Utilisation de ce site est soumise aux Conditions d’utilisation du site.


La Parole de Dieu du Dimanche de l’expulsion d’Adam du Paradis

Paix à toi, cité de Ma parole, et paix à vous, fils gardiens et travailleurs dans la cité.

Nous nous asseyons pour tenir conseil, les fils. Nous commençons les sept semaines du carême et Je dois laisser sur vous bénédiction et pouvoir, qui sont mis en œuvre par votre amour envers Dieu, Celui Qui rend légère comme une plume pour lui, toute action de l’esprit et du corps, action de ceux qui aiment Dieu sur la terre, car sans cet amour personne ne choisit pas la voie de Dieu, personne, oh, les fils. Mais le Seigneur a besoin de fils, de disciples fidèles et aimants jusqu’à la fin, et ils sont ceux qui obéissent affectueusement aux règles saintes de Mon église, sans condition, mais les accomplissant par leur vie, mise au rang de celle des saints, et qui a été établie du Saint-Esprit de Dieu par les saints.

Oh, paix à vous! Que ce souhait vous anime en tout, les fils, puisque le Seigneur vous parle et réunit auprès de l’œuvre de Ma parole d’aujourd’hui ceux qui attendent que Je vienne en parole de conseil et de bénédiction en ce jour, après lequel il commence le premier jour du carême et ensuite les autres, l’un après l’autre, jusqu’au jour de la fête de Ma résurrection d’entre les morts, les fils.

Doux et humble de cœur à tout instant, c’est cela que vous devez apprendre et travailler tout le long du carême, mais vous avez besoin d’amour et de mémoire, les fils, pour assimiler cette nature qui est la Mienne, car c’est ainsi que J’ai été, doux et humble de cœur devant le Père et les semblables. Vous allez vous inquiéter pour ce devoir, mais Je vous conseille d’avoir et de garder le Seigneur auprès de vous toujours, c’est-à-dire que votre conduite envers ceux d’autour de vous soit tout comme celle envers Dieu, doux et humbles de cœur, et cela est possible seulement à celui qui ne cherche pas d’être plus haut, plus important que les autres, mais qu’il soit plus insignifiant, et c’est ainsi qu’il pourra réaliser cette obéissance. Oh, cette œuvre accomplie amène le Seigneur cohabiter avec celui qui L’aime, et elle lève celui qui la pratique auprès du Seigneur, et voilà l’amour qui pousse le chrétien à jeûner de lui-même, du monde et du diable et se remplir de celles d’en haut, du paradis, et travailler sur la terre tout cela, et voilà le mystère du paradis, il descend sur vous et travaille sur vous, il travaille le paradis sur la terre, puisque le paradis est à gagner par chacun de ceux qui se sont séparés du monde en choisissant le Seigneur.

Oh, les fils, les fils, voilà ce que Je vous dis: Celui qui aime le Seigneur ne s’aime plus soi-même, il ne peut plus faire cela, puisqu’il aime et son cœur et comblé de veille pour Celui Qu’il aime. Oh, si Adam avais voulu faire cela, il serait autrement aujourd’hui sur la terre, mais s’il n’avait pas voulu faire ainsi, allez le pouvoir vous, les fils! Oh, n’aimez rien et personne, mais seulement Dieu, de tout votre être, et que cette sorte d’amour soit entre vous, en L’aimant Lui en tout, en Lui consacrant tout, en même temps que vous-mêmes, oh les fils, et quel beau paradis peut se montrer sur la terre entre l’homme et Dieu, entre les frères et Moi, les fils, et Moi à leur milieu avec tout ce que J’ai à ranger et a travailler pour le salut de la créature, qui a été et qui est, et qui a perdu le paradis à cause de la perte de l’amour envers Dieu.

Oh, les fils, les fils, n’oubliez pas l’œuvre de l’amour du paradis. Conduisez vous tout le temps les uns envers les autres tel que vous le feriez envers Dieu, car vous ne devez pas être homme et c’est tout, mais vous devez être déifiés, et toute aussi votre conduite. Oh, prenez soin de la douceur de votre cœur, de votre raison sainte, des sentiments désireux de Moi en vous, de l’amour comme le Mien entre les frères, et c’est ainsi que vous devez passer le temps du carême, puisqu’on a besoin de prière pleine de puissance et ensuite d’accomplissement, du moment que c’est avec du jeûne et de la prière que s’accomplissent les grandes demandes, les grandes victoires sur le monde et ses tentations et sur leur diable. C’est seulement ainsi que vous pouvez vous échapper de ce qu’Adam a fait en Eden, puisque c’est le temps de la grâce, depuis deux mille ans c’est le temps de la grâce, ce n’est plus le temps de la chair. Il y aura des éternels regrets lorsque les péchés vont lire le châtiment pour eux, à ceux qui ont aimé la chair et c’est tout.

Je crie à ceux qui vivent seulement dans le péché jour et nuit et Je leur dis: Affranchissez-vous du péché, de cette boue peinte afin de plaire à l’homme ! Réveillez-vous de l’envie charnelle et laissez-vous attirés par l’Esprit qui donne de la vie, car le corps meurt, et l’âme va souffrir avec lui ensuite. Oh, ne vous souciez plus des corps, ils vous déshéritent de l’empire de Dieu, du repos qui vient. Tenez-vous loin les uns des autres, car la chair à l’odeur du péché et attire vers le péché. Plus encore Je vous conseille, puisqu’il est écrit que le temps raccourcit de plus en plus, tel qu’il serait bon que celui qui a une femme, qu’il soit auprès d’elle comme s’il n’en avait pas, car autrement les deux sont attirés vers le péché, comme ceux si nombreux qui sont de la part du péché. Il y a encore du temps pour la remise des péchés, si vous choisissez le relèvement du péché.

