au chemin ouvert, chemin plein d’ennemis prêts à piller ceux qui sortent, allant tout seuls dans les filets.

Oh, les fils, Je travaille avec vous en jour de fête pour Ma mère la Vierge.

Je viens pour être votre guide, Je viens toujours vous illuminer la voie, vous allumer la chandelle de la foi, et Je vous apporte de la correction dans tout ce qu’il y a à travailler et à veiller, oh, et qu’on veille ensemble, pas vous seuls, puisque l’homme est habitué par sa vieille et mauvaise nature, de contrôler tout seul les pas de sa vie et d’écarter Dieu de lui. Car voilà, ils M’ont écarté d’eux ceux qui ont pris leurs jouets et sont partis avec eux dans le monde, pour être libres dans leurs vœux et se fabriquer des jouets les uns aux autres. Oh, ils n’ont pas compris ceux-là comment se donner à Dieu, et s’ils n’ont pas compris, ils ne Lui se sont pas donnés durant leurs activités près de Mon travail, celui pour la vie d’un peuple mis à part pour Dieu.

Quand tu viens à Dieu, viens avec de la soumission, Mon fils, viens pour la soumission, car autrement tu fais ce qu’Adam a fait, car il a agi selon sa tête, tête qu’il a ensuite fait entrer dans les ténèbres, avec tout ce qu’il avait dedans, et au moment où la lumière l’a dévoilé avec ses choses cachées en lui, choses dépourvues de Dieu dans sont travail, oh, Adam c’est enfuit du chemin de la lumière, il a voulu s’enfuir, mais la lumière lui a parlé et lui a dit: «Où es-tu? Où veux-tu t’enfuir maintenant?».

Oh, les fils, si Moi, par Ma main forte, Je vous ai sortis de l’Egypte, du milieu du monde pécheur et perdu de Ma face par ses égarements, vous devez ensuite vous laisser guidés, tel que J’ai guidé Israël par la main de Moïse, par lequel Je parlais au peuple, et Moïse, il recevait et il guidait de Ma part. Mais s’ils trouvaient à redire sur beaucoup de choses, et s’ils se penchaient sur leurs désirs, ils tombaient de nouveau dans l’abime, dans le Babylon de la perte des hommes, et ceux qui font comme eux et n’obéissent pas au guide pour la vie dirigée avec la parole, oh, ils tombent de nouveau, honteuse chute, et il est honteux pour vous de ne pas connaître cela et de ne pas savoir le danger dans lequel vous pouvez tomber, les fils.

Oh, ils n’aiment pas le peuple élu se tenir près de Moïse, si Je l’ai sorti d’Egypte, il n’aimait pas cela, il cherchait ses vœux, lui. Il n’y a pas eu que deux de ce peuple à aimer cela, et ces deux hommes se sont tenus tout le temps près de Moïse, et c’est seulement eux qui sont restés en vie, et les autres sont tous morts, ils sont morts par la désobéissance, par l’infidélité, par le mécontentement, par la diffamation de Moïse, tel qu’il est écrit.

Attention donc, ne jouez pas quand il s’agit de la garde et du guidage de tous vos pas. Moi, Je viens et Je vous parle, les fils, mais si vous ne permettez pas Ma veille, vous ne resterez pas avec Moi, et vous serez pris de ceux par lesquels le diable, désireux de vous faire disparaître d’auprès de Dieu, va vous enchanter, vous menant vers l’insouciance, et ensuite vers le péché par la désobéissance, vers l’écrasement sous vos vœux de Ma parole, avec laquelle Je veille Mon peuple pour le garder le Mien, pour qu’il ne Me perde pas par la désobéissance celui qui a frappé pour entrer avec Moi, et le ressusciter ensuite pour la vie éternelle avec Moi.

Les fils, les fils, qu’il soit pur et vif votre amour pour Moi, pour les frères et pour Ma cité. Qu’il ne trouve pas de repos cet amour, car le repos lui nuit. L’amour qui ne tombe jamais travaille, ne s’arrête pas de son travail, oh, il ne s’arrête point, les fils, il travaille toujours, il ne se couche pas, et ne couche pas l’homme qui travaille, mais il est toujours en fleur, fleur qui ne se ferme pas, qui ne se fane pas, dont la beauté ne décline pas, oh, et qu’il est beau un tel bel homme, et autrement il n’est pas possible qu’il soit beau l’homme!

