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La Parole de Dieu du Dimanche de la Pentecôte, la Fête de l’Effusion du Saint Esprit

J’incline Mon regard et Mon amour. C’est la fête du Saint-Esprit le Consolateur en ce jour, et les armées de saints chantent ici, au-dessus du jardin de la parole, et les anges lèvent leurs petites trompettes pour annoncer la fête.

Vous avez ouvert les portes du jardin, vous avez beaucoup travaillé des jours et des nuits, et vous avez ouvert maintenant pour que les hôtes entrent à la fête, fils de la source, et maintenant nous annonçons le début du festin, ceux d’en haut et ceux d’en bas réunis de la terre, pour la fête avec joie. J’incline Mon regard et Mon amour et Je vous remercie avec gratitude pour Mon travail avec vous, pour votre obéissance, quand Je vous demande du sacrifice pour réussir dans votre travail, et maintenant, paix à vous, les fils ! Nous ouvrons la fête et nous accueillons les hôtes d’en haut et d’en bas, et Nous mettons l’esprit de la joie entre Nous et vous, et qu’ils sont malheureux ceux qui ne croient pas le miracle et Ma venue chez vous avec les saints et les anges, tel qu’il est écrit que Je vienne.

Tout d’abord, apprenez, les fils, qu’en ces jours de préparation du décor de la fête du Saint-Esprit, un arbre s’est élevé et a poussé jusqu’à Nous, un arbre plein de fruits. La semence de l’arbre, c’est Moi Qui l’ai plantée dans Mon jardin avec vous, et vous, vous avez pris soin de la vie et de l’accroissement de l’arbre, vous avez travaillé avec beaucoup de paix, avec beaucoup de patience et avec amour, les fils, avec des sacrifices et de la volonté, et l’ensemble de tout cela forme un arbre avec des fruits, et maintenant les anges sonnent de leurs petites trompettes et on prépare l’entrée dans la fête du Saint-Esprit, et tout n’est que gloire ici.

Oh, sonnez, petits anges, sonnez des trompettes, car la joie de ce jour est grande chez Nous et chez eux!

Et maintenant Je vous donne de la joie à vous, vous qui êtes venus à la source de Ma parole. Réjouissez-vous, oh, les fils ! Je vous donne le Saint-Esprit comme joie. Oh, soyez les biens venus à la source pour le Seigneur!

Oh les fils, quelles sont vos joies? Avez-vous des joies, les fils? Vous faites-vous des joies? Savez-vous vous faire des joies? Partagez-vous des joies autour de vous pour qu’elle existe de la joie sur la terre? Moi, J’ai dit à ceux endoloris: «Réjouissez-vous!», dites-le de même entre vous, oh, les fils.

Sonnez des trompettes anges de la gloire d’en haut, vous ceux qui faites s’accomplir les ordres de Dieu! Sonnez, pour que les hommes sachent eux aussi que la bonne disposition signifie de la joie, de la paix, de la gloire! Qu’ils entendent les hommes le Seigneur et qu’ils apprennent ce que cela signifie la joie, le signe de la paix sur la terre.

Il y a deux mille ans Je Me portais d’un lieu à l’autre et les multitudes Me suivaient pour leur donner de l’apaisement et de la joie et du repos à leur esprit endolori, et Moi, Je leur mettais table de parole et table de nourriture pour la chair et Je la bénissais et Je lui donnais de bon goût et Je les réjouissais avec Ma miséricorde, et Je M’en faisais connaître comme Dieu, au pouvoir de miracle, et Je posais de tels dons sur Mes disciples aussi et Je leur disais: «Faites de même vous aussi sur ceux de la terre», oh, et J’attendais avec impatience que quelqu’un soit pénétré par le mystère de Ma venue d’auprès du Père aux hommes, le Fils du Père venu en chair sur la terre, pour pouvoir apporter à l’homme le salut, la joie, et qu’il apprenne l’homme aussi à les réaliser. Je priais le Père en demandant pour l’homme et Je donnais du relèvement à ceux pris par des souffrances, et Je leur enseignais la prière envers le Père à ceux qui M’étaient plus proche, oh, et voilà quelle grande bénédiction venue de Moi ici, qu’il existe au milieu de ce petit village, un lieu d’où montent jour et nuit des prières, de la veille, de l’esprit d’humilité, de l’amour pour ceux des cieux. Cette petite colline a le Seigneur comme garde sur la ville d’ici, elle a des mains levées vers les cieux, en Lui demandant de la veille d’en haut, de l’aide pour la paix et pour le désir saint envers le ciel, pour la veille et la gloire du pays, oh, et c’est pour cela qu’il est établi ici l’ordre du ciel, pour monter au Seigneur, et c’est pour cela que Nous établissons des festins de joie, de bonne disposition, de paix, oh, et toutes ces actions-là guérissent, toutes apaisent, toutes bâtissent Dieu dans l’homme, et c’est pourquoi J’élève entre les hommes des fils utiles au ciel, afin que Dieu travaille avec eux, pour ceux qui ne cherchent pas vers ceux du ciel, pour leur bien sur la terre, et voilà, l’œuvre au Saint-Esprit avance et veille et amène de la joie et du travail saint sur les hommes. Il apporte comme le printemps apporte avec lui de merveilleuses fleurs et des fruits de toute sorte, et tout pousse comme l’homme grandit, tout pousse petit à petit et s’offre en cadeau. Mais si au printemps on a du mauvais temps, qui détruit la fleur dès l’état de bourgeon, et son fruit ne se montre plus ensuite, oh, c’est la même chose qui se passe avec l’homme, s’il a du beau temps, si le bourgeon de la vie fleurit, il reçoit de la consolation et il se développe le fruit de la fleur et il passe par beaucoup de difficultés jusqu‘à son plein accomplissement, et il s’offre ensuite à Dieu et à l’homme, comme fruit de l’amour et du dévouement. Et si le mauvais temps vient très tôt en endommageant la raison d’être et l’évolution de l’homme, oh, il ne porte plus de fruit l’homme et il n’est plus pour la joie du Seigneur.