Oh, toi, homme sans crainte de Dieu, lorsque tu éloignes de toi le Seigneur, tu tombes dans le péché, tu tombes comme Adam, et n’oublie pas qu’Adam a perdu le paradis à cause du péché. Vous, ceux qui travaillez le péché, c’est le Créateur du ciel et de la terre et de l’homme qui vous appelle! Ce n’est pas de bonheur le péché tel que vous le croyez, tel que vous le cherchez. Le péché amène la chute, oh, fils égarés de Dieu. Oh, si vous voyiez votre être, votre corps, aux temps du péché, vous vous dégoûteriez amèrement. Voilà, c’est l’amour qui vous manque. L’envie n’est pas amour, ne vous trompez pas. L’amour signifie Dieu, pas l’homme. Si c’est l’amour que vous voulez, apprenez d’un maître ce mystère. Si vous aimez vos enfants, sauvez-les du péché et de son châtiment et montrez-leur la voie du salut. Ouvrez les Ecritures et prenez-en direction de Ma part. Je suis Jésus-Christ. Je Me suis laissé crucifier pour vos péchés et vous avez le devoir d’être reconnaissants et de suivre l’amour de Dieu, pour que vous soyez heureux dans l’éternité, pas déshérités du bonheur éternel. Oh, jeûnez du péché, de l’esprit du monde et jeûnez du diable, pas seulement de manger et de boire, oh, non. Oh, mettez-vous à genoux avec humilité et demandez la lumière de la résurrection, pour qu’elle vienne sur vous, et n’oubliez pas que le Seigneur a souffert pour vous sur la croix. Je vous appelle, Je vous attends, Je vous pardonne si vous venez pour être pardonnés et pour faire la paix avec Moi, car vous êtes éloignés de Dieu par le péché, et le péché c’est la mort, et c’est ainsi qu’il est écrit.

Bénédiction et relèvement Je donne à ceux qui se lèvent du péché et Je leur donne la voie à suivre et Je Me donne à eux, comme seul amour. Amen.

Et maintenant, voilà, l’homme bâti de la terre par Ma main, a une grande, grande douleur, il a pitié de Dieu et il demande de s’inscrire dans le livre Ma parole, pour ceux de la terre. Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je Me suis laissé crucifier pour son salut et celui de ceux sortis de lui, de génération en génération et qui ont péché contre Dieu, avec son péché.

Je te donne entrée dans Mon livre, car le désir de ton esprit est tout en larmes après Moi, c’est toute une douleur sainte après le Seigneur, ton Dieu. Approche-toi donc, soulage-toi, fils endolori de tous les siècles passés!

— La larme de mon esprit a englobé tout le temps, oh, mon Dieu, et mon Créateur. Personne n’a pleuré plus que moi, personne, sauf Toi, mon Seigneur. C’est seulement la larme que je T’ai donné, et Tes pleurs sont plus douloureux que les miens, puisque Tu es Dieu, et Tu as souffert et Tu souffres la douleur aiguë de Ton amour, du moment que c’est seulement de l’amour que Tu m’as bâti, et même si c’est de la terre que Tu as formé mon corps, Tu y as semé le fruit de Ton amour, mais au temps venu de fructifier cet amour, je me suis séparé de Toi et J’ai commis la faute, car je n’ai pas obéi si j’ai péché envers l’amour, mais je T’ai quitté par la désobéissance, Seigneur, tout comme tous les hommes qui ne T’obéissent pas en commettant la faute, les pauvres, car ma semence germe toujours dans les descendants, et Toi c’est seulement la douleur que Tu as pour consolation.

Oh, Toi, Celui si Bon et magnanime, Tu m’as bâti seulement d’amour, et moi, je T’ai récompensé par la douleur que je T’ai produite si je ne T’ai pas obéi. Celui qui perd la crainte de Dieu, c’est qu’il ne T’aime pas, c’est ce qu’il m’est arrivé à moi, Seigneur. A ceux qui aiment la chair et pas Toi, Seigneur, je les exhorte à se tenir loin les uns des autres, puisque la chair est attirée par la chair, et c’est seulement à cause de la chair qu’ils tombent, ceux qui tombent de Dieu. Je T’ai souvent entendu enseignant au peuple de Ta parole et leur disant de passer de la chair en esprit. Oh, apprends à tous ce mystère plein du pouvoir saint de l’amour de Dieu, apprends-leur, Seigneur, car ils Te quittent ceux qui n’apprennent pas, même s’ils croient qu’ils sont les Tiens et de Ta part.

Oh, j’ai péché. Je n’ai pas compris mon péché et je n’ai pas pu me relever du péché. J’ai eu peur de Toi, à cause du péché de la désobéissance et je n’ai pas pu choisir mon salut, pour que Tu restes avec moi, Seigneur, et pas sans moi, puisque Tu m’as formé avec la main et avec l’Esprit et avec l’amour, afin de m’avoir comme demeure et descendant digne, selon Ton image et Ta ressemblance, mais moi, je suis tombé et je T’ai perdu et je pleure, oh, je pleure, puisque tous mes descendants ont fait comme moi, et ils ont perdu la mesure du mystère de Dieu et de l’homme bâti de Dieu, ils ont perdu tout cela si moi, j’ai commis la faute et je suis tombé.

Oh, tout homme est impuissant et comment ne pas pleurer et toujours pleurer en attendant que Tu mettes dans tous les hommes la connaissance de Dieu et l’amour de Toi, Seigneur? Oh, il y a deux mille ans, quelle grande a été Ta descente, combien grande, oh, Seigneur Rédempteur! Tu es descendu si bas, oh, Seigneur! Tu es tant descendu, aussi bas, oh, Seigneur! Oh, qui peut comprendre suffisamment ce que le Père a fait avec Toi alors? Oh, Tu es venu, Tu es descendu, Tu es né comme l’homme, celui qui meure depuis sept mille ans, pour mourir Toi aussi comme lui et pour descendre après lui afin de le lever de la demeure des morts, et en venant là-bas, Tu m’as donné la main pour m’en sortir, et sortir ensuite mes descendants, Seigneur, oh, qu’elle a été grande Ta miséricorde, qu’il a été grand Ton amour, et quelle grande rédemption pour l’homme, Seigneur!

