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La Parole de Dieu à la Fête de l’Epiphanie (Baptême de Jésus-Christ)

En ce lieu Je parle avec l’homme comme en Eden, comme avec Adam dans l’Eden, et Je parle comme avec Moïse sur la montagne sainte, comme avec Saul de Tars sur la voie, et Je parle avec les fils de la foi sainte et voilà, il y a de la foi sur la terre pour Mon accueil, car le Père M’a envoyé encore une fois sur la terre en parole, puisqu’il est écrit dans les Ecritures que Je vienne ouvrir les livres et en juger les vivants et les morts, et c’est par Moi que le Père accomplit les Ecritures, et elles s’accomplissent sur la terre.

Oh, paix à vous dans l’esprit du Baptême, fils gardiens ! Nous nous levons et nous accueillons les hôtes à table. Versez-leur de l’eau avec la petite cruche pour se laver les mains et conduisez-les ensuite à la table de fête. Mais tout d’abord, après leur arrivée, nous élevons vers les cieux le service religieux de l’Epiphanie et nous laissons grande parole au-dessus des eaux, et les eaux recevront Dieu sur elles, et leur œuvre sera très puissante ensuite, et les chrétiens prendront de l’eau purifiante et sanctifiante, eau qui va les exhorter de Ma part à être eux aussi tout le temps purs et saints pour le Seigneur, pour qu’ils puissent aller jusqu’à la fin avec Moi, car la marche avec le Seigneur ne finit pas, si l’homme se réserve pour Dieu.

Oh, que la paix et le calme soit toujours avec vous, en tout, les fils! Et maintenant partagez Dieu à ceux qui viennent à Sa source de Parole, car Moi, Je leur enseigne en ce jour de fête de l’Epiphanie et Je leur dis de veiller par toute la force de leur esprit, pour ne pas mettre en danger le sacrement du baptême, tel qu’ils le font tous les hommes, s’ils oublient leurs devoirs chrétiens venus avec le baptême, qui consacre l’homme à Dieu. Oh, les fils, ils détruisent totalement l’habit du baptême d’un petit enfant ceux qui rentrent de l’église, car ils se prosternent aux idoles: à l’ivresse, à la débauche, aux joies du monde, aux expressions malséantes, oh, les fils, et qu’est-ce qu’il en reste du sacrement du baptême, celui si négligé par l’homme? Mais vous, les fils, Je vous exhorte à la veille, puisqu’il faut bien comprendre le mystère de la consécration de celui qui est amené devant Dieu pour le baptême, au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Et ce que Je vous dis maintenant, il n’y a pas qui l’apprendre au monde, pour que tous les baptisés sachent quels sont leurs devoirs afin qu’ils puissent appartenir à Dieu ensuite, et ne pas tomber.

Nous invitons à table de parole les hôtes chrétiens et Nous leur disons à tous:

Paix à vous, fils voyageurs! Vous êtes venus à la source pour boire et pour être. Paix à vous! Ici Je parle avec l’homme tel que Je le faisais avec Adam dans l’Eden, avec Moïse sur la montagne sainte, avec Saul de Tars sur la voie. Oh, mais si Adam n’a pas obéi jusqu’à la fin à Dieu le Créateur, Moi, Je n’ai plus parlé avec lui, et il est resté vivre selon sa raison. Cependant Moïse, il M’a obéi et s’il M’a écouté, Je lui ai toujours parlé, jusqu’à la fin, et Je parle aujourd’hui aussi avec lui et il M’aide dans Mon travail sur la terre, travail venu du Père, aujourd’hui comme alors.

Et voilà, les fils, qu’il est facile à comprendre pourquoi l’homme n’a pas sur lui le Seigneur avec Sa parole. Oh, comment pourrait-il L’avoir s’il se sépare toujours de Dieu par la désobéissance envers Sa parole et par le manque de repentir ensuite, comme Adam, qui même après avoir désobéi et commis la faute, il ne s’est pas redressé, mais au contraire, il est resté aussi longtemps fâché entre lui et Moi.

Je vous ai promis de venir vous confier un grand mystère, les fils. C’est un grand jour de fête sainte et elle est comblée de mystère entre Dieu et l’homme, cette fête sur les eaux. Les eaux travaillent de la naissance, les fils, et elles servent à la création de l’homme et à la création de toutes les choses sur lesquelles on travaille avec de l’eau sanctifiée par la parole. Au début de la création du ciel et de la terre l’Esprit de Dieu travaillait tout comme aujourd’hui par Ma parole, et Il a fait de la lumière l’Esprit Qui planait, tel qu’ il est écrit, et Il a laissé la parole au-dessus des eaux, qui Lui ont obéi et se sont séparés en haut et en bas, à droite et à gauche, et de leur milieu s’est montré la terre, les fils, et le premier lopin de terre qui est apparu des eaux a été la terre roumaine, la tête, le sommet de la terre, le premier pays né des eaux, plein du mystère de Dieu, celui du début. Et si J’ai fait l’homme de cette boule de mystère, Je l’ai nommé Roumain, depuis lors déjà, l’homme premièrement bâti, et J’ai gardé dans l’éternité ce mystère et ce grand nom, pour la fin du temps, et voilà arrivé le temps qu’il porte son nom établi depuis le début, ce pays qui est le Mien, puisque c’est le Père Qui Me l’a donné à Ma naissance entre les hommes, afin qu’il Me connaisse et qu’il Me reçoive à Mon retour après deux mille ans, et Me voilà en son milieu en parlant et en travaillant l’œuvre du Père.

Je suis venu après l’homme ici, au lieu d’où Je l’ai bâti au début, et Je l’ai nommé Roumain dès lors, oh, et il est faible dans la foi ce peuple roumain, lorsqu’il entend quel mystère a gardé Dieu pour le peuple roumain. Oh, Moi, les fils, c’est pour cela que J’ai avoué par cette source de prophétie et J’ai dit que tout homme qui va prendre la chemise de chrétien sera nommé Roumain.

Tous les hommes de la terre sont des Roumains, puisqu’ils viennent tous d’Adam, l’homme bâti de la terre roumaine. Et si Je suis venu du ciel il y a deux mille ans et Je Me suis incarné pour racheter l’homme, et si tous viennent d’Adam selon la chair, voilà, Moi aussi, le Fils de Dieu le Père, Moi aussi, Je suis Roumain, car J’ai revêtu la chair de l’homme, et tous les hommes sont Roumains, même s’ils n’ont pas choisi d’être et de prouver qu’ils soient fils de Dieu, et non pas fils de la désobéissance, ceux qui se séparent de Dieu pour leurs plaisirs et pour un autre nom sur la terre, parce que les hommes se sont choisi des pays et ils se sont appelés selon le nom du pays où ils habitent, mais selon la chair ils sont tous Roumains, car c’est ici le début de l’homme, même s’il ne peut savoir et connaitre ce mystère, tel que toute la nature, qui connaît Dieu et Son mystère, puisque le Jourdain M’a reconnu et a témoigné pour Moi par signe, et la mer M’a reconnu lorsque Je marchais sur les eaux comme sur la terre, et il M’a reconnu le soleil et il est resté dans l’ombre pour Ma douleur sur la croix, et elle M’a reconnu la terre et elle c’est ébranlée depuis ses fondements pour Ma souffrance de Golgotha. Mais l’homme se tient raide, infatué, pour ne pas s’incliner à Dieu, oh, et Je n’ai pas quoi faire aux infatués et incroyants, et ils se choisissent tout seuls à droite et à gauche, par Ma parole prononcée, selon les faits agréables à Dieu, et selon ceux désagréables, et ils se séparent ainsi à droite et à gauche.

Le mystère que J’ai dévoilé en ce jour dans Mon livre d’aujourd‘hui, oh, il est grand dans le ciel ce mystère. Ils sont grands les Roumains du ciel, et tous les saints du ciel sont Roumains, ils appartiennent à l’Eden, au pays des consolations d’en haut, et ceux qui n’ont pas aimé et qui n’aiment pas le Seigneur sur la terre, oh, à qui appartiennent-ils et à qui sont les faits qu’ils suivent, étant séparé de Dieu?

Oh, fils nourris de Ma bouche celle pleine de parole, vous êtes les premiers chrétiens de Ma venue d’aujourd’hui en parole sur la terre. Je suis venu avec le mystère, celui dès le début gardé et J’ai sorti de mystère la Roumanie. Elle est le champ au trésor caché, avec le mystère de Dieu dans sa structure, et son nom de la fin des temps est beau, et il sera le nom des fils de Dieu sur la terre et dans les cieux, tout que son nom, et son origine, et pour ce mystère et grande vérité on a besoin d’humilité et de la foi, et de joie dans le Seigneur.