Oh, ce n’est pas bien de ne pas porter de fruits, les fils. Allons appeler tous à table douce avec ceux des cieux, en jour de sainte fête, car voilà, J’essaie de vous habituer avec le ciel, les fils, et que nous le faisions aussi pour beaucoup d’autres qui entendent Ma voix sur vous, ici. La prière sainte sort de l’homme saint et elle fait la liaison avec le ciel sur la terre, oh, et quel gros fardeau devraient porter les hommes sur eux, si on n’entendait pas dans le ciel les prières saintes, et les hommes saints qui les donnent à Dieu, à cœur pur, à mains pures, pour que leur fruit revienne vers les hommes.

Oh, les fils, les fils, Je vous remercie pour votre venue à l’eau de la source de Ma parole, et Ma joie est grande toutes les fois que Je vous ai réunis ici. Ici J’ai toujours établis des accomplissements saints, pour faire du bien avec eux à ceux de la terre. Je vous enseigne aussi de prendre soin de vous, pour votre ressemblance avec Moi, tant qu’il vous est possible, les fils. Le corps de l’homme doit être un vase habité de Dieu, et il doit être gardé de toute chose impure, car le corps de l’homme c’est la demeure de Dieu.

J’ai appris au peuple dirigé par Ma parole et Je lui ai dit de ne pas prendre de l’homme, mais de se préparer tout seul aux mains lavées, tout ce qui entre dans son corps, dans le fils de Dieu entre les hommes, puisque les hommes ne se lavent pas, ils ne se lavent pas les mains, ni le cœur, ni la raison, ni l’esprit, et ils ne gardent pas la demeure de leur vie sur la terre, et si toi, homme, tu n’es pas propre, tu ne te gardes pas dans la pureté, oh, Dieu ne siège pas avec toi, et on voit clairement qu’Il n’est pas avec Son visage en toi.

Oh, venez pour que Je vous enseigne, venez à la source et prenez du Seigneur du conseil de vie, les fils! Réjouissez-vous du fait que J’ai ici un peuple bien portant en ce qui concerne l’accomplissement, peuple pour lequel J’ai beaucoup entendu pour qu’il apparaisse sur la terre par son obéissance à Dieu.

Oui, les fils, Je relève toujours plus haut, toujours au-dessus du mal, Je relève ceux qui sont le peuple de Ma venue, et vous, ceux qui prenez d’eux Ma parole qui coule ici sur eux de Ma bouche, oh, vous avez maintenant une tension dans votre cœur, et Moi, le Seigneur, Je la comprends et voilà ce que Je vous dis: J’ai dit à ceux qui sont pour Moi un peuple instruit et toujours plus instruit, Je lui ai dit qu’il ne mange plus de chairs, mais qu’ils se nourrissent avec les choses indiquées du Seigneur en paradis pour être utilisées par l’homme comme nourriture. Oh, Je n’engage et Je ne pousse personne vers de plus en plus nombreux pas pour l’accomplissement de plus en plus entier de la prière avec du jeûne, pour la réalisation de la victoire par cela. Mais Je dis, les fils, que satan doit être vaincu, qu’il est temps que nous le vainquions, oh, et il ne peut être vaincu, lui et ses diables, que par le jeune et la prière, forces qui s’entraident dans la lutte contre l’ennemi, le diable, né dès le temps du paradis ennemi de l’homme, par la désobéissance de l’homme à la volonté de Dieu sur lui.

Lorsque J’ai bâti l’homme, Je ne l’ai pas bâti pour manger des chairs douées d’âme vivant, ni de ce qui sort de la chair, car J’ai voulu qu’il soit immortel l’homme, et Je l’ai conseillé quoi manger pour vivre pour Dieu, pour Celui Qui l’a bâti.