C’est le jour où on fait mémoire de ma chute du paradis, de Ton bras, de Ta demeure, Seigneur, c’est pour réveiller les hommes à l’esprit du repentir et de l’amour de Toi ensuite. Tu demandes de la pitié à tous, mais s’ils n’ont pas de pitié pour eux-mêmes, des blessures provoquées de leur égarement par le péché, oh, et ils ne savent pas avoir pitié de Toi. Oh, Seigneur, accorde-leur des dons saints, donne-leur de la raison pour eux et mets dans leurs cœurs le don de la douceur, qui réveille leur pitié, et donne-leur la préoccupation pour l’âme, pour l’esprit de l’éternité, Seigneur, car mes pleurs sont de plus en plus douloureux, j’ai d’autant plus de mal que les hommes n’essaient pas de sortir de la perdition et ils ne cherchent pas leur salut. Oh, aie pitié de moi! Tu m’as bâti avec tant d’amour. Donne-moi maintenant pleinement Ta pitié, en accordant aux hommes la connaissance, qui les mène à Ta croix, mais avec pitié cela, puisque la souffrance est lourde et le malheur et le châtiment pour les péchés ne conduisent pas les hommes à Te louer et ils les font périr non préparés, non guéris, Seigneur.

Oh, mon esprit est brisé en morceaux, au nombre de mes descendants. Oh, si Tu m’as bâti, aie pitié, aie pitié de ceux sortis de moi de génération en génération. Je souhaite tant Ta joie et la mienne, j’ai la nostalgie de la joie, Seigneur, et comme Toi, de son repos, et ce mal m’a fatigué, m’a exténué. Sept siècles de désir douloureux sont passés sans de l’apaisement pour lui. Oh, ce n’est pas seulement devant Toi que je prie, Seigneur, mais aussi devant ceux de la terre. Ce sont eux qui doivent être les sauveurs. Oh, aide-leur de l’être! Ils ne devraient pas avoir d’autre souci que le salut de ceux nés après moi les uns des autres jusqu’aujourd’hui. Que le Saint-Esprit avec Lequel Tu as crée le monde les englobe tous pour le renouvellement du monde, tel que Tu as promis par la naissance à nouveau, oh, Seigneur. Je Te rappelle de cette promesse que Tu as faite, et que Tu absolves les pécheurs pour elle, car Tu ne veux pas la mort des pécheurs, et fais-les retourner à Toi, Seigneur, puisqu’ils ne peuvent pas sans Ton aide, oh, et donne-leur ensuite du temps et du pouvoir pour T’aimer et ne plus Te quitter ensuite, tel que je l’ai fait, et tel qu’ils l’ont fait quelques uns des fils de ce peuple nourri de Toi, qui sont allés au milieu du monde avec leur vie, après que Tu leur aies donné la voie à suivre, et eux ils ont jugé sur la voie et sont tombés dans leur propre jugement, et voilà, ils n’ont pas appris de ne plus pécher en jugeant.

Oh, j’aimerais beaucoup, beaucoup, parler et je n’en finirais plus, Seigneur. Mais c’est Toi la parole qui enseigne et qui bâtit l’homme, et moi, j’ai avoué mon péché et son fruit. Oh, pardonne mon égarement, en moi et en tous mes descendants, et ne nous délaisse pas! Amen.

— Que Ma miséricorde soit avec toi et avec tes descendants, fils en pleurs et plein de souffrance, dès ta création. Ma miséricorde attend que l’homme prenne du pouvoir, mais il est tout impuissant, l’homme. Je travaillerai avec l’esprit de la nouvelle création et Je donnerai de Mon Esprit à ceux de la terre. Ta prière a déchiré Mon cœur et le déchire encore toutes les fois que tu Me parles à l’ouïe de ceux de la terre. Personne ne connaît la brûlure de ton esprit, c’est seulement Moi Qui la connais, Moi, ton Créateur. Je regarde la souffrance longue de sept mille ans du genre humain et Ma douleur grandit et elle M’incline. Oh, si les hommes de la terre demanderaient le Seigneur comme Maître sur eux et sur la terre! Oh, il est loin de Moi l’homme, il ne sait pas demander que des choses de la terre. Tes pleurs c’est seulement Moi à les comprendre, Moi, ton Créateur. J’ai voulu que tu ne les aies pas, mais tu ne l’as pas pu après que j’aie fait la femme et Je l’aie présentée devant toi, pour la connaître et la nommer. Mais celle-ci t’a écrasé, et ni après cela tu n’as pas pu être encore avec Moi. Il Me fait mal ce douloureux souvenir, duquel a dépendu ensuite la destinée de la création. Oh, appelle-Moi toujours! Et si ceux de la terre M’appelleraient eux aussi pour que Je puisse travailler selon ta prière et la leur!

Oh, les fils, les fils, voilà pourquoi il est si grand le mystère du jeûne à côté du mystère de la prière! Adam n’a pas jeûné en paradis, et voilà où mène le manque du jeûne et de la prière avec du jeûne. Oh, n’oubliez pas Mes pleurs et les pleurs de ceux du ciel, et les pleurs de ceux qui attendent encore en pleurant sous l’attente. Pleurez vous aussi, oh, pleurez en souhaitant la nouvelle création, les fils, mais soyez calmes par l’attente avec espoir et avec grande œuvre pour ce temps, pour qu’il vienne apaiser ceux des cieux et ceux qui attendent encore leur salut et leur affranchissement.

Oh, soyez sereins, sereins de cœur et de visage au temps du jeûne. Observez bien vos pensées, votre parole et votre amour, les fils. Ne tachez pas le temps du jeûne, ne soyez pas oublieux quand il s’agit de ce que vous devez travailler avec du jeûne et de la prière. S’il vous arrivait à manquer d’amour entre vous, oh, ne vous attendez pas d’avoir part de fruit par le jeûne d’aliments. Si vous avez des paroles vaines, des pensées vaines, du manque de dévouement, des plaintes, de l’amour de soi, protection de soi, des protestes, du mécontentement, oh, il est faible le pouvoir du jeûne par tout cela. Que chacun travaille pour l’autre, pas pour lui-même, car en cela consiste le pouvoir de chacun de vous, et tout par l’amour les fils, puisque celui qui ne travaille pas ainsi, travaille le péché, il travaille ce que n’est pas agréable à l’amour de Dieu et des semblables.