Elle s’est levée une fois l’épine à se comparer avec la rose et l’a demandée: Pourquoi sont-ils tous attirés par toi, et par moi non? J’ai moi aussi ce que tu as. Qu’est-ce que tu as de plus? Et la rose lui a répondu: comme aspect je n’ai rien de plus que toi, mais ce qui attire tous vers moi c’est mon parfum, c’est lui qui accomplit ma beauté.

Oh, fils de partout, fils de l’amour pour Ma parole, c’est par la foi que Nous pouvons tout réaliser, pas par l’incroyance, les fils. L’incroyance, l’infidélité n’a aucune odeur, mais la fidélité c’est de l’huile sacrée de nard sur la terre et dans les cieux. Je suis obligé de parler à ceux qui ne savent pas Ma lutte pour garder l’œuvre de Ma parole et de Ma marche avec le peuple obéissant, puisqu’il y a beaucoup de difficultés qui se présentent dans le chemin de ceux qui choisissent de suivre Ma foi jusqu’à la fin, et encore beaucoup de ceux qui essaient leur ébranler la foi et la vie, pour qu’elle soit de nouveau compromise leur marche avec Dieu et leur préparation pour la vie.

Il est pire le péché de celui qui détruit la foi d’un chrétien, que le péché de celui qui verse du sang. Tout le long du temps de ma marche d’aujourd’hui avec la parole, il y a eu auprès de Moi des propagateurs de secrets, qui me portaient de coté avec eux tout ce qu’il y avait dedans, et il arrivait ainsi des souffrances, des chutes, des persécutions, et le diable se réjouissait de sa victoire, tel qu’il le fait aujourd’hui aussi par ceux qu’il a arrachée du rang des fils de Mon peuple.

Tu portes la coulpe de la désobéissance au moment où tu déconsidères Ma parole, par laquelle Je conseille tes pas. Oh, les fils, il est ton ennemi celui qui affaiblit ta fidélité, et toi tu portes la coulpe de la désobéissance, puisque l’homme sape l’homme et c’est Moi seul, le Seigneur, à savoir combien, oh, combien cette destruction est répandue de chrétien en chrétien, pour faire tomber celui qui se tient debout selon Ma volonté.

Tu vas finir par avoir le visage d’un voleur, si tu déconsidères la foi et l’obéissance à Dieu. Tu as une mauvaise conduite, tu es partagé et traître à ton Dieu, par tout ce que tu caches sous l’habit. Et Moi, J’ai dit et Je dis: Oh, ne faites pas comme ça, les fils, pas comme ça, et Je dis encore: Soyez de ceux qui témoignent, ne gardez pas le visage de voleur, qu’il ne vous manque pas l’esprit de la vérité, celui qui témoigne et ne se tait pas!

Oh, les fils, vous qui Me portez vers eux, Nous ne trouvons pas, ni Moi, ni vous, de base et de confiance en ceux qui se taisent et ne travaillent pas avec le Saint-Esprit à Mes festins d’amour avec Moi, avec vous et avec eux, oh, et combien doux et vifs devraient être les jours de fête, lorsqu’ils viennent prendre de la table de la charité!

Oh, combien d’amour doit-on avoir par lui, et combien de vie de l’amour pour Dieu! Il est petit l’amour et son œuvre, il est sans visage et sans pouvoir pour la marche avec le Christ, et voilà, il n’aime ni la vie pour le Christ le chrétien, tant peu mourir pour son Seigneur.

Oh, Ma mère, c’est un jour d’amour et d’enseignement avec amour ton jour de fête. Donnons-leur du pouvoir pour Nous, Ma mère. Allons leur expliquer le travail du service de Dieu, Ma mère.

— Oh, mon Fils Jésus, mon amour, moi c’est pour Toi que j’ai fait ma vie aussi belle et douce, toujours pour Toi, toujours selon Ta volonté, et cela à cause de l’amour dont j’ai été faite par Dieu, et j’ai toujours et partout partagé à beaucoup de gens le parfum de cet amour, et je faisais des épines des roses, et je Te les offrais, mon cher Fils.