Oh, l’homme n’a pas accepté l’obéissance à Dieu en paradis, mais maintenant Je viens Moi sur la terre en parole, et Ma voie de venue est bâtie par des hommes obéissants à la loi du paradis et de la vie. Et Je vous dis maintenant, à vous ceux qui êtes étonnés et qui posez des questions sur votre choix à droite ou à gauche, face à l’obéissance à Dieu, Je vous dis, les fils, ne soyez pas étonnés. Oui, Je suis venu et J’ai dit que le peuple de Ma parole ne mange pas le fruit du travail des abeilles, mais Je n’ai pas forcé personne de faire ce que J’ai demandé au peuple de Ma parole, peuple dont J’ai besoin pour qu’il travaille le jeûne et la prière entièrement, mais celui qui ne choisit pas d’accomplir ainsi, celui-là n’est pas de Mon peuple, car il a choisi tout seul de ne pas être le fils de l’accomplissement de la volonté du Seigneur, et s’il choisit ainsi, il reste ainsi, il reste à gauche.

Oh, les fils, ils viennent des jours de plus en plus difficiles parce qu’il n’y a pas l’accomplissement de l’amour envers Dieu chez les hommes sur la terre. Les hommes ne peuvent pas être gardés des malheurs que s’ils se tiennent sous les vœux de Dieu, oh, et on ne peut marchander pour avoir la garde du Seigneur sur l’homme. On a ce qu’on choisit, et Moi, J’ai le devoir de dire, car Je suis Celui Qui voit en avant, et J’annonce l’homme d’éviter la voie du mal, car le mal vient par la désobéissance de l’homme, celle de sept mille ans, oh, les fils, puisque l’homme a voulu agir selon sa volonté dès le début, il n’a pas voulu agir selon la volonté de Dieu.

Oh, J’ai les mêmes conseils pour le peuple de Ma parole et pour sa tenue vestimentaire agréable à Dieu, celle qui garde le chrétien du feu, des péchés, de grandes pertes. La même chose pour la conduite sainte et la protection contre le péché que l’homme fait de la part du diable, qui pousse l’homme vers le péché.

Oh, les fils, Je suis rentré auprès du Père il y a deux mille ans et J’ai dit à ceux qui Me suivaient qu’Il va venir le Saint-Esprit, Il va prendre de Dieu et Il va leur annoncer tout ce qui sera à annoncer. Oh, c’est cela que Je fais maintenant par le Saint-Esprit et J’apporte des conseils pour ceux qui Me suivent avec leur accomplissements et conduite. Je vous donne à vous aussi ces chers dons si vous voulez les avoir, mais Je ne pousse personne, mais chacun se sépare à droite ou à gauche, selon sa volonté, selon son choix. Moi, le Seigneur, Je veux que vous soyez tous Ma joie, Mon repas, mais satan veut lui aussi que vous soyez sa joie, son profit, oh, et comment pourrais-Je ne pas vous dire pour votre savoir que c’est pour être Sa demeure que le Seigneur a bâti l’homme?

J’aime beaucoup vous rassembler ici de temps en temps de vous avoir en Ma compagnie et vous apprendre les mystères de la vie et leurs pouvoirs, et la beauté de l’homme saint. Je désire tant d’avoir de nombreux, de plus en plus nombreux fils de la loi du paradis, et Je désire vous rappeler d’elle, les fils. Oh, savez-vous combien cela Me fait mal que l’homme ne peut agir avec Dieu? Je vous embrasse et Je vous pose endolori cette question, car vous Me manquez beaucoup et le désir saint Me pousse à venir et vous enseigner.

J’ai dit une profonde parabole il y a deux mille ans, J’ai dit que Je mets la table et J’y invite les fils du royaume des cieux sur la terre, mais ils ne sont pas venus, alors J’ai envoyé Mes huissiers assembler de partout les manchots, les estropiés, les infirmes, les oubliés de tous, pour les amener et les mettre tous à table, à laquelle les invités ont refusé de venir.

Oh, en voilà la table, en voilà la parabole prononcée alors, et ceux qui se proclament Mon église ne viennent pas, ne s’approchent pas, ils n’aiment pas faire la volonté de Dieu, et ils se cachent d’elle sous leur incrédulité par rapport à la parole qui coule de Ma bouche depuis si longtemps, sur le foyer de ce peuple, élu maintenant à la fin de temps, pour que Je vienne sur la terre et accomplir l’œuvre de Ma venue, et si elle n’avait pas été vraie Ma venue en parole, oh, elle serait perdue sa trace depuis longtemps, mais elle avance, et pas une lettre de Ma parole, de Ma venue d’aujourd’hui ne va passer sans son accomplissement.