Oh, n’aimez pas le sommeil, ne l’aimez pas, mais veillez, les fils. Si le manque de sommeil vous fait souffrir, oh, c’est seulement la souffrance qui peut vous faire croître pour le Seigneur, elle seule, pas le repos, les fils, mais le sacrifice de bon cœur, l’espoir dans votre pouvoir venu de Dieu, pas de vous, pas de la chair, les fils.

Oh, qui vous enseigne encore aussi paternellement, comme aux disciples ? Oh, aidez-Moi de vous avoir et de travailler avec vous par le jeûne et la prière, car voilà, notre pays se trouve dans la séparation de Dieu et il n’a pas d’appui saint, et Moi, J’espère en vous afin de travailler avec vous pour Mon pays d’aujourd’hui, pour Ma Roumanie, car sur son foyer Je vous ai vous, et Je veux la rendre belle, faire d’elle une fleur douce et pleine d’odeur sainte, qui puisse attirer les nations de la terre, puisque J’ai ici Ma rivière de parole pour la résurrection, pour le renouvellement du monde, les fils.

Oh, ayez la pensée seulement à Moi, seulement à ceux du ciel, seulement aux anges qui vous guident, seulement aux puissances célestes, qui travaillent avec vous pour ces choses à accomplir, car l’attente est grande, les fils. L’esprit du monde est partout, et vous, nourrissez-vous de l’Esprit de Dieu, et vainquez le monde, tel que Je l’ai fait au temps du jeûne de quarante jours, car au temps du jeûne toutes les tentations sont vaincues, tout comme Moi, le Seigneur, J’ai eu à travailler au temps du jeûne.

Et maintenant prenez conseil pour le jeûne, car Je vous apprends à vous tenir sous la veille, les fils, et a travailler sous la connaissance, sous l’obéissance à Ma parole sur vous, et ayez peur de travailler autrement sur la voie avec Moi, car c’est dangereux les fils, aussi dangereux que vous l’avez vu à ceux d’entre vous qui n’ont pas obéi comme cela, et ils ont perdu Ma cité et Ma veille sur eux, et ils sont maintenant à l’écart de vous, dans des lieux dangereux, dans le monde, les fils.

Oh, qu’il soit béni pour vous le temps du jeûne et l’esprit de ce temps de jeûne jusqu’à la fête de Ma résurrection, et que vous soyez vainqueurs alors, les fils! Oh, tenez vous sous grande veille et soyez heureux et toujours sous la correction, et n’oubliez pas l’esprit de l’humilité, celle pleine de contentement saint, les fils. Moi, le Seigneur, Je vous accompagne toujours avec la parole de veille et d’enseignement, et vous devez seulement l’accomplir et donner du fruit centuplé, tout comme le brin d’herbe qui donne de jeunes pousses, et paix à vous, les fils!

Et maintenant chantez au Seigneur, demandez Son aide et commencez avec bénédiction le temps du jeûne. Oh, n’oubliez pas, demeurez dans Mon bras, travaillez les choses de Ma cité avec vous en toute paix, en sainte harmonie, avec une belle conduite fraternelle, avec douceur, une grande douceur, et que tout soit saint, que vous soyez un ciel serein, oh, les fils. Amen, amen, amen.

10-03-2019

La Parole de Dieu au Dimanche de l’Enfant prodigue

Paix à vous, enfants accueillants de Dieu! Je vous fais place devant Moi, les fils, afin que vous Me fassiez place devant le peuple de Ma parole, celui qui regarde la longue de la route en attendant de recevoir de vous Ma parole, et Mon livre, dans les fêtes avec vous et avec ceux qui Me cherchent chez vous.

Oh, quelle douleur aurait-il été entre ceux du ciel si Je n’avais pas eu la possibilité de venir sur la terre en parole, Ma verge de Pasteur, tel qu’il est écrit que Je paisse avec elle, et que Je dirige les nations, autant que personne entre les hommes ne puisse comprendre! Oh, mais quelle consolation ont ceux des cieux par Ma parole avec vous, lorsqu’ils voient arrivé le temps de la prophétie des Ecritures, pour Ma venue avec les saints, en Pasteur.

Oh, les fils, de quelle grande attention regardent ceux des cieux dans les Ecritures! Ils n’ont pas besoin qu’on leur dise de rester les yeux rivés sur le livre qui annonce les œuvres de Dieu, tel que Je vous ai dit et Je vous ai exhorté de suivre du doigt les lignes et les mots du livre, duquel vous apprenez de Moi la vie avec Dieu et avec les frères, pour travailler selon Ma volonté, afin que les anges vous donnent de bonnes notes et qu’ils puissent Me les présenter pour vous. L’âme possède des yeux et une vue pénétrante par rapport à ceux du corps. Les yeux de l’âme ne peuvent regarder ce que les yeux de la chair regardent, puisque l’âme est d’origine divine et elle n’est pas propre aux choses charnelles, et voilà en quoi consiste la dissemblance entre la vue de l’âme et celle du corps, entre ceux du ciel et ceux qui sont en chair sur la terre.

Oh, c’est un jour de conseil saint par la parabole du père à deux fils, car les yeux de la chair ont attiré le cadet d’entre les frères à demander sa part de l’héritage paternel, part qu’il a prise et il s’en est allé loin des parents et il a vécu là-bas dans la débauche, sans aucune veille sur sa vie, sauf celle de l’ennemi diable, qu’il avait choisi, et pour lequel il a dissipé l’héritage de son père. Et si dans ce pays est survenue une grande famine, le fils devenu pauvre, est allé se mettre au service d’un des habitants de là-bas, qui ne l’a pas reçu, mais il l’a envoyé dans ses champs garder les pourceaux, lieu où il ne trouvait rien à manger pour apaiser sa faim, car on ne lui partageait pas même des carouges que mangeaient les pourceaux, et voilà le signe de la séparation de son père, auquel il dirigea les yeux de son âme, et revenant à soi, il décida d’aller chez son père comme mercenaire, pour se rassasier de l’abondance du pain paternel! Oh, voilà l’infidèle, celui qui avait marchandé les plaisirs mondains avec ce qu’il avait comme richesse, et qu’ensuite est rentré comme mercenaire à la maison de son père, dont il avait perdu l’héritage.