Oh, les fils, les fils, qu’elle ne vous manque pas l’humilité entre vous et Moi, et surtout celle entre vous et vous, comme fils de Dieu, car l’humilité est un grand don, puisque c’est l’amour qui travaille et qui naît l’humilité, celle qui est l’action de l’amour, les fils. L’esprit contraire à Dieu et à l’homme essaie toujours de durcir le cœur de l’homme et ses sentiments et le rendre laid, laid de cœur et de personne aussi, mais le chrétien est celui qui veille, qui se prépare toujours pour son Seigneur, pour Lui ressembler, pour l’humilité, les fils, car c’est elle qui montre que l’homme a l’amour et la paix de l’amour, et toutes Mes paroles naissent de Mon regard vers la terre, vers vous, les fils, du moment que Je suis votre Maître et Je veille sur vous avec le regard et la parole.

Oh, évitez même le plus petit péché, les fils, et vous aller vous sauver de son châtiment. Mettez l’esprit de l’âme et le corps sur la voie de la prière, lorsque le mauvais esprit tourne autour de vous et il s’efforce de vous abattre de l’esprit de la vie. Je suis prêt à entendre que vous M’appelez pour vous éclairer, vous rafraîchir ensuite par de nouveaux pouvoirs, et tout cela si seulement vous M’appelez aux temps de votre séparation de Moi, car vous savez Ma volonté, elle doit être accomplie, pour ne pas arriver au mal, comme Adam, qui a perdu Dieu, et Moi, Je viens à votre aide aux temps des épreuves, si vous M’appelez, les fils.

Oh, apprenez à dire comme Moi: «Que Ma volonté ne se fasse pas, mais la Tienne, Seigneur!».

Et maintenant Je laisse par vous la parole au-dessus des eaux et nous disons: On bénit et on sanctifie ces eaux avec le pouvoir et avec l’œuvre et avec la venue de l’Esprit Saint, au nom du Père et du Fils et du Saint–Esprit! Oh, le fils, y a-t-il encore sur la terre un autre lieu pour y parler avec l’homme et dire en même temps que lui des prières et des demandes de merveilles et de pouvoirs de Dieu?

Oh, les fils, les fils, le plus grand don dans l’église, celle chrétienne, celle du Christ c’est le don de la prophétie. Par ce don prennent de la vie toutes les choses de Dieu avec les hommes et pour les hommes. Là où le don de la prophétie manque de l’œuvre de l’église, là-bas il y a seulement l’homme, et vous savez avec quelle sorte d’hommes a travaillé l’Esprit de Dieu, pour les œuvres de Dieu sur la terre avec les hommes. Voilà donc, votre sainteté c’est votre amour de Dieu, c’est Mon amour de vous, et Moi, Je vous enseigne tel que Je le faisais dans le désert avec le grand saint entre les prophètes du ciel, dont on fait mémoire maintenant près de Moi, car il a été Mon parrain de la part de Mon Père, et le début du mystère de la purification de l’homme, pour le Royaume avec lequel Je suis venu alors sur la terre, et personne, presque personne de ceux joyeux de vivre n’ont pas connu le temps de leur observation, tout comme il se passe aujourd’hui avec les hommes de la lettre de l’église, mais sans maître toujours sur eux, car l’homme fait toujours des fautes et il a besoin sans cesse de résurrection et de relèvement, s’il en veut.

Jean le Baptiste a fait connu l’Agneau de Dieu, étant lui-même un agnelet doux, doux dans l’esprit de Mon enseignement, avec lequel Je lui ai ouvert la voie pour annoncer Dieu aux hommes, et voilà, il n’est pas Mon disciple celui qui ne M’a pas de son Maître comme Jean le Baptiste, qui a été Mon disciple avec grande obéissance, les fils. Il s’est gardé petit sous l’Esprit de son Maître et il s’est montré ainsi grand entre Mes disciples, et ils n’ont plus eu de places sur la terre à cause de lui, ceux si mesquins entre les hommes, et qui éliminent les saints de leur proximité, en les envoyant aux cieux chez Moi, et Mes saints sont miséricordieux, pleins du don de pardonner à ceux qui ne savent pas ce qu’ils font, par tant de méchanceté qu’ils peuvent faire sur la terre.

Mais maintenant, Moi, le Seigneur, Je passe le temps avec vous, Je vous regarde, Je fais attention à vous, les fils, et Je renforce vos pouvoirs saints et Je vous apaise sous le fardeau que vous portez, puisque Moi aussi J’ai besoin d’apaisement de votre part, et nous en partageons les uns des autres.

Et vers la fin du jour de fête Je donne aux anges l’œuvre de veiller la voie de ceux qui vont rentrer chez eux, jusqu’à Ma prochaine rencontre avec eux.

En ce jour les eaux obéissent à Moi et à vous et elles reçoivent de la puissance d’en haut. Et vous, les fils, vous recevez de Moi du pouvoir pour M’obéir, par Mon amour qui se trouve en vous, car l’amour est celui qui obéit.

Toutes les fois que vous n’obéiriez pas, sachez que c’est par le manque d’amour que vous le feriez. Mon amour donc M’incline vers vous, et de même, il vous incline vers Moi, et il nous réunit, c’est l’inclination l’un vers l’autre qui nous réunit, les fils.

Et voilà, Jean le Baptiste prépare lui aussi son inclination, et nous allons nous inscrire dans le livre avec l’esprit de l’amour, et il se console maintenant, il se dit dans une grande paix qu’il est lui aussi Roumain, et ce nom est grand, les fils, et il remplit les cieux de mystère, le mystère du début, qui remplit tout de mystère et de désir saint, oh, les fils. Amen, amen, amen.

19-01-2019

La Parole de Dieu à la Fête du Saint Grand Prélat Spiridon de Trimitude, le thaumaturge

Voilà, Je bats et on M’ouvre et J’entre dans Ma cité de parole et Je dis: Levez-vous, les portes, pour que J’entre en parole dans la cité, et ouvrez Mon livre avec vous, pour M’y inscrire avec carte spécialement adressée, puisqu’une tempête s’est déchaînée à l’imprévu, mais Moi, le Seigneur Jésus-Christ, le Pasteur avec la croix, Je suis Celui Qui dit à la tempête: tais-toi!

C’est un esprit de méchanceté qui s’acharne contre Ma ville avec vous et contre vous. Mais vous n’avez pas la permission de vous défendre, de lutter pour votre bon nom, car vous êtes des chrétiens et vous êtes humbles et sages et c’est Moi Qui vous défends, puisque c’est Mon travail avec vous, les fils.

Je Me tiens avec la gloire de saints au-dessus de vous et J’ai à Ma droite l’armée des prélats du ciel, dans Ma venue chez vous, car elle a aujourd’hui en gloire et fête au milieu d’elle, le prélat Spiridon, père aimant de Mon troupeau, pasteur plein de pitié pour les brebis, bonnes ou mauvaises, doux et humble de cœur comme Moi, car Je suis le bon Pasteur et Je marche avec la croix, et ceux qui Me suivent c’est toujours avec la croix qu’ils vont, car il est écrit que: «Ils seront semblables à Lui».

Nous nous asseyons en réunion épiscopale à table de parole, et on travaille comme à la création du monde, puisque l’Esprit de Dieu plane au-dessus et dit: Que la lumière soit! Et voilà, c’est dans la lumière que Nous travaillons, et Moi, Je suis la Parole de Dieu, tel qu’il est écrit dans les Ecritures Mon nom de la fin du temps, et Je viens avec les saints, comme il est écrit, car ce sont eux qui forment Ma suite, tout comme chaque empereur marche avec sa suite et ses serviteurs, il ne va pas seul, et voilà la raison pour laquelle Je viens avec les saints et avec les anges, lorsque Je viens travailler et parler au-dessus de la terre, oh, et Je travaille comme à la création du monde.

Cette parole reste écrite et c’est la Parole de Dieu, et J’ai à Ma droite le thaumaturge, le prélat Spiridon, celui qui est grand à Dieu, pasteur doux et humble de cœur, comme son Pasteur, comme le Christ, car aujourd’hui c’est son jour de fête et c’est seulement ensuite qu’elle va venir la fête de Noël, comme aux ancêtres, dans Mon église.