A l’occasion de mon jour de fête, Nous allons engager ceux qui Nous portent et ils vont travailler pour ceux réunis à ma fête, et ensuite Notre parole sera mise devant eux en son entier, avec ce jour d’école sainte pour les fils de Ton peuple. Maintenant Tu es au travail avec Ta parole, et moi aussi. Et Tu vas maintenant affermir la foi en ceux qui restent avec Nous jusqu’à la fin, et Nous allons leur donner toujours de l’énergie, mon cher Fils.

— Voilà, les fils, Ma mère va vous enseigner en ce jour à comprendre le travail du service pour Dieu, car celui qui ne connaît pas bien le Seigneur, celui-là chancèle encore.

Oh, viens et demande-Moi pour clarifier ton incertitude. Je vais te répondre ponctuellement, fils non accompli dans la foi. Je vais te débarrasser des chardons de ton habit, de ta raison, de ton cœur, mais viens et frappe pour que tu aies Ma réponse, et ne pas prendre de n’importe où, d’où on te partage, puisque l’homme n’est pas Dieu, mais il est ton ennemi et il détruit ta foi en Ma venue d’aujourd’hui, et il te procure l’enfer et l’incrédulité, car tu ne veilles pas, Mon fils. Oh, viens et frappe, viens afin que Je te lave de la coulpe d’aller seul, car c’est de cela qu’il a besoin celui qui va sur chemin tout seul. A celui-là c’est le diable qui lui donne du travail, et à son tour, il donne du travail au diable, qui a la raison de venir et attaquer celui qui est seul, et il vient parce qu’il le trouve tout seul, sans compagnie, même s’il porte le nom de fils de Dieu.

Je bénis le travail de ce jour sur ceux venus pour Mon enseignement pour la purification du cœur, de la raison, de la foi, de l’amour, et ensuite pour l’entrainement dans le service.

Nous nous arrêtons un peu pour que vous travailliez, fils travailleurs de Ma part, et Nous allons leur donner ensuite toute la parole du jour. Nous mettons du temps pour tout, mais Nous avançons avec la parole que Nous devons mettre dans le livre. Je suis avec vous et Je vous dirige avec Mon Esprit. Nous travaillons avec du savon et Nous lavons bien, et ensuite Nous lavons le savon aussi, Nous Nous lavons aussi, car le savon aussi doit être lavé, après avoir lavé avec sa mousse tout ce qui doit être lavé et nettoyé. Oh, vous allez vous demander pourquoi et avec quoi on lave le savon. C’est avec de l’eau qu’il se lave, l’eau est celle qui lave, les fils, et c’est Moi cette eau, et elle coule de Moi sur vous en torrent, elle coule comme une rivière, et elle renouvelle la vie et la foi et Mon amour dans l’homme.

Je vous regarde maintenant et Je veille d’en haut votre travail sur ceux qui prennent de lui pour eux, les fils, Amen.



***

Voilà, Nous avançons avec le travail de Ma parole de ce jour, car l’entendement du service pour Dieu devient merveille d’homme nouveau, lorsque l’homme l’a comme son œuvre, et si non, cela se voit qu’il ne l’a pas, on voit clairement si Je suis avec l’homme sur la voie de sa vie, et s’il est avec Moi par ses pas, par sa conduite et surtout par ses paroles, et il y a un proverbe qui dit que tout oiseau c’est par sa langue qu’il périt, et voilà, c’est des paroles de la bouche que Je vais parler maintenant, les fils, puisque l’amour ou l’absence de l’amour de Dieu et des frères, la fidélité ou l’infidélité, l’humilité ou la non humilité du cœur, la pureté du cœur ou son absence, tout cela se reconnaît par les paroles de la bouche, par leur manifestation à l’extérieur, car par une toute petite tension, c’est–à-dire manque d’amour, les mauvaises choses des cœurs débordent et elles prouvent clairement quel est l’intérieur de l’homme, et il n’y a personne qui puisse se cacher en soi, quelle que soit sa dissimulation, et c’est pour cela que Nous mettons aujourd’hui sur la table la leçon du service pour Dieu.