Oh, les fils, les fils, voilà le temps que personne n’attend qu’il vienne, mais qui viendra à cause de la débauche des hommes, qui aiment l’argent et la vie dans la richesse et c’est tout, puisque tout va s’ébranler à Ma voix, et il reviendra le temps d’autant, lorsque les gens n’avaient pas de salaires et des pensions de retraite, et ils auront de nouveau l’occasion de vivre comme ceux de jadis, qui labouraient, semaient, binaient et chataient lorsqu’ils travaillaient la terre, en s’approchant de plus en plus de la vie de paradis. Oh, il n’y aurait alors un seul homme sur la terre à ne pas regretter infiniment et à ne pas ressentir un profond mal pour la vie donnée à lui sur la terre par Dieu, et qu’il a dissipée sans porter de fruit pour le ciel, sans travailler pour sa dot, utile dans l’éternité, tout comme sur la terre lorsque les hommes mettent de l’argent à la caisse d’épargne, pour le temps de l’impuissance, mais qui n’a pas de profit éternel, et voilà, pour la vie de paradis l’homme doit travailler sur la terre ce que Dieu lui a dit de faire, au moment où il a été établi dans la vie du paradis.

Oh, les fils, soyez sages et très attentifs pour le travail de la sagesse de la vie et de la vérité, celle de l’intérieur de l’homme et celle sur l’homme, et pour cela Je vous exhorte comme dans le ciel, à être vigilants et intelligents et connaisseurs d’homme, pour qu’il ne vous arrive pas de croire dans l’homme, qui est caché et qui attend d’être cru lorsqu’il raconte ses problèmes. Oh, ne crois pas dans l’homme, fils chrétien et fidèle à Dieu, car malheur à celui qui le fait, tel qu’il est écrit, et il y en a beaucoup de ceux habitués à croire, même en celui accoutumé à la dissimulation envers les autres. Oh, si tu restes l’homme celui né de l’homme, tu ne pourras pas avoir de travail pour Dieu et pour les frères et pour toi. Mais tu pourras tout si tu te laisses te naître d’en haut, de la vérité et pour la vérité, de Dieu, et tu prouveras cela si tu travailles par le renoncement à soi, par l’appréciation de ceux qui t’entourent, et tout cela pour ne pas tomber de Dieu par l’amour de soi, oh, puisqu’il ne peut pas être avec Moi celui qui s’aime, les fils, et qu’elle a été grande la faute de ceux qui ont cru qu’il est possible et ils ont cru dans l’homme, et ainsi ils ont fait mal au Seigneur!

Oh, les fils, les fils, voilà venir le temps du carême, et vous savez comme le jeûne arrive d’être un vrai jeûne. Oh, soyez obéissants avant tout, avant le jeûne, et soyez sages devant Dieu, et faites-le par l’humilité du cœur, pas superficiellement, les fils, et pour cela ne faites et ne travaillez rien, sauf ce qui vient du Seigneur à faire, puisque c’est Moi seul à vous apprendre Mon bien et celui pour vous, car autrement vous faites, sans y penser, le travail de Lucifer, le surpassement de Dieu, celui qui pousse le chrétien vers la chute, comme Adam en Eden, comme les anges qui sont tombés d’auprès de Dieu.

Pour le temps du vrai jeûne Moi, le Seigneur, Je vous apprends maintenant encore une œuvre, les fils, si seulement vous étiez bienveillants à obéir et travailler, et vous nommer ainsi fils de l’obéissance envers Dieu. Oh, voilà, ne vous dépêchez pas à déchiffrer le visage d’un événement ou de ton homme intérieur. Tout homme à cela dans sa nature, et elle n’est pas bon une telle chose. Il pourrait arriver que tu aies honte de toi-même, de ta conduite, de ton action ensuite, lorsque le temps, tôt ou tard, découvrira que tu n’as pas été vrai et juste, et tu vas te découvrir tout seul que tu n’as pas eu sur ta langue la vérité sur toi et sur ton action. Il vaut mieux que tu t’humilies, le fils, en tout, et confie-toi au Seigneur avec tout ton dedans, ou du moins ne te disculpes pas pour tes choses vraies sur toi, et cachées aux autres, puisque si tu te montres à tes semblables par les faites qui te sont favorables, oh, il est possible que tu ne sois pas pris au sérieux, et par contre, tu peux entrer dans l’amour de soi, et te faire justice tout seul, par l’impureté de ton cœur. Oh, ne ment pas pour cacher une vérité ou une contrevérité, car la vérité se présente un jour, et tu seras découvert, tel qu’il ne va te plaire ni à toi, ni à tes semblables, mais humilie-toi, le fils, pour être purifié par Dieu, car toi seul, tu ne peux purifier ton âme, ce n’est pas à toi de le faire, mais c’est le Seigneur Qui accomplit cela, lorsque l’homme se donne à Lui pour la purification.

Nous nous préparons pour le temps de jeûne à grand pouvoir, pour qu’il ne soit pas mêlé avec le péché le jeûne et ses faits, les fils. Oh, voilà pourquoi tu dois avoir tout le temps la sagesse d’en haut pour ton œuvre, fils qui veuille te confier au Seigneur pour ta vie ici, et pour celle de demain, dans l’éternité! Et n’oubliez pas la parabole du semeur, les fils, car il jette la semence, et vous, vous êtes le champ, et soyez très attentifs de vous rendre terre fertile, pour que la semence germe et produise des fruits, afin que Je puisse jouir de vous par ce fruit, les fils.