Oh, c’est ainsi qu’il s’est passé, car J’ai appelé et J’appelle ceux qui comprennent et croient de leur cœur, et ils Me connaissent d’après Mon chant de Pasteur, et ceux appelés n’ont pas essayé de venir, et ils ont peur de leurs chefs et leurs subalternes et n’ont pas la force de venir. Mais Moi, J’ai un peuple, J’ai un champ, J’ai trouvé de la foi sur la terre, oh, et elle ne se perd pas, la volonté de Dieu du milieu des hommes, puisque J’ai un peuple obéissant et protégé par son obéissance, et Ma gloire est avec lui.

Oh, c’est à cette gloire que vous vous réunissez quand vous venez à Ma voix qui vous appelle à Ma table, celle qui manque de convives, et qui attend se compléter et donner des joies.

Oh, fils réunis à Ma table, réjouissez-vous tout comme Moi, le Seigneur Je Me réjouis quand vous venez, oh, apprenez de Moi à vous partager de vraies joies, le temps passé dans la compagnie du Seigneur, les fils. Il est grand l’honneur que Je vous accorde, et vous en restez obligés, les fils.

J’incline Mon regard et Mon amour. Je vous réunis sous Mon regard et sous Mon amour, Je vous observe avec pitié. Je veux vous donner des forces d’en haut pour Ma volonté en vous. Je désire que vous soyez à Ma table avec ceux qui viennent du ciel ici à l’occasion des fêtes. Oh, soyez sages. Regardez un fruit dans un arbre pour voir comment il mûrit jour après jour, jusqu’à ce qu’il devient savoureux, doux et bénéfique pour la santé. Oh, soyez ainsi vous aussi pour Moi, grandissez comme le fruit qui devient plus grand de jour en jour et qui grandit tout que l’homme peu à peu, jusqu’à l’accomplissement du fruit entier. C’est le Saint-Esprit le Consolateur qui vous enseigne tout cela. Vous êtes des brebis qui n’ont pas de bergerie, car il n’y en a plus sur la terre, ni des pasteurs de moutons avec de la pitié pour Mes brebis.

J’essaye de faire des brebis de ceux qui entendent Ma voix et Je veux être leur Pasteur et les garder des loups et des ennemis. Oh, écoutez-Moi pour être votre Pasteur, parce que vous n’êtes pas dirigés, les fils, et c’est pour cela que vous ne savez pas accomplir Ma volonté. Voilà, Je viens et Je vous enseigne Moi-Même. Reconnaissez Mon chant pastoral, oh, les fils! C’est de choses douces que Je veux vous nourrir, de joies, de la paix d’en haut, les fils. On a fête de parole de Saint-Esprit. Prenez et nourrissez-vous du ciel, car sur la terre tout est empoisonné. Je viens par un autre chemin et Je ne vous laisse pas mourir, à condition que vous reconnaissiez Ma voix et Ma pitié pour vous.

Maintenant Je vous dirige les pas sur la voie de retour et Je vous donne, les fils, des anges voyageurs. Oh, n’oubliez-pas Mon lieu et Ma table d’ici. Oh, Ma voix c’est du lait et du miel des cieux pour vous. Oh, paix à vous ! Je vous enveloppe dans Mon désir saint pour vous. Je vous demande le cœur pour y habiter, pour le remplir, afin qu’il puisse agir pour Moi. Paix à vous! Restez les Miens ! Moi, Je reste avec vous, si seulement vous le désirez, les fils.

Et toi, peuple de la source, oh, voilà tu as réussi, tu as préparé Ma place pour la fête, et Je te donnerai des joies, pour ton amour. Ton repos c’est Moi. Mon repos c’est toi. Je te remercie d’être le Mien. Pour le fait que tu Me portes, Je te remercie maintenant et pour les siècles des siècles.

Oh, paix à toi, Mon fils et Mon peuple, fils fruit de Ma venue en parole sur la terre!

On demeure embrassés, les fils. Paix à vous, paix à vous, paix à vous! Amen, amen, amen.

16-06-2019

La Parole de Dieu du septième Dimanche après les Saintes Pâques, celui des Saint Parents du I-er Synode Œcuménique, et la Fête de la Naissance de Sainte Virginia