Oh, tu as été Mon serviteur sur la terre, grand sur le troupeau de Mon église, grand selon la grâce, grâce qui a gêné ceux des serviteurs de l’église qui étaient présomptueux et pleins du mauvais esprit de l’envie, esprit qui sert à satan, le vieux serpent, mais tu es resté alors de Ma part, droit et humble, et grand par cela, et tu as travaillé sur le synode réuni le renforcement des dogmes de l’église, face aux infatués qui partageaient de l’égarement, et on a renforcé ainsi les canons saints pour les serviteurs des autels et pour le troupeau, et la parole de ta bouche était nourrie du ciel, de l’Esprit de Dieu, Celui Qui Se laisse et leur donne de la grâce, de la parole convenable au moment, tel qu’il est écrit. Et lorsque tu as avoué l’unité de la Trinité de Dieu, tu l’as démontré en serrant une brique dans ta main, avec ton zèle, tel qu’elles se sont séparés les matières dont elle a été faite, la terre, le feu et l’eau, oh, et ils se sont remplis d’envie ceux qui portaient les vêtements chers à la réunion ecclésiastique des prélats de ton époque, et ils ont envoyé alors leurs hommes à couper les têtes des chevaux de la charrette qui t’avait porté au synode, pour la destruction des ennemis qui s’acharnaient contre Mon troupeau, tel qu’on le faisait au temps de Ma chair aussi. Mais toi, tu as été doux, très doux alors, et tu as attaché les têtes aux corps des chevaux et, oh, quelle merveille, car tes chevaux, comme des anges qui te portaient, se sont levés et t’ont servi, de façon qu’ils sont tombés dans l’étonnement ceux qui voyaient la tête du cheval blanc portée par le cheval noir, et la tête du cheval noir portée par le cheval blanc, et toi, tu étais celui merveilleux, celui loué par les anges d’en haut.

Et maintenant Je t’ai pris auprès de Moi, à la table de Ma parole d’aujourd’hui, comme témoin du ciel, et voilà, nous travaillons.

— Oh, notre Seigneur Pasteur, qu’il est grand le miracle de Ta parole sur le foyer du peuple roumain, dans cette ville bénie et dans cette cité qui est la Tienne! Je me tiens près de Toi comme témoin, et je m’y tiens dans l’humilité de l’esprit puisque Tu es grand, Seigneur, et Ton pouvoir comprend le ciel et la terre, oh, Créateur du monde! Oh, gloire à Toi, gloire à Toi dans les cieux et sur la terre, notre Seigneur Pasteur, que Ton fruit se montre et qu’elle fasse des merveilles Ta droite. Amen.

— Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je Me fais parole au-dessus de la terre du milieu de Mes saints, avec lesquels Je Me porte sur les nuées entre le ciel et la terre, pour Ma venue. Je viens aplanir le champ à la suite de la tempête qui s’est élevé depuis le lieu nommé l’Eglise Orthodoxe Roumaine. Oh, voilà, du lieu d’où on doit proclamer la paix sur la terre et sur les hommes, elle s’élève la tempête sur le troupeau, et Moi, le Seigneur, Je suis le Pasteur avec la pitié dans Mes bras, et Je viens soigner en Pasteur le lieu vers lequel s’est dirigé le coup, afin de blesser.

Amen, amen, vous dis-Je, prélats et prêtres de Targoviste, sur le foyer du peuple roumain, J’en ai eu encore un prélat au gouvernail de cette cité, qui M’a frappé, lui aussi, la cité et les siens, à l’intention de répandre l’incrédulité et détruire la vérité qui coule sur Ma cité depuis plus de soixante ans, et non pas de ce temps, où J’avance avec les derniers venus, fils de la gloire de Ma parole de ces jours, et ce prélat-là il s’est frappé lui-même s’il a frappé, et il a mis fin à sa lutte et à soi-même aussi, mais Moi, le Seigneur, Je lui ai fait grâce, puisque par l’envie qu’il faisait naître entre les hommes contre le lieu choisi de Moi, il a annoncé Dieu la Parole, la Trompette Qui sonne au-dessus de la terre, et Qui a attendu jusqu’à ce qu’elle se soit frayé un chemin, afin de sortir vers les hommes.

Amen, amen Je dis à vous, ceux auxquels Je parle maintenant, Je vous adresse cette carte écrite et Je vous demande encore et encore: Que faites-vous, comment servez-vous, quel est le résultat de votre travail? Oh, mettez-vous, vous aussi, cette question, tout de suite, car il faut qu’une réponse soit donné. Il est écrit dans les Ecritures que Je vienne et que J’observe le troupeau et ses pasteurs, et si Je vois qu’ils persécutent et maltraitent les brebis, ou ils ne les soignent pas et ne les mènent au pâturage, Je vais le prendre de leur mains, car c’est ainsi qu’il est écrit.

Je suis venu observer le troupeau et ses pasteurs, ceux qui se sont nommés les uns les autres pasteurs sur le troupeau, des prélats, et des prêtres, et les suites à leur service.

Oh, qui vous a attirés vers l’insoumission envers la vérité qui vient du ciel, qui, les fils? Oh, comment ce fait-il que vous vous révoltez si injustement contre l’enseignement fixé à son début sur Mon église, par Mes saints, avec des lois et des ordres de vie et de travail de l’église. Qui êtes-vous, si vous si vous travaillez ainsi, en partageant de la révolté? Posez-vous cette question et qu’il ne vous arrive pas à croire que c’est vous ceux qui gardent l’institution sainte de l’église, du moment que vous travaillez à l’affaiblir et vous abattez sa clôture, pour que Ma vigne soit foulée aux pieds par tous les passants qui n’ont pas Ma voie avec eux.

C’est le Pasteur Celui du ciel Qui vient vous demander, après que vous ayez ordonné à la tempête, qui règne en vous, de battre et de s’abattre avec méchanceté sur Ma cité de parole et sur le chef de cette ville, dans laquelle j’ai Mon trône, Mon œuvre de parole, telle que Je l’ai établie, et Je Me suis bâti cité capitale dans cette ville bénie, d’où Je dirige Mon peuple celui de près, et Je dirige sur la terre.

Oh, voilà ce que vous faites! Vous proclamez que vous êtes des pasteurs de l’église mère, mais une mère ne fait pas ce que vous faites, si vous savez ce qu’une mère doit faire. La mère n’écrase pas ses enfants, ne les écrases pas, ne les hait pas, mais elle les aime, elle se réjouit de leur croissance et leur donne de son esprit, de sa vie et elle dirige leur marche sur la voie sainte.

Je suis venu seulement pour vous dire que l’église mère, ce sont les saints parents que J’ai guidés, Moi, le Seigneur, par l’Esprit et Je leur ai donné du ciel du conseil et de la parole, pour qu’ils Me rendent fondement, avec Mon église sur lui. Mais ceux qui foulent aux pieds les choses bâties et établies, oh, que dites-vous qu’ils peuvent être ceux-là? Sont-ils l’église mère, tel que vous essayez de tromper le peuple, en disant que c’est vous la mère? Oh, si vous dites que c’est vous, alors Moi, que suis-Je encore? Les parents saints du début eux, que sont-ils encore? Oh, suis-Je encore le Pasteur, ou c’est vous qui L’êtes? Voilà, c’est Moi Celui auquel vous fermez la porte, quand Je viens voir votre travail avec le troupeau, si vous voulez être crus comme église mère, l’église des saints et de ceux qui obéissent à ses saints, aux parents saints. Oh, qu’est ce que cela veut dire les parents saints? Cela veut dire être tel qu’il a été le prélat Spiridon, le saint du Seigneur, pauvre de la gloire des hommes, miséricordieux avec les pauvres, riche des choses du monde pour les pauvres, humble de visage et de tenue, tel que Je l’ai été Moi-Même, Pasteur humble et doux.

Oh, si vous ne pouvez pas aimer les chrétiens de Mon peuple, celui obéissant à l’église des saints, mieux vaut faire semblant de ne pas les voir, de ne pas les connaître, mais ne les insultez pas, leur donnant de mauvais nom, car malheur à ceux qui nomment hérétiques ceux qui ont la foi orthodoxe de leur propre vie! Vous aurez plus à gagner si vous obéissez ainsi pour vos sentiments envers eux, autrement, les fils, vous ne procédez pas bien en exhortant celui que vous nommé votre troupeau, à mépriser ceux qui sont par Ma bénédiction au milieu du troupeau et une grande protection pour tous, bons et mauvais, car là où il y a le Seigneur avec l’homme, là-bas il y a de la bénédiction pour ceux qui connaissent ou ne connaissent pas l’existence de Ma grâce au milieu des hommes, totalement étrangers à la vie du Seigneur ave l’homme sur la terre.

Oh, que faites vous du péché de la diffamation? Vous le commettez, les fils, et non pas sur l’homme, mais sur Dieu la Parole, Celui Qui parle au-dessus de la terre, en temps que vous, vous ne voulez pas croire, pour vous sauver vous aussi du péché de l’incroyance, du refus de recevoir Dieu, lorsqu’Il frappe pour entrer. ET voilà, Je vous conseille de laisser l’épée et la menace dirigée vers ceux qui aiment et apprécient la beauté, la fidélité, le travail de fils de Ma parole, et vous aurez plus à gagner, vous irez mieux, et autrement, n’oubliez pas que J’ai dit à Pierre, l’apôtre, de renoncer à l’épée, puisque ceux qui lèvent l’épée font leur part et leur sort par elle, par son tranchant, et c’était toujours ainsi qu’il croyait lui aussi alors, que c’était Moi qu’il gardait et ceux qui M’accompagnaient.