Oh, les fils, vous savez qu’elle est belle, qu’elle est douce la loi du paradis. Que celle-ci règne chez vous et entre vous, puisque dans le paradis il y avait le jeûne, et il était comblé de bonne choses le paradis, mais c’est selon la loi du paradis que l’homme devait y demeurer et manger comme dans le paradis. Comment donc, les fils? Oh, avec obéissance, car quelle grande a été la souffrance de l’homme après sa chute du paradis de Dieu, pour lui, du paradis si doux avec sa vie et sa beauté pour l’homme.

Oh, paix à vous, les fils! Mais voilà, vous recevez par Moi maintenant, par Moi le saint Haralambe, fêté l’autre jour, recevez de lui son amour, son désir saint, son exhortation de grand saint, et voilà ce qu’il dit pour vous:

— Donne-leur, Seigneur, de grands dons, car il est grand Ton temps avec eux, et donne-leur le pouvoir de faire des merveilles, de grande foi pour de grandes merveilles, car c’est de foi qu’on a besoin, et à côté d’elle l’humilité du cœur et de la joie humble du cœur et du visage. Oh, donne-leur la victoire contre le diable et contre les infidèles, garde contre le méchant, mais nous sommes avec Toi, nous Tes saints, et nous sommes des soldats célestes pour ceux de la terre. Prends soin, prends soin de Tes plus petits, oh, Seigneur Pasteur!

— Oh, les fils, les fils, donnez-Moi du pouvoir pour que Je prenne soin de vous, Mes plus petits. C’est seulement les petits qui Me donnent la main toujours et toujours, afin de les garder de tout mal, oh, c’est seulement eux, seulement les petits, et vous êtes Mes plus petits, oh, les fils. Amen, amen, amen.

24-02-2019

La parole de Dieu à l’Assemblée du Saint Jean le Baptiste

L’esprit du Baptême comble le ciel, et c’est ainsi que Je Me laisse avec les saints et les anges au-dessus de la cité de Ma parole, et c’est ainsi que Je Me laisse dans le livre avec Jean le Baptiste, en son jour, au milieu de l’assemblée des saints, fils gardiens, car comment puissions-nous rester de côté s’il y a fête de baptême dans le ciel et chez vous?

Oh, c’est une sainte fête, et nous la mettons dans le livre. Allons, Mon Baptiseur, Nous ouvrons le livre. Nous Nous y installons et Nous témoignons de notre présence au milieu du peuple de Ma parole avec la fête de l’Epiphanie sur le foyer du peuple roumain.

Oh, les fils, les fils, Nous Nous inclinons pour descendre, afin d’être avec ceux qui s’inclinent. Nous nous inclinons, car l’inclination signifie amour, oh, et de combien de travail de l’amour on a besoin pour que le chrétien s’y accommode et le pratique ensuite. Lorsque sur la terre il y a quelqu’un qui veut gagner la première place dans une compétition entre plusieurs concurrents, il travaille beaucoup, il a un conseiller qui veille sur son travail en vue de la compétition à laquelle il s’inscrit. Oh, le chrétien aussi a grand, grand besoin de travail, de conseil, de veille, pour qu’il puisse ensuite atteindre l’œuvre du pouvoir de l’amour.

Ils se demandent de la marge ceux restés avec Moi sur la voie de l’amour ici, ils se demandent pourquoi ceux partis de Mon petit bateau sont tombés de lui. Moi, Je leur réponds pourquoi et Je leur dis que c’est à cause de l’infidélité qu’ils ont fait cela, et l’indifférence à laquelle arrive celui séparé de Mon bras avec vous, c’est le fruit de l’incrédulité, du manque d’amour, puisque l’amour ne tombe jamais, les fils, il existe toujours et toujours et il passe dans le ciel avec lui, celui qui l’a de surveillant sur sa vie avec Dieu.

Oh, les fils, les fils, celui qui veut toujours appartenir à l’amour, il cherche toujours et toujours l’apprentissage de l’amour et il cherche ardemment, et J’ai dit il y a deux mille ans sur ce désir ardent, J’ai dit que c’est du feu que J’étais venu à jeter sur la terre, et combien J’aimerais qu’il s’allume! Et voilà, le cœur qui tient Mon amour est tout un feu, et ce feu garde dans la pureté l’homme et le lieu réservé en lui pour Dieu et pour les frères. Oh, celui qui n’a pas ce feu en lui, inextinguible ce feu, celui-là se refroidit, le feu s’éteint, et le feu qui s’éteint par le manque de veille, ce feu là ne s’allume plus, les fils, et lorsque l’hiver des épreuves approche, oh, que peut-il encore faire face à lui, celui qui n’a pas gardé le feu allumé et la chaleur convenable à Dieu et aux frères?

Oh, les fils, l’homme chrétien ne peut suffisamment comprendre combien il est difficile pour lui de se garder chrétien utile à sa rédemption. J’observe les chrétiens et Je vois ce qu’ils font. Ils imitent les uns les autres seulement à ce qui n’appartient pas à la pureté du cœur envers Dieu et les frères et à lui-même, mais imiter ce qui est agréable à Dieu dans les autres, qui suivent avec crainte le Seigneur, se relevant toujours de leurs fautes, oh, cela ne se voit pas dans le travail de la veille, du moins celle de l’un pour l’autre, et voilà pourquoi Je ne peux pas Me former un peuple plus nombreux, au cœur plus pur, plus capable à aider Dieu sur la terre.

Oh, il a tant besoin de baptême l’homme toujours, et toujours, de tant de relèvement, de tant de connaissance sur salut de son âme, de tant de tout cela, et d’autres encore, les fils, et de s’en enrichir chaque jour de plus! Et on peut tout réaliser par l’inclination, les fils.