Oh, les fils, les fils, nous inscrivons dans le livre jour de consolation pour ceux des cieux, pour Mon grand travail sur la terre par des vases précieux, choisis par Dieu pour Sa gloire et pour la grande lutte contre le maître de ce monde, lutte commencé du paradis déjà, lutte et toujours de la lutte, les fils, car la mauvaise semence est née par la désobéissance de l’homme en paradis, et depuis lors Je suis en lutte avec satan pour pouvoir Me bâtir le royaume des cieux sur la terre, et lui il ne veut pas, il s’y oppose tout comme Adam dans le paradis n’obéissant pas à Dieu, et de même font les hommes de la terre, qui Me sont adversaires, car ils n’accomplissent pas les commandements de la vie, ils ne les aiment pas, et satan a grandi avec le temps, et J’ai à lutter avec lui, c’est pourquoi Je Me fais des apôtres et des prophètes, Je Me fais des témoins, et il n’est pas possible autrement, puisque Je dois vaincre satan, les fils, et c’est ainsi que J’ai élevé au temps convenable, selon la parole de l’Ecriture, la trompette par laquelle Moi, le Seigneur, J’ai sonné, car elle était arrivée le temps de l’Ecriture de Ma venue avec les saints, sous le nouveau nom de Parole de Dieu, et de Son livre écrit sur la terre maintenant, en commençant du temps de Virginia, et aujourd’hui les armées de saints fêtent sa naissance du 27 mai de l’année 1923, et si elle a grandi avec les années, Moi, le Seigneur, Je l’ai préparée pour Moi, pour qu’elle soit Ma trompette et que Je prononce par elle la multitude de Ma parole sur la terre, et elle s’est soumise à Mon choix, sous Mon pouvoir et c’est ainsi qu’il s’est passé en 1955 le début de la Parole de Dieu et sa propagation, et il a été écrit ce livre sur la terre, et après quarante ans de parole, J’en ai enlevé et J’ai constitué le livre de parole, afin d’être connue. Et J’ai continué d’écrire dans le livre et J’en ai enlevé encore dix années, et encore une fois après encore dix années, oh, et J’écris sans cesse Ma parole et Je la donne pour être connue entre le ciel et la terre, et c’est ainsi que Je Me suis frayé chemin entre le ciel et la terre, par Ma trompette Verginica.

Et aujourd’hui, Verginica, te voilà avec ton jour de fête de naissance entre les saints et les parents, et tu te réjouis puisque Moi, le Seigneur, Je ne M’arrête, Moi non plus, du travail commencé par toi, et elle coule Ma parole, elle coule du ciel, elle coule des nuages et elle marche et elle se fraie la voie pour aller, et toi tu te consoles maintenant pour Ma consolation, puisque tu M’as préparé la continuation du travail quand tu es venue entre les saints dans le ciel, et tu aides d’en haut maintenant la marche de ton Seigneur, et elle va Ma parole, Virginica, et Je Me porte sur des nuages de mystère au-dessus de la cité de Ma parole, de cette petite ville bénie de Dieu, oh, et Je te donne de la consolation au jour de mémoire de ta naissance sur la terre, et aujourd’hui, voilà, tu te tiens en grand témoin entre les saints parents, ceux fêtés eux aussi en ce dimanche, parce qu’elle a été grande leur œuvre pour Dieu, celle pour la mise sur la terre de Mon église et des ordres saints pour elle, pour qu’il y ait dans Mon église de ceux aussi qui ne foulent pas aux pieds ses ordres, et pour que Je ne sois pas vaincu par satan, celui décidé de tout abattre, pour qu’il ait lui seul le règne, et pour soumettre Mon église aussi, car il est écrit qu’il va essayer de vaincre même ceux choisis du côté de la volonté de Dieu sur la terre, oh, mais plus il va lutter, plus le feu destiné à lui sera avivé encore, puisqu’il ne travaille pas autre chose par ce qu’il fait et défait pour Me vaincre, cependant ce n’est pas lui, mais c’est Moi Celui qui est écrit à vaincre, Moi et Mes élus.

Oh, et Me voilà avec le travail commencé par toi, Verginica, et aujourd’hui c’est la fête dans le ciel pour ta naissance sur la terre. Nous nous inscrivons dans le livre avec cette fête et nous laissons nouvelle bénédiction pour la préparation du festin saint de la Pentecôte ici, dans les jardins de Ma cité, où Je rassemble ceux qui apprennent de Dieu la vie chrétienne selon les commandements de Dieu, que satan aimerait voir laissés de côté par tous les hommes, et même par les chrétiens. Mais Je viens Moi avec grande exhortation sainte et douce, et Je maintiens sur la voie ceux qui ont choisi de Me suivre avec obéissance et fidélité, en Mon temps de parole au-dessus de la terre.

Mais va, Verginica, claironne toi aussi! Donne à Mon peuple de ton travail entre le ciel et la terre, oh, Ma trompette de la fin des temps.

— Oh, qui Seigneur, aurait pu me consoler sur la terre tant que je ressens maintenant la consolation, lorsque je vois qu’il est grand l’accomplissement avec lequel Tu avances en parlant? Du temps de ma chair, Tu avais beaucoup d’ennemis à écarter de la voie pour faire place au clairon de Ta parole, et moi, j’étais toujours en souffrance, venue du diable et des chrétiens aux visages peints. Mais aujourd’hui Tu marches victorieux et Tu T’annonces ouvertement avec toute la parole de Ta bouche et Tu as à Ton aide des fils forts et Tu as un peuple disciple, mais c’est Toi le Fort, Toi, Seigneur, Toi, et eux, ils sont ceux protégés, et ils travaillent selon Ta parole leur travail avec Toi.