Mais Moi, le Seigneur, Je ne veux pas que vous vous procuriez tout seuls l’occasion de juger, et n’oubliez pas ce que J’ai dit: «Ne vous plaignez pas, l’un contre l’autre pour ne pas tomber dans le jugement, car le Juge est à la porte tout prêt à écrire vos paroles de jugement». Oh, et à quelle vitesse vous vous précipitez à frapper, et vous enfuir ensuite des lieux, vous cachant les uns derrière les autres pour la coulpe! Oh, ce n’est pas bon, mais il est bon que vous ressembliez à Moi et aux saints, qui ont établi sur sa pierre Mon église à son début, mais ils étaient des saints, ne l’oubliez pas, et vous ne voulez pas être saints et garder l’église mère comme à son début, et comprendre tout par l’Esprit Saint, le Dirigeant de l’église, avec Lequel vous ne travaillez pas, puisque vous êtes méchants, et vos yeux voient mal, et Je ne donne pas le sort de Mon église à des mains immodérées, non nettoyées du péché, de l’incrédulité, du manque d’accueil du Seigneur, quand Il vient Se partager sur la terre, tel qu’il écrit qu’Il vienne diriger pastoralement avec une verge de fer, avec Sa parole.

Oh, que faire de vous? Vous M’avez poussé à vous parler pour vous dire qu’ils ne sont pas sectaires, ni hérétiques les fils de Ma parole, tel que vous méchamment les nommez, en exhortant les gens à les mépriser, d’éloigner ceux d’entre eux qui sont vraiment beaux. Oh, comment seraient-ils les égarés de la foi orthodoxe, du moment qu’ils baptisent, qu’ils marient dans l’église et qu’ils enterrent leurs décédés selon la loi de l’église, dans l’église connue des hommes, en suivant tout l’ordre laissé par les saints? Oh, où est l’hérésie dont vous vous servez pour les nommer? Serait-elle Ma parole versée de Ma bouche sur eux, celle qui vous brûle tant, et vous fait de vous révoltez contre eux? Mais, s’ils ne sont pas les vôtres, oh, alors pourquoi vous dérangent-ils tellement, par ce qu’ils font de leur vie chrétienne devant Moi? Oh, ils ne sont pas différents de vous par le nom et par les commandements et par les canons, mais si vous foulez aux pieds tout cela, alors comment ne pas vous envahir l’envie et la peur qu’ils puissent ombrager votre éclat, celui sans profit pour vous?

Voilà, plus pur, plus chrétien, plus orthodoxe est le cœur de ceux qui croient et comprennent Mon œuvre de gloire sur la terre avec le peuple de Ma parole, dans Ma cité capitale, sur le foyer de cette ville bénie, Pucioasa. Voilà, vous n’avez pas le cœur pur, avec Mon amour dedans, pour que vous puissiez croire vous aussi, oh, et Je n’ai pas besoin de gloire de votre part, de ceux qui n’ont pas l’amour de Dieu en eux, puisque vous êtes destinés à l’incroyance, tel qu’on peut le voir dans votre façon de travailler aussi.

Voilà les pasteurs qui frappent les brebis, comme tous ceux qui le long du temps, grossissaient sur le compte du nom de pasteurs d’âmes! Je viendrai leur demander réponse au sujet des brebis, car c’est ainsi qu’il est écrit, et Moi, le Seigneur, Je les trouverai parmi les épines, dans les abîmes, parmi les loups à visage de chrétien, oh, et vous dites que ce sont vos brebis, mais égarés de la bergerie, et pour cela, êtes vous allés après elles?

Voilà, les fils de Ma parole ne prêtent pas à rire la foi orthodoxe et leur Dieu, puisqu’ils Le suivent avec la croix, avec la vie sous la croix, sous le renoncement à soi, car c’est cela que signifie la croix, et vous, vous autorisez et incitez les prêtres contre eux, pour les diffamer devant le monde.

Oh, prélats craintifs, ne dressez plus vos prêtres comme des chiens pour vous défendre, les poussant à aboyer après les brebis grasses par la foi et l’action, et qui pourraient provoquer votre honte pour le manque d’accomplissement des Lois de la vie, vis-à-vis de ceux qui aiment la volonté de Dieu sur eux. Vous ont-ils produit des dommages? Vous ont-ils fait quelque mal, ceux sur qui vous avez soufflé la tempête? Vous avez peur? Mais pourquoi en avoir? Oh, n’ayez pas peur de ce qui n’est pas pour la peur, mais ayez de la honte, puisque vous devenez sujet de risée et d’inimitié dans les cœurs de ceux qui vous voient si inquiets, si envieux, sans avoir besoin de l’être. Vous voulez que le maire fasse lui aussi ce que faites, et aussi ceux que vous tenez par la force sous vos ordres, vous voulez que le maire fasse lui aussi ce que vous faites à ceux que vous reniez pour les faire sortir de la maison de Dieu, tel que vous croyez pouvoir faire? Voulez vous exhorter le dirigeant de la cité à mépriser les citoyens et surtout ceux qui sont sages, beaux, travailleurs et aimants envers le pays et la nation?

Oh, voilà ce que Je vous dis: Les fils de Ma parole sont Mes beaux, il sont ceux qui se sanctifient pour le Saint des Saints tous les jours, nourris spirituellement chaque matin, à l’aube, avec Ma chair et Mon sang, priant devant Moi en esprit et en vérité, par des messes et des prières, demandant le salut du monde, et ils n’ont pas ceux-ci la moindre déviation des dogmes et des canons, tel que vous l’avez, et vous vous dépêchez encore de changer les ordres saints laissés par les parents. Mais ceux desquels vous dites qu’ils sont tous les fils de l’église orthodoxe, oh, ceux-ci par quelle raison les avez-vous comme orthodoxes? Qu’est-ce qu’ils font de plus pour témoigner l’orthodoxie, du moment qu’ils mènent une vie non chrétienne, se mettant à nu les uns devant les autres, devant le soleil et ils cherchent le péché jour et nuit, eux qui passent quelquefois par l’église, tel qu’ils sont, impurs, avec leurs péchés, avec leur vie sans Dieu ?

Oh, qu’il est facile pour vous de prononcer de votre bouche, avec méchanceté, le mauvais nom sur ceux qui vont à Ma suite et les nommez des égarés, des hérétiques! Oh, vous ne pouvez forcer personne d’avoir peur de vous pendant que les chrétiens orthodoxes et le reste du monde savent et voient comment vous êtes et ce que vous faites sous ce nom, qui vous sert d’enseigne et c’est tout. (EOR) Eglise Orthodoxe Roumaine.

Je viens et Je vous dis, Je viens vers vous comme une tempête Moi aussi, pour vous dire tout de suite ce que J’ai à dire. La foi ne se tient pas sous une enseigne, comme sur la terre les entreprises et leurs occupations, puisque la foi n’est pas à tous, tel Je l’ai dit il y a deux mille ans. La foi est avec ceux qui ressemblent à Dieu et qui croient en Lui, témoignant pour Lui par l’accomplissement de Ses vœux, et par la ressemblance avec Lui, avec leur Père.

Oh, vous ne pouvez pas convaincre par votre enseigne ceux qui sont baptisés et nommés avec le saint nom de l’orthodoxie, puisque ce n’est pas par des documents, comme sur la terre, quand l’homme témoigne de sa foi, mais par Moi, Celui Qui Me trouve dans l’homme avec Mon visage, avec Mon œuvre dans l’homme chrétien orthodoxe. Je suis Celui Qui est, c’est Moi Celui Qui connaît ceux qui sont fidèles et orthodoxes avec leur vie.