Les fils, les fils, les paroles de la bouche peuvent affermir ou décevoir, et ici Nous parlons du fruit de la foi et de la fidélité envers Dieu et les frères. Les paroles de la boche sont presque toujours non angéliques, non chrétiennes sur les lèvres de beaucoup d’entre ceux qui se prétendent être aimants de Dieu, et cela parce qu’ils ne comprennent pas ce que produit dans l’homme et en dehors de lui le service, celui pour Dieu. Oh, si toi, chrétien, tu sers avec ta vie à Dieu, cela se fait connaître par ta conduite et tes paroles entre toi et les frères en Christ sur la voie de ta vie.

Oh, les fils, qu’il serait beau s’ils se retiraient de la voie de Ma marche d’aujourd’hui ceux qui sèment la discorde entre les hommes qui marchent, s’ils se retiraient ceux qui se remplissent de prétentions, de mécontentements, à cause de l’esprit de présomption de l’homme, présomption incomprise de celui qui l’a, mais qui le dévoile par sa conduite, par ses paroles.

J’apprendrais à ceux qui viennent pour apprendre, Je leur apprendrais le service pour Dieu, et ensuite son récompense, J’apprendrais à ceux qui s’approchent de cette eau qui lave la vie, mais ceux qui viennent, voilà, ils ne viennent pas tous pour se laver, mais ils viennent pour troubler Ma marche, celle si difficilement portée du ciel et de la terre.

Oh, ils ne sont pas fidèles à Dieu ceux qui ne comprennent pas ce que cela signifie Dieu avec l’homme, et le service de l’homme avec sa vie dans les vœux de Dieu, et l’homme M’humilie beaucoup, il Me punit beaucoup pour ses vœux, pour ses désirs. L’école où on apprend la vie dans la fidélité envers Dieu, c’est l’humilité du cœur cette école, mais il est très cher un tel don dans la vie de l’homme et on ne le trouve plus pour que Je puisse le mettre sur Ma plaie, celle de sept mille ans, celle reçue dans le paradis, car l’homme a perdu le paradis, la soumission et l’humilité du cœur, il les a perdues très vite, et il est tombé ensuite comme l’oiseau qui périt par sa langue, puisque le cœur de l’homme est un oiseau qui vole autour du corps qui le porte, et c’est ainsi qu’il périt, c’est par ses paroles qu’il périt, et il perd Dieu, Celui Qui est doux et humble de cœur, car voilà, comment pourrais-Je demeurer dans le cœur qui devient arrogant et qui n’a pas de constance, de fidélité envers Moi, et un œuvre douce comme la Mienne?

Je vous exhorte vous, ceux qui essayez de comprendre la marche et la station auprès du Seigneur, oh, venez, demandez-Moi de vous parler du don du service pour Dieu, car si vous ne prenez pas de Moi le travail pour votre vie, et pour le réaliser selon Ma volonté, vous resterez dans vos vœux, et Moi, Je vois cela, et ils le voient aussi ceux que J’ai comme guides entre Moi et le peuple obéissant, puisque le fruit de la méconnaissance de Dieu est tout de suite visible dans les paroles et la conduite de ceux qui essaient de s’approcher de la merveille si miséricordieuse de Ma parole, celle qui est maître pour ceux appliqués dans leur travail pour une éternité douce avec Moi et avec les saints, avec ceux qui ont montré de la charité et de la patience jusqu’à la fin.

Oh, fils qui vous tenez devant Moi pour Me mettre dans le livre, voilà, il se croit très sage l’homme, c’est pourquoi il ne prend pas de Dieu, et tant peu de vous, ceux qui êtes Ma parole sur le peuple, avec lequel Nous marchons aujourd’hui. Voilà ce que Je vous dis: de ne pas procéder, Nous non plus autrement, de ne pas avoir le même comportement, Nous non plus, car il y a grand danger si Nous Nous inclinons tant, tant qu’il souhaite l’homme dépourvu d’amour, et de la sagesse nécessaire au service pour Dieu. Ne vous mettez pas en gage pour celui qui c’est cela qu’il cherche, car celui-là renonce à Ma voie, il vous frappe la tête par les paroles de son cœur, et c’est ainsi qu’il arrête sa marche avec Moi et avec vous, et voilà l’histoire de ceux qui disparaissent de cette façon de la voie, car tout oiseau périt par sa langue, tel qu’il est écrit.