Elle est grande ma joie, et toute aussi la consolation entre ceux du ciel, car ils se réjouissent eux aussi quand ils voient le Seigneur victorieux avec Sa voie sur la terre.

Il y a beaucoup de travail dans la cité et on est pressé maintenant pour la mise en place du festin de la Pentecôte, et je t’accorde moi aussi, peuple bien-aimée, je t’accorde mon aide saint, pour travailler tous les accomplissements du Seigneur, et que tous les souvenirs de Ses œuvres avec moi te nourrissent, te bâtissent dans des jardins de paradis, réalisés de Dieu par ton travail avec Lui sur la terre maintenant.

Oh, quelle grande destinée est écrite pour la terre et le peuple roumain, et toi, tu es l’instrument de travail du Seigneur, et le Seigneur maintient à la hauteur ce peuple et met toujours de la garde, en haut et en bas pour toi et pour tout le peuple et la terre roumaine, et toi, peuple aimé, tu es pressé maintenant pour préparer la fête sainte et aller au devant des hôtes et mettre à table céleste ceux venus de la terre au festin, et aussi ceux des cieux arrivés par groupes, et encore ceux qui attendent le jour du Seigneur et le rachat de leur corps, de leur sang, tel qu’il est écrit dans les Ecritures de la venue de ce jour-là, quand à eux, qu’ils attendent une heure encore, et le Seigneur va venir.

Je vais donner de la consolation, de l’apaisement, et je vous exhorte à obéir, à être obéissants, les fils, car vous avez des veilleurs sur vous de la part du Seigneur, et cet ordre sur vous est préparé déjà depuis le temps de ma chair sur la terre, et vous, soyez bons et sages et prenez soin chacun de vous de la beauté du Seigneur en vous, les fils.

Qu’elle soit bénie la préparation pour le saint festin, et votre zèle au travail, les fils ! Soyez pleins de paix, et apprenez la parole, pas de paroles, c’est-à-dire ne faites pas de place à beaucoup de paroles entre vous, à des contradictions, à l’esprit dur, à l’inattention, mais sachez travailler l’harmonie, à grande veille et amour, les fils, car vous êtes des fils de Dieu sur la terre, oh, les fils.

Je les ai embrassés en paroles, Seigneur. Dans deux dimanches il vient le jour où je serai de nouveau en parole entre les saints, sur ceux de la cité de Ta parole, et maintenant nous les aidons du ciel à ce qu’il y aura à ranger et travailler ici pour le jour du saint festin. Oh, Seigneur, qu’ils demandent de Toi du temps doux, caressant pour eux et pour Nous.

Que le temps soit favorable au voyage, car ils viennent les chrétiens à la source, oh, Seigneur. Que nous soyons pour eux, et qu’ils soient pour Nous, oh, Seigneur, puisque nous devons porter du fruit saint à Ta venue, car c’est avec les saints que Tu viendras, tel que Tu viens, oh, Seigneur.

— Oh, à quel doux esprit les as-tu embrassé, Verginica, et les saints parents regardent l’ordre d’ici et se réjouissent, puisque dans les églises on n’en voit qu’à peine quelque peu, car les serviteurs d’autels et le troupeau laissé sans direction ne suivent plus les commandements de la vie, et Moi, le Seigneur, J’ai réuni ici Mon œuvre et Ma volonté, et Mon église, et J’ai de la semence nouvelle, et elle n’est pas vaincue Mon église. Je Me tiens au milieu d’elle et Je suis son Pasteur, Verginica, et Ma trompette sonne, et le Seigneur travaille à Son œuvre, Il travaille le Seigneur par le peuple de Sa parole. Amen, amen, amen.

09-06-2019

La Parole de Dieu à la Fête de l’Ascension du Seigneur

Je laisse vers vous douce parole en jour de fête impériale dans les cieux et sur la terre, car Je suis Celui Merveilleux, oh, les fils, tel que Je l’ai été au jour où, en parlant à Mes disciples sur Mon travail pour eux et sur eux, Je Me suis tiré de leurs yeux d’une manière merveilleuse, céleste, les fils, et depuis lors Je Me tiens à droite du Père, Ma place depuis tous les siècles, car dans Mon ascension Je Me suis élevé sur une nuée, en promettent à Mes disciples que Je serai avec eux jusqu’à la fin du temps, et surtout jusqu’à la venue de chacun d’eux auprès de Moi et du Père, tel que Je leur avais promis, à savoir que là où Je suis, qu’ils le soient eux aussi, ceux qui M’ont cru et M’ont suivi et M’ont aimé, en travaillant à la gloire de Mon royaume sur la terre, entre les hommes et en annonçant de l’un à l’autre, pour qu’on sache à travers les siècles de la victoire des vainqueurs, car, c’est ainsi que J’ai dit: «A celui qui vaincra Je donnerai à manger de l’arbre de la vie», puisqu’ils ne se sont pas laissés vaincus, mais ce sont eux qui ont vaincu. Cependant celui qui ne vaincra pas, il sera vaincu par une vie éphémère, durant laquelle il n’a pas lutté de toutes ses forces pour la victoire de l’accomplissement de la volonté de Dieu, oh, et c’est ainsi que l’homme obtient ou n’obtient pas la place que j’ai préparé pour Moi et pour ceux qui vaincront comme Moi, tel qu’il est écrit.