Oh, si Jean le Baptiste s’est tellement incliné, demande-toi, chrétien, combien tu dois t’incliner toi, pour que tu ne perdes pas le Seigneur, comme Adam L’a perdu, lui qui ne s’est pas incliné à la sagesse de la vie. Moi, Je suis venu alors et Je viens aujourd’hui aussi et Je jette sur la terre du feu de Mon Esprit pour qu’il allume beaucoup de gens, mais l’indifférence envers Dieu est trop grande dans l’homme, et elle se trouve aussi au chrétien qui prend du feu de Ma parole, mais il prend, il prend encore et encore, et le Seigneur attend, Il attend le fruit vif de l’amour de Dieu dans celui qui a Ma parole d’en haut comme nourriture de la vie, et voici le manque de ressemblance avec les saints, qui avaient des chars de blé amassés, face à ceux qui réunissent à peine d’acquérir une poignée de grains, les fils!

Oh, sur le baptême de la foi et son fruit il y a beaucoup à parler, et à remâcher ensuite Mon enseignement pour le chrétien. Moi, Je parle et Je donne abondamment pour qu’il y ait Mon feu dans les cœurs qui Me prennent d’ici, mais si le ruminement de la parole n’a pas plus de la place dans le travail entre les frères, cela signifie l’indifférence de l’âme, et Mon feu ne s’allume pas dans le cœur de ceux qui entendent Ma parole.

Hier J’ai parlé aux eaux et elles M’ont entendu et ont reçu Ma parole et son œuvre, elles se sont inclinés et ont travaillé, mais aujourd’hui Je parle aux cœurs pour leur apprendre l’inclination et l’œuvre de Ma parole sur eux, et celui qui ne s’incline c’est l’homme qui sort de sous l’influence de l’œuvre de Ma parole, pour ne pas l’accomplir, en temps que ceux qui s’inclinent ne regardent pas de côté pour voir si les autres accomplissent ou non la parole du Seigneur, mais ils regardent vers Moi avec pitié, pour accomplir Ma volonté, et que Je l’inscrive comme vase du cœur pur envers soi, envers son prochain et envers Dieu, et cette grande œuvre n’est plus visible au chrétien, et ils disent tous que ça va comme ça aussi, mais autre chose c’est que le Seigneur s’exprime sur la marche du chrétien, puisqu’il y a quelques uns qui tombent, mais ils se relèvent par la vérité et par la veille ensuite, et il y en a d’autres qui se tiennent seulement sous l’œuvre du manque de sagesse du cœur envers eux-mêmes, envers les frères et envers Dieu, oh, et J’ai dit qu’on ne peut pas entrer ni du ciel ni de la terre, dans le cœur qui se cache avec ses faits, du moment qu’il ne se tient pas dans la lumière celui qui choisit de se cacher. Et Moi, Je travaille uniquement avec ceux qui marchent dans la lumière et qui Me permettent de les mettre à l’épreuve, de les enseigner, les réprimander, les lever de leurs fautes, et ils ne restent pas dans l’obscurité, mais avec ceux qui marchent dans le noir, Je ne peux travailler, ni intervenir sur eux, puisque Moi, Je suis Celui Qui fait la lumière et non pas l’obscurité.

Mais qu’est-ce que c’est que l’obscurité? Comment le chrétien la travaille-t-il? Oh, les fils, chacun sait combien d’obscurité il travaille. Il ne faut plus que Je dise, Moi, ce que c’est l’obscurité. Je le dirais à sa demande, à celui qui demanderait sur l’obscurité qui se trouve dans son cœur, mais pas autrement, puisque Je ne travaille pas l’obscurité, ni celui qui la pratique. Voilà donc, Mon enseignement est sur la table, et ils peuvent prendre ou non de son œuvre ceux qui entendent du Seigneur, et ils se rangent ainsi à la droite et à la gauche, selon l’accomplissement ou le non accomplissement de Ma parole.

Oh, les fils, c’est seulement ceux qui travaillent sur eux selon Ma parole, ce sont eux seulement qui vivent et qui prouvent cela, et ceux qui ne la travaillent pas s’ennuient et l’esprit de la mort est prêt de s’emparer d’eux, esprit étranger à Dieu dans le cœur et dans les faits de la vie de l’homme. Jean le Baptiste a apporté sur la terre l’annonce de la repentance et il l’a proclamée devant beaucoup de gens. Oh, c’est le même travail qu’il fait maintenant pour la voie de l’homme avec Dieu. Il apprend à tous de ne pas venir au baptême pour échapper à la colère de Dieu, mais qu’on vient pour la repentance, pour le relèvement de son péché. Oh, et le plus difficile pour l’homme c’est de s’établir dans la repentance, et d’y rester ensuite, et il fait l’homme du tout, mais il ne connait pas l’œuvre de la repentance, ni son fruit et sa beauté montrée sur le visage et l’esprit de celui qui la travaille entre lui et Dieu.

Il crie Jean aujourd’hui encore, car la voie de Ma parole donne à Mes saints l’occasion de crier sur la terre le désir saint de leur esprit. C’est Mon désir après l’homme qui se tient dans Mes saints, et ils le transmettent aux chrétiens par le livre de Ma venue avec les saints. Amen.

— Oui, Seigneur, Tu nous as frayé le chemin pour parler aux chrétiens de la terre et leur dire du ciel qu’ils ont à travailler et à lutter pour la patrie d’en haut, celle de Tes saints, et nous leur disons qu’elles sont grandes et cachées les pièges qui refroidissent le chrétien face au feu que Tu as voulu et que Tu veux être allumé sur la terre et dans les cœurs des chrétiens, puisque ceux de la terre, par l’enchantement de leur cœur, ils tombent dans le manque de sagesse et de veille tout comme de notre temps sur la terre, lorsque nous criions à l’adresse de tous, de faire des fruits de repentance, et ne pas compter sur le fait d’avoir été choisis comme peuple élu entre les nations.

Oh, c’est de même que nous travaillons aujourd’hui aussi, car il y a une sorte d’étourderie à visage de chrétien, tant que le chrétien ne comprend pas bien comment on choisit Dieu en tant que sa vie d’homme, pour ceux qui veulent venir s’attacher au Seigneur pour Ta parole d’aujourd’hui.