Mais si quelqu’un veut Me suivre, qu’il ait sa croix comme Moi, car autrement il s’approche en vain, et cela parce qu’il est sous Ma croix le peuple avec lequel Je marche aujourd’hui, et la marche avec la croix, pleine de gloire et de beauté, elle est d’autant plus difficile et il ne peut venir celui qui s’aime lui-même, venir et rester sous la croix de Ma venue d’aujourd’hui, puisque le manque du renoncement à soi ne lui permet pas de pouvoir agir pour Dieu et comme Dieu, et comme sa liberté de faire ce qu’il veut est grande, il n’y a pas autre chose à aider l’homme pour l’humilité du cœur et l’amour saint envers le Seigneur et les semblables.

Je vous rappelle ce que le cœur du Joseph a vécu, celui vendu de ses frères aux Egyptiens par le mensonge, longtemps supporté de lui et de Dieu, de lui par la souffrance et de Moi par la patience, car celui qui a voulu l’engager dans le péché, oh, il a rejeté la faute sur lui, il a changé le coupable avec l’innocent, parce que ceux qui tombent sous le péché ne peuvent pas le faire à leur gré, que s’ils rendent coupable un autre aussi, et ensuite ils prennent pour eux le droit de commettre volontairement le péché. Voilà, ce petit cœur doux a souffert humiliation et diffamation, mais Dieu était avec lui, et on voyait cela, jusqu’à ce que la gloire de Dieu l’a libéré des fers et lui a donné la récompense de la patience des saints, oh, et voilà le résultat du service celui pour Dieu, dans l’homme et en dehors de lui, et à quelle hauteur la charité, la patience et la douce œuvre de son cœur ont pu porter Joseph.

Oh, toi, homme qui n’aime pas Dieu, tu écoutes tant de toi-même, de tes désirs, de tout ce qui te passe par la tête, et tu obéis à un autre homme qui te ressemble. Oh, pourquoi donc, pourquoi ne trouves tu pas bon d’obéir à Dieu, au Créateur des cieux et de la terre et de l’homme? Oh, pourquoi méprises-tu Celui Qui te donne la vie à ta naissance, quand tu arrives sur la terre? Je te donne l’âme quand tu viens au monde, et toi, qu’est-ce que tu M’offre pour ce don? Voilà, tu Me donnes du mépris et de l’incroyance pour la vie que Je te donne pour l’avoir et pour exister. Oh, ce n’est pas juste, tu te lèves au dessus de Moi comme au début, mais tu le fais pour mourir, pas pour vivre.

Ma mère, la Vierge, met de l’enseignement sur la table, les fils, car sa pitié envers Moi, et Ma souffrance venue de l’homme est tellement grande.

Oh, Ma mère, elle est lourde la douleur venue de l’homme parce qu’il ne sait pas Me procurer de joies et du soulagement pour Ma plaie. Je Me console avec toi, et toi avec Moi, et Nous Nous inscrivons dans le livre avec des paroles douces, car Nous n’avons pas d’autre douceur sauf la douleur venue de l’homme, de celui qui ne se soucie pas de Nous, Ma mère.

— Oh, mon Fils, et Dieu, elle Te console la mère avec son esprit, oh, Maître, tellement point aimé de ceux auxquels Tu accordes la vie, le soleil et l’eau, le pain et la guérison, Seigneur. Oh, moi, personne ne m’a consolé sur la terre. Ce n’est pas sur la terre la consolation, mais seulement quand on arrive à la maison. La consolation la plus douce pour l’homme sur la terre c’est le conseil saint. La consolation c’est la sainteté de la vie, car celui qui l’a et la garde, elle lui suffit comme consolation, car elle aide beaucoup l’homme, elle console le Seigneur et Le tient dans l’homme saint, et celui-ci prie Dieu comme l’empereur David et dit: «Que le pied de l’orgueil ne m’atteigne Seigneur, et la main des impies ne me fasse pas chanceler».