Je mets de nouveau dans le livre Ma volonté d’aujourd’hui, car Ma volonté est de travailler pour avoir un peuple qui puisse se laisser préparé pour Ma victoire de la fin du temps, un peuple pour Moi, pour Mon grand jour, oh, les fils, un beau peuple, et pour qu’il soit Mon beau ce peuple, pour que tu sois le beau de Dieu, Mon fils, cela signifie que tu aies une belle âme, que tu ne mènes pas vers la dureté, vers l’irritation, vers la tension, la méchanceté et le manque de pardon, cela signifie de ne pas dire non, mais tenir ton âme toujours près de ton Seigneur, tel qu’ils l’ont fait après Mon ascension Mes disciples, par le Saint-Esprit le Consolateur, l’Esprit Qui élève celui qui est beau par son âme, et Il fait de lui demeure céleste sur la terre, et si Moi, Je Me suis élevé auprès du Père, à cette place aspirent ceux qui restent avec Moi, et Moi avec eux, et ils s’élèvent et ne baissent pas, et ils ne restent pas avec leur vie sur la terre, mais ils s’élèvent toujours vers Moi, et Moi Je suis avec eux jusqu’à la fin du temps, Je suis dans leur amour et leur désir saint, et c’est ainsi que s’accomplissent les mots que J’ai prononcées il y a deux mille ans, oh, les fils.

Vous, les fils, vous avez repartie une œuvre merveilleuse pour la travailler. Pour vous il faut qu’ils croissent votre sentiment saint et son humilité, puisque Dieu est tellement grand, les fils, et l’homme est si insignifiant, et gloire à la charité du Seigneur et à Son cœur de Père éternel, et que les hommes craignent de se fier à eux-mêmes et se croire précieux, car c’est seulement le Seigneur Qui daigne accorder à l’homme l’estime et l’emploi selon Sa volonté. Mais au moment où l’homme se fait part tout seul devant un si grand Dieu et Maître, oh, qu’est-ce qu’il est cet homme-là? A-t-il encore de Dieu et la crainte de la créature, qui se rend compte de la grandeur de Dieu?

Oh, les fils, quelle chance pour l’homme qui se rend compte de ses fautes et en apprend l’esprit aimant d’hommes, l’esprit qui aime et qui pardonne! Un tel homme possède la sagesse de la charité de Dieu et il veille pour ne pas s’éteindre sa lumière, oh, puisqu’il est grand le danger de se coucher et s’endormir fâché contre quelqu’un, sans réconciliation avec le Seigneur pour ces sentiments qui prendraient possession de ton cœur dans ton lit. Oh, s’il rendait son âme dans une telle nuit, oh, quel serait le sort d’un tel homme?

Oh, les fils, les fils, vous avez besoin tout le temps de bonne humeur dans le cœur, sur le visage et dans votre conduite. La bonne disposition du cœur M’aide à demeurer avec toi, près de toi, les fils, elle apaise les airs et fait apparaître les rayons de lumière dans l’état d’obscurité, que le diable bâtit entre la terre et les cieux, car le diable et ses serviteurs n’ont pas de lumière, ils n’aiment pas les joies, mais ils ont un esprit opprimant, et ils ont seulement l’apparence de bon état, ils ont de la glace qui s’installe partout. Mais la consolation du Saint-Esprit est une œuvre et une lumière partout, une puissance sainte de vie et de joie, d’harmonie, et elle chasse l’obscurité, elle chasse la laideur, les fils, et retient le Seigneur tout près, oh, et c’est un tel peuple et de tels fils que Je travaille pour en avoir maintenant, et celui qui ne peut obéir et se présenter ainsi, il ne le peut point et c’est tout, il n’y a rien à faire.

Oh, Mon fils, prends grand soin de la parole que tu portes dans le cœur, et surtout de celle que tu prononces, car la parole doit rester parole, et surtout celle que tu donnes par rapport au Seigneur, parole par laquelle tu t’es donné pour être enfant du Seigneur, de l’amour pour le Seigneur, et non séparation de Lui ensuite.

Oh, les fils qui Me portez pour être avec Mon peuple d’aujourd’hui, oh, les fils, Je pardonne beaucoup à ce peuple, Je pardonne toujours et beaucoup, mais la séparation de vous Je ne peux pardonner à celui qui vous délaisse, car vous Me portez avec Ma venue entre Moi et eux, vous êtes la porte d’entre Moi et eux, d’entre eux et Moi.