Moi, et pas vous. Entendez-vous ce que Je vous dis? Moi et pas vous êtes ceux qui peuvent parler sur la foi de l’homme. C’est toujours Moi Celui Qui sait combien de non orthodoxes êtes-vous, et combien d’orthodoxes vous n’êtes pas, car ce ne sont pas les vêtements et l’enseigne qui suffisent pour que vous soyez orthodoxes, mais la vie sainte et le service saint, et l’amour de Dieu en vous, si vous en avez. Vous vous êtes mêlés avec ceux qui ne sont pas orthodoxes et vous avez ainsi foulé aux pieds les canons, et vous mettez le feu à l’église sans le savoir, et s’il y a quelques uns qui crient au feu pour l’éteindre avec de l’eau, avec le Seigneur, avec l’obéissance, avec le repentir, oh, alors vous les mettez dehors d’entre vous et les classer avec les égarés de l’église et vous les maltraitez et les méprisez, oh, et vous n’honorez pas l’orthodoxie, Ma chère mariée, que Je ne peux plus distinguer, car elle est fardée, elle s’est barbouillée avec des teintures étrangères, avec ceux étrangers de la foi orthodoxe, oh, et c’est justement vous qui bondissez de fureur quand les orthodoxes purs de cœur et de l’action de la foi croissent sous Ma gloire d’aujourd’hui, sur le foyer de cette petite ville aimée et élue du ciel, pour ce que Moi, J’en ai dedans.

Oh, pourquoi tant d’agitation, les fils? Les prêtres se sont levés pour frapper et se cacher ensuite. L’annonce de l’arrive du Noël ne témoigne-t-elle pas la foi orthodoxe et l’orthodoxie des annonceurs? Oh, pourquoi vous êtes-vous fâché du fait que les fils de Ma cité de parole se sont levés pour chanter des Noëls? Oh, pourquoi essayez-vous de provoquer la haine dans le troupeau, fils de peu de foi? Oh, jusques à quand? Combien de temps continuez-vous de colporter de faux bruits, comme celui qu’ils sont des égarés les fils de Ma parole, par lesquels, voilà, Moi, le Seigneur, de temps en temps, J’envois des cartes vers vous aussi, bien que Je sois si endolori à cause de vous?

Je ne veux pas vous faire de la peine en ce jour de fête, même si tant de tristesse venue de vous est montée dans le ciel, mais Je vous prie par esprit de Pasteur, les fils, mesurez dix fois les impulsions de votre esprit, et seulement ensuite faites et dites ce que vous trouvez de bon, pour ne pas provoquer une plus grande méfiance dans les âmes qui attendent plus de vous, pour cette nation, pour le témoignage de la foi, pour le salut de beaucoup de gens ensuite. Je suis Celui Qui est doux, et c’est ainsi que Je le suis avec vous aussi, mais ne cherchez plus d’inciter la haine entre les frères de la même foi, puisque les fils de Ma parole sont les fils de l’église mère, l’église du début, celle qui dure par les saints, qui s’y trouvent, et ils sont aussi vos fils, et vos frères, si vous êtes vous aussi, selon la vérité et les faits, serviteurs de Mon église, car l’église a le Saint Esprit comme découvreur de la part de Dieu, quand elle va à la suite du Seigneur.

Oh partagez la bénédiction, non pas la haine, les fils, car vous ne pouvez pas les sortir de vous à la fois! Cherchez de faire que les hommes croient en vous, mais dirigez-les par l’amour qui est en vous, si vous l’avez d’en haut, car là où il n’y a pas d’amour, il y a le désert et le mal, tout n’est que du péché.

Voilà, même si vous essayez de tacher le visage de Mon peuple, celui nourrit d’en haut avec la parole de la belle croissance, selon les commandements de la vie, pourtant Moi, Je viens avec de l’amour saint pour vous et Je vous dis: ces enfants qui sont les Miens ont une vie douce avec Moi. Lorsque les cloches du ciel sonnent de minuit sur eux, ils se réunissent à la prière et ils lèvent les mains vers Moi tous, et il n’arrive pas de passer une nuit sans qu’ils ne crient pas au ciel et qu’ils ne parlent pas avec Moi, par la prière laissée des parents et des saints, selon l’usage de l’église, et ils demandent que Ma victoire vienne, pour rendre tous les hommes des chrétiens saints, et qu’ils soient tous sauvés et pardonnés, et ils Me demandent de pardonner les fautes, ils le font pour tous les habitants de la terre, et ils ne jugent ni les droits ni les pécheurs, puisqu’ils savent qu’ils sont jugés ceux qui jugent, et Moi, Je les protège avec les puissances célestes tout autour et J’arrête les coups qui se dirigent vers eux, et Je M’interpose entre eux et la persécution, afin de leur garder le pouvoir pour Moi en eux, et Je laisse Ma grâce sur eux, oh, et vous ne devez pas être envieux ou présomptueux pour vous laisser gagnés par l’inquiétude et l’irréflexion ensuite, et tomber dans l’erreur par celle-ci, puisque l’envie ne fait pas que vider totalement l’homme et le laisse vide, tel qu’il le dit l’un des parents saints, que le diable affrontait pour sa part, disant que s’il perd ceux qui font des péchés, qui peuvent être pardonnés par le repentir et par la prière, alors que se passera-t-il avec les envieux, et le parent saint a répondu que ceux-là sont les siens, ils appartiennent au diable, que le Seigneur n’a pas quoi faire avec eux, ils ne sont pas à Lui.

Oh, gardez-vous même entre vous du péché de l’envie, qui pousse l’homme à se lever contre son prochain jusqu’à la mort même, car l’envie c’est porte-malheur, les fils. Et voilà, Je vous ai écrit lettre pleine de douleur à l’approche de la fête de Ma Naissance, puisque vous n’avez pas été sages.

Oh, gardez-vous du péché d’Hérode, celui qui cherche Ma vie durant tous les temps de Mon travail sur la terre. Je vous dirige en Pasteur, Je suis doux et Je vous dis: ne tirez pas l’épée, oh, ne faites pas une telle chose. Le pasteur ne peut être mère pour l’armée chrétienne lorsqu’il est loup, et voilà pourquoi les brebis s’enfuient sur des sentiers inconnus à la vie chrétienne, si elles ne sont pas dirigées avec de la miséricorde. Oh, et combien d’entre elles se sont perdues ainsi, mais il n’y a personne à les faire retourner vers la bergerie, du moment que les pasteurs incitent les chiens à sortir les brebis de la bergerie.

Moi, le Seigneur, Je dis à tous ceux qui savent de l’existence de Ma source de parole, située sur le foyer de la ville de Pucioasa sur la colline resplendissant de la gloire d’en haut dans Ma cité de parole, Moi, le Seigneur, Je leur dis à tous, qu’ils sont des chrétiens orthodoxes ces fils, et ils ne sont pas des égarés de la foi, mais ils sont de ceux qui vivent activement l’orthodoxie, même s’ils ne sont pas aimés et crus comme travaillant de Ma part au milieu de l’église, oh, et ils ne sont pas reçus, tout comme Moi, Je ne le suis pas non plus, et J’ai dit il y a deux mille ans que si Mes messagers ne sont pas reçus, c’est Moi-Même Celui Qui ne l’est pas.

Oh, J’ai mal à cause de vous, J’ai mal pour vous, les fils, prélats et prêtres. Vous ne Me ressemblez pas par l’esprit et l’amour, celui d’en haut, et c’est Moi l’amour, les fils. Vous avez regardé jalousement les serviteurs de Ma parole d’ici, vêtus de blanc et servant à l’autel devant Mon trône, pour la remise des péchés des hommes et pour la résurrection des morts, selon Mon œuvre avec eux. Vous vous êtes parés ensuite beaucoup d’entre vous avec des vêtements blancs pour servir, mais le vêtement blanc est celui de mariée, et vous, vous êtes étrangers de Moi par votre vie, et vous avez des femmes, étrangères elles aussi de l’habit de noces, et cela vous l’avez accompli de vous-mêmes, le fait de vous parer de vêtements blancs, et c’est le faste seulement que vous aimez, mais on a besoin de grâce, les fils, vous devez passer de chair en esprit, pour pouvoir être Mes vrais serviteurs, tels qu’ils le sont ceux de Ma cité de parole.

Oh, les fils, les fils, il ne fallait pas que vous deveniez la risée des gens par la diffusion de l’envie qui pousse à l’envie. Puisque vous avez vu les fils de Ma parole chantant l’annonce de Ma naissance, vous vous êtes fâchés et vous avez frappé, poussant à la haine et au mépris ceux qui se trouvent au gouvernail de la ville, ceux qui connaissent les Miens, qu’ils sont travailleurs, qu’ils sont beaux, qu’ils sont fidèles et sages et qu’ils honorent le Seigneur et le lieu où Je Me tiens avec Ma cité de parole, car les gens qui ont des sentiments chrétiens et qui observent Ma gloire du milieu du peuple, gloire avec laquelle Je veux couvrir la terre et lui préparer le vêtement et le visage pour Ma venue, oh, ces gens-là peuvent vous regarder mal ensuite, et ce n’est pas bon d’inciter à la méchanceté, les fils.