On a vu et on voit encore une sorte d’étourdissement qui enchante ceux qui ne savent pas ce que cela signifie Dieu dans l’homme, Seigneur, et nous souffrons en dehors du cœur de l’homme chrétien, qui ne sait pas se séparer de ce qui le sépare de Dieu. Mais lui, il est loin de comprendre cela lorsqu’il vient à Toi, pour qu’il ne tombe ensuite de l’amour pour Toi.

Qu’elle était grande Ta douleur, Seigneur, quand Tu voyais la chute de l’homme pour la femme, si nous parlons d’Adam, de David, de Salomon, de tous ceux étourdis par cet esprit étranger à Dieu. Oh, qu’il serait bon pour Toi et Ton travail sur la terre et sur l’homme, s’il y avait plus tant d’esprit de femme entre les hommes, Seigneur ! Partout sur la terre l’homme tombe par la femme, et il ne se garde pas de cette chute et ils meurent l’un par l’autre. Si l’homme se rendait compte du fait que la femme se réjouit en soi quand elle apprend qu’un homme la plaît et que c’est ainsi qu’ils meurent ensuite l’un par l’autre, si l’homme avait cette conscience, un grand miracle se passerait sur la terre, grande résurrection se laisserait sur les hommes, qui tombent par la femme, par la chair de femme.

Oh, femme, que tu aie grande peur quand tu vois qu’un homme laisse tomber son cœur vers toi, et toi, coupable de sa chute. Oh, où peut-on trouver encore une femme soucieuse de ne pas provoquer la chute de quelqu’un de l’honneur de se garder la pureté de sa vie, de son être, qui glisse si facilement vers le péché de l’homme, celui de la séparation de Dieu.

Oh, ne te réjouis pas, ne te console pas, que ton cœur ne s’allume pas pour celui qui te désire, toi, femme, mais crains qu’il va mourir celui-là comme Adam ensuite. Oh, qui enseigne encore l’homme de cette manière, aussi saintement, d’une telle grandeur, pour la pureté de la vie de l’homme, pour que l’homme se préserve la vie, celle pas suivie de la mort, une vie sans le péché, qui amène la mort du Seigneur de la vie dans l’homme?

L’homme tombe dans la faute avec le cœur et il se sépare de Dieu pour le péché, il choisit le péché, le pauvre, oh, et on ne voit que cela sur la terre, Seigneur. J’étais si endolori, si blessé quand je voyais le péché dans l’homme et sa chute par le péché, Seigneur. Il ne peut être le Tien celui qui incline son cœur et ses sentiments vers la compagnie et ensuite la chute devant la femme. J’ai voulu réprimander, crier aux hommes pour leurs faiblesses, les exhorter à la repentance, puisque je Te voyais quitté par les hommes, Seigneur. Oh, voilà comme ils Te quittent aujourd’hui aussi ceux qui se laissent vers la compagnie de ceux qui les rompent d’auprès de Toi !

Vous, chrétiens de la nourriture d’en haut de la bouche du Seigneur entre vous, oh, je vous exhorte à l’œuvre du cœur pur, qui n’a rien, rien à cacher. Oh, allez dans la lumière, les fils! Ayez soin du Seigneur et de Sa lumière en vous, et en dehors de vous. Le monde ne sait pas ce que cela signifie chrétien baptisé et son maintien ensuite dans l’engagement avec le Seigneur, pour ne pas tomber de nouveau dans le paganisme, celui qui a reçu le sceau de Dieu. Mais vous, vous êtes enseignés par Dieu, vous savez tout et vous n’avez pas besoin de quelqu’un d’autre pour vous enseigner. Le Seigneur est toujours en parole avec vous, et vous avez le grand devoir d’accomplir Sa parole.

Oh, Seigneur, mets sur eux le feu que Tu as promis, et qu’ils le tiennent allumé, afin qu’il n’arrive pas qu’un feu étranger allume leur cœur, tel qu’il se passe avec ceux qui se marient puisqu’ils ont pris feu. Ceux qui se séparent de tout pour Toi, qu’ils sachent ceux-là ce qu’ils choisissent, car ils choisissent Dieu comme leur vie, et ils se promettent à Lui ici et pour l’éternité, mais qu’ils n’oublient pas l’inclination, oh, l’inclination, Seigneur. Et je crie maintenant pour eux : Oh, inclinez-vous, car moi, je me suis incliné et j’ai demeuré dans le ciel sur la terre, car c’est seulement dans le ciel que j’ai séjourné sur la terre, oh, faites cela vous aussi, vivez dans le ciel en vivant sur la terre, vous ceux qui avez choisi d’appartenir à Dieu pour toujours.

Et toi, esprit perfide, toi qui attire vers la chute le cœur de l’homme, oh, va-t-en ! Va-t-en et ne travaille plus entre ceux qui veulent être du fruit pour le Seigneur! Et va-t-en, car le temps est venu de faire place au pouvoir de Dieu, et que tu t’en ailles, toi! Va-t-en, donc! Amen.

— Oh, Mon Baptiseur, Mon nom est Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, Celui Qui vainc.

Je fortifie dans la sainteté et la lumière les fils de Ma parole et Je leur dis cela:

Allez dans la lumière, les fils! Si vous voulez savoir comment vous allez, demandez-le et on va vous répondre, oh, ne vous donnez pas vous-mêmes la réponse. C’est Moi Celui Qui vous connaît, pas vous. Et vous, demeurez dans Mon amour, demeurez dans le Père, les fils, et Moi, Je prierai devant le Père pour vous.

Oh, n’oubliez as, il est temps que vous savez votre état, le savoir de Moi, pas de vous. Demandez-Moi les fils!

Oh, soyez pleins du désir de travailler Mon visage en vous, de peur qu’il n’arrive pas à quelqu’un de vous de rester avec son ancien visage, avec les habitudes de sa nature.

Oh, faites vivre la lumière entre vous et Moi, car Je laisse sur vous l’exhortation salutaire et Je vous dis: Allez, oh, allez dans la lumière, dans une grande lumière, les fils! C’est cela que Je vous exhorte, pour Moi en vous et entre vous, oh, les fils. Amen, amen, amen.

20-01-2019