Oh, que vous serez cherchés, les fils, mais tout comme au déluge, la porte se fermera de dehors pour ceux qui ont méprisé Mon conseil et le vôtre, conseil venus à temps pour leur bien.

Oh, vous, fils de Ma parole, pour échapper à ce qui va venir sur le monde, comme il est écrit, vous devez monter toujours plus haut, et que Je vois cela et que Je puisse vous protéger, les fils, c’est pourquoi Je vous demande de choisir la préparation toujours plus étendue, choisir toujours plus d’accomplissement, celui pour le salut, car il est écrit que: «Les malheurs ne viendront pas vers toi, et la calamité ne s’approchera pas de ta demeure».

Oh, car voilà, les fils, le Seigneur passe, Il passe et on voit bien qu’Il passe par ci, par là. Il passe le Seigneur comme du temps du prophète Elie avec du vent et de la tempête, avec tremblement de terre et grande peur. Il passe le Seigneur et les montagnes tremblent, et devant Lui les lits des eaux chancellent et les caniveaux des cieux débordent et la terre se débat sous Ses pas comme au temps de la création. Mais Sa parole sur vous souffle légèrement ici, comme une consolation sainte, et le Seigneur passe près de vous, d’une côté à l’autre. Il passe le Seigneur tout comme alors quand Il est passé par la mort sur la croix, et il est arrivé grand tremblement de terre et il y a eu de l’obscurité au lieu du soleil, et les morts se sont levés des tombes devant Lui, mais les vivants non, et il L’a salué l’enfer, mais les vivants non, oh, et l’homme ne sait pas à quel point Il est grand le Seigneur, et combien Il souffre puisque l’homme ne craigne pas le Seigneur et qu’il n’a pas de reconnaissance envers le Créateur de tout.

Et voila, Il passe le Seigneur au-dessus de la terre roumaine aussi, d’un côté à l’autre et Il examine la vie et la fortune celle sans Dieu des hommes, et Il pleure le Seigneur et il pleure le Roumain aussi, mais voilà, voilà, le retour au Seigneur est difficile pour l’homme.

Oh, les fils, vous avez du travail maintenant pour Ma gloire et vous vous dépêchez avec la préparation de la fête de la Pentecôte, et ceux annoncés par Moi pour la réunion à la source se préparent eux aussi de voyage en attendant patiemment le départ vers Ma cité avec vous. Je jonche leur voie de consolation, de bénédictions, de la paix de l’esprit, de la charité et fraternité sainte sous Ma main de Pasteur, car malheur aux brebis sans pasteur, à celles qui vont à leur guise!

J’ordonne aux anges voyageurs de garder, d’éclaircir la voie de ceux qui viennent à la fête du Saint-Esprit. Je les attends au seuil avec désir saint, avec apaisement de désir, pour le désir saint qu’ils portent en eux.

Je serai avec ceux des cieux ici, mais aussi avec ceux qui attendent l’appel à la table de mémoire pour ceux qui dorment encore avec leurs corps, et leur esprit attend Mon appel et le vôtre, fils qui faites mémoire de ceux qui se réunissent de l’au-delà pour prendre du soulagement, de la consolation et de la patience encore, oh, encore une heure et Je viens avec le jour de la consolation pour tous.

Oh, les fils, Il vient le Saint-Esprit le Consolateur avec Sa fête impériale, Il vient régner sur vous, et Il Se partage comme un Empereur sur toute la création. Travaillez vous aussi de la consolation pour Lui, et les uns pour les autres, les fils.

Oh, occupez-vous avec l’œuvre de la consolation des uns aux autres, et cela pour le siège du Seigneur en vous, oh, les fils, et que l’esprit de la consolation ne s’éteint pas entre vous, mais allumez-le toujours, pour qu’il puisse agir.

Travaillez toujours, toujours de la joie entre vous, les fils, pour qu’ils en prennent ceux des cieux, et qu’il s’en réjouisse toute la création, et qu’on en voit que vous êtes la maison des joies saintes, la maison des hôtes de Dieu.

Et Moi, le Seigneur, J’ai travaillé pour vous en jour de sainte fête votre élévation vers le Seigneur, âmes comblées de beauté, car les fêtes avec vous ici sont les plus consolateurs moments pour ceux des cieux, oh, et c’est ainsi que Je viens avec les saints, et c’est ainsi que s’accomplisse l’Ecriture qui dit: «Il vient le Seigneur avec les dizaines de milliers de Ses saints».

Oh, paix à vous, les fils! Je regarde sur vous. Tenez-vous sous Mon regard, et préparez ainsi l’emplacement de la fête de la Pentecôte, oh, et que vous passiez toujours ainsi le temps, en préparant toujours Ma voie vers vous et vers la terre, la parole de Dieu entre les cieux et la terre, oh, les fils. Amen, amen, amen.

06-06-2019