Oh, habillez-vous de l’humilité devant Moi et devant les hommes, tel qu’il a été au milieu du troupeau chrétien Mon prélat Spiridon. Je suis habillé de vison comme Mes saints. En habits de noces Je Me tiens et Je travaille jours de noces, et Je viens bientôt, très bientôt avec le grand jour oh, les fils, et vous, où serez-vous alors? Réjouissez-vous, donc, de Ma venue en parole sur la terre, et chez vous aussi, puisqu’il y a beaucoup de prêtres entre vous qui savent et qui prennent de la nourriture de Ma source d’ici, et ils se tiennent sous Mon mystère et s’en nourrissent là où ils sont et ils servent, oh, et ils attendent avec impatience la victoire de l’Agneau de Dieu, Ma grande victoire, les fils.

Et voilà, Moi, Jésus le Christ, J’ai fait conseil avec vous en ce jour.

Et vous, ceux qui vous nourrissez en secret de Ma source de parole, vous les prêtres, les serviteurs des autels de Ma Roumanie, oh, restés cachés et luttez avec sainteté, car c’est elle seulement qui vous tient devant Moi entre les serviteurs de l’église, entre ceux qui se montrent incroyants envers Ma parole, avec laquelle Je dirige maintenant. Et Je mets Mon nom, sur la carte envoyée vers vous, ceux avec lesquels J’ai parlé.

Je suis Celui Qui est, Je suis Jésus-Christ, le Pasteur des fidèles et J’ai parlé aux serviteurs de l’église de la région de Dambovitza, qui signifie la colline de la vigne, les fils, et c’est avec vous qu’il y a cette vigne, Moi, le Seigneur, au sommet de montagne sainte, et on comprend maintenant le sens du mot Dambovitza, la colline de la vigne.

Je fortifie votre corps et votre âme et votre esprit, les fils, car il a été difficile de porter Mon fardeau sur vous. Oh, demandez-Moi, demandez, et Moi Je vous en donne, lorsque J’ai beaucoup à faire avec vous dans Mon travail. Je suis le Pasteur et J’ai toujours à travailler et à diriger pastoralement, oh, les fils. Amen, amen, amen.

25-12-2018

La Parole de dieu à l’Assemblée des Saints Archanges Michel et Gabriel

Les cieux s’ouvrent et la gloire céleste s’installe au-dessus de ce lieu. Groups par groups, ceux du ciel prennent leur place, invisibles aux yeux retenus de voir. La gloire, uniquement la gloire remplit les airs ici. Des armées de saints sont venues avec Moi à la fête des anges, et Moi, leur Seigneur, Je les ai comme Ma gloire.

Moi, Je suis Celui Qui est, et Ma gloire se porte après Moi où que Je sois. Je suis Celui Qui vient avec les saints, tel qu’il est écrit que Je vienne, et voilà le jour des anges dans la cité de Ma parole sur le foyer du peuple roumain, ici, dans la ville de Ma venue en parole sur la terre. Oh, que de temps, que de temps est-il passé depuis que Je viens et Je parle de Ma voix au-dessus de cette terre en ce temps! Depuis plus de soixante ans Je fais ce chemin et Je viens dans cette contrée, et J’ai parole écrite, qui témoigne de Mon grand amour et de Ma venue pour montrer à l’homme la voie par laquelle Je viens et Je descends à lui, et pour qu’il apprenne de Moi la voie, car c’est Moi la voie, il n’y en a pas d’autre sauf Moi, et celui qui ne sait pas et ne marche pas sur cette voie unique, celui–là se dirige vers nulle part, le pauvre. Mais Moi, Je suis le doux Pasteur et Je sors au chemin de l’homme et Je l’invite et Je lui montre le sentier, mais s’il n’essaie pas de Me connaître et de Me croire ensuite, il ne trouve pas la voie, et il marche sans direction sur la terre.

J’ai beaucoup de parole sur Mes lèvres maintenant, et Je veux la mettre dans le livre qui s’écrit aujourd’hui, à la fête de Mes anges, les anges de Dieu. Voilà, en ce lieu, le toit sous lequel Je Me réunis avec vous, ceux venus à la source, ce toit n’est pas une frontière. Oh, pas de frontière, car entre Nous et vous il y a toute une gloire maintenant, et vous englobés dedans. Rien ne peut Me retenir loin du lieu où Je veux être et travailler, du moment que pas même la pierre tombale n’a pas pu Me tenir loin des choses que l’on voit et des hommes. Oh, maintenant c’est la même chose, c’est avec la gloire que Je viens, avec grande gloire, et ce toit n’existe pas entre Moi et vous, il n’existe pas pour Dieu, pour ceux avec lesquels Je viens et pour ceux auxquelles Je viens, mais c’est seulement la gloire avec laquelle Je viens qui existe, et c’est tout.

Oh, elle est tellement majestueuse, tellement solennelle l’image de Ma venue chez vous avec les saints et avec Mes anges en ce grand jour, fils qui M’ouvrez les portes pour que Je vienne, lorsque Je viens! Ils se sont réunis auprès de Moi et de vous ceux qui savent et qui souhaitent Ma venue chez vous. Fastueux et aussi l’accueil que vous faites d’en bas, aux fêtes et aux fêtés du ciel, car vous croyez que Je viens, et c’est pour cela que Je viens avec les saints chez vous, et c’est pour cela que vous préparez toujours Ma venue avec magnificence, les fils. Oh, ce n’est pas comme dans le monde, car ce n’est pas pour le monde, mais pour ceux des cieux, dont le monde ne s’en soucie pas.

Vous, ceux qui savez que Je viens et venez à la source de Ma Bouche ici, vous croyez que Je viens et c’est pour cela que Je viens et que Je vous donne de Moi, lorsque vous venez. Oh, paix à vous, paix à vous et soyez les bien venus pour Mes jours de gloire ici! Vous venez à la rencontre des aïeux ancêtres, puisque Je viens avec les saints et ils se rencontrent eux aussi avec vous, car le mystère de Dieu est fort grand, et le Seigneur vous exhorte vers Lui par Sa parole descendue ici pour vous.

Oh, voilà ce que Je vous dis: Mettez au travail la vue de la foi, pour pouvoir vous réjouir de la grandeur de celles qui viennent du ciel, puisque les ancêtres avec lesquels Je viens portent des chemises blanches, ils ont des vêtements saints, car ceux du ciel ont des chemises de lin et ils sont Ma gloire. Vous allez dire: «Cela veut dire quoi, ils ont des chemises ceux du ciel?». Oh, mais comment ne pas avoir? Cela signifierait qu’ils soient nus sans chemises, sans Ma gloire. Moi aussi, le Seigneur, J’ai une chemise, et c’est ainsi qu’elles ont toutes les armées de saints, c’est des chemisettes de lin qu’ils portent.

Oh, voilà ce que Je vous dis encore: Ceux des cieux ont le signe de la soumission sur leurs têtes, car c’est Moi l’Empereur entre eux. Sait-il encore aujourd’hui l’homme de la terre comment se présenter devant Dieu l’Empereur? Le bonnet est le signe des bénis, des soumis, ayant sur eux le Seigneur l’Empereur. Pourquoi les soldats ont-ils des bonnets, les grands comme les petits? C’est parce qu’ils sont sous la soumission. Oh, mais l’homme, il est libre, le pauvre, et tous ils agissent à leur guise sur la terre, tous à nus-têtes, femmes, hommes, enfants, maîtres et serviteurs, personne n’a plus le signe de la soumission, personne n’a plus de Dieu, et ils se présentent tous devant Dieu la tête découverte, oh, et comment ne pas venir la fin du monde, comment serait-il autrement, du moment que c’est cela qu’ils demandent tous? Au temps des ancêtres c’était seulement ceux qui perdaient par la mort quelqu’un de leur famille, qui allaient la tête découverte, et alors ils se rasaient leur barbe et leur tête, et les autres reconnaissent ce signe. Mais aujourd’hui tous montrent le Signe de la mort, et personne ne sait plus le mystère de la tête couverte pour la soumission, et les anges mêmes se montrent à petit ruban blanc sur la tête, signalant leur soumission envers le Seigneur, leur Empereur, mais en ce temps, à l’approche de la fin de toutes et du début de toutes, ciel nouveau et terre nouvelle, tel qu’il est écrit d’être et de se montrer, oh, tous se présentent indépendants, insoumis, et presque personne ne sait plus que c’est seulement l’esprit de satan qui montre l’homme séparé de Dieu sur la terre, et plus que ça il cherche apprendre à l’homme de croire et de dire qu’il n’y a pas de Dieu, et tous ceux qui croient cela et le disent sont les fous, tel qu’il est écrit.