Oh, n’attendez pas de consolation, fils, vous qui voulez connaître le Seigneur. Considérez-vous dignes de souffrance, de mépris, car c’est ainsi qu’il pense celui qui craint le Seigneur, et voilà, le Saint-Esprit vient avec mon Fils Jésus-Christ et vous apprend tant. C’est mon Fils Qui mérite votre consolation, pour vous faire grâce ensuite quand ils viendront les temps des impuissances et des épreuves. Oh, et n’oubliez pas que le diable, s’il est servi par le manque d’amour envers Dieu, il peut vous faire chanceler et vous pouvez devenir les plus grands ennemis de Dieu, puisque vous connaissez les choses de Dieu. Voilà donc, le service pour Dieu c’est la sainteté, et sans elle vous n’arrivez pas de pouvoir consoler et rendre service à Celui Qui est descendu du ciel chez vous, pour vous apprendre la rentrée, et la voie du retour à la maison. Moi, je suis Sa mère parce-que je me suis faite Sa voie pour qu’Il vienne chez vous, et je peux être votre voie aussi, afin que vous soyez avec Lui, mais vous devez apprendre de moi, de ma vie sur la terre, apprendre ce que cela signifie accomplir Sa volonté et pas la vôtre. Oh, si vous ne savez pas cela, apprenez-le de moi, de l’histoire de ma vie. Apprenez de la mère du Christ, pour savoir ensuite servir à Dieu avec votre vie, oh, les fils. Amen.

— Tu leur as parlé, Ma mère, du don de la grâce, de la sainteté, par laquelle ils peuvent Me suivre ceux qui veulent venir et se tenir sous la croix de Ma venue d’aujourd’hui, Ma mère. Cependant s’ils ne servent pas à leur sainteté avec tous ses fruits, avec la parole de la bouche et du cœur, avec la charité, avec l’humilité celle jusqu’à la fin, avec la patience celle portée jusqu’au bout de leur marche, jusqu’en haut, oh, elle ne peut les aider la sainteté favorable pour Moi, pour pouvoir Me tenir dans l’homme avec Ma volonté.

Attention donc, soyez attentifs, toujours attentifs à vos paroles, à la pureté et à leur vérité, soyez attentifs, vous ceux qui souhaitez pouvoir être avec Dieu, et ne pas tomber de la voie avec Moi, car voilà qu’il est difficile pour celui qui vient et qui veut rester ensuite de la part de la foi en Ma parole, et ne pas la frapper ni la nommer menteuse.

Oh, qu’il est facile de perdre ta marche avec Moi, fils à raison pas assez mûre sur cette voie de Ma gloire avec l’homme sur la terre!

Je M’incline en vous priant, n’omettez pas, n’oubliez pas Ma leçon d’aujourd’hui, mais assimilez-la, apprenez par cœur son sens et sa mise en pratique sur vos pas, si vous êtes venus pour être vous aussi sur la voie de Ma venue d’aujourd’hui. Cherchez d’être des roses à douce odeur, et ne pas être et rester des épines, car voilà, Je suis tout une plaie, Je ne peux vous atteindre sans que vous Me piquiez, sans que vous piquiez Ma marche. Apprenez donc pour retenir cela, les fils.

Et vous, vous qui êtes sous Ma charge portée avec vous, oh, les fils, vous avez toujours besoin de renforcement, mais il est difficile de trouver de l’appui sur la terre, les fils. Moi, Je ramasse vos larmes, Je les garde dans le ciel et Je guéris avec elles ceux qui aiment l’humilité par des épreuves, et pour vous Je fais un bouquet de fleurs pour les larmes et Je le fais pour vous tant mieux que Je saurai faire et vous donner. Oh, c’est ainsi qu’il se passe avec le Seigneur, toutes les douleurs sont des consolations, car malheur à ceux qui cherchent des joies, qui les rendent coupables ensuite, car elles passent, et ils passent eux aussi, allant vers le salaire qu’ils se sont préparé.

Et pour vous, que la paix soit avec vous! Consolez-vous, lorsque Je vous dis cela, consolez-vous, les fils, et consolez, consolez Mon peuple fidèle, celui obéissant par la sainteté, mais aussi par ses fruits, oh, les fils. Amen, amen, amen.

14-10-2019