Oh, fils qui Me faites et Me préparez avec de la gloire la venue, toutes les fois que Je bats afin que vous M’ouvriez pour venir, oh, les fils, chaque jour, et maintenant, en ce jour de gloire, dès le petit matin, Je passe en revue avec l’esprit et le regard tout le déroulement, l’esprit et le travail d’aujourd’hui et Je dis: merveilleux, merveilleux, les fils, et Moi Je suis Celui Qui voit en avant et Qui travaille d’avance. Mais aussi le voient ceux à qui Je le montre d’avance et ils savent ce que se passera dans les fêtes et comment il sera, et ils évitent de le dire, pour que vous n’ayez pas peur de ne pas réussir, puisqu’il y a peu de temps pour beaucoup de travail, par lequel vous devez préparer chaque fois les fêtes.

Oh, J’embrasse du regard, J’embrasse ceux réunis ici, à la gloire de la fête des anges et Je mets en eux Ma paix et Je leur donne de Moi celles d’en haut, et vous celles d’en bas, auprès de Moi.

Mais, en ce jour Je veux battre à la porte des empereurs de la terre et des nations qui l’habitent, et leur dire ce que J’ai à leur dire.

Oh, Je suis Celui Qui a fait le ciel et la terre et l’homme, oh, empereurs selon le rang! Levez-vous et ouvrez à Celui Qui domine sur vous et sur la terre et Qui a la chaise dans les airs, dans les cieux, entouré de chérubins et de séraphins, l’Empereur des empereurs et le Seigneur des seigneurs, et beaucoup d’entre ceux-ci ne savent, ne peuvent, ne veulent tenir compte que Moi, le Seigneur, Je suis Celui Grand sur tous les dieux, sur ceux qui ne peuvent faire comme Moi, Celui Qui ai fait tout ce que J’ai voulu faire dans le ciel et sur la terre, dans les mers et dans les abîmes, le seul Qui fasse des merveilles, et qui peut accéder à Mon savoir? Tout homme qui part de la terre se retrouve face à face avec Moi pour sa vie d’ici et pour celle qui sera avec lui pour l’éternité, et malheur à ceux qui se fient aux puissants entre les hommes, ceux qui ne peuvent pas mener à la rédemption, qui rendent leur esprit, et retournent dans la terre et toutes leurs pensées périssent avec eux!

Oh, empereurs de la terre, c’est Moi Celui Qui envois Ma parole au-dessus de la terre, mais Je ne montre pas Mes raisons à n’importe quel peuple. Oh, approchez-vous et écoutez de Ma bouche ! Vous ne devez pas venir jusqu’à cette montagne, mais seulement écoutez de Moi, approchez-vous avec de la foi de ce que Je vous parle, tel que le peuple d’Israël prenait le Seigneur de Moïse, qui montait sur la montagne sainte et prenait du Seigneur la parole, par laquelle il dirigeait le peuple. Je viens en Pasteur sur vous et Je viens humblement car c’est ainsi que Dieu l’est, et ce n’est pas possible Qu’Il soit autrement le Seigneur. Je viens en Pasteur et J’ai la verge de la douceur et de la tendresse pour porter vers Mon pâturage ceux qui veulent être Mon troupeau. Je M’incline du ciel jusqu’à la terre chez vous, Je viens avec les nuées, tel qu’il est écrit, car J’ai laissé Ma promesse prononcée par des messagers célestes, qui ont dit au jour de Mon ascension vers le Père, quarante jours après Ma résurrection, ils ont parlé Mes messagers à ceux qui regardaient Mon ascension vers le ciel, et c’est ainsi qu’ils ont dit: «Ce Jésus viendra de la même manière que vous L’avez vu s’en aller au ciel!».

Oh, empereurs de la terre, vous êtes affaiblis par les péchés et vous ne pouvez diriger les hommes que vers le péché, car un pécheur ne peut guider un autre pécheur, ils ne peuvent se protéger l’un l’autre puisqu’ils sont de hommes seulement, c’est pourquoi ils ont besoin d’un Dieu sur eux, oh, mais Dieu ce n’est qu’Un, et c’est justement Lui Que l’homme ne cherche pas expressément, lorsqu’il cherche avoir un Dieu sur lui.

Oh, empereurs de la terre, qu’est-ce qu’il fait un empereur? Il est celui qui doit tout d’abord, il doit donner de la vie et du pouvoir pour vaincre à son peuple, aux temps d’épreuves de la vie. Lorsqu’un empereur s’éloigne de la loi de Dieu, il supporte ensuite une défaite inattendue, mais lorsqu’il a soin de lui et de l’âme de son peuple, alors il est protégé, il va à la tête de son peuple, remerciant Dieu pour lui et pour le peuple.

Quand un peuple s’éloigne de Dieu et des lois de la vie, alors ce peuple-là tombe esclave sous des dirigeants méchants, tout comme lui, tous des égarés qui égarent d’autres, mais si le peuple se lève vers le Seigneur avec repentance et répare sa marche, oh, alors c’est la miséricorde du Seigneur qui vient, elle vient pour le pardon, pour le repentir et la libération de l’esclavage portant l’égarement de la vie.

Oh, empereurs de la terre, fidèles et infidèles au Seigneur et à votre peuple, oh, ouvrez vos oreilles pour entendre Dieu. Oh, jusques à quand avoir peur les uns des autres, la crainte régnant entre vous? Et voilà pourquoi vous vous faites encore et encore des armes dangereuses, avec lesquelles vous vous menacez les uns les autres, du moment que Dieu ne vous a pas dit de faire cela. Bien au contraire, il y a écrite parole prophétique qui dit: «Celui qui prendra le glaive, périra par le glaive» et «Celui qui menace, qu’il soit frappé d’anathème» et ces menaces doivent périr, et non pas ceux qui les profèrent. Oh, jusques à quand vous aurez encore peur les uns des autres? Ne savez-vous que tout ce qui arrive a de Dieu libre cours pour venir, selon la vie de chacun? Corrigez donc vos pas et votre travail, afin que le Seigneur s’approche avec Sa protection, car Moi seul, le Seigneur, oh, c’est Moi seul Qui puisse vous protéger, vous et votre peuple, et pas vous.

Oh, empereurs des nations de la terre, ne cherchez pas les chaises d’empereurs si vous n’êtes pas capables de mettre votre vie pour le peuple. Tout grands que vous vous croyez, n’oubliez pas qu’il est vraiment grand celui qui peut se laisser crucifié pour son peuple, tel que Moi, J’ai mis Ma vie sur la croix pour la nation. Oh, n’oubliez pas qu’en éloignant de vous l’œuvre des commandements de la vie, vous n’allez pas vous en échapper, et tout effort que vous allez faire pour vous débarrasser de Ma parole sera en vain, vous ne pourrez pas vous échapper, car c’est ainsi qu’il est écrit.

Oh, Je vous parle en roumain, et combien J’aimerais que vous lisiez Ma parole en cette même langue. Le pays roumain est le don que Dieu le Père M’a offert à Ma naissance sur la terre il y a deux mille ans, pour que Je l’aie comme pays de Ma venue avec les saints sur la terre, et pour que Je parle de son foyer aux peuples, aux nations et aux empereurs, tel qu’il est écrit, et qu’ils prennent tous du Seigneur, car haute montagne c’est la terre de laquelle le Seigneur parle à la fin du temps, pour réunir sous la parole de Son enseignement les peuples assoiffés, inconsolés, sans absolution, et qui vont se diriger vers le Seigneur avec le salut sur la voie. Voilà donc, Je vous appelle depuis cette montagne de saint mystère et Je lance la parole pleine de douceur: paix à vous, oh, paix à vous ! Et ainsi soit-il, comme Je vous l’annonce maintenant du milieu de la gloire de Mes anges, à l’occasion de leur fête chrétienne par l’église, fête des archanges Michel et Gabriel, gardée à sa place dans le calendrier, et non pas déplacée, tel qu’il est arrivé, voilà, sur le troupeau du peuple roumain aussi, où on a déplacé de leurs position dans le temps, les fêtes de Mes saints, fixées par les ancêtres saints, selon la tradition transmise par l’Esprit Saint, le Consolateur et Annonciateur pour l’établissement de toutes choses.

Et pour cette douleur de Mon âme, pas encore guérie sur le foyer du peuple roumain, Je M’incline maintenant pour parler au peuple russe et à ses empereurs, non seulement pour les remercier de leur obéissance, mais pour les prier encore, les prier de demeurer droits envers les saint et les parents, car la persécution bat son plein sur le troupeau orthodoxe, oh, qu’il ne s’écroulent pas les murs de toutes parts, puisque les sangliers sont prêts à rompre partout les haies de Ma vigne et la fouler aux pieds.

Toi, celui qui domine sur ce peuple et ce grand pays, oh, incline-toi et range-toi auprès du chef de l’église de ton peuple et qu’il ne soit pas d’hésitation, pas de fléchissement, et qu’on demeure tout droit pour la foi orthodoxe, celle établie à jamais par les parents, tel qu’il est écrit. Moi, le Seigneur, Je t’adresse une demande spéciale. Prends ce livre et lis-le humblement, lis-le dans la langue par laquelle Je parle aux grands et aux petits de la terre, en roumain lis-le, et Moi, Je vais Me consoler pour ton obéissance, puisque Je suis Celui Qui connaît ton secret.

Voilà, n’hésitez pas! Renforcez la foi, celle laissé des saints ! Demeurez dans les droites fêtes, ne les changez pas vous aussi, ne vous alliez pas à ceux qui Me remplissent de douleur par leurs réunions humaines, qui ne ressemblent plus à celles des saints de Mon église, et Moi, le Seigneur, Je laisserai Ma bénédiction sur vous.

Oh, il ne faut pas que la Moldavie hésite, elle non plus, dans la foi. Elle est toute fois comblées de pleurs puisqu’elle est dominée par un homme méchant d’âme et sans pitié, orgueilleux et sans reconnaissance et qui n’aime pas le peuple sur lequel il s’est mis en maître, pour qu’il soit lui aussi grand chef, et à cause de la présomption qu’il se nourrit encore et encore, il ne veut pas témoigner de son histoire, et la foule aux pieds comme un ennemi, sans reconnaissance envers les ancêtres, envers ceux dont ils proviennent ceux d’aujourd’hui.

Oh, Je te parle de Mon chagrin venu de l’église, celle des aïeux, car Je ne veux pas que tout soit terrassé, pareil à ce qui s’est passé en Ma Roumanie aussi, le pays où J’ai fait Mon sentier de venue d’auprès du Père maintenant, après deux mille ans depuis la venue Petit Enfant né à Bethleem, et élevé de mère Vierge, jusqu’à ce que Je fusse de nouveau arrivé auprès du Père, à Sa droite, d’où Je suis descendu pour venir sur la terre, mettre Ma vie sur la croix pour l’homme, et J’ai demeuré parmi les hommes durant trente-trois ans. Maintenant Je parle à rivière de parole, et J’ai la source dans le pays de Ma venue, Ma poisson-mère, celle restée sans les petites ailes, à cause de ceux qui ont envié sa beauté et ont rompu de son corps des quatre côtés comme d’un pain bénit, mais elle est restée Ma poisson-mère bien-aimée, et voilà, J’ai établi Ma cité capitale sur son foyer, celui de ses ancêtres d’il y a deux mille ans , et d’où Je vais en parole vers les nations de la terre pour leur dire: Paix à vous!

Je veux redresser la Roumanie aussi le visage vers les parents, car voilà, elle ne fête pas aujourd’hui à gloire d’église la fête de Mes anges, les archanges Michel et Gabriel, et tout est à l’envers entre les chefs de l’église, qui sont allés, ils sont allés vers ceux qui veulent détruire totalement ce qui est encore resté de l’établissement de l’église du début.

Oh, soyez et demeurez la face vers les parents, vers les saints, puisque les saints sont des intermédiaires, et Moi, le Seigneur J’aurai la joie celle venue de vous. Et toi, fais de ton mieux et sois toujours artisan de la paix, aie confiance en Moi par l’église et crois ce que Je te dis, car voilà ce que Je te dis: Ceux qui ont dans leur pays Mon visage, Mon église, celle du commencement, venue des apôtres et des saints, avec son début, ceux-là seront protégés, et surtout ceux respectent Ma face devant Mon troupeau, nettoyés du péché, diminuant leur marche avec le péché, et c’est ainsi qu’ils seront protégés par Dieu, et les ennemis n’auront pas de pouvoir sur eux.

Et maintenant incline-toi pour recevoir Ma paix. Paix à toi! Elle coule du ciel en Roumanie la rivière de Ma parole, la parole de Dieu. Prends-la et lis en roumain le livre adressée à toi et à l’église de ton pays. Amen.

Maintenant, si J’ai trouvé du soulagement pour la plaie de Mon église, renforçant sur les fondements le troupeau orthodoxe sur la voie, J’envoie aux empereurs de la terre le souhait de la paix.

Oh, paix à vous, empereurs de la terre! Humiliez-vous devant le Seigneur Qui vous parle! Cherchez humblement d’avoir la paix et chassez la peur, car il est écrit qu’il arrive un temps où on transforme les armes de guerre en fers de charrue, et les peuples ne souffle plus les uns sur les autres de la menace et mort et fin. Oh, si Moi, le Seigneur, Je ne veillais pas à tout instant, avec toutes les puissances célestes sur toutes les frontières, il arriverait que l’homme provoque la mort et encore la mort et il ne travaillerait plus rien d’autre. Oh, c’est ainsi que Je veille et J’ai la Roumanie comme pays de Mon retour sur la terre en parole après deux mille ans depuis Ma naissance sur la terre, et maintenant Je veux venir avec grand salut, pourvu que les peuples découvrent Mon don, leur salut et Ma voie avançant vers eux, pour qu’ils aillent sur cette voie avec la marche sainte, celle attendue de Dieu pour les peuples. Amen.

Oh, il est doux ce jour de fête, magnifique en haut et en bas, et Moi le Seigneur Je M’inscris avec lui au milieu de cette contrée. Et Je porte parole de consolation sur Ma petite Moldavie, celle éloignée encore de sa racine, mais voilà ce qu’il a dit un sage du pays: «Nous ne vivons pas dans un pays, mais nous vivons dans une langue», oh, qu’elle est belle cette parole, qu’elle est belle!

Oh, fils moldaves, vous qui êtes encore en larmes dans vos cœurs et aux visages, oh, soyez sages, les fils ! Vous êtes la Roumanie. De la terre roumaine est celle que vous habitez, même si l’homme sans pitié est monté sur la chaise et a tracé ligne de séparation entre les frères sur vous, mais il arrive un temps doux et on a besoin de patience, fils blessés. Voilà elle vient la fête des Roumains. Ne pleurez plus, oh, ne pleurez plus! Moi, Je vous ai dans les frontières écrites dans le ciel, et Je vous envoie en ce grand jour la sainte exhortation de garder la foi et les saints et les ordres des saints, car voilà, qu’elle est grande la tempête qui veut déraciner Ma chère vigne, le pays orthodoxe et ses traditions venues des ancêtres, mais les saints Me font des prières, et Moi Je viens renforcer la garde de la vigne. Oh, n’oubliez pas, le peuple roumain ne peut être morcelé par les eaux qui coulent, puisque les eaux le réunissent, le lient et l’abreuvent et lui chantent, et les frères russes vous sont des frères par Jésus–Christ et par les traditions saintes, que le peuple celui d’à la maison, les Roumains, les ont ébranlées par ceux sans veille sur la nation autrefois et maintenant encore.

Je M’étends avec la fête des anges au-dessus de la terre et Je dis: Paix à la terre et à l’homme qui l’habite! Venez à l’eau, peuples et nations! Dieu est doux. Goûtez pour voir! Paix à vous, d’ici, depuis le pays où Je viens et Je parle maintenant, à la fin de temps. Amen.

Et maintenant, paix à vous, ceux qui ont veillé et tant travaillé pour la gloire de Ma parole sur vous et sur la Roumanie, et sur ceux qui se sont réunis auprès de vous à la fête des anges! Ils auront des anges à les accompagner vers leurs maisons, ceux qui nous ont désirés et sont venus à table avec le Seigneur ici.

Et toi, Mon pays, Ma poisson-mère, apprends de Moi que J’ai mal à cause de toi. Voilà venir sur toi la fête des cent ans de ton corps accompli, puisque tu ne t’imagines même pas que tu brilles d’en haut en bas. Et Moi, Je Me réunis ici avec les saints et J’apaise la douleur que tu Me provoque par le manque de l’esprit fraternel et par le troublant esprit de la discorde, qui travaille avec beaucoup de mensonge entre les frères, et le mensonge est le diable. Oh, Je te suis patiemment et J’attends ton repentir et J’attends que tu vainques le péché et la séparation de Dieu, pour pouvoir M’approcher et te faire du bien, et Me consoler pour ta transfiguration, et n’oublie pas. J’attends. Amen.

Ce livre part maintenant par-dessus la terre et il emporte Ma parole, la parole de Dieu .

Mais, Je suis Celui Qui est, et J’ai parlé sur la terre et sur les empereurs dans le jour de fête de Mes anges.

C’est Moi et Je vous console vous, ceux qui portez Ma venue, et Je vous fortifie pour continuer et rester Mes gardiens, et avec de l’amour le faire, puisque Je vous donne Mon amour, Je vous le donne toujours, toujours et toujours, oh les fils. Amen, amen, amen.

21-11